J’aimerais bander jusqu’à vous !

J’aimerais bander jusqu’à vous

Tendrement glisser sur votre cou

Poser sur vos lèvres , mon bout …

Sentir votre langue …s’avancer vers mon trou

Curieuse, insidieuse, me rendant fou.

Que J’aimerais bander jusqu’à vous..

 

Votre désir de bander jusqu’à moi me comble de désir

Tendrement votre sexe glisse sur mon cou… je le sens chaud et dur

Vous vous posez sur mes lèvres et votre bout cherche déjà à me pénétrer…

Votre odeur de mâle me pénètre et ma langue fouille votre méat…

Mais vous devenez fou votre énorme verge s’avance dans mon trou

Elle emporte tout sur son passage…

Curieuse… Oui !

Insidieuse… Oui,

Volumineuse à m’étouffer…

Longue à m’asphyxier

Grosse comme jamais…

Juteuse enfin pour m’inonder la glotte et m’offrir votre délicieux nectar…

J’entend le clapotis de votre vis dans ma bouche inondée…

Mes papilles goûtent le sel étrange de votre sperme…

Vous couilles ballotes à mes lèvres… et vous bander en moi…

Jusqu’à quant banderez vous vers moi ou en moi !!!

Les exploits de la plus grande fellatrice du monde.

Belle fellation

Belle fellation

La fellation se poursuivait son petit bout de vit ! Les regards des deux amants se croisaient de temps à autre ! L’un pour dire combien il appréciait cette gâterie, l’autre pour revendiquer je ne sais quel diplôme de meilleure ouvrière de France.

Soudain elle sentit dans sa bouche l’arrivée de cette petite goutte annonciatrice de l’éjaculation ! Elle saisit le bout de la verge et rependit cette humeur sur l’ensemble du gland ! Elle osa tendre le bras et proposé à son amant de se goûter ! Il suça goulument l’index pointé vers sa bouche et grogna de contentement ! Son esprit était ailleurs ! Il sentait l’arrivée imminente des spasmes et voulait dire qu’il ne fallait pas l’abandonner au milieu du gué.

Il n’eut rien le temps de faire car elle savait bien que le moment était venu. Alors de son pouce et son indexe elle fit une corolle qui enchâssa le vit à sa base. Elle branla vigoureusement le dard et sentit le sperme passer sous ses doigts. Le vit dégorgea son jus par petites saccades. Le sperme coulait tout au long de la verge pendant qu’une langue délicate caressait la zone sensible du frein.

Fellation sublime

Fellation sublime

Elle regardait ce spectacle éblouissant de l’homme jouissant tout naturellement et chantant son prénom. Le sperme coulait encore et se bloqua au niveau de la petite corolle des doigts. Alors la main se déplaça jusqu’au bout de la bite repoussant le liquide vers le haut. Le sperme vint à recouvrir le bout du gland et ils furent l’un et l’autre surpris de l’apparition de cette jolie petite coupe genre verre chinois. Au beau milieu trônait messire le gland encore tout rouge.

Elle approcha son visage huma le liquide et y plongea sa langue qui fit le tour du gland. Tout en tenant le sexe d’une main elle s’approcha du visage de son amant repus de son éjaculation. Elle lui tendit le bout de sa langue qu’il suça délicatement.

Elle revint vers la petite coupole et cette fois aspira la presque totalité du liquide. Puis pendant de longs moments ils s’embrassèrent en s’échangeant le doux miel.

Cette initiative l’avait mise dans tous ces états et elle avait envie de baiser. Le vit dans sa main montrait quelques signes de faiblesse. Alors elle le branla doucement. Le sperme rendait le mouvement agréable. Elle insista encore jusqu’à ce qu’elle ressente quelque chose. Il lui disait tout doucement : Non ! N’insiste pas je suis mort ! Elle insista pourtant continuant à le caresser doucement. Alors elle osa la fameuse feuille de vigne qui déclencha tout. Le vit réagit à cette caresse subtile et osée ; il reprit une certaine raideur qui s’accéléra  dès qu’elle toucha son anus de son index. Il était tout surpris de ce viol de son intimité ! Elle était toute heureuse d’avoir fait ce petit miracle et d’avoir osé le sodomisé. Alors elle s’empala sur le morceau de chair et baisa à son rythme en hurlant de plaisir et en racontant par des mots crus ses exploits de plus grande fellatrice du monde.

Lu pour vous : les frasques d’une femme fidèle… retour au bercail

Dans ses rêves le souvenir de toutes ses frasques des jours précédents… Benoit va-t-il lui faire oublier la belle bite de Simon, les délicieuse vulves marines de Françoise et de Claire, le merveilleux spectacle de Mélanie et de Grégoire, les performances de Ahmed et surtout le beau corps de Colette l’épouse de Simon.

Une sensation de froid réveilla Loranne. Elle tâtonna à la recherche de la couverture. Ne trouva rien. Entrouvrit les paupières, poussa un cri de surprise.

Immédiatement suivi d’un soupir de soulagement.

Benoît était debout à côté du lit, souriant, habillé de pied et cap, et c’est lui qui l’avait découverte.

Comme toujours en dormant, sa nuisette était remontée jusqu’au-dessous des seins.

Elle l’agrippa par le pantalon, tira si fort qu’il se laissa basculer. Il s’écroula sur elle. Puis la serra dans ses bras en couvrant son visage de baisers. Instantanément, elle eut envie de lui. Une envie gloutonne, excessive. Elle descendit la fermeture de la braguette, fourgonna dans le slip, dégagea la queue qui gonflait.

— Attends un peu, protesta Benoît, je vais me déshabiller…

— Non ! Viens tout de suite !

Elle dirigea l’extrémité de la bite, la guida à l’entrée du trou, poussa un cri de douleur car elle s’était coincé un poil dans sa précipitation, la ressortit pour débroussailler hâtivement l’accès, la remit en place avec un soupir d’intense satisfaction. Il commença à s’enfoncer en elle, puis stoppa net sa progression.

— Non… va au fond… fort !

Elle l’attrapa comme elle pouvait, par la ceinture de son pantalon, en levant les reins pour qu’il l’enfourne plus vite.

— Oui ! comme ça… va fort !

Les tissus la gênaient, le métal froid de la fermeture éraflait la chair tendre de sa chatte, mais elle poussa un grondement de bonheur quand le pubis de Benoît heurta le sien. La verge la remplissait toute. Ils trouvèrent immédiatement leur rythme. Un pilonnement rapide, brutal, sans interruption. Loranne noua ses chevilles sur les reins de son mari pour le serrer plus étroitement.

Quand il souffla qu’il allait jouir, elle le pressa encore davantage contre elle comme si elle voulait que la queue s’enfouisse plus profond. La jouissance les submergea d’un coup. Elle relâcha tous ses muscles, devint molle tandis qu’il se déversait par saccades. Mais leur étreinte ne s’interrompit pas pour autant. Comblée, elle reçut le poids du corps qui s’abattait sur elle.

Après quelques secondes de repos, il écarta les cheveux mouillés de sueur de Loranne, ému au plus profond de lui-même par son regard indécis, la teinte gris-verdâtre que prenaient toujours ses yeux dans le plaisir. Il caressa sa joue, les contours de ses lèvres, elle mordilla le bout de ses doigts avant d’avouer d’une voix exténuée :

— O uuuh ! J’avais envie, tu sais… ce que j’avais envie !

Il eut un rire bref qui remua la bite dans le vagin.

— O h ! Non… ne sors pas… c’est bon quand tu es dans moi…

Ils demeurèrent ainsi un moment. La queue, qui avait perdu de sa vigueur, retrouva assez vite sa rigidité.

Loranne dénoua la cravate de son mari, déboutonna sa chemise, tenta malaisément de l’en dépouiller. Elle avait envie de sentir sa peau. Il eut un retrait des reins, comme pour la quitter, mais elle le renfonça tout de suite.

— Tu n’y arriveras pas comme ça, s’amusa-t-il.

— Si. Je veux que tu sois tout nu, je ne veux pas que tu sortes… si tu m’aides, on va y arriver…

Au prix de multiples gesticulations, Benoît réussit à s’extraire de son slip sans que son sexe se soit séparé de celui de Loranne. Ils étaient nus, tous les deux.

Elle lui passa les mains sur son dos, sur ses reins, les plaqua sur ses fesses. Il amorça une ébauche de va et-vient.

— Je t’ai manqué ?

— Bien sûr que tu m’as manqué, idiot !

Elle ne mentait pas. En dépit de tout ce qu’elle avait fait pendant son absence, c’était vrai. Il lui avait manqué. Elle était heureuse de retrouver son odeur, le poids de son corps, sa manière de se tenir sur elle, la forme et le volume de son sexe dans son vagin, le grain de sa peau sous ses doigts. Elle désirait qu’il la fasse jouir à nouveau.

Lents coulissements de la queue. Très lents. Il la rentrait jusqu’au fond, restait quelques secondes collé, la retirait insensiblement, millimètre par millimètre.

A chaque retrait, quand elle était sur le point de sortir, juste à l’instant où Loranne allait se plaindre qu’il la quittait, il la replongeait jusqu’à ce qu’il bute à nouveau sur le pubis.

Hormis ce mouvement régulier, ils ne bougeaient ni l’un ni l’autre. Entièrement concentrés sur les délicieuses allées et venues. Savourant les sensations qui les envahissaient. Loranne scrutait le visage qui la surplombait. Les yeux presque clos de Benoît, ses traits tendus, ses narines pincées, ses lèvres qui tremblaient légèrement. Elle se laissait chavirer.

— Tu veux jouir dans ma bouche ?

Il se retira d’elle. S’assit sur ses talons. A une infinité de signes presque imperceptibles, elle savait qu’il éjaculerait dès qu’il sentirait ses lèvres, et elle s’ingéniait à retarder cet instant. Pour le plaisir d’admirer la queue vernissée de jus, le gland qui palpitait, le méat qui bavait déjà.

Sa bouche s’arrondit autour de l’extrémité du membre ; le sperme frappa si loin au fond de sa gorge qu’elle fut contrainte d’avaler sans sentir le goût. Mais les giclées suivantes, elle les laissa couler lentement sur sa langue, les yeux fixés sur le visage de l’homme qui jouissait, perdu dans son plaisir. Elle le garda ainsi dans sa bouche jusqu’à ce que la queue commence à perdre de sa dureté.

Alors et seulement alors elle a vraiment sucé un homme.

N’importe qu’elle femme peut simplement passer la langue sur une bite, mais une femme n’a pas vraiment sucé son homme,

  • Tant qu’elle n’a pas suscité puis assisté stupéfaite au réveil de la bête,
  • Tant qu’elle ne la pas branlé d’une main souple et légère pour la rendre dur comme fer,
  • Tant qu’elle n’aura pas renforcé cette bandaison par l’introduction d’un ou deux doigts dans son anus,
  • Tant qu’elle n’a pas chercher inlassablement le bon rythme et la bonne pression des doigts,
  • Tant qu’elle n’a pas trouvé enfin le bon tempo de la branlette et l’harmonie chaude des suçons,
  • Tant qu’elle n’a pas baladé sa langue tout au long de la verge,
  • Tant qu’elle n’a pas mouillé le vit pour le rendre luisant,
  • Tant qu’elle ne l’a pas goulûment gobé,
  • Tant qu’elle n’a pas dévêtu le gland turgescent pour le niché contre sa glotte
  • Tant qu’elle n’a pas tenté de fourré l’entier morceau dans sa gorge jusqu’à l’étouffement
  • Tant que sa langue n’a pas plongé profondément à l’intérieur de son méat gonflé, pour en explorer chaque recoin velouté,
  • Tant que cette même langue n’a pas parcouru tous les chemins allant de l’anus au couilles en passant par les endroits les plus secrets,
  • Tant que cette même langue n’ait fait vingt fois le tour de l’anus.
  • Tant que sa bouche n’a pas aspiré l’une puis l’autre couille, les protégeant des morsures de ses dents par deux lèvres amoureuses,
  • Tant qu’elle n’a senti le chibre vibré sous la caresse buccal au travers du prépuce et des veines gorgées de sang,
  • Tant qu’elle n’a pas marqué sa peau en s’accrochant à sa cuisse.
  • Tant qu’elle n’a pas senti la morsure de ses ongles dans son cou ou ses oreilles et entendu le hurlement de son nom.
  • Tant qu’elle n’a pas collé sa bouche sur sa verge pour sentir les pulsations de la morsure du plaisir,
  • Tant qu’elle n’a pas reçu sur ses papilles l’offrande sucrée salé et si subtile du pré-sperme
  • Tant qu’elle n’a pas accepté la simultanéité de la caresse en laissant accès libre à sa vulve,
  • Tant qu’elle n’a pas entendu dans un souffle haletant, toute sa malédiction en se rendant compte qu’il en veut toujours plus.
  • Tant qu’elle n’a pas ressenti les vibrations prémonitoires de la jouissance ultime,
  • Tant que le jus sucré de son sperme n’a pas coulé dans sa gorge comme le plus doux des breuvages.
  • Tant qu’elle n’a pas recueilli la dernière goutte du jus d’homme
  • Tant qu’elle n’a pas constaté cette soudaine détente post orgasmique, .
  • Tant qu’elle n’a pas assisté au sommeil de la bête,

Alors et seulement alors elle a vraiment sucé un homme.