Vertigineuse et insaisissable, cette Lulu tient du cauchemar foisonnant et sans fin. De ce genre de cauchemar sulfureux et pénétrant, sublime et sordide, effrayant et burlesque, torride et froid, énigmatique et lumineux, qui vous agite le sommeil en vous précipitant sur le toboggan fou des fantasmes et des pulsions, en vous embarquant sur le manège frénétique du sexe, du fric et de la mort. Et vous laisse, au réveil, désorienté, l’œil exorbité, la mine défaite et le cerveau hanté par un flot d’images qui s’effiloche. Évidemment, on peut préférer plonger dans d’autres rêves, plus tranquilles, moins crus et moins grandguignolesques. Mais cette Lulu -là, d’une grande puissance esthétique, n’en reste pas moins un choc théâtral absolu, que le subversif Frank Wedekind n’aurait certainement pas renié.

Lulu•

Lulu © Jean-Marie Legros

Suck me now !

Au petit matin je me caresse et me prépare à ce rendez-vous amoureux.

  • Bien venue Madame,
  • Appelle moi Caty ! Bonjour Arlette !
  • Ok Caty ! Entre donc ne reste pas sur le palier !
  • Attends ! Laisse moi te montrer quelques chose !
  • ….
  • Je le savais que tu serais toute nue sous ton manteau… Regarde ! moi aussi je suis toute nue sous ma robe de chambre ! Tu es venue pour me sucer !
  • N’est-ce pas ton invitation ?
  • Oui ! Cela fait des jours que je contemple tes lèvres et que je rêve de ton baiser… Embrasse moi !
  • Volontiers !
  • Donne moi ta langue !
  • La voilà !

Premier baiser sur la bouche, et première découverte de l’une par l’autre et vice et versa… Le manteau est tombé, ainsi que la robe de chambre… Juchée sur ses escarpins à haut talons, Caty domine Arlette d’une bonne tête et c’est elle qui prend les initiatives… Baiser dans le cou, petite langue dans l’oreille, suçon du lobe, retour sur le visage, découverte des yeux de son odeurs… Envie encore de ses lèvres, de son goût…, Pendant ce temps les deux mains se balades sur le corps d’Arlette, touchent les seins aplatis entre les deux corps nus, tâtent les fesses grattent le dos, serrent les reins, caressent les épaules, se plaquent contre le ventre et hésitent à descendre plus bas…

  • C’est bon ce que tu fais !
  • Tu me plais !
  • Tu embrasses bien !
  • J’aime ton odeur !
  • Tes mains sont divines à me caresser !
  • J’aime ton corps ! Tu me laisseras te regarder !
  • Tu voudras bien me sucer la chatte !
  • J’ai hâte de la découvrir !
  • Tu me laisseras te guider !
  • J’adore qu’on me guide la première fois ! Embrasse moi encore.
  • ….
  • ….
  • Tu veux boire quelque chose ?
  • Non ! Je préfère garder mes papilles vierge pour te goûter toi.
  • Alors à table !
  • A table ! Cela veut dire quoi… ?
  • Je m’installe sur la table devant toi, j’ouvre les cuisses et je t’invite à me déguster, tout en te guidant de mes conseils et de mes chants :

Te voilà attablée !
Face à moi !
Avec tes doigts habiles ! Referme mon trésor !
Colle mes deux lèvres pour faire une vulve de vierge !
Oui ! Comme cela ! c’est bon !

Maintenant fait chevaucher tout au long de ma fêlure deux de tes doigts.
Oui ! Comme cela ! Continue !

Maintenant tu vas m’ouvrir !
Doucement avec le bout de la langue !
Tu vas de haut en bas !
Puis de bas en haut !
les papilles du bout doivent déjà ressentir quelque chose !
moi je sens ton souffle qui m’émeut

Ouvre moi comme le bûcheron entre ouvre le chêne
enfonce ta langue !
ouvre moi comme le pêcheur ouvre l’huître
pour humer son fumet
ouvre moi comme un fruit mur et juteux
pour tâter sa chaire
ouvre moi comme on ouvre un tabernacle
pour découvrir son dieu
ouvre moi comme le pirate ouvre de coffre aux trésors
pour choisir la perle rare
Ouvre moi comme le pêcheur de perles
pour s’éblouir de la beauté d’une perle noire.
Ouvre moi comme on ouvre un cadeau d’anniversaire
pour découvrir la surprise

Sa voix m’envoûte,
m’ensorcelle complètement!
Douce, calme, feutrée, sensuelle…
Jouant délicieusement
entre la femme et l’enfant!

Je désire la découvrir entièrement.
Que je puisse joindre
mon regard,
mon corps,
mes doigts
tous mes sens
à ces images
qui me hantent depuis si longtemps.
Elle, moi, nous.
Symbiose d’envies et de perversités!
Sensualité enivrante,
mes désirs de possession émergent de moi,
déstabilisant ponctuellement
mes salaces envies du moment.

Ce soir, Caty sera mienne.

 

Tout est prêt lorsqu’elle toque discrètement à la porte.
Je la laisse entrer.
J’ai un point d’avance sur elle,
je peux l’observer par l’entrebâillement de la porte de ma chambre à coucher.

Oh! Elle est mignonne…
je sens une légère chaleur envahir mon être.
Elle avance gracieusement
en parcourant la pièce d’un regard fluide.
Je la vois déambulant timidement,
vêtue d’un long imperméable,
jambes nues
et de magnifiques escarpins noirs à m’en faire rêver!
J’aime une femme qui sait se mettre en valeur
par de tels accessoires de séduction!
Elle a de jolies jambes…
Pas très grandes,
légèrement fortes
et tout à fait délicieuses!
J’aime la femme.
Celle qui attise mes sens
en entrant lubriquement dans le plaisir de la chair.
Aucun jugement,
aucune inhibition,
aucune gêne.
Uniquement la fusion de deux êtres désirant s’exciter,
humainement
et respectueusement l’un l’autre.

Voilà ma belle,
un peu plus loin…
Juste là oui, devant toi!
Caty suit à la lettre mes indications
envoyées plus tôt par courriel :

  1. Rendez-vous 21h au 226 rue Des Érables
  2. Que d’un manteau tu vêtiras
  3. Qu’un chemisier tu porteras
  4. Sans sous-vêtement tu m’émoustilleras
  5. Les cheveux détachés je te voudrai
  6. Cogne simplement pour m’avertir de ton arrivée
  7. Entre et avance tout droit, langoureusement, avec émoi
  8. Arrêtes tes pas près de la table à café et dévêtis toi
  9. Penche-toi et dévoile-moi ton fessier, afin de prendre ce masque pour te voiler
  10. Couvre tes yeux de cet opaque loup, et attends patiemment mon souffle sur ta joue
Rendez-vous à 15 heures

Rendez-vous à 15 heures

Comment ais-je pu accepter cette invitation !
Trop tard pour reculer.
Mais c’est foutrement excitant…
Allez ! Jouons le jeu…
Je me doute bien qu’il m’observe…
Une caméra cachée peut-être…
Un miroir spécial… Alors donnons lui ce qu’il désir…

Je déboutonne mon imper,
Je l’enlève, et le dépose sur le fauteuil en cuir,
tout près du divan.
Je me suis habillée légère…
Et j’ai fait comme il voulait…
Un chemisier…
Une jupe très courte
Je veux lui montrer que je suis sans culotte
Alors je me penche…
Il a le choix…
Soit ma poitrine dénudée…
Soit mes fesses…
Je suis excitée…
De me trouvée toute nue…
Je frissonne…
Je ne sais plus ou mettre mes mains…
Cacher mon sexe tout rasé…
Faire gonfler mes seins…
Me caresser le ventre…
Si je touche mon clitoris…
Je jouis instantanément…
Ah oui… m’ouvrir les fesses…
Comme pour lui montrer
que je n’ai peu de rien…
Ah j’oubliais le masque…
Dans le noir c’est encore plus fort…
J’ai envie de me toucher…
de me branler,
de jouir…
C’est terrible cette attente…
Je résiste à mon envie de caresse…
Je laisse pendre mes bras de chaque côté
de mon corps frémissant.
Mes cuisses se serrent mais je résiste…

La sans culotte !

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A la lecture de votre dernière chronique, j’ai des envies de vous mettre à l’épreuve… plus exactement, j’ai le souhait de vous faire enlever votre culotte à la réception de ce mail et de vous faire passer le reste de la journée ainsi, nue sous votre pantalon, votre robe ou votre jupe. Mais le ferez-vous ? Et dans l’affirmative qu’est-ce qui témoignera de votre bonne foi ?

Ce matin là je décidai de tenter cette épreuve… J’y avais réfléchi depuis plusieurs jours et très vite je me suis retrouvée devant le miroir en pieds pour juger de mon aspect… C’était presque parfait… Une jupe courte fendue par devant un corsage très sage avec col relevé et buste moulant… je levai un genou, le gauche je crois et la fente de la jupe s’ouvrit pour découvrir ma chatte toute nue…

Un peu plus tard je me trouvai au petit super marché du coin de la rue… Pas grand monde mais la présence de ma caissière adorée… Une petite rousse toute ronde, mais belle comme un dieu avec des yeux brillants de concupiscence lorsque je m’approchait d’elle… C’était un amour platonique entre nous deux… Un regard, un petit contact des doigts à la remise du ticket de caisse… Et celà nous suffisait… Après avoir récupéré quelques courses, je me présentai à la caisse… Mon amoureuse rousse était là et m’attendait… Pendant le passage je refis le petit geste du genou… Toujours le gauche… Son regard plongea sur ma vulve découverte… Elle rougit… Elle mouilla ses lèvres… Elle ne savait plus quoi faire… Quoi dire… Elle se leva de son siège, approcha son visage du mien pour me dire très simplement…

  • C’est un bien beau cadeau !

Lorsqu’elle me remis le ticket de caisse, elle me serra les doigts avec une certaine force où je devinais mille et un projet…

Et me voici penché dans le coffre de ma voiture à ranger mes course… Bien sur que mon cul, nu est visible de tous… Une main soudain me saisi, s’infiltra entre mes cuisses et investit ma vulve… Deux doigts savant écarte mes lèvres pendant qu’un troisième me pénètre… Un pouce vient gater la fête en tentant de me pénétrer le fion… Je n’aime pas cette violence, le fait comprendre à mon agresseur et nous en restons là…

  • Elles sont belles vos fesses… Je n’ai pas pu résister
  • Mais vous avez bien fait…
  • Alors pourquoi ce non !

Le déjeuner avec Etienne était programmé de longue date… J’hésitai à me décommander… Et puis tous comptes faits, peu importe la tenue vestimentaire… Je verrai bien les réactions du cher Etienne qui meurt d’envie de me mettre dans son lit… Très galamment il me présente une chaise et ne peut s’empêcher de regarder mes cuisses dénudées… Elle lui plaise à l’évidence… Mais s’il savait… S’il savait… Le repas a été agréable et Etienne tentait encore de marquer des points pour son projet… Soudain j’eu envie de lui révéler la nudité de mon sexe… je cherchai un moment l’occasion de le faire… ET puis je me décidai à aller aux toilettes… Au retour je lui ferai mon petit numéro de fentes… Il apprécia à l’évidence et considéra mon geste comme une acceptation de son invitation permanant à me faire l’amour… Il devint alors intenable et chercha tous les moyens pour en voir plus… Au moment de partir je luis accordai une faveur en l’autorisant à me toucher…

  • On se voit ce soir ?
  • Appelle moi !

Mon après midi fut consacré à une séance de cinéma… Dans cette vaste salle presque déserte à cette heure de la journée, j’aimais choir une des dernières rangées et d’attendre qu’un audacieux tente l’aventure d’une drague… Je fus comblée par deux individus se levèrent et vinrent occuper les deux sièges voisins du miens… Je m’intéressai au film en attendant les probables initiatives de mes compagnons d’un soir… Une image un peu plus claire à l’écran leur montra mes cuisses dénudées… Mais ils ne bougeaient toujours pas… Alors je pris l’initiative et lançai mes mains à gauche et à droite pour tâter le bas ventre de mes deux voisins… Au premier toucher cela semblait des plus prometteurs… Alors je lançai mes deux jambes sur les fauteuils de la rangée du devant et ouvrant bien les cuisses je m’offris au regards puis aux caresses de mes voisins… La suite fut terriblement hard mais bien entendu très correcte.

En revenant à la maison, quel ne fut pas ma surprise de trouver en bas de l’immeuble ma jolie caissière rousse.

  • Bonjour !
  • Re bonjour ! Puisque on s’est vu ce matin !
  • Je peux vous parler un moment !
  • Oui ! Bien entendu ! Voulez-vous venir prendre une coupe de champagne chez moi ?
  • Volontiers ! Bien que je ne supporte pas du tout l’alcool !
  • Allez ! Venez ! je passe devant !
  • Vous vous habillez bien court aujourd’hui ?
  • Oui c’est un pari ou mieux un défi !
  • Ah je vois ! Moi je croyais que c’était pour moi !
  • Mais c’est pour vous aussi ! Comment vous appelez vous ?
  • Sylvette !
  • Cela vous va très bien ! Voilà nous y sommes, je passe devant vous… Asseyez vous au salon… je vous rejoint tout de suite…
  • Merci !
  • Voilà une coupe très fraîche… A votre santé !
  • Santé ! à vous aussi…
  • Je vous admire… Vous savez… Je vous trouve tellement belle !
  • Mais moi aussi je vous admire… Depuis notre première rencontre…
  • Mettez vous debout que je puisse vous admirer… Derrière votre caisse enregistreuse je ne voyais que votre buste… Oui vous êtes sacrément jolie ! Vous avez sans doute un petit ami !
  • Hum !
  • Quoi Hum ! Mais je vois que vous n’avez pas mis de culotte non plus… ce n’est pas très sage !
  • C’est pour vous… Uniquement pour vous !
  • … Je ne sais pas quoi vous dire !
  • Ne dites rien… Vous m’offrez avec cette invitation tout ce que j’espérais… Vous voir un moment et vous montrez que moi aussi je peux relever ce défi…
  • Et depuis quand ?
  • Dès que vous avez quitté la supérette… je me suis éclipsée aux toilettes et je l’ai enlevé…
  • D’autres personnes que moi ont vu que vous étiez nue sous votre blouse ?
  • Oui ! Les hommes que j’ai croisé, devenaient fou dès qu’ils savaient…
  • Et ils voulaient te toucher !
  • Oui me toucher et plus encore !
  • Et toi ! Comment te sentais-tu ?
  • Folle de désir… Folle d’amour… Folle d’envies de toutes sortes…
  • Et tu viens me raconter cela !
  • Oui ! Simplement ! Pudiquement… Nous avons partagé ce défi… Nous pourrions partager un peu plus !
  • Quoi par exemple ?
  • Un moment de tendresse ! Un moment d’amour ! Pourquoi pas… Un moment de plaisir surement…
  • Laisse moi te toucher !
  • Bois une autre coupe de champagne !
  • Mais je serai saoul ! C’est certain !
  • Cela nous aidera… Bois et tais-toi !

Plus un mot ne fut prononcé entre les deux femmes… Le verbe s’était fais doublement chair… l’une et l’autre se découvraient les mêmes passions, les mêmes envies… l’une et l’autre partageaient les mêmes fantasmes… Et tard dans la nuit de multiples orgasmes transcendèrent ce couple d’amoureuse…

Retrouvailles !

  • Bonjour Caty !
  • Bonjour Madame… On se connait…
  • Vous ne me reconnaissez pas !
  • Non ! Vraiment ! Je ne vois pas !
  • Attention ! cela vous dit quelque chose…
  • Ah Oui ! Je me souviens maintenant !
  • Pourquoi ne m’avez-vous pas appelée
  • ce n’est pas l’envie qui me manquait… Mais j’avais tout simplement perdu le petit bout de papier sur lequel vous avez griffonné votre portable et ces deux mots appelle moi !
  • Je peux m’assoir !
  • Bien sur ! Que voulez-vous boire !
  • Une petite vodka me ferait du bien !
  • A cette heure du matin… Il est à peine 10 heures…
  • Va pour un whisky alors !
  • Que faites vous dans ce quartier !
  • Mais c’est mon quartier ! J’habite dans la rue d’à côté…
  • Moi aussi ! Comment se fait-il que l’on ne ce soit jamais rencontré…
  • J’étais à l’étranger pour un stage…
  • Et maintenant ! vous avez repris vos vols longue distance…
  • Oui !
  • Avec de belles aventures ?
  • Je vous dois des excuses pour mon comportement de l’autre jour…
  • Pourquoi des excuses ? Moi j’ai trouvé ce jeu très plaisant… J’ai encore au bout des doigts la chaleur de votre vulve, dans le nez votre parfond et mes papilles se souviennent de votre goût…
  • J’étais folle tout de même…
  • Et pourquoi moi… Il y avait bien d’autres femmes dans cet avion…
  • Je ne sais pas… C’était vous et personne d’autre.
  • Et toujours sans culotte ?
  • Attention ! Regarde !
  • Mais tu es nue sous ton manteau… Referme vite… Tu vas attraper froid…
  • T’inquiète ! Il ne fait pas si froid… Alors tu as vu…
  • Oui ! Mais s’était si rapide !
  • La suite à la maison si tu le désire…
  • Et toi tu me désire encore !
  • Oui ! Rien ne peut me faire oublier tes doigts dans mon con ! Quel souvenir ! Quel pieds ! On y va ?
  • J’avais un rendez-vous ! Mais tant pis ! Je l’appellerai !
  • Un rendez-vous amoureux ?
  • Oui !
  • Je saurai te le faire oublier… Viens c’est par ici… Il y a un ascenseur… Je suis au 7ème…
  • Ciel !
  • Au septième ciel !
  • Ah je comprends ! Viens plus près de moi ! Caresse moi !
  • On est arrivés !
  • Viens !

L’ordre était donné ! Comme un claquement de fouet… La maîtresse femme était de retour et me dominait encore plus ; de toute sa hauteur ,de toute sa splendeur, de tout son charme, du sourire éblouissant qui illuminait son visage… De toute sa nudité, puisqu’elle avait fait tomber son manteau sur le rebord d’un sofa… De toute son impudeur… J’en étais troublée, car e venais une fois de plu de toucher cette vulve dont le souvenir me hante toutes les nuits…

J’avais le corps en émoi ! De dos elle était un peu callipyge… Mais cela lui seyait bien ! De face ses deux seins généreux était en harmonie avec son port de tête hautain et autoritaire… Elle vint vers moi et sans même me demander me déshabilla… Toute nue elle pris ma main et me conduisit dans sa chambre… Un véritable cocon de douceur et de charme… elle me fit signe de me coucher sur le vaste lit défait et me proposa de la musique…

  • Gustave Mahler si tu as cela en stock !
  • Les Kinders avec la FERRIER !
  • Oui c’est le top !
  • Tu aimes ?
  • J’adore !
  • Saurais-tu dire pourquoi !
  • Non j’aime ! Simplement ! La musique me fait vibrer ! La voix de Kathleen Ferrier explose mon cœur… Toute la misère du monde et moi dans mon bonheur du moment ! L bonheur de t’avoir au dessus de moi ma caressant de ton regard…
  • Tu es belle ! Le sais-tu ?
  • C’est l’effet de ton regard !
  • Que souhaite-tu maintenant ?
  • Je te fais confiance…
  • Je vais t’offrir toute la douceur du monde… Mes mains vont papillonner sur ton corps… Tu les sentiras à peine… Mais ton cœur en sera ravi.

C’est dans ce lit ouvert de la nuit chaude de son amie, que Caty vécut cette sorte de félicité de l’amour avant l’amour, du charme avant le charme, de la passion avant la passion, de la caresse, avant la caresse… La musique, l’odeur de ces draps imprégnés de son parfum, ces doigts qui a touchaient sans même la toucher… Elle était surprise qu’autant de parties de son corps réagissent aussi bien à ces effleurements… La musique de Mahler était une œuvre symphonique et la science de ces caresses offertes était du même ordre. L’une et l’autre ouvraient la perspective de l’infini…L’authenticité de l’interprétation de ce chant soutenait la réalité de ces gestes si simples et si divins. L’une et l’autre étaient de véritables joyaux… Kathleen Ferrier était une créatrice, de même que ces doigts magiques créaient une œuvre sans pareils. Et cette créatrice transcendait la dimension du chant à l’identique de la puissance et du génie de cette amante qui transcendait mon corps… Une note remplaçait l’autre, une caresse suivait la précédente… des airs prenants des caresses qui possède le corps et l’âme… Le sein est jaloux d’avoir été délaissé pour une pauvre petite zone se prétendant érotique derrière l’oreille près de la nuque… Il faut non seulement la connaître, mais savoir la faire vibrer… Mais voici des étincelles qui jaillissent d’un lobe d’oreille éblouit par deux doigts fin glissants l’un sur l’autre et le souffle d’une bouche qui ne peut être qu’amoureuse… Et elle vient couvrir une autre bouche et les deux souffles se partagent un espace restreint à l’infiniment petit… Le ventre, un espace vaste et désolant de toundra se laisse explorer à petits pas de géant… Et ces bouts de doigts laissent des traces comme une traversée dans la neige fraiche… L’envie était là que cette balade se poursuive vers le mont de vénus… Mais un génie me fit comprendre qu’il fallait me retourner sur le ventre. le délicieux étouffement dans l’oreiller euphorisant se mêlait à cette image de l’exposition de mes fesses… Le même voyage que la toundra du ventre ! Oh que nenni… ici nous sommes en traineau qui glisse de long en large dans les vallées et les collines… Les chiens se figent un instant devant le gouffre central… peur, anxiété, crainte, car le périple dans cette gorge est pour le moins délicat… L’exploratrice s’en sort royalement en de laissant que des traces vibrantes d’un plaisir charnel fort et cru… Puis c’est à un ballet de jambes auquel je suis invité… les même petit génies de doigts se font adeptes de massages que l’on ose qualifier d’érotiquement divin… La musique n’est plus là pour distraire… Les cuisses se mettent délicatement en position de grand écart… Les mains s’échappent on ne sait où… un doux zéphire tiède et piquant s’engouffre entre les chairs à vif de plaisir… Tout le corps vibre lorsque deux lèvres chaudes et mouillées se posent sur deux autres lèvres… L’exploration est scientifique, technique, mais conduit à des ravages insurmontables… Il faut s’échapper de cet enfer des sens… Mais deux mains solides vous maintiennent en place et vous oblige au plaisir, à l’orgasme, à la jouissance sans fin… La violence s’estompe alors soudain en un radieux paradis de bonheur… Les deux bouches s’aiment, se partage tout, se taquine tendrement et se racontent mille histoires comme pour s’excuser d’avoir été si long à venir à ce congrès amoureux.

Une fois ! Bien ! deux fois ! c’est mieux ! Mais trois et quatre fois d’affilée s’en était presque de la provocation… Ou simplement une invitation à rendre la pareille à la partenaire…

  • Non ! laisse moi déguster les plaisir que j’ai eu la chance de t’offrir et que j’ai partagé…
  • Arrête de me regarder comme cela… Tu me mets en transe… Regarde plutôt mes cuisses… Avance ta main… Oui comme cela… Vas-y plus loin… Touche moi… pénètre moi avec un doigts…
  • Attention ! Je vais m’ouvrir pour toi. Tu en profiteras pour me pénétrer avec tes doigts… Un deux trois… le plus loin possible !
  • Oui comme cela. C’est délicieux… Je jouis sur ta main.
  • Viens retrouvons nous dans nos deux regards….

FANTASMES !

nc2b0-271Ses fantasmes l’assouvissaient. Il les puisait dans la lecture bien sûr. Avait-il bien fait de lire autant et de s’abimer dans des livres « interdits » ? Ses découvertes lui avaient d’abord fait perdre son sommeil jusqu’alors si apaisé. Ses rêves se peuplaient à présent de créatures folles et tentatrices. Ses jours adonnés au travail régulier n’étaient plus que chaos. Sa condition se résumait à sa verge pour vierges folles. Sa raison tournait autour de sa queue qui puisait son élévation de profondes racines. A chaque fois qu’il tentait de se reprendre, une lourde sensualité, une voluptueuse libido venait le récupérer dans ses rets.
Il n’était plus que son jouet. Elle le tenait – et il le savait – par sa pine et par ses couilles. Elle le serrait à lui faire alors que – il fallait bien l’avouer – il adorait cela… Quand elle le laissait un peu tranquille quelques jours, elle n’avait qu’à se rappeler à lui d’un geste, claquer seulement des doigts, pour le voir à nouveau en sa possession. Son corps était à elle. Mais, plus encore, il avait souscrit un engagement d’heureuse dépendance à son profit.

In vino veritas : une suite imaginée par Caty

On se souvient que dans l’avion qui la ramenait de Bordeaux à Paris, Mary rencontra Lucien… Après une brève séquence amoureuse interrompue, ils s’étaient promis de se revoir… C’est Lucien qui a pris l’initiative de ce RDV ! http://wp.me/p2VMTc-1tN

Mary est l’héroïne du roman à épisode « In vino véritas » écrit par M. K : http://wp.me/p2VMTc-1rc

BLOG-1 10 heures du soir ! Mary s’apprête à aller au lit… Jean-Louis est en déplacement pour 48 heures. Le portable posé sur la table basse du séjour bipe pour annoncer un message…

  • Bonsoir Mary ! Je dérange ?

Après une longue hésitation passée à ce souvenir de l’épisode de l’Avion, Mary répond :

  • Bonsoir Lucien ! Tu ne me déranges pas ?
  • Tu te rappelles de mon prénom… c’est sympa !
  • Pourquoi voudrais-tu que je t’oublie ! Tu restes me devoir quelque chose !
  • Oui je sais ! Alors quand ?
  • Quand quoi ?
  • Quand pourrais-je m’acquitter de ma dette ?

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Longue hésitation encore… Mary revoit ce Rugbyman immense et repense à cette longue verge qui lui avait labouré le vagin alors qu’elle était dans cette position, complètement ouverte et exposée… Elle se souvient aussi de sa frustration à la suite de ce « coït interruptus » qui l’avait amené à quémander qu’il reste…

  • Où es-tu ?
  • Pas loin de chez-toi ?
  • Tu connais chez-moi ?
  • J’ai cherché ! et j’ai trouvé !
  • Je t’attends ! Viens !
  • Merci Mary ! A tout de suite !

Pourquoi avoir accepté aussi facilement de recevoir Lucien… Ne fallait-il pas le faire languir un peu… ! Jusqu’où aller ou ne pas aller… Trop tard ! Le voilà qui sonne à la porte.

  • Bonjour Lucien ! Bienvenue chez moi !
  • Merci Mary de m’avoir reçu… Tu es toujours aussi belle !
  • Tu es toujours aussi grand !
  • Je plaisantais tout à l’heure… Ma visite est très amicale… je voulais simplement prendre un pot avec toi…
  • Viens ! Assieds-toi dans ce fauteuil… Que veux-tu boire…
  • Un scotch… si possible
  • Avec de l’eau gazeuse et des glaçons
  • Oui ! Parfait ! C’est très beau chez-toi…
  • Merci pour le compliment ! A ta santé !
  • J’ai une petite question indiscrète à te poser ! Elle me trotte dans la tête depuis notre rencontre !
  • Moi aussi j’ai une question à te poser ! Qui commence ? Toi si tu veux…
  • Que s’est-il passé pour toi pour que tu sois dans un tel état d’excitation le jour de notre rencontre… Tu as passé le temps à te caresser…
  • C’est très indiscret effectivement… Disons que j’étais en état de manque… Voilà ! Une autre fois je t’en dirais plus !
  • Et toi que voulais-tu savoir…
  • Je voudrais savoir comment tu as pu interrompre notre coït alors que je te suppliais de continuer… Je t’en veux encore…
  • Mary… ! C’était très inconfortable… Et cela faisait un moment que nous étions enfermés dans ce petit cagibi… J’avais peur de te faire mal… Je n’étais pas bien… Et j’ai préféré te recevoir dans une occasion plus favorable…
  • Je comprends ! Viens ! Je t’emmène quelque part… Voilà ! nous y sommes… Ici c’est mon domaine à moi… C’est un privilège d’y être invité… Allonge-toi sur le lit… Il est très bas mais confortable tu verras…
  • Ok !
  • badende_hi
  • Pourquoi éteins-tu la lumière… Il fait tout noir… C’est un jeu ?
  • Attends un peu j’arrive…
  • Me voilà Lucien… Laisse-moi une petite place… Il est étroit mon lit n’est-ce pas…
  • Mais tu es toute nue…
  • Oui ! Cela te fâche !
  • Non au contraire… J’aime… je peux te toucher…
  • Donne-moi la main ! Je vais te montrer où me toucher… C’est ici… Derrière l’oreille ! Il faut une caresse légère… Tu remontes vers les premières mèches de cheveux tu redescends vers le lob que tu peux pincer de tes deux doigts… Là comme cela ! C’est génial ! Tu es divin…
  • C’est ici la clé de mon corps ! Je te l’offre ! Je suis persuadée que tu sauras en faire bon usage…
  • Merci Mary… C’est un beau cadeau… ! Tu as envie de parler… je le sens… Alors ! Raconte-toi !
  • Puis-je je faire confiance ?
  • Tu viens de me donner la clé du royaume et tu me la retire déjà…
  • Non ! Pas du tout ! Que veux-tu savoir…
  • Tout ! Tout de Mary ! Tout de Bordeaux !
  • Pourquoi Bordeaux t’intéresse autant ?
  • Parce que je t’ai vu dans cette aérogare… Tu semblais si inquiète si affolée… Et puis l’heure est venue d’embarquer… je t’ai perdu de vue pour avoir ensuite la surprise de te retrouver à mes côté dans l’avion… Alors j’ai continué à t’observer… et la suite tu la connais…
  • Oui jusqu’au « coït interruptus » !
  • Tu m’en veux vraiment ?
  • Non ! Je plaisantais…
  • Alors pourquoi cette anxiété !
  • Je ne sais pas dire…
  • Tu as eu une aventure à Bordeaux…
  • Oui !
  • Malheureuse ?
  • Non étrange !
  • Etrange comment !
  • Violent, méchant, macho… Mais !
  • Mais !
  • J’y ai pris du plaisir… Beaucoup de plaisir… Et ce plaisir continue à hanter mes nuits…
  • C’était si violent que cela ?
  • Oui ! Plus que tu ne peux l’imaginer…
  • Et ce plaisir ?
  • Gigantesque ! Il reviendrait là ! que je serais encore en supplication pour qu’il recommence…
  • Cela te passera…
  • Je ne crois pas… Il me harcèle par des messages au quotidiens…
  • Tu y réponds ?
  • Non ! Je ne réponds pas… Mais
  • Mais…
  • Mais je prends du plaisir à cette lecture… Jusqu’à me caresser pour me faire jouir…
  • Oui je sais que tu aimes te caresser… Tu veux te caresser maintenant !
  • Oui j’ai envie… Mais ce ne sera pas pour toi… Mais pour ce monstre… Tu ne seras pas fâché…
  • Non Mary ! vas-y caresses-toi !
  • Je te trouve si belle… J’aime te regarder… J’aime tes yeux… J’aime ta bouche… J’aime ta démarche… J’aime les mouvements de ta main contre ma cuisse… Et je sais que ces mouvements sont pour la bonne cause… Je sens ton souffle qui s’accélère… je sens que ton corps vibre… Je sens tes muscles se tétaniser…
  • Je jouis mon ami… je jouis très fort…
  • Merci pour ce second cadeau… Il est beau…
  • Attends ne bouge pas… Je vais jouir encore… Ah que c’est bon de jouir dans tes bras…
  • Jouis Mary… Prends ton plaisir ! Fais-toi du bien…
  • Je n’arrête pas de jouir… C’est bon… Très bon.
  • Je te sens jouir ma belle ! C’est un plaisir inouïe pour moi…
  • Et toi ! Ton plaisir…
  • Mon plaisir c’est le tien…
  • Et ce harcèlement ! Pourquoi ouvres-tu ces courriels ?
  • Mais je ne peux pas m’en empêcher… C’est plus fort que moi…
  • Dis-lui d’arrêter !
  • Je ne peux pas !

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  • Est-ce que tu peux comprendre que c’était bon ce qu’il me faisait… Par exemple pendant cette séance de projection… avec son doigt… il m’a pénétrer sans ménagement… je n’arriverais à refermer les jambes… Bien au contraire… J’ai ressenti le plaisir monter et exploser en moi…
  • Mais alors…
  • Non ne dis rien… J’aurais dû m’écarter et refuser ce viol…
  • Tu dis viol…
  • Oui le mot n’est pas trop fort… Dans violence il y a viol n’est-ce pas…
  • Et vous avez fait l’amour…
  • Toute une après-midi… C’était encore plus violent et vulgaire et sale… Mais j’ai accepté et j’ai pris du plaisir comme jamais…
  • Mais alors…
  • Non ne dis rien… J’aurais dû refuser ces actes dégradants… Mais je n’ai pas eu la force ou la volonté de partir…
  • Tu comprends cela ! Toi !
  • Oui je comprends… mais tu continues de te caresser…, Oui c’est tellement bon de me branler dans tes bras… Tu m’en veux de prendre mon plaisir sans toi…
  • Non ! pas du tout ! Caresses-toi encore !
  • Je vais jouir encore Lucien… je jouis… C’est délicieux… Embrasse-moi sur la bouche…

Mary et Lucien s’embrasse longuement amoureusement et déguste un vrai moment de bonheur… Mary a retiré sa main d’entre ses cuisses et caresses maintenant Lucien ; elle découvre la belle érection de cette verge qu’elle n’aura jamais encore vu… Lucien l’aide à dégager sa bite… Mary sa saisie et frémit de ce contact…

  • C’est vrai qu’elle est longue… Tu as envie de moi…
  • Oui j’ai envie de toi… Mais je te veux toi Mary et pas cette boule de fantasmes qui m’effraye un peu…
  • Je ne suis pas une boule de fantasme…
  • Je peux jouer avec…
  • Oui c’est pour toi cette érection… C’est toi qui l’a provoquée… Allez ! Vas y ! Montre-moi que tu sais branler un homme…

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Mary s’agenouille et attrape la bite de Lucien à deux mains… Elle le branle sans ménagement… Dans le noir elle ne sait pas ce que Lucien exprime… Elle découvrirait le cas échéant un petit sourire narquois… Elle se baisse et gobe le gland puis le suce avec force et rythme… Une de ses mains passe sous les bourses et les purge délicatement… Les deux mains de Lucien viennent s’incruster dans ses cheveux lui imposant un rythme personnel… Elle se sent soudain heureuse persuadée qu’elle va le faire jouir… Il n’en est rien et au bout d’un long moment elle grimpe sur l’homme et s’enfile la verge… C’est vrai qu’elle est longue… Mais elle arrive néanmoins à se la prendre en entier… Elle bouge… Elle monte… Elle descend… Elle serre les fesses et le vagin… En un mot elle baise… Quand soudain un violent orgasme la saisi… Elle s’écroule sur le torse de Lucien… Pas besoin de lui dire qu’elle jouit… Il doit ressentir les vibrations de sa vulve… Elle remonte la tête et cherche des lèvres capables d’apaiser son désir…

  • Viens ! Mary ! Couche toi à côté de moi… je vais te prendre par derrière…
  • Par le petit trou… Je ne suis pas prête…
  • Mais non par derrière mais dans ton merveilleux con… Voilà comme cela… Je soulève l’une de tes fesses et je cherche l’entrée de ta vulve… Mon dieu que tu es trempée… Voilà ! J’y suis… Tu me sens…
  • Et comment je te sens… Tu es bon, mon ami… Ta bite est bonne… Chaude, douce, longue à souhait… Ressors et rentre à nouveau que je mesure encore sa longueur… C’est prodigieux… Tu vas me faire jouir encore… Je peux me branler… je peux me caresser… Aie ! je vais jouir encore Lucien… je jouis… C’est délicieux… caresse moi les seins ! serre moi fort…Embrasse-moi sur la bouche… Pourquoi tu ne jouis pas…

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  • Tu parles toujours autant lorsque que tu fais l’amour…
  • Je parle puisque toi tu es muet… Je baise parce que toi tu refuses de jouir… ce serait si bon de recevoir ton sperme.
  • Mais, n’ait crainte… Tu le recevras et ne sera pas déçu…
  • Je le glisse bien… sens comme tu vas loin… Sens comme je te serre… Sens comme je suis chaude, mouillée et pleine de désir… Ah ! je vous jouir encore… je jouis… Tu me sens jouir…
  • Mais oui je sais que tu jouis… Tu sens bon… !
  • Tu rigoles ! Je pus le stupre… Tu veux que je te fasse sentir ma chatte… Tiens ! Hume mes doigts…
  • Je persiste ! Tu sens bon ! Tu baise bien… Tes seins sont agréables au toucher… J’aime caresser ton ventre et tes fesses et tes cuisses… J’aime m’accrocher à tes épaules pour te baiser… Han ! Comme cela ! Tu sens
  • Mais oui je sens ! Continue… C’est bon ! J’aime ! Encore ! J’aime tes coups de rein… mais tu vas me faire jouir encore… je n’arrête pas de jouir…. Je jouis !

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  • Pourquoi tu ne jouis pas avec moi ?
  • Je te l’ai déjà dit… Mais tu ne m’écoute pas… Un de ces soirs prochains si tu m’accorde un rendez je te ferai monter au paradis de l’amour…
  • Raconte-moi si sera vraiment beau !
  • Oui ce sera aussi beau que tu es belle !
  • Raconte alors !
  • Cela débutera par un spectacle… Je pense à un opéra…
  • Bravo ! J’aime l’opéra… Tu me toucheras…
  • Oui j’effleurerai ton genou… Et au moment de t’aider à remettre ton manteau… il y aura encore un léger contact… Puis un dîner léger genre soupe à l’oignon…
  • J’aime aussi ! Tu me feras du pied sous la table…
  • Très discrètement ! Puis retour chez-moi en taxi… Nous sommes assis tous les deux à l’arrière… Si tu l’accepte un baiser sur la joue ou plus si tu le désires… Encore une caresse du genou et peut-être de la cuisse… J’oserai empaumer un de tes seins…

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  • Mmmm ! Je serai folle de désir…
  • Arrivée à la maison… Musique d’ambiance, lumière tamisée… Je te prends dans mes bras et te fais danser… Enlacés nous osons encore un baiser sur la bouche… et des gestes plus directes…
  • Je crois que je dirai : « prend moi »
  • Oui je crois que j’attendrai ces deux mots et je te guiderai dans la chambre… je te coucherai en travers du lit… Je soulèverai ta robe pour dégager ton ventre… Je baisserai ton slip… Et je m’emmancherai en toi…
  • Tu es certain que j’aurai un slip !
  • Oui ! et je te baiserai comme on ne l’a jamais fait… Tu seras sur le bord du plaisir, lorsque j’éjaculerai joyeusement en toi en poussant les plaintes d’usage pour un homme succombant à sa jouissance… Tu seras surprise et tu jouiras aussi…
  • Mais tu me donne envie de jouir maintenant… C’est là… ça vient… Je jouis encore entre tes bras… Et toi qui ne jouis toujours pas !
  • Ensuite ! nous allons nous préparer pour une folle nuit de plaisir…
  • Tu me feras tout…
  • Oui je te ferai tout ce qui est possible en amour entre une femme et un homme…
  • Mmmm ! j’imagine déjà… un cunnilingus, une fellation… Tu me laisseras boire ton sperme… Tu m’enculeras… Je pourrais t’enculer… tu me baiseras vingt fois…
  • Oui tout cela en une nuit… Et au petit matin…
  • Déjà !
  • Petit déjeuner somptueux et après que nous nous soyons restauré tu auras le choix de nouvelles joutes amoureuses…
  • Lucien ! C’est beau… Mais je jouis encore… Jouis pour moi, jouis en moi, je t’en prie…

A suivre…