Lynn Paula Russell est une talentueuse artiste éclectique. Elle a été une actrice et danseuse, a exécuté des grandes images composites de diverses pièces de West End et des comédies musicales, petits composites de télévision importantes pièces de théâtre et scènes pour la télévision américaine et peint quad affiches des stars d’Hollywood. Elle explore le monde étrange de l’art fétichiste. illustrant un certain nombre de magazines – elle a, en effet, été l’éditeur d’un magazine pour les trois dernières années – et a produit plusieurs histoires illustrées pour des magazines de Bandes Desinees adultes Français. Deux de ses romans tirés ont été diffusés sous livres séparés là. Elle a même illustré des livres pour enfants écrits par son mari Frank Charles.

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Je m’étais couchée en travers du lit et m’étais assoupie… J’étais toute nue car je venais de sortir de la douche… Au bout d’un moment que je ne saurais apprécier j’eu la sensation d’une présence à mes côtés… Je me rendais alors compte que c’étaient Rénold et Etiennette eut aussi tous nus qui étaient allongés de part et d’autre de ma personne…

  • Que faites vous là ?
  • Allez Renold… dis-lui !
  • Ben ! Voilà ! nous sommes venus parler de nos personnages.
  • Ils de vous plaisent pas…
  • Si Si Si !
  • Mais !
  • Il me plait mon personnage même si tu m’as taillé un costume de baiseur exceptionnel que je ne suis pas réellement
  • Tu fais l’amour Renold… Tu ne baises pas…
  • Et moi je suis une accroc du sexe, réclamant sans cesse ma pitance…
  • Pas ta pitance Etiennette… Dit simplement une bite !
  • Eh Oh ! Vous n’allez pas vous chamailler…
  • Non ! On est venu te proposer une idée de scénario…
  • Vous voulez que je vous arrête de faire l’amour, ou de baiser…
  • Non au contraire… Etiennette voudrait essayer pour voir comment cela se passe lorsqu’elle se fait prendre par derrière…
  • Tu veux parler de sodomiser !
  • Non surtout pas ! peut-être un jour ! Si je suis prête…
  • Renold veux dire que je suis sur le ventre… Comme toi maintenant… Et il me pénètre par l’arrière… Mais dans mon sexe pas dans mon anus…
  • Pourquoi pas ! C’est tout à fait possible…
  • Mais c’est nous qui faisons les dialogues…
  • Vous me mettez à la rue ! Quoi !
  • Tout de suite les grands mots… Non ! Maintenant que nous nous connaissons nous voulons nous dire nos propres pensées…
  • Alors je vous écoute… Allez vite car je reçois mon amant dans pas longtemps…
  • Ben voilà c’est moi Etiennette qui commence !

Etiennette :

Je voudrais que tu me prennes par derrière ! Ce sera un instant magique ! Je veux vivre ce moment et me sentir pénétrée par toi. Laisse moi me retourner et te présenter mes fesses. Baises moi à l’envers.

Reynold

Tu es belle Etiennette et tu connais Mon admiration pour tes fesses, Dès que je les regarde je bande… Mais avant tout, voudrais tu me mouiller la verge…

Etiennette :

Bien sure mon ami ! Tu sais comme j’aime sucer… C’est bon comme cela… Je peux me retourner. J’aime sentir ton regard sur moi. J’ai frissonné à l’Eglise lorsque du m’as dit T’as un beau cul tu sais. Regarde comment je me cambre pour me présenter à toi. Rien que ton regarde pourrait me faire jouir quand je m’arcboute. Je sais combien tu aimes mes fesses.

J’écoutais ces mots que j’aurais très bien pu écrire et un plaisir certain se réveillait dans mon corps… J’eus l’impression alors qu’on me prenait les chevilles pour écarter mes jambes… Je passai ma main droite sous mon ventre et cherchai mon clitoris…

Etiennette s’aperçue de mon geste

  • Tu te caresses Caty ?
  • Non ! Non ! Je vous écoute ! C’est très beau ! Continuez ! Ne vous occupez pas de moi…
  • Mais on est venus s’occuper de toi…
  • Continuez

Etiennette :

Je devines ton regard qui détaille chacun de mes muscles je les contracte un après l’autre. Du coccyx à la nuque, tu dessines mes courbes des yeux. Je me love dans ton regard.

Reynold

Oui j’aime te regarde et m’arrêter sur chaque grain de beauté. Je découvre soudain ton dos au moment où tu te retournes.

Etiennette :

Mais tout ne commence que quand tes mains me touchent. Tu me masses, doucement, langoureusement, voluptueusement.

Reynold

Mais soudain je tend la main pour saisir ta fente. Je ne sais pas comment je fais.  Mais je t’ouvre comme on ouvre un coquelicot délicatement, puis puissamment. Tous mes doigts te touchent. Tes lèvres s’écartent pour me laisser passer. Tu me fais littéralement fondre. Je les reconnais tes doigts… Chacun fait son petit métier. L’index et le majeur surtout. Mon jus suinte dès ce premier assaut Mon jus suintera pendant l’amour Mon jus suintera encore après chaque orgasme,

Reynold

Tes fesses sont belles, mais ton con est divin.

Etiennette :

Me saisir comme ça me rend immédiatement prête et avide de toi. Tu me titilles à peine le clito, et de la largeur de ton pouce, tu presses ma rose brune. Je sens déjà que je vais jouir quand tu m’enjambes pour placer tes genoux entre les miens. Tu prends le pouvoir. Tu m’écartes en repoussant mes genoux à droite et à gauche. Mes cuisses s’écartent pour que ton bassin puisse prendre toute sa place, là où je l’attends. Je te sens à genoux, prêt. Tes mains se libèrent pour prendre mes fesses. Je ne peux plus me retenir, je te veux. Tu ouvres ma fente en écartant mes pommes blanches. Je sens ta queue entrer dans ma chatte comme une épée pénètre dans son fourreau. Tu glisses d’un coup assuré, lent et sans retenue, en basculant ton basin vers moi, tout contre moi.

Le récit se poursuivait et je me caressais… Mon plaisir n’était plus très loin. Cette fois C’est Rénold qui m’observait…

  • Tu vas jouir Caty… Tu veux que l’on s’arrête un moment ?
  • Non ! Non ! Non ! Continuez ! Etiennette ! Laisse un peu la parole à Rénold… Je ne l’entends plus !
  • Comme tu veux… Mais ne bouge pas comme cela tu nous déconcentre.

Etiennette :

En une seule vague, tu m’as submergée. Tu poses ton menton contre mon cou et je sens tes fragrances. Parfumé ou pas, je sais que ton odeur va s’imprégner sur mon oreiller, et que je vais pouvoir le serrer dans mes bras ce soir. Je me libère les deux mains, je retrousse tes fesses pour mieux m’enfiler, et je te sens jouir immédiatement.

Etiennette :

Tu es le seul à me faire ça.

Reynold

Je sens ma queue est tout au fond de ton ventre, Elle cogne contre tes parois, Mais avec mes mains, j’arrive à écarter tes pommes de fesse encore plus pour gagner encore un ou deux centimètres et butter mon gland au fond de toi tellement fort que je te sens jouir encore.

Etiennette :

Et là, tu commences à parler … et moi à ne plus rien entendre, à n’entendre plus que toi. Je sais que tu me parles, je sais que tu te me possèdes. Je suis sur un nuage, ta voix me transporte autant que le reste. Je ne sais pas recoller les mots.

Reynold

Envie de te noyer sous des mots, de te percuter … « Tu es Mienne » … Tu aimes la bite ! « je suis Au fond de toi » … « Regarde combien je connais ton corps » … « Je t’aime »… « Ouvre-toi, ma belle », « Ouvre ton con », « Ouvre ton esprit »… « Jouis ! Jouis de ma bite, Jouis de mes caresses. Tu es ma petite « salope »

Etiennette :

Non pas une salope

Reynold

J’ai dit « petite salope » et c’est Caty qui t’a faite comme cela

Etiennette :

Oh ! mais nous devons la remercier ! C’est l’occasion ou jamais… Elle nous a tant offert !

Reynold

Merci Caty de m’avoir donné cette grosse et longue bite

Etiennette :

Merci Caty de m’avoir donné cette envie permanente de sexe

Reynold

Merci de mettre fait amoureux des fesses d’Etiennette

Etiennette

Merci pour mon con si mouillé et accueillant

Reynold

Merci de m’avoir fait « cunnitechnicien »

Je souriais de ces enfantillages de mes deux personnages… Oui ! ils me plaisaient bien et si ils savaient ce qu’ils m’offraient en ce moment même … Avec un léger décalage dans le temps, je vivais les mêmes choses que Etiennette… Une bite dans le con, un homme lourd sur le dos… une odeur familière… un souffle dans le cou… des mains qui écartèle mes fesses…

Etiennette :

Le temps me devient étranger. Je ne sais plus où je suis ! Ta voix s’est faite soudain plus rauque. Tu passes d’une oreille à l’autre tu me susurres encore des mots de tendresses, ou quelques mots fripons. Non ! Non ! Ne t’en va pas ! Pourquoi ! sors tu de moi ! Je suis désespérée de ne plus t’avoir en moi.

Reynold

Sois patiente… Ma verge est toujours entre tes cuisses… Passe ta main sous ton ventre et attrape mon gland… Caresse le ! purge le ! Vois comme il est trempé et tout au bout la petite goutte de pré-sperme qui perle…

Etiennette :

Reviens vite ! Non ! Pas dans cet endroit ! Pas dans mon cul… Je te veux dans mon con…

Reynold

A tes ordres ma pouliche !

Etiennette :

Justement ! Pour tenter de te désarçonner, Je fais quelques ruades de pouliche, en roulant le bassin autour de ta queue. Mais d’une mot d’un seul, tu reprends la main : « … Pouliche … ». C’est le seul mot que j’entends. et je m’effondre en une nouvelle vague de spasmes incontrôlables et délicieux.

Reynold

Oui tu es une sacrée pouliche. Tes ruades m’excite encore plus.

Etiennette :

Ce simple mot de « pouliche » me fouette les sens… Je suis enveloppée de toi, tu es tout à la fois tout autour et en dedans. Ta queue me transperce et bute sans ménagement. Ton bassin cogne entre mes fesses qui sont grandes ouvertes. Ma rose brune sera à ta merci si par envie tu décidais de la réveiller aussi. Nous viendrons raconter ce nouvel épisode à Caty. Les lèvres courent d’un lobe à l’autre, en glissant ta langue contre mes omoplates.

Je sens comme une main qui m’ouvre le sexe… Deux doigts savants s’insinuent et fouillent jusque au fond de moi… je sais que suivra une bite… Vais-je pouvoir attendre qu’elle arrive… Je sens sur mon corps le poids d’un homme… Et soudain le rêve s’interromps… Je retombe dans la réalité… Je fais effort pour y revenir dans le cocon de ce songe… Ni à gauche, ni à droite je ne trouve mes compagnons d’écriture… Je m’en désole et trouve consolation sous la charge bien réelle de mon amant…

Tétons durs,

chatte humide,

hanches frissonnantes,

bas ventre brûlant …

Une grosse bite ancrée dedans moi

Je jouis sans discontinuer,

la tête de coté ou dans l’oreiller.

Je trouve appui avec mes mains contre le mur

pour me repousser contre lui

et je le sens encore plus fort.

Je tente quelques fois de reprendre pied

pour ne pas faire que me laisser submerger.

Je veux sa sève dans mon antre.

Je veux sa bouche dans la mienne.

Pour capter un baiser,

je me dévisse le cou et me retourne à moitié.

Il me cloue au fond du lit

en appuyant des deux mains sur mes épaules

il se redresse donne encore quelques coups de rein

et m’inonde par saccades de son jus.

Sa voix me fait alors l’effet d’une autre caresse

sur tout le corps.

Tu es Mienne » …

Tu aimes la bite !

« je suis Au fond de toi » …

« Regarde combien je connais ton corps » …

« Je t’aime »

« Ouvre-toi, ma belle »,

« Ouvre ton con »,

« Ouvre ton esprit »…

« Jouis ! Jouis de ma bite,

Jouis de mes caresses.

Tu es ma petite « salope »

Je n’ai qu’une envie …

qu’il me ravage encore les sens …

en me parlant encore et encore

Au cœur de la nuit !

Les yeux de Caty

Les yeux de Caty

Lignes écrites au cœur de la nuit…
et pour vous.
Les lire dans l’instant.
Dans l’instant où je les concevais.
Pour mieux être au diapason.
Ne dites rien ?
N’exprimer pas ce trouble
Qui s’empare de vous ?
Je le ressens si fort.
Qui suis-je ?
Qui sommes-nous ?
Pour nous émouvoir ainsi.
Pour nous troubler ainsi.
Mes mots sont pour toi.
Ils sont aussi pour moi.
ils me caressent comme ils te caressent.
Saurais-je te caresser ?
Doucement, silencieusement, lentement, longuement.
Sauras tu leur répondre,
Doucement, silencieusement, lentement,  longuement.
Saurons nous répondre , deviner,
trouver sans même chercher le chemin de nos souhaits,
le chemin de nos rêves.
Et le temps n’existera plus.
Attente…
Attente de caresse…
Voici pour toi chère ange des…
Caresses.
Bien sure, si nous nous sentons si bien
c’est que nous sommes protégés
j’ai déjà pensé à cette hypothèse du changement de registre !
j’ai déjà imaginé des scénario !
mais je me sens si bien
dans ce dialogue qu‘il me faudra tout d’abord
l’épuiser avant de trouver
l’envie de cheminer différemment !
Oui je vous regarde,
oui, je vous touche même,
dans mes rêves ;
j’imagine un lit, non fait,
regorgeant de votre odeur,
et vous y paressant langoureusement !
Aucune envie de vous lever !
Même pas pour aller chercher ce message quotidien !
rien dans la tête, sinon des rêves !
Le regard se porte tour à tour
sur tous les objets familiers de la chambre !
une chaise sur laquelle repose une chemise de nuit,
enlevée juste au moment de se glisser
dans les draps !
Un tableau moderne censé représenter
quelque scène pastorale !
Les rideaux fermés qui laissent à peine passer
la lumière du jour !
La table de nuit et ce bel objet tout rond ;
et ces rêves, ces pensées,
cette folle envie de savoir comment
l‘autre découvrira ce corps !
ce corps repu de quelques folles caresses !
Des mains se joignent soudain
et se réchauffent l‘une l’autre
du froid du petit matin
et l’une s’en va vers le sein gauche pour le tâter,
l’empaumer !
l’autre glisse sur le ventre
tourne autour du nombril,
et continue sa course vers le centre du monde !
lieu béni des dieux,
d’où naissent tous les désirs ;
et le souvenir d’un amant audacieux qui
le premier vint goûter de ses lèvres chaudes
le suc de la rose !
lui !
Osera-t-il cette caresse si avidement attendues !
Deux pieds au fond du lit qui se touchent
et s’esquivent !
rares sont ces moments de plaisir solitaire » !
que l’on accepte de partager !
je vous imagine souhaitant subitement
les partager, avec moi: !

moi, muse et salope !

Je sais qu’il viendra, je l’attends, je l’espère. Je le sais amoureux de moi.

Mon corps est en émoi dès qu’il ouvre la porte de ma chambre et tout mon être se laisse interpeller par cette présence qui me berce langoureusement.

Hum ce qu’elle est belle cette érection, j’ai les yeux bandés, mais je sais qu’il me l’offre !

Ses phéromones m’attirent, m’inspire, me pervertissent.Il aime le cul et il sue le sexe. J’adore.

À chaque fois où je le vois, j’ai envie qu’il me possède, corps et âme ! Je le veux pour moi, je le veux en moi.

Qu’il me suce profondément de sa bouche gourmande ! Je veux qu’il me doigte, qu’il me bouffe entièrement la chatte.

Ma bouche est avide de son jus, je veux le voir jouir !

Que ma langue se balade sur sa queue qui pointe du plaisir que je lui offre, que ma langue dessine son cul que je veux lécher, que je salive en lui, pour lui.

Cet homme va me baiser, m’enculer, tel un fauve en rut, moi sa muse et sa salope !

Alice et Julien !

Alice avait offert à Julien un bel anniversaire peu banal pour sa 40eme année.

http://meserovasions.blogspot.fr/search/label/fantasmes

Quelques nuits plus tard…

Alice et Julien sont dans le lit conjugal et se préparent à passer le nuit. C’est Alice qui la première aborde le sujet :

  • Tu ne m’as pas remercié pour l’anniversaire que je t’ai préparé.
  • Quel anniversaire ?
  • Comment quel anniversaire… Le tiens… Il y a trois jours.
  • Mais je t’ai posé mille fois la question et entre autre si j’avais rêvé de ces autres présences féminines à côté de toi. Alors j’ai décidé que c’était un rêve.
  • Ce n’était donc pas un rêve ?
  • He bien non ! mes amies et moi, nous t’avons offert de réaliser un de tes fantasmes et nous en sommes très heureuses.
  • Mais comment avez vous eu cette idée ?
  • C’est un peu toi qui l’a cherché. Te souviens tu de cette petite fête organisée par Elisabeth… Tu avais un peu bu et tu n’arrêtais de faire du grince à Lisa et à Emmanuelle… L’une et l’autre m’ont fait des confidences sur toi… Une dance très serrée avec Manu et quelques propos salaces sur les seins de Lisa… Confidences pour confidences tu ne les as pas laissé indifférentes.
  • Ah bon ! Elle te l’on dit !
  • Oui ! au cours d’une rencontre nous avons toutes les trois imaginé cette séance pour ton plaisir…
  • Manu m’a confiée que tu la serrais si fort qu’elle n’avait aucun doute sur la belle érection qui te bombait le jean… Et tes chuchotements à l’oreille équivalait à une invitation très crue… Elle a ensuite précisée qu’à ce moment elle a eu une petite pointe de désir pour toi et ta verge qui semblait si splendide…
  • Je ne m’en suis pas aperçu.
  • Quant à Lisa tu l’as coincé un moment sur le balcon… Et c’est son amitié pour moi qui l’a obligé à te repousser… Une tentative de baiser, des mains baladeuses et des propos explicites sur ton état d’excitation.
  • Et elle aussi a été émue…
  • Oh que oui !
  • Ce n’est pas ce que tu crois… J’ai effectivement dansé avec Manu et avec Lisa aussi et s’était très agréable mais elle ait rêvé cette histoire de bandaison… Mais j’avoue qu’elle faisait tout pour m’exciter… Quand à Lisa, c’est elle qui me faisait des confidences très intimes…
  • Peu importe, tu leur plais
  • Elle te l’on dit ?
  • Oui ! Et lorsqu’un jour j’ai annoncé que je cherchais un cadeau pour ton anniversaire, elles ont spontanément proposé d’y participer… Lisa chiffrait déjà dans sa tête le montant qu’elle était prête à donner, mais Manu proposa, elle, de payer en nature… Et de fil en aiguilles nous avons imaginé cette petite scène…
  • Incroyable !
  • Mais tout à fait vrai… Avant ton arrivée, nous avons préparé la chambre noire théâtre de nos exploits… Lisa et Manu étaient très excitée à l’idée de baiser dans le noir absolu… Elles se sont douchées et pomponnées tout en plaisantant sur ce qu’elles souhaitaient offrir à Julien…
  • Et toi aussi tu étais nue… Non ! J’avais revêtue une petite robe légère et sans dessous… ce que tu n’as même pas remarqué… Je t’ai offert à boire et tu as té dans la salle de bain… Lisa et Manu s’étaient déjà réfugiées dans le chambre noire…
  • Tu me fais bander avec ton histoire…
  • Oui ! Je sens ! à qui penses-tu, Lisa Manu ou moi… ?
  • A toi bien sur ! Viens ! Faisons l’amour !

A suivre

Les préparatifs

L’amant fantasmé.

Elle l’avait rencontré lors d’une soirée.

Il avait été un bon cavalier servant.

Et surtout il était élégant et bien élevé.

Il avait :

  • Des mains à faire pâlir un pianiste.
  • Un regard perçant
  • Des chaussures noires bien cirées

Mais il avait une telle manière de jouer avec les mots.

  • Qu’elle en frissonna.
  • Qu’il la rendit mal à l’aise.
  • Quelle fut troublée
  • Qu’elle mouilla.

Elle essaya alors :

  • D’être forte.
  • De lui résister.
  • De lui échapper.

Mais il y avait quelque chose d‘étrangement irrésistible  entre eux, qu’elle ne comprenait pas tout à fait.

Elle a passé la journée à :

  • Rechercher de choses érotiques.
  • Regarder des images sensuelles.
  • A lire des textes tellement explicites.

Elle se souvenait de ces mots sortant de sa bouche et qui signifiait beaucoup plus. Et comme elle était dans son lit à côté de son mari.

Elle repensa.

  • A leur conversation interdite de cette après-midi.
  • à ses chaussures.
  • A ses cheveux.
  • A son regard.
  • A ses mots.

Elle se surprit à imaginer

  • Ses habitudes.
  • Ses exigences.
  • Son désir d’une belle chatte humide.

Elle n’a pas pu s’empêcher alors.

  • De glisser doucement sa main entre ses cuisses.
  • De toucher sa chatte humide et chaude.
  • De titiller d’un doigt magique le corps de son clitoris

Elle a pensé très fort à lui et au point de

  • Le sentir près d’elle.
  • La faire couler comme une fontaine.
  • Lui enfoncer les doigts à l’intérieur d’elle-même.
  • Lui mettre sa verge dans son con.

Elle a fantasmé alors

  • Sur sa grosse bite épaisse venant en elle.
  • Sa langue amoureuse caresser doucement son clitoris.
  • Ses doigts glissant le long de ses lèvres gonflées.
  • Son corps lourd et musclé.

Il lui a semblé qu’ils baisaient pour de vrai. Elle a senti alors

  • Ses mains sur son corps.
  • Sa bouche sur sa bouche.
  • Chaque centimètre de sa belle érection, dure comme roche, s’enfouir à l’intérieur d’elle.

En fin de compte elle a rendu les armes, elle s’est offerte totalement à ses pensées érotiques.

Et il l’a fait jouir brutalement.

Elle a

  • Mordu sa lèvre.
  • Essayé de ne pas faire de bruit.
  • Essayé de ne pas bouger.
  • Essayé de ne pas laisser le plaisir qu’il lui donnait la submerger.
  • Essayé de repousser l’orgasme qui sourdait dans son corps comme un million de pétards.

La tension, qu’il avait créée en elle, avec ses simples mots, imposait cette sa forte présence presque réelle.

La personne qui dormait à côté d’elle s’est alors réveillée.

Certains soirs, loin de lui, c’est comme une déchirure de son âme…

Cette histoire n’est pas la mienne, mais j’espère que quelque part, un jour, ce fut une réalité.

C’était une journée triste d’hiver, comme il y en a souvent. Le ciel déversait son torrent de larmes. Je me demandais ce que j’allais bien faire ce soir là. Rentrer à la maison, passer un jogging confortable et regarder quelques conneries à la télévision.

Depuis quelque mois, ma vie était monotone, pas d’aventure, pas d’amant à l’horizon. Le calme plat quoi.

Je décidais de changer un peu ma routine et cherchais sur Internet les films qui passaient dans les salles. On m’avait parlé d’un film à voir absolument et je finis par trouver la salle qui le projetait. : La fille seule. Sûrement l’histoire d’une fille comme moi.

Je me retrouvais dans une salle avec des gens ordinaires, des couples de jeunes qui venait voir le dernier film à la mode.

Le film débuta et comme je l’avais pressentis, il s’agissait d’une fille banale, qui vivait une vie monotone et qui avait comme seuls amis sa télévision et son magnétoscope : tiens, cela me rappelait quelqu’un. Je commençais à m’ennuyer et une douce torpeur m’envahit.

La fille était en tenue d’intérieur, regardant un film sur le magnétoscope. La caméra se fixa sur son visage. On vit une sorte d’excitation envahir ses traits. La fille jouait très bien la monté du désir. La caméra recula. Je me réveillais alors complètement. La fille se caressait la poitrine et l’entrecuisse avec vigueur sans quitter l’écran des yeux.

La caméra parcourut les parties concernées par les caresses et l’on pouvait voir le doigt de la jeune fille glisser entre les lèvres de son intimité à travers le jogging. Elle plongea ensuite vivement sa main sous le jogging et gémit.

Je rêvais, c’est pas possible. Je regardais les gens autour de moi. Personne ne réagissait aux images. Voyait-on la même chose?

Je regardais à nouveau l’écran alors que la jeune fille se déshabillait. C’était une vraie bombe. La camera détailla le corps fabuleux de la fille. Elle reprit sa place, nue, dans le canapé et repris ses caresses. On pouvait maintenant voir un doigt luisant entrer et sortir de sa chatte juteuse. La fille gémissait de plus en plus. Son clitoris apparut au premier plan.

Les gens dans la salle étaient toujours aussi impassibles. On regardait le porno le plus hard que je n’avais jamais vu, et personne ne bougeait. J’étais dans un état épouvantable. Le désir m’envahissait à la vue des images.

La fille s’empara d’un godemiché et le mit en elle. Sa poitrine semblait dure sous son autre main. Son corps était agité par les assauts de son plaisir. Elle monta doucement vers l’orgasme. Son bonheur éclata soudain et la fille hurla son plaisir alors que son corps se calmait lentement.

Alors que la fille avait atteint son plaisir, le mien commençait à prendre de l’ampleur. Mon corps brûlait. Elle avait fait exactement ce qu’il m’arrivait de faire de temps en temps. Il m’arrivait de regarder un porno et de jouir ainsi.

Je n’avais pas remarqué que pendant tout ce temps, j’avais glissé ma main sous ma jupe. Je ne portais rien dessous, dans l’espoir d’une rencontre fugace, et surtout que j’aime de temps en temps passer ma mains sur ma toison nue. Cela me calme généralement.

Je glissais un doigt entre les lèvres de mon sexe et, oubliant le lieu et les gens autour de moi, me masturbais doucement.

– Besoin d’aide? Me dit une voix chuchotante près de moi.

Je regardais dans la direction d’où venait la voix. Je découvris un homme que je n’avais pas entendu venir en début de séance. Malgré la pénombre, je constatais qu’il était très beau, grand et svelte. Il portait un beau costume sombre. Il faisait un beau garçon et je voyais ses mains énormes aux doigts très longs. Je descendis les yeux et remarquais que sa braguette était ouverte et qu’un sexe laissait apparaitre une tête de nœud rouge et gonflée.

Maman, pourquoi un si bel homme, me donnerait-il un coup de main? Il me regardait avec un sourire coquin. Même dans le plus beau de mes rêves, jamais on ne m’avait fait une telle proposition.

– Oui? J’aimerais beaucoup! lui dis-je en sifflant tellement j’étais excitée.

Il sourit de plus belle.

– Vous savez ce que je veux dire?

Que me disait-il? Il était assis près d’une femme qui se masturbait allègrement. Bien entendu que le secours d’une tierce personne lui pouvait être utile. Je ne pouvais réellement pas penser à autre chose en le voyant.

Je ne lui répondait pas, mais avec hardiesse, je posais ma main libre sur l’une de ses cuisses. Il frissonna à mon contact. Je sentais que son corps était brûlant. Je suis certaine qu’il était aussi excité que moi, par les images du film et encore plus en me voyant me masturber dans mon coin.

Il ne dit rien mais répondit à mon invite, en se rapprochant et en posant une main sur ma poitrine. Doucement, il commença à caresser mes seins à travers mon chemiser. La caresse était très agréable, surtout que mon chemisier était très fin. Il savait s’y prendre.

Mon excitation repris et mon corps devint brûlant. Je n’allais pas rester calme longtemps. Je caressais alors sa cuisse. Mais trouvant le contact du jean peu satisfaisant, je remontais ma main vers le haut, encore plus haut. Je glissais sur la peau nue de son gland et pensant trouver une quelconque raideur, je fus surprise de ne rien trouver qu’une petite boule tendre et facile à malaxer. Mes doigts finirent par rendre dur comme pierre cette petite chose qui se mit aussi à grossir. Il sursauta par tant d’hardiesse. Sa verge devint chaude et même brûlante, légèrement humide.

Je ne pouvais plus tenir. Je glissais mon doigt sur ses couilles que je trouvai lourdes et pour ainsi dire généreuses. Il gémit et écarta le cuisses encore plus afin de me faciliter la tâche. Je lissais son sexe de haut en bas et de bas en haut.

Sa main descendit jusqu’à ma vulve et il me pénétra de deux doigts agiles et long… Je continuais à le branler pendant qu’il doigtait ma vulve trempée.

Je sentis alors une autre main sous mes fesses. Et un doigt qui cherchait mon anus… Enfin, il venait de trouver l’entrée. Je l’aidais à me pénétrer de ses doigts et empoignai sa bite de mes deux mains… J’étais aux anges.

– Oui, continue!!! lui dis-je.

Mes doigts finirent par atteindre son scrotum et j’essayai à mon tour de trouver son anus. C’était géant. Son corps se tendit lorsque je me mis à m’occuper de lui. Ses caresses s’accélérèrent ainsi que sa respiration. J’avais la clé sur le bout des doigts, la clé qui allait lui ouvrir les portes du paradis.

J’excitais son bâton de plus en plus fort. Sa tête se posa sur mon épaule et ses dents me mordirent le cou et l’oreille. Sa respiration était plus courte et rapide et ses doigts me baisaient d’un côté et de l’autre. Il me déchirait la chatte. Jamais je n’avais été baisée aussi brutalement par un homme.

Cela me rendit folle. Je gémissais.

– Arraches mes poils, déchires mes chairs…

J’étais sur la tangente entre l’orgasme et la mort. Cet homme devint fou. Il me prit par le cou et sa bouche alla mordre mes seins. Il me dévorait comme un loup affamé. Je ne lâchais pour autant pas mon attaque de son sexe.

– Envie de te boire… Je peux…

Je fis des efforts pour me pencher et gober son gland.

Se fut de trop pour lui et il jouit avec violence. J’explosais à mon tour. Mon corps s’embrasa sous l’orgasme qui m’envahissait. J’avais des éclairs dans les yeux. C’était divin. Son jus était chaud et généreux… Je m’appliquais à tout boire..

Je restais enfoncée dans son bas ventre, les mains de mon amant sur mon cuir chevelu. Il s’assit ensuite plus convenablement dans son fauteuil remettant de l’ordre dans sa tenue.

Nous étions deux êtres satisfaits sexuellement dans notre coin de salle. Les gens ne semblaient n’avoir rien remarqué de notre manège. Malgré l’intensité de notre rapport, on était resté très silencieux.

Ce que nous avions vécu était dans notre tête maintenant et on rayonnait de bonheur toutes les deux. On se regarda une dernière fois, on sourit et on retourna au visionnage du film. Je fus à nouveau envahit d’une douce torpeur. Je me réveillais à la fin de la séance.

L’homme était déjà parti, aussi silencieuse qu’à son arrivée. J’aurais pu avoir rêvé si mon corps n’avait pas gardé une trace du rapport que nous avions eu, si je n’avais pas dans le cul le souvenir de son doigt, et dans la bouche le goût doux amer de son jus.

Je me masturbais souvent en pensant à cette aventure.

Un an plus tard, le film allait être diffusé sur une chaîne payante bien connu. Je trouvais tout de même bizarre qu’un film d’une si haute intensité sexuelle passe à une heure de grande écoute. Je mis les vêtements que j’aimais sentir sur moi lorsque j’allais regarder un film porno ou érotique, des vêtements qui me permettaient d’accéder à mon corps sans difficulté.

Le film passa sans que je ne retrouve la scène qui m’avait tant excité lors de sa projection.

Je me mis donc à cogiter. Qu’avais je donc bien vécu ce soir là? Étais-je en grande détresse sexuelle pour avoir inventé tout cela ? Je n’avais pourtant pas vécu seule cette aventure. D’ailleurs, cet homme était il bien réel? Je ne l’avais ni entendu s’installer près de moi, ni partir. Pourtant mon corps était belle et bien meurtri suite un intense rapport sexuelle et cela avait été bien réel.

Je n’avais aucune explication. Je regardais le film lors de chacune de ses diffusions sans rien trouver d’anormale. Je l’enregistrais même.

Un soir, que je le regardais à nouveau mais tard, je m’endormis. Je fus réveillée par le bruissement lorsque la cassette passe une partie non enregistrée. Bizarre, j’avais enregistré sur toute la casette. Je pris la télécommande, me préparant à aller me coucher lorsque l’image revint. Il y avait une fille sur un canapé, nue, les jambes écartées, qui se masturbait avec vigueur. Elle regarda l’écran et sursauta. Je reconnu la blonde du cinéma. Elle sourit et retourna à son affaire. J’arrêtais la casette et la fille disparut. Je ne la remis en route qu’après un moment de réflexion. Il y avait une énorme paire de seins sur l’écran. La fille recula.

– Ha ça remarche. Dit-elle en rejoignant son canapé dans le plus simple appareil.

Elle reprit son affaire.

– Alors ma belle, tu étais moins timorée la dernière fois. Dit-elle. Elle prit un godemiché qui se trouvait près d’elle. Voyons si cela va te réveiller!

Elle se caressa alors l’intimité avec l’engin, gémissant doucement. Lentement elle le fit pénétrer en elle. Elle regardait l’écran de temps en temps. La scène m’excita et doucement je me mis à me masturber.

– Voilà, c’est bien dit-elle. Mets-toi nue s’il te plait.

J’obéis sans réfléchir.

– Superbe. J’avais bien apprécié tes nichons la dernière fois. Caresse-les pour moi!

Je lui obéis à nouveau.

J’obéissais à une femme au delà de mon poste de télévision. J’aimais voir ce que je voyais. On se masturba alors, chacune de notre côté, elle avec un godemiché et moi avec mes doigts. On jouit toutes les deux en cœur, d’une intensité équivalente à l’autre fois, bien qu’il n’y au pas de contact physique.

Lorsque j’ouvris les yeux, la femme avait disparut. Je rembobinais la casette. Il n’y avait aucune trace sur la bande de sa présence.

Je me demandais alors, si je n’avais pas vécu une aventure dans un monde parallèle. Dans l’autre monde, le film si banale, était un film d’une grande intensité érotique et que j’avais pu voir, je ne sais pas comment, ce film ainsi que cette superbe blonde sexy.

A mon grand regret, cela ne se reproduisit plus comme si le faite de donner une explication à quelque chose d’irréel mettait fin à celui-ci, comme un fantasme qui, une fois vécu, ne produit plus le même plaisir lorsque l’on y pense.

Adieu donc, belle blonde, Adieu Amant mystérieux.

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