C’était une journée triste d’hiver, comme il y en a souvent. Le ciel déversait son torrent de larmes. Je me demandais ce que j’allais bien faire ce soir là. Rentrer à la maison, passer un jogging confortable et regarder quelques conneries à la télévision.

Depuis quelque mois, ma vie était monotone, pas d’aventure, pas d’amant à l’horizon. Le calme plat quoi.

Je décidais de changer un peu ma routine et cherchais sur Internet les films qui passaient dans les salles. On m’avait parlé d’un film à voir absolument et je finis par trouver la salle qui le projetait. : La fille seule. Sûrement l’histoire d’une fille comme moi.

Je me retrouvais dans une salle avec des gens ordinaires, des couples de jeunes qui venait voir le dernier film à la mode.

Le film débuta et comme je l’avais pressentis, il s’agissait d’une fille banale, qui vivait une vie monotone et qui avait comme seuls amis sa télévision et son magnétoscope : tiens, cela me rappelait quelqu’un. Je commençais à m’ennuyer et une douce torpeur m’envahit.

La fille était en tenue d’intérieur, regardant un film sur le magnétoscope. La caméra se fixa sur son visage. On vit une sorte d’excitation envahir ses traits. La fille jouait très bien la monté du désir. La caméra recula. Je me réveillais alors complètement. La fille se caressait la poitrine et l’entrecuisse avec vigueur sans quitter l’écran des yeux.

La caméra parcourut les parties concernées par les caresses et l’on pouvait voir le doigt de la jeune fille glisser entre les lèvres de son intimité à travers le jogging. Elle plongea ensuite vivement sa main sous le jogging et gémit.

Je rêvais, c’est pas possible. Je regardais les gens autour de moi. Personne ne réagissait aux images. Voyait-on la même chose?

Je regardais à nouveau l’écran alors que la jeune fille se déshabillait. C’était une vraie bombe. La camera détailla le corps fabuleux de la fille. Elle reprit sa place, nue, dans le canapé et repris ses caresses. On pouvait maintenant voir un doigt luisant entrer et sortir de sa chatte juteuse. La fille gémissait de plus en plus. Son clitoris apparut au premier plan.

Les gens dans la salle étaient toujours aussi impassibles. On regardait le porno le plus hard que je n’avais jamais vu, et personne ne bougeait. J’étais dans un état épouvantable. Le désir m’envahissait à la vue des images.

La fille s’empara d’un godemiché et le mit en elle. Sa poitrine semblait dure sous son autre main. Son corps était agité par les assauts de son plaisir. Elle monta doucement vers l’orgasme. Son bonheur éclata soudain et la fille hurla son plaisir alors que son corps se calmait lentement.

Alors que la fille avait atteint son plaisir, le mien commençait à prendre de l’ampleur. Mon corps brûlait. Elle avait fait exactement ce qu’il m’arrivait de faire de temps en temps. Il m’arrivait de regarder un porno et de jouir ainsi.

Je n’avais pas remarqué que pendant tout ce temps, j’avais glissé ma main sous ma jupe. Je ne portais rien dessous, dans l’espoir d’une rencontre fugace, et surtout que j’aime de temps en temps passer ma mains sur ma toison nue. Cela me calme généralement.

Je glissais un doigt entre les lèvres de mon sexe et, oubliant le lieu et les gens autour de moi, me masturbais doucement.

– Besoin d’aide? Me dit une voix chuchotante près de moi.

Je regardais dans la direction d’où venait la voix. Je découvris un homme que je n’avais pas entendu venir en début de séance. Malgré la pénombre, je constatais qu’il était très beau, grand et svelte. Il portait un beau costume sombre. Il faisait un beau garçon et je voyais ses mains énormes aux doigts très longs. Je descendis les yeux et remarquais que sa braguette était ouverte et qu’un sexe laissait apparaitre une tête de nœud rouge et gonflée.

Maman, pourquoi un si bel homme, me donnerait-il un coup de main? Il me regardait avec un sourire coquin. Même dans le plus beau de mes rêves, jamais on ne m’avait fait une telle proposition.

– Oui? J’aimerais beaucoup! lui dis-je en sifflant tellement j’étais excitée.

Il sourit de plus belle.

– Vous savez ce que je veux dire?

Que me disait-il? Il était assis près d’une femme qui se masturbait allègrement. Bien entendu que le secours d’une tierce personne lui pouvait être utile. Je ne pouvais réellement pas penser à autre chose en le voyant.

Je ne lui répondait pas, mais avec hardiesse, je posais ma main libre sur l’une de ses cuisses. Il frissonna à mon contact. Je sentais que son corps était brûlant. Je suis certaine qu’il était aussi excité que moi, par les images du film et encore plus en me voyant me masturber dans mon coin.

Il ne dit rien mais répondit à mon invite, en se rapprochant et en posant une main sur ma poitrine. Doucement, il commença à caresser mes seins à travers mon chemiser. La caresse était très agréable, surtout que mon chemisier était très fin. Il savait s’y prendre.

Mon excitation repris et mon corps devint brûlant. Je n’allais pas rester calme longtemps. Je caressais alors sa cuisse. Mais trouvant le contact du jean peu satisfaisant, je remontais ma main vers le haut, encore plus haut. Je glissais sur la peau nue de son gland et pensant trouver une quelconque raideur, je fus surprise de ne rien trouver qu’une petite boule tendre et facile à malaxer. Mes doigts finirent par rendre dur comme pierre cette petite chose qui se mit aussi à grossir. Il sursauta par tant d’hardiesse. Sa verge devint chaude et même brûlante, légèrement humide.

Je ne pouvais plus tenir. Je glissais mon doigt sur ses couilles que je trouvai lourdes et pour ainsi dire généreuses. Il gémit et écarta le cuisses encore plus afin de me faciliter la tâche. Je lissais son sexe de haut en bas et de bas en haut.

Sa main descendit jusqu’à ma vulve et il me pénétra de deux doigts agiles et long… Je continuais à le branler pendant qu’il doigtait ma vulve trempée.

Je sentis alors une autre main sous mes fesses. Et un doigt qui cherchait mon anus… Enfin, il venait de trouver l’entrée. Je l’aidais à me pénétrer de ses doigts et empoignai sa bite de mes deux mains… J’étais aux anges.

– Oui, continue!!! lui dis-je.

Mes doigts finirent par atteindre son scrotum et j’essayai à mon tour de trouver son anus. C’était géant. Son corps se tendit lorsque je me mis à m’occuper de lui. Ses caresses s’accélérèrent ainsi que sa respiration. J’avais la clé sur le bout des doigts, la clé qui allait lui ouvrir les portes du paradis.

J’excitais son bâton de plus en plus fort. Sa tête se posa sur mon épaule et ses dents me mordirent le cou et l’oreille. Sa respiration était plus courte et rapide et ses doigts me baisaient d’un côté et de l’autre. Il me déchirait la chatte. Jamais je n’avais été baisée aussi brutalement par un homme.

Cela me rendit folle. Je gémissais.

– Arraches mes poils, déchires mes chairs…

J’étais sur la tangente entre l’orgasme et la mort. Cet homme devint fou. Il me prit par le cou et sa bouche alla mordre mes seins. Il me dévorait comme un loup affamé. Je ne lâchais pour autant pas mon attaque de son sexe.

– Envie de te boire… Je peux…

Je fis des efforts pour me pencher et gober son gland.

Se fut de trop pour lui et il jouit avec violence. J’explosais à mon tour. Mon corps s’embrasa sous l’orgasme qui m’envahissait. J’avais des éclairs dans les yeux. C’était divin. Son jus était chaud et généreux… Je m’appliquais à tout boire..

Je restais enfoncée dans son bas ventre, les mains de mon amant sur mon cuir chevelu. Il s’assit ensuite plus convenablement dans son fauteuil remettant de l’ordre dans sa tenue.

Nous étions deux êtres satisfaits sexuellement dans notre coin de salle. Les gens ne semblaient n’avoir rien remarqué de notre manège. Malgré l’intensité de notre rapport, on était resté très silencieux.

Ce que nous avions vécu était dans notre tête maintenant et on rayonnait de bonheur toutes les deux. On se regarda une dernière fois, on sourit et on retourna au visionnage du film. Je fus à nouveau envahit d’une douce torpeur. Je me réveillais à la fin de la séance.

L’homme était déjà parti, aussi silencieuse qu’à son arrivée. J’aurais pu avoir rêvé si mon corps n’avait pas gardé une trace du rapport que nous avions eu, si je n’avais pas dans le cul le souvenir de son doigt, et dans la bouche le goût doux amer de son jus.

Je me masturbais souvent en pensant à cette aventure.

Un an plus tard, le film allait être diffusé sur une chaîne payante bien connu. Je trouvais tout de même bizarre qu’un film d’une si haute intensité sexuelle passe à une heure de grande écoute. Je mis les vêtements que j’aimais sentir sur moi lorsque j’allais regarder un film porno ou érotique, des vêtements qui me permettaient d’accéder à mon corps sans difficulté.

Le film passa sans que je ne retrouve la scène qui m’avait tant excité lors de sa projection.

Je me mis donc à cogiter. Qu’avais je donc bien vécu ce soir là? Étais-je en grande détresse sexuelle pour avoir inventé tout cela ? Je n’avais pourtant pas vécu seule cette aventure. D’ailleurs, cet homme était il bien réel? Je ne l’avais ni entendu s’installer près de moi, ni partir. Pourtant mon corps était belle et bien meurtri suite un intense rapport sexuelle et cela avait été bien réel.

Je n’avais aucune explication. Je regardais le film lors de chacune de ses diffusions sans rien trouver d’anormale. Je l’enregistrais même.

Un soir, que je le regardais à nouveau mais tard, je m’endormis. Je fus réveillée par le bruissement lorsque la cassette passe une partie non enregistrée. Bizarre, j’avais enregistré sur toute la casette. Je pris la télécommande, me préparant à aller me coucher lorsque l’image revint. Il y avait une fille sur un canapé, nue, les jambes écartées, qui se masturbait avec vigueur. Elle regarda l’écran et sursauta. Je reconnu la blonde du cinéma. Elle sourit et retourna à son affaire. J’arrêtais la casette et la fille disparut. Je ne la remis en route qu’après un moment de réflexion. Il y avait une énorme paire de seins sur l’écran. La fille recula.

– Ha ça remarche. Dit-elle en rejoignant son canapé dans le plus simple appareil.

Elle reprit son affaire.

– Alors ma belle, tu étais moins timorée la dernière fois. Dit-elle. Elle prit un godemiché qui se trouvait près d’elle. Voyons si cela va te réveiller!

Elle se caressa alors l’intimité avec l’engin, gémissant doucement. Lentement elle le fit pénétrer en elle. Elle regardait l’écran de temps en temps. La scène m’excita et doucement je me mis à me masturber.

– Voilà, c’est bien dit-elle. Mets-toi nue s’il te plait.

J’obéis sans réfléchir.

– Superbe. J’avais bien apprécié tes nichons la dernière fois. Caresse-les pour moi!

Je lui obéis à nouveau.

J’obéissais à une femme au delà de mon poste de télévision. J’aimais voir ce que je voyais. On se masturba alors, chacune de notre côté, elle avec un godemiché et moi avec mes doigts. On jouit toutes les deux en cœur, d’une intensité équivalente à l’autre fois, bien qu’il n’y au pas de contact physique.

Lorsque j’ouvris les yeux, la femme avait disparut. Je rembobinais la casette. Il n’y avait aucune trace sur la bande de sa présence.

Je me demandais alors, si je n’avais pas vécu une aventure dans un monde parallèle. Dans l’autre monde, le film si banale, était un film d’une grande intensité érotique et que j’avais pu voir, je ne sais pas comment, ce film ainsi que cette superbe blonde sexy.

A mon grand regret, cela ne se reproduisit plus comme si le faite de donner une explication à quelque chose d’irréel mettait fin à celui-ci, comme un fantasme qui, une fois vécu, ne produit plus le même plaisir lorsque l’on y pense.

Adieu donc, belle blonde, Adieu Amant mystérieux.

En hommage à https://carnetescort.wordpress.com/

A visiter indispensablement !

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Vertigineuse et insaisissable, cette Lulu tient du cauchemar foisonnant et sans fin. De ce genre de cauchemar sulfureux et pénétrant, sublime et sordide, effrayant et burlesque, torride et froid, énigmatique et lumineux, qui vous agite le sommeil en vous précipitant sur le toboggan fou des fantasmes et des pulsions, en vous embarquant sur le manège frénétique du sexe, du fric et de la mort. Et vous laisse, au réveil, désorienté, l’œil exorbité, la mine défaite et le cerveau hanté par un flot d’images qui s’effiloche. Évidemment, on peut préférer plonger dans d’autres rêves, plus tranquilles, moins crus et moins grandguignolesques. Mais cette Lulu -là, d’une grande puissance esthétique, n’en reste pas moins un choc théâtral absolu, que le subversif Frank Wedekind n’aurait certainement pas renié.

Lulu•

Lulu © Jean-Marie Legros

Suck me now !

Au petit matin je me caresse et me prépare à ce rendez-vous amoureux.

  • Bien venue Madame,
  • Appelle moi Caty ! Bonjour Arlette !
  • Ok Caty ! Entre donc ne reste pas sur le palier !
  • Attends ! Laisse moi te montrer quelques chose !
  • ….
  • Je le savais que tu serais toute nue sous ton manteau… Regarde ! moi aussi je suis toute nue sous ma robe de chambre ! Tu es venue pour me sucer !
  • N’est-ce pas ton invitation ?
  • Oui ! Cela fait des jours que je contemple tes lèvres et que je rêve de ton baiser… Embrasse moi !
  • Volontiers !
  • Donne moi ta langue !
  • La voilà !

Premier baiser sur la bouche, et première découverte de l’une par l’autre et vice et versa… Le manteau est tombé, ainsi que la robe de chambre… Juchée sur ses escarpins à haut talons, Caty domine Arlette d’une bonne tête et c’est elle qui prend les initiatives… Baiser dans le cou, petite langue dans l’oreille, suçon du lobe, retour sur le visage, découverte des yeux de son odeurs… Envie encore de ses lèvres, de son goût…, Pendant ce temps les deux mains se balades sur le corps d’Arlette, touchent les seins aplatis entre les deux corps nus, tâtent les fesses grattent le dos, serrent les reins, caressent les épaules, se plaquent contre le ventre et hésitent à descendre plus bas…

  • C’est bon ce que tu fais !
  • Tu me plais !
  • Tu embrasses bien !
  • J’aime ton odeur !
  • Tes mains sont divines à me caresser !
  • J’aime ton corps ! Tu me laisseras te regarder !
  • Tu voudras bien me sucer la chatte !
  • J’ai hâte de la découvrir !
  • Tu me laisseras te guider !
  • J’adore qu’on me guide la première fois ! Embrasse moi encore.
  • ….
  • ….
  • Tu veux boire quelque chose ?
  • Non ! Je préfère garder mes papilles vierge pour te goûter toi.
  • Alors à table !
  • A table ! Cela veut dire quoi… ?
  • Je m’installe sur la table devant toi, j’ouvre les cuisses et je t’invite à me déguster, tout en te guidant de mes conseils et de mes chants :

Te voilà attablée !
Face à moi !
Avec tes doigts habiles ! Referme mon trésor !
Colle mes deux lèvres pour faire une vulve de vierge !
Oui ! Comme cela ! c’est bon !

Maintenant fait chevaucher tout au long de ma fêlure deux de tes doigts.
Oui ! Comme cela ! Continue !

Maintenant tu vas m’ouvrir !
Doucement avec le bout de la langue !
Tu vas de haut en bas !
Puis de bas en haut !
les papilles du bout doivent déjà ressentir quelque chose !
moi je sens ton souffle qui m’émeut

Ouvre moi comme le bûcheron entre ouvre le chêne
enfonce ta langue !
ouvre moi comme le pêcheur ouvre l’huître
pour humer son fumet
ouvre moi comme un fruit mur et juteux
pour tâter sa chaire
ouvre moi comme on ouvre un tabernacle
pour découvrir son dieu
ouvre moi comme le pirate ouvre de coffre aux trésors
pour choisir la perle rare
Ouvre moi comme le pêcheur de perles
pour s’éblouir de la beauté d’une perle noire.
Ouvre moi comme on ouvre un cadeau d’anniversaire
pour découvrir la surprise

Sa voix m’envoûte,
m’ensorcelle complètement!
Douce, calme, feutrée, sensuelle…
Jouant délicieusement
entre la femme et l’enfant!

Je désire la découvrir entièrement.
Que je puisse joindre
mon regard,
mon corps,
mes doigts
tous mes sens
à ces images
qui me hantent depuis si longtemps.
Elle, moi, nous.
Symbiose d’envies et de perversités!
Sensualité enivrante,
mes désirs de possession émergent de moi,
déstabilisant ponctuellement
mes salaces envies du moment.

Ce soir, Caty sera mienne.

 

Tout est prêt lorsqu’elle toque discrètement à la porte.
Je la laisse entrer.
J’ai un point d’avance sur elle,
je peux l’observer par l’entrebâillement de la porte de ma chambre à coucher.

Oh! Elle est mignonne…
je sens une légère chaleur envahir mon être.
Elle avance gracieusement
en parcourant la pièce d’un regard fluide.
Je la vois déambulant timidement,
vêtue d’un long imperméable,
jambes nues
et de magnifiques escarpins noirs à m’en faire rêver!
J’aime une femme qui sait se mettre en valeur
par de tels accessoires de séduction!
Elle a de jolies jambes…
Pas très grandes,
légèrement fortes
et tout à fait délicieuses!
J’aime la femme.
Celle qui attise mes sens
en entrant lubriquement dans le plaisir de la chair.
Aucun jugement,
aucune inhibition,
aucune gêne.
Uniquement la fusion de deux êtres désirant s’exciter,
humainement
et respectueusement l’un l’autre.

Voilà ma belle,
un peu plus loin…
Juste là oui, devant toi!
Caty suit à la lettre mes indications
envoyées plus tôt par courriel :

  1. Rendez-vous 21h au 226 rue Des Érables
  2. Que d’un manteau tu vêtiras
  3. Qu’un chemisier tu porteras
  4. Sans sous-vêtement tu m’émoustilleras
  5. Les cheveux détachés je te voudrai
  6. Cogne simplement pour m’avertir de ton arrivée
  7. Entre et avance tout droit, langoureusement, avec émoi
  8. Arrêtes tes pas près de la table à café et dévêtis toi
  9. Penche-toi et dévoile-moi ton fessier, afin de prendre ce masque pour te voiler
  10. Couvre tes yeux de cet opaque loup, et attends patiemment mon souffle sur ta joue
Rendez-vous à 15 heures

Rendez-vous à 15 heures

Comment ais-je pu accepter cette invitation !
Trop tard pour reculer.
Mais c’est foutrement excitant…
Allez ! Jouons le jeu…
Je me doute bien qu’il m’observe…
Une caméra cachée peut-être…
Un miroir spécial… Alors donnons lui ce qu’il désir…

Je déboutonne mon imper,
Je l’enlève, et le dépose sur le fauteuil en cuir,
tout près du divan.
Je me suis habillée légère…
Et j’ai fait comme il voulait…
Un chemisier…
Une jupe très courte
Je veux lui montrer que je suis sans culotte
Alors je me penche…
Il a le choix…
Soit ma poitrine dénudée…
Soit mes fesses…
Je suis excitée…
De me trouvée toute nue…
Je frissonne…
Je ne sais plus ou mettre mes mains…
Cacher mon sexe tout rasé…
Faire gonfler mes seins…
Me caresser le ventre…
Si je touche mon clitoris…
Je jouis instantanément…
Ah oui… m’ouvrir les fesses…
Comme pour lui montrer
que je n’ai peu de rien…
Ah j’oubliais le masque…
Dans le noir c’est encore plus fort…
J’ai envie de me toucher…
de me branler,
de jouir…
C’est terrible cette attente…
Je résiste à mon envie de caresse…
Je laisse pendre mes bras de chaque côté
de mon corps frémissant.
Mes cuisses se serrent mais je résiste…

La sans culotte !

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A la lecture de votre dernière chronique, j’ai des envies de vous mettre à l’épreuve… plus exactement, j’ai le souhait de vous faire enlever votre culotte à la réception de ce mail et de vous faire passer le reste de la journée ainsi, nue sous votre pantalon, votre robe ou votre jupe. Mais le ferez-vous ? Et dans l’affirmative qu’est-ce qui témoignera de votre bonne foi ?

Ce matin là je décidai de tenter cette épreuve… J’y avais réfléchi depuis plusieurs jours et très vite je me suis retrouvée devant le miroir en pieds pour juger de mon aspect… C’était presque parfait… Une jupe courte fendue par devant un corsage très sage avec col relevé et buste moulant… je levai un genou, le gauche je crois et la fente de la jupe s’ouvrit pour découvrir ma chatte toute nue…

Un peu plus tard je me trouvai au petit super marché du coin de la rue… Pas grand monde mais la présence de ma caissière adorée… Une petite rousse toute ronde, mais belle comme un dieu avec des yeux brillants de concupiscence lorsque je m’approchait d’elle… C’était un amour platonique entre nous deux… Un regard, un petit contact des doigts à la remise du ticket de caisse… Et celà nous suffisait… Après avoir récupéré quelques courses, je me présentai à la caisse… Mon amoureuse rousse était là et m’attendait… Pendant le passage je refis le petit geste du genou… Toujours le gauche… Son regard plongea sur ma vulve découverte… Elle rougit… Elle mouilla ses lèvres… Elle ne savait plus quoi faire… Quoi dire… Elle se leva de son siège, approcha son visage du mien pour me dire très simplement…

  • C’est un bien beau cadeau !

Lorsqu’elle me remis le ticket de caisse, elle me serra les doigts avec une certaine force où je devinais mille et un projet…

Et me voici penché dans le coffre de ma voiture à ranger mes course… Bien sur que mon cul, nu est visible de tous… Une main soudain me saisi, s’infiltra entre mes cuisses et investit ma vulve… Deux doigts savant écarte mes lèvres pendant qu’un troisième me pénètre… Un pouce vient gater la fête en tentant de me pénétrer le fion… Je n’aime pas cette violence, le fait comprendre à mon agresseur et nous en restons là…

  • Elles sont belles vos fesses… Je n’ai pas pu résister
  • Mais vous avez bien fait…
  • Alors pourquoi ce non !

Le déjeuner avec Etienne était programmé de longue date… J’hésitai à me décommander… Et puis tous comptes faits, peu importe la tenue vestimentaire… Je verrai bien les réactions du cher Etienne qui meurt d’envie de me mettre dans son lit… Très galamment il me présente une chaise et ne peut s’empêcher de regarder mes cuisses dénudées… Elle lui plaise à l’évidence… Mais s’il savait… S’il savait… Le repas a été agréable et Etienne tentait encore de marquer des points pour son projet… Soudain j’eu envie de lui révéler la nudité de mon sexe… je cherchai un moment l’occasion de le faire… ET puis je me décidai à aller aux toilettes… Au retour je lui ferai mon petit numéro de fentes… Il apprécia à l’évidence et considéra mon geste comme une acceptation de son invitation permanant à me faire l’amour… Il devint alors intenable et chercha tous les moyens pour en voir plus… Au moment de partir je luis accordai une faveur en l’autorisant à me toucher…

  • On se voit ce soir ?
  • Appelle moi !

Mon après midi fut consacré à une séance de cinéma… Dans cette vaste salle presque déserte à cette heure de la journée, j’aimais choir une des dernières rangées et d’attendre qu’un audacieux tente l’aventure d’une drague… Je fus comblée par deux individus se levèrent et vinrent occuper les deux sièges voisins du miens… Je m’intéressai au film en attendant les probables initiatives de mes compagnons d’un soir… Une image un peu plus claire à l’écran leur montra mes cuisses dénudées… Mais ils ne bougeaient toujours pas… Alors je pris l’initiative et lançai mes mains à gauche et à droite pour tâter le bas ventre de mes deux voisins… Au premier toucher cela semblait des plus prometteurs… Alors je lançai mes deux jambes sur les fauteuils de la rangée du devant et ouvrant bien les cuisses je m’offris au regards puis aux caresses de mes voisins… La suite fut terriblement hard mais bien entendu très correcte.

En revenant à la maison, quel ne fut pas ma surprise de trouver en bas de l’immeuble ma jolie caissière rousse.

  • Bonjour !
  • Re bonjour ! Puisque on s’est vu ce matin !
  • Je peux vous parler un moment !
  • Oui ! Bien entendu ! Voulez-vous venir prendre une coupe de champagne chez moi ?
  • Volontiers ! Bien que je ne supporte pas du tout l’alcool !
  • Allez ! Venez ! je passe devant !
  • Vous vous habillez bien court aujourd’hui ?
  • Oui c’est un pari ou mieux un défi !
  • Ah je vois ! Moi je croyais que c’était pour moi !
  • Mais c’est pour vous aussi ! Comment vous appelez vous ?
  • Sylvette !
  • Cela vous va très bien ! Voilà nous y sommes, je passe devant vous… Asseyez vous au salon… je vous rejoint tout de suite…
  • Merci !
  • Voilà une coupe très fraîche… A votre santé !
  • Santé ! à vous aussi…
  • Je vous admire… Vous savez… Je vous trouve tellement belle !
  • Mais moi aussi je vous admire… Depuis notre première rencontre…
  • Mettez vous debout que je puisse vous admirer… Derrière votre caisse enregistreuse je ne voyais que votre buste… Oui vous êtes sacrément jolie ! Vous avez sans doute un petit ami !
  • Hum !
  • Quoi Hum ! Mais je vois que vous n’avez pas mis de culotte non plus… ce n’est pas très sage !
  • C’est pour vous… Uniquement pour vous !
  • … Je ne sais pas quoi vous dire !
  • Ne dites rien… Vous m’offrez avec cette invitation tout ce que j’espérais… Vous voir un moment et vous montrez que moi aussi je peux relever ce défi…
  • Et depuis quand ?
  • Dès que vous avez quitté la supérette… je me suis éclipsée aux toilettes et je l’ai enlevé…
  • D’autres personnes que moi ont vu que vous étiez nue sous votre blouse ?
  • Oui ! Les hommes que j’ai croisé, devenaient fou dès qu’ils savaient…
  • Et ils voulaient te toucher !
  • Oui me toucher et plus encore !
  • Et toi ! Comment te sentais-tu ?
  • Folle de désir… Folle d’amour… Folle d’envies de toutes sortes…
  • Et tu viens me raconter cela !
  • Oui ! Simplement ! Pudiquement… Nous avons partagé ce défi… Nous pourrions partager un peu plus !
  • Quoi par exemple ?
  • Un moment de tendresse ! Un moment d’amour ! Pourquoi pas… Un moment de plaisir surement…
  • Laisse moi te toucher !
  • Bois une autre coupe de champagne !
  • Mais je serai saoul ! C’est certain !
  • Cela nous aidera… Bois et tais-toi !

Plus un mot ne fut prononcé entre les deux femmes… Le verbe s’était fais doublement chair… l’une et l’autre se découvraient les mêmes passions, les mêmes envies… l’une et l’autre partageaient les mêmes fantasmes… Et tard dans la nuit de multiples orgasmes transcendèrent ce couple d’amoureuse…

Retrouvailles !

  • Bonjour Caty !
  • Bonjour Madame… On se connait…
  • Vous ne me reconnaissez pas !
  • Non ! Vraiment ! Je ne vois pas !
  • Attention ! cela vous dit quelque chose…
  • Ah Oui ! Je me souviens maintenant !
  • Pourquoi ne m’avez-vous pas appelée
  • ce n’est pas l’envie qui me manquait… Mais j’avais tout simplement perdu le petit bout de papier sur lequel vous avez griffonné votre portable et ces deux mots appelle moi !
  • Je peux m’assoir !
  • Bien sur ! Que voulez-vous boire !
  • Une petite vodka me ferait du bien !
  • A cette heure du matin… Il est à peine 10 heures…
  • Va pour un whisky alors !
  • Que faites vous dans ce quartier !
  • Mais c’est mon quartier ! J’habite dans la rue d’à côté…
  • Moi aussi ! Comment se fait-il que l’on ne ce soit jamais rencontré…
  • J’étais à l’étranger pour un stage…
  • Et maintenant ! vous avez repris vos vols longue distance…
  • Oui !
  • Avec de belles aventures ?
  • Je vous dois des excuses pour mon comportement de l’autre jour…
  • Pourquoi des excuses ? Moi j’ai trouvé ce jeu très plaisant… J’ai encore au bout des doigts la chaleur de votre vulve, dans le nez votre parfond et mes papilles se souviennent de votre goût…
  • J’étais folle tout de même…
  • Et pourquoi moi… Il y avait bien d’autres femmes dans cet avion…
  • Je ne sais pas… C’était vous et personne d’autre.
  • Et toujours sans culotte ?
  • Attention ! Regarde !
  • Mais tu es nue sous ton manteau… Referme vite… Tu vas attraper froid…
  • T’inquiète ! Il ne fait pas si froid… Alors tu as vu…
  • Oui ! Mais s’était si rapide !
  • La suite à la maison si tu le désire…
  • Et toi tu me désire encore !
  • Oui ! Rien ne peut me faire oublier tes doigts dans mon con ! Quel souvenir ! Quel pieds ! On y va ?
  • J’avais un rendez-vous ! Mais tant pis ! Je l’appellerai !
  • Un rendez-vous amoureux ?
  • Oui !
  • Je saurai te le faire oublier… Viens c’est par ici… Il y a un ascenseur… Je suis au 7ème…
  • Ciel !
  • Au septième ciel !
  • Ah je comprends ! Viens plus près de moi ! Caresse moi !
  • On est arrivés !
  • Viens !

L’ordre était donné ! Comme un claquement de fouet… La maîtresse femme était de retour et me dominait encore plus ; de toute sa hauteur ,de toute sa splendeur, de tout son charme, du sourire éblouissant qui illuminait son visage… De toute sa nudité, puisqu’elle avait fait tomber son manteau sur le rebord d’un sofa… De toute son impudeur… J’en étais troublée, car e venais une fois de plu de toucher cette vulve dont le souvenir me hante toutes les nuits…

J’avais le corps en émoi ! De dos elle était un peu callipyge… Mais cela lui seyait bien ! De face ses deux seins généreux était en harmonie avec son port de tête hautain et autoritaire… Elle vint vers moi et sans même me demander me déshabilla… Toute nue elle pris ma main et me conduisit dans sa chambre… Un véritable cocon de douceur et de charme… elle me fit signe de me coucher sur le vaste lit défait et me proposa de la musique…

  • Gustave Mahler si tu as cela en stock !
  • Les Kinders avec la FERRIER !
  • Oui c’est le top !
  • Tu aimes ?
  • J’adore !
  • Saurais-tu dire pourquoi !
  • Non j’aime ! Simplement ! La musique me fait vibrer ! La voix de Kathleen Ferrier explose mon cœur… Toute la misère du monde et moi dans mon bonheur du moment ! L bonheur de t’avoir au dessus de moi ma caressant de ton regard…
  • Tu es belle ! Le sais-tu ?
  • C’est l’effet de ton regard !
  • Que souhaite-tu maintenant ?
  • Je te fais confiance…
  • Je vais t’offrir toute la douceur du monde… Mes mains vont papillonner sur ton corps… Tu les sentiras à peine… Mais ton cœur en sera ravi.

C’est dans ce lit ouvert de la nuit chaude de son amie, que Caty vécut cette sorte de félicité de l’amour avant l’amour, du charme avant le charme, de la passion avant la passion, de la caresse, avant la caresse… La musique, l’odeur de ces draps imprégnés de son parfum, ces doigts qui a touchaient sans même la toucher… Elle était surprise qu’autant de parties de son corps réagissent aussi bien à ces effleurements… La musique de Mahler était une œuvre symphonique et la science de ces caresses offertes était du même ordre. L’une et l’autre ouvraient la perspective de l’infini…L’authenticité de l’interprétation de ce chant soutenait la réalité de ces gestes si simples et si divins. L’une et l’autre étaient de véritables joyaux… Kathleen Ferrier était une créatrice, de même que ces doigts magiques créaient une œuvre sans pareils. Et cette créatrice transcendait la dimension du chant à l’identique de la puissance et du génie de cette amante qui transcendait mon corps… Une note remplaçait l’autre, une caresse suivait la précédente… des airs prenants des caresses qui possède le corps et l’âme… Le sein est jaloux d’avoir été délaissé pour une pauvre petite zone se prétendant érotique derrière l’oreille près de la nuque… Il faut non seulement la connaître, mais savoir la faire vibrer… Mais voici des étincelles qui jaillissent d’un lobe d’oreille éblouit par deux doigts fin glissants l’un sur l’autre et le souffle d’une bouche qui ne peut être qu’amoureuse… Et elle vient couvrir une autre bouche et les deux souffles se partagent un espace restreint à l’infiniment petit… Le ventre, un espace vaste et désolant de toundra se laisse explorer à petits pas de géant… Et ces bouts de doigts laissent des traces comme une traversée dans la neige fraiche… L’envie était là que cette balade se poursuive vers le mont de vénus… Mais un génie me fit comprendre qu’il fallait me retourner sur le ventre. le délicieux étouffement dans l’oreiller euphorisant se mêlait à cette image de l’exposition de mes fesses… Le même voyage que la toundra du ventre ! Oh que nenni… ici nous sommes en traineau qui glisse de long en large dans les vallées et les collines… Les chiens se figent un instant devant le gouffre central… peur, anxiété, crainte, car le périple dans cette gorge est pour le moins délicat… L’exploratrice s’en sort royalement en de laissant que des traces vibrantes d’un plaisir charnel fort et cru… Puis c’est à un ballet de jambes auquel je suis invité… les même petit génies de doigts se font adeptes de massages que l’on ose qualifier d’érotiquement divin… La musique n’est plus là pour distraire… Les cuisses se mettent délicatement en position de grand écart… Les mains s’échappent on ne sait où… un doux zéphire tiède et piquant s’engouffre entre les chairs à vif de plaisir… Tout le corps vibre lorsque deux lèvres chaudes et mouillées se posent sur deux autres lèvres… L’exploration est scientifique, technique, mais conduit à des ravages insurmontables… Il faut s’échapper de cet enfer des sens… Mais deux mains solides vous maintiennent en place et vous oblige au plaisir, à l’orgasme, à la jouissance sans fin… La violence s’estompe alors soudain en un radieux paradis de bonheur… Les deux bouches s’aiment, se partage tout, se taquine tendrement et se racontent mille histoires comme pour s’excuser d’avoir été si long à venir à ce congrès amoureux.

Une fois ! Bien ! deux fois ! c’est mieux ! Mais trois et quatre fois d’affilée s’en était presque de la provocation… Ou simplement une invitation à rendre la pareille à la partenaire…

  • Non ! laisse moi déguster les plaisir que j’ai eu la chance de t’offrir et que j’ai partagé…
  • Arrête de me regarder comme cela… Tu me mets en transe… Regarde plutôt mes cuisses… Avance ta main… Oui comme cela… Vas-y plus loin… Touche moi… pénètre moi avec un doigts…
  • Attention ! Je vais m’ouvrir pour toi. Tu en profiteras pour me pénétrer avec tes doigts… Un deux trois… le plus loin possible !
  • Oui comme cela. C’est délicieux… Je jouis sur ta main.
  • Viens retrouvons nous dans nos deux regards….

FANTASMES !

nc2b0-271Ses fantasmes l’assouvissaient. Il les puisait dans la lecture bien sûr. Avait-il bien fait de lire autant et de s’abimer dans des livres « interdits » ? Ses découvertes lui avaient d’abord fait perdre son sommeil jusqu’alors si apaisé. Ses rêves se peuplaient à présent de créatures folles et tentatrices. Ses jours adonnés au travail régulier n’étaient plus que chaos. Sa condition se résumait à sa verge pour vierges folles. Sa raison tournait autour de sa queue qui puisait son élévation de profondes racines. A chaque fois qu’il tentait de se reprendre, une lourde sensualité, une voluptueuse libido venait le récupérer dans ses rets.
Il n’était plus que son jouet. Elle le tenait – et il le savait – par sa pine et par ses couilles. Elle le serrait à lui faire alors que – il fallait bien l’avouer – il adorait cela… Quand elle le laissait un peu tranquille quelques jours, elle n’avait qu’à se rappeler à lui d’un geste, claquer seulement des doigts, pour le voir à nouveau en sa possession. Son corps était à elle. Mais, plus encore, il avait souscrit un engagement d’heureuse dépendance à son profit.