C’était une journée triste d’hiver, comme il y en a souvent. Le ciel déversait son torrent de larmes. Je me demandais ce que j’allais bien faire ce soir là. Rentrer à la maison, passer un jogging confortable et regarder quelques conneries à la télévision.

Depuis quelque mois, ma vie était monotone, pas d’aventure, pas d’amant à l’horizon. Le calme plat quoi.

Je décidais de changer un peu ma routine et cherchais sur Internet les films qui passaient dans les salles. On m’avait parlé d’un film à voir absolument et je finis par trouver la salle qui le projetait. : La fille seule. Sûrement l’histoire d’une fille comme moi.

Je me retrouvais dans une salle avec des gens ordinaires, des couples de jeunes qui venait voir le dernier film à la mode.

Le film débuta et comme je l’avais pressentis, il s’agissait d’une fille banale, qui vivait une vie monotone et qui avait comme seuls amis sa télévision et son magnétoscope : tiens, cela me rappelait quelqu’un. Je commençais à m’ennuyer et une douce torpeur m’envahit.

La fille était en tenue d’intérieur, regardant un film sur le magnétoscope. La caméra se fixa sur son visage. On vit une sorte d’excitation envahir ses traits. La fille jouait très bien la monté du désir. La caméra recula. Je me réveillais alors complètement. La fille se caressait la poitrine et l’entrecuisse avec vigueur sans quitter l’écran des yeux.

La caméra parcourut les parties concernées par les caresses et l’on pouvait voir le doigt de la jeune fille glisser entre les lèvres de son intimité à travers le jogging. Elle plongea ensuite vivement sa main sous le jogging et gémit.

Je rêvais, c’est pas possible. Je regardais les gens autour de moi. Personne ne réagissait aux images. Voyait-on la même chose?

Je regardais à nouveau l’écran alors que la jeune fille se déshabillait. C’était une vraie bombe. La camera détailla le corps fabuleux de la fille. Elle reprit sa place, nue, dans le canapé et repris ses caresses. On pouvait maintenant voir un doigt luisant entrer et sortir de sa chatte juteuse. La fille gémissait de plus en plus. Son clitoris apparut au premier plan.

Les gens dans la salle étaient toujours aussi impassibles. On regardait le porno le plus hard que je n’avais jamais vu, et personne ne bougeait. J’étais dans un état épouvantable. Le désir m’envahissait à la vue des images.

La fille s’empara d’un godemiché et le mit en elle. Sa poitrine semblait dure sous son autre main. Son corps était agité par les assauts de son plaisir. Elle monta doucement vers l’orgasme. Son bonheur éclata soudain et la fille hurla son plaisir alors que son corps se calmait lentement.

Alors que la fille avait atteint son plaisir, le mien commençait à prendre de l’ampleur. Mon corps brûlait. Elle avait fait exactement ce qu’il m’arrivait de faire de temps en temps. Il m’arrivait de regarder un porno et de jouir ainsi.

Je n’avais pas remarqué que pendant tout ce temps, j’avais glissé ma main sous ma jupe. Je ne portais rien dessous, dans l’espoir d’une rencontre fugace, et surtout que j’aime de temps en temps passer ma mains sur ma toison nue. Cela me calme généralement.

Je glissais un doigt entre les lèvres de mon sexe et, oubliant le lieu et les gens autour de moi, me masturbais doucement.

– Besoin d’aide? Me dit une voix chuchotante près de moi.

Je regardais dans la direction d’où venait la voix. Je découvris un homme que je n’avais pas entendu venir en début de séance. Malgré la pénombre, je constatais qu’il était très beau, grand et svelte. Il portait un beau costume sombre. Il faisait un beau garçon et je voyais ses mains énormes aux doigts très longs. Je descendis les yeux et remarquais que sa braguette était ouverte et qu’un sexe laissait apparaitre une tête de nœud rouge et gonflée.

Maman, pourquoi un si bel homme, me donnerait-il un coup de main? Il me regardait avec un sourire coquin. Même dans le plus beau de mes rêves, jamais on ne m’avait fait une telle proposition.

– Oui? J’aimerais beaucoup! lui dis-je en sifflant tellement j’étais excitée.

Il sourit de plus belle.

– Vous savez ce que je veux dire?

Que me disait-il? Il était assis près d’une femme qui se masturbait allègrement. Bien entendu que le secours d’une tierce personne lui pouvait être utile. Je ne pouvais réellement pas penser à autre chose en le voyant.

Je ne lui répondait pas, mais avec hardiesse, je posais ma main libre sur l’une de ses cuisses. Il frissonna à mon contact. Je sentais que son corps était brûlant. Je suis certaine qu’il était aussi excité que moi, par les images du film et encore plus en me voyant me masturber dans mon coin.

Il ne dit rien mais répondit à mon invite, en se rapprochant et en posant une main sur ma poitrine. Doucement, il commença à caresser mes seins à travers mon chemiser. La caresse était très agréable, surtout que mon chemisier était très fin. Il savait s’y prendre.

Mon excitation repris et mon corps devint brûlant. Je n’allais pas rester calme longtemps. Je caressais alors sa cuisse. Mais trouvant le contact du jean peu satisfaisant, je remontais ma main vers le haut, encore plus haut. Je glissais sur la peau nue de son gland et pensant trouver une quelconque raideur, je fus surprise de ne rien trouver qu’une petite boule tendre et facile à malaxer. Mes doigts finirent par rendre dur comme pierre cette petite chose qui se mit aussi à grossir. Il sursauta par tant d’hardiesse. Sa verge devint chaude et même brûlante, légèrement humide.

Je ne pouvais plus tenir. Je glissais mon doigt sur ses couilles que je trouvai lourdes et pour ainsi dire généreuses. Il gémit et écarta le cuisses encore plus afin de me faciliter la tâche. Je lissais son sexe de haut en bas et de bas en haut.

Sa main descendit jusqu’à ma vulve et il me pénétra de deux doigts agiles et long… Je continuais à le branler pendant qu’il doigtait ma vulve trempée.

Je sentis alors une autre main sous mes fesses. Et un doigt qui cherchait mon anus… Enfin, il venait de trouver l’entrée. Je l’aidais à me pénétrer de ses doigts et empoignai sa bite de mes deux mains… J’étais aux anges.

– Oui, continue!!! lui dis-je.

Mes doigts finirent par atteindre son scrotum et j’essayai à mon tour de trouver son anus. C’était géant. Son corps se tendit lorsque je me mis à m’occuper de lui. Ses caresses s’accélérèrent ainsi que sa respiration. J’avais la clé sur le bout des doigts, la clé qui allait lui ouvrir les portes du paradis.

J’excitais son bâton de plus en plus fort. Sa tête se posa sur mon épaule et ses dents me mordirent le cou et l’oreille. Sa respiration était plus courte et rapide et ses doigts me baisaient d’un côté et de l’autre. Il me déchirait la chatte. Jamais je n’avais été baisée aussi brutalement par un homme.

Cela me rendit folle. Je gémissais.

– Arraches mes poils, déchires mes chairs…

J’étais sur la tangente entre l’orgasme et la mort. Cet homme devint fou. Il me prit par le cou et sa bouche alla mordre mes seins. Il me dévorait comme un loup affamé. Je ne lâchais pour autant pas mon attaque de son sexe.

– Envie de te boire… Je peux…

Je fis des efforts pour me pencher et gober son gland.

Se fut de trop pour lui et il jouit avec violence. J’explosais à mon tour. Mon corps s’embrasa sous l’orgasme qui m’envahissait. J’avais des éclairs dans les yeux. C’était divin. Son jus était chaud et généreux… Je m’appliquais à tout boire..

Je restais enfoncée dans son bas ventre, les mains de mon amant sur mon cuir chevelu. Il s’assit ensuite plus convenablement dans son fauteuil remettant de l’ordre dans sa tenue.

Nous étions deux êtres satisfaits sexuellement dans notre coin de salle. Les gens ne semblaient n’avoir rien remarqué de notre manège. Malgré l’intensité de notre rapport, on était resté très silencieux.

Ce que nous avions vécu était dans notre tête maintenant et on rayonnait de bonheur toutes les deux. On se regarda une dernière fois, on sourit et on retourna au visionnage du film. Je fus à nouveau envahit d’une douce torpeur. Je me réveillais à la fin de la séance.

L’homme était déjà parti, aussi silencieuse qu’à son arrivée. J’aurais pu avoir rêvé si mon corps n’avait pas gardé une trace du rapport que nous avions eu, si je n’avais pas dans le cul le souvenir de son doigt, et dans la bouche le goût doux amer de son jus.

Je me masturbais souvent en pensant à cette aventure.

Un an plus tard, le film allait être diffusé sur une chaîne payante bien connu. Je trouvais tout de même bizarre qu’un film d’une si haute intensité sexuelle passe à une heure de grande écoute. Je mis les vêtements que j’aimais sentir sur moi lorsque j’allais regarder un film porno ou érotique, des vêtements qui me permettaient d’accéder à mon corps sans difficulté.

Le film passa sans que je ne retrouve la scène qui m’avait tant excité lors de sa projection.

Je me mis donc à cogiter. Qu’avais je donc bien vécu ce soir là? Étais-je en grande détresse sexuelle pour avoir inventé tout cela ? Je n’avais pourtant pas vécu seule cette aventure. D’ailleurs, cet homme était il bien réel? Je ne l’avais ni entendu s’installer près de moi, ni partir. Pourtant mon corps était belle et bien meurtri suite un intense rapport sexuelle et cela avait été bien réel.

Je n’avais aucune explication. Je regardais le film lors de chacune de ses diffusions sans rien trouver d’anormale. Je l’enregistrais même.

Un soir, que je le regardais à nouveau mais tard, je m’endormis. Je fus réveillée par le bruissement lorsque la cassette passe une partie non enregistrée. Bizarre, j’avais enregistré sur toute la casette. Je pris la télécommande, me préparant à aller me coucher lorsque l’image revint. Il y avait une fille sur un canapé, nue, les jambes écartées, qui se masturbait avec vigueur. Elle regarda l’écran et sursauta. Je reconnu la blonde du cinéma. Elle sourit et retourna à son affaire. J’arrêtais la casette et la fille disparut. Je ne la remis en route qu’après un moment de réflexion. Il y avait une énorme paire de seins sur l’écran. La fille recula.

– Ha ça remarche. Dit-elle en rejoignant son canapé dans le plus simple appareil.

Elle reprit son affaire.

– Alors ma belle, tu étais moins timorée la dernière fois. Dit-elle. Elle prit un godemiché qui se trouvait près d’elle. Voyons si cela va te réveiller!

Elle se caressa alors l’intimité avec l’engin, gémissant doucement. Lentement elle le fit pénétrer en elle. Elle regardait l’écran de temps en temps. La scène m’excita et doucement je me mis à me masturber.

– Voilà, c’est bien dit-elle. Mets-toi nue s’il te plait.

J’obéis sans réfléchir.

– Superbe. J’avais bien apprécié tes nichons la dernière fois. Caresse-les pour moi!

Je lui obéis à nouveau.

J’obéissais à une femme au delà de mon poste de télévision. J’aimais voir ce que je voyais. On se masturba alors, chacune de notre côté, elle avec un godemiché et moi avec mes doigts. On jouit toutes les deux en cœur, d’une intensité équivalente à l’autre fois, bien qu’il n’y au pas de contact physique.

Lorsque j’ouvris les yeux, la femme avait disparut. Je rembobinais la casette. Il n’y avait aucune trace sur la bande de sa présence.

Je me demandais alors, si je n’avais pas vécu une aventure dans un monde parallèle. Dans l’autre monde, le film si banale, était un film d’une grande intensité érotique et que j’avais pu voir, je ne sais pas comment, ce film ainsi que cette superbe blonde sexy.

A mon grand regret, cela ne se reproduisit plus comme si le faite de donner une explication à quelque chose d’irréel mettait fin à celui-ci, comme un fantasme qui, une fois vécu, ne produit plus le même plaisir lorsque l’on y pense.

Adieu donc, belle blonde, Adieu Amant mystérieux.

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Son haleine a le galop de charge…

Entre ses lèvres rouges, elle attrape la pine

Entre ses lèvres rouges, elle attrape la pine,

La lèche sur le gland, lui fait de longs suçons,

Cependant que sa main pelote les roustons

Du petit homme aimé, dont le regard s’anime.

 

Il raidit… Son haleine a le galop de charge…

En un souffle mourant le galant dit… Viens-tu ?

Il lui met en son con son membre, et, dans le cul

Le bout du doigt… Puis il l’arrose de décharge…

I love button fly jeans….

J’aime les jeans avec braguette à boutons…
En voici un exemple pour le moins émouvant

Oh je sais bien comment me conduire face à un tel spectacle et comment le conduire juste qu’au bord du précipice.
Je laisserai le dernier bouton du haut attaché.
Je lui ferai de doux baisers tout le long de sa verge à demi cachée avec ces lèvres charnues, qu’il connait si bien et qui le rendent fou.
Je glisserai ma langue pulpeuse à l’intérieur du Jeans et la baladerai depuis le haut de la bite puis tout le long et jusqu’en bas.
Puis je suivrai très attentivement, très lentement la trace de sa veine palpitante aussi loin que je puisse aller et jusqu’à ce qu’il flageole sur ses jambes.

Il attrapera alors mes cheveux avec ses mains
Et je sortirai ce monstre de son repère.
Je goberai sa verge en la mordillant délicatement de mes dents.
Je lèverai les yeux vers lui pour qu’il lise ma soumission à son désir.

Et sans même parler il mendiera ma prestation.
Je saurai alors faire durer le plaisir jusqu’à plus soif.

Une murène en son antre

Libros de segunda mano: Michel Darac. Le Photographe Insatiable. Raro Clandestino de 1960. 19x14. 90 pág. con 29 Fofografías - Foto 3 - 48407313

« tandis que ses doigts délicats
décapuchonnaient lentement le gland congestionné,
qu’ils refoulaient vers la racine de l’épieu de chair en effervescence
la soie mobile,
sa langue épointée
hors de ses lèvres rubiscentes
débutait l’ineffable caresse linguale
d’un titillement incisif du bourgeon,
spiralant sur le sommet brûlant
depuis le méat jusqu’à la base couronnée de mauve.
Puis elle revenait sur le faîte,
chatouillait la toute petite fente.
Parfois, aimant voir se cabrer
le beau cheval de bataille,
fougueux et plein de sang bouillonnant,
la jeune femme lapait
le filet dégagé de la pointe de sa langue.
Se voulant plus confortablement installée
pour épreindre la pubescence de sa sève,
Nadine changea de position :
ouvrit ses cuisses en grand. »

Première Histoire de la divine Vénus !

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Voilà plusieurs semaines que je sens le désir monter en nous par un jeu de séduction mutuelle. Pas évident de laisser libre court à nos idées lubriques vu le lien professionnel qui nous unis. Hummm Nous avons une rencontre d’équipe ce soir, vu un dossier urgent à régler. Le moment idéal ? Aucune idée, mais je ne laisserai pas passer outre cette opportunité ! La réunion se déroule à merveille malgré que ma concentration est omniprésente. Je sens ton regard sur moi lorsque je tente d’aguicher ton désir par des mouvements félins, des regards perçants… J’aime tant te sentir décontenancé lorsque je passe langoureusement ma langue sur mes lèvres entrouvertes ou lorsque j’en mordille un coin telle une enfant gâtée. Bon je sais que je peux davantage me permettre de t’allumer puisque ce n’est pas moi qui est debout devant tous les collègues à animer cette réunion…

Sur le vif

Lorsque 20h arrive, tu abrèges les propos en résumant les idées principales abordées lors de ces deux heures de discussion. Tu me regardes et me dis: “Vous pourriez passer à mon bureau avant de quitter ?” Humm tu sembles avoir envie de moi également.. Je prends quelques minutes à mon bureau, seule, afin de replacer mes cheveux et vêtements. Tout en prenant une grande inspiration je me dirige vers ton bureau. La porte est à demie ouverte, je cogne légèrement et ose entrer… Tu es assis confortablement à ton fauteuil et tu me fais signe de m’approcher. Ce que je fis lentement… Tes yeux dévorent mes jambes bien galbées, hissées par des chaussures à hauts talons mettant parfaitement en valeur mes hanches et ma chute de rein. Jupe étroite mi-cuisses, chemisier légèrement ouvert dévoilant la naissance de ma poitrine. Ma peau semble si douce au toucher… Mon veston est déboutonné afin de libérer cette tension due à cette longue journée. Je m’approche de toi en déambulant sensuellement… Lorsque j’arrive à tes côtés, je libère ma chevelure qui tombe avec naturel sur mes épaules et mon dos. Je prends appui sur les bras du fauteuil et penche mon visage vers le tien. Mes cheveux caressent ton visage ce qui te permet d’en humer l’odeur qui en émane… Ta fébrilité est perceptible malgré ton désir de cacher ce moment de faiblesse charnelle… Je te murmure à l’oreille que j’ai terriblement envie de toi. J’ai envie de te transmettre tout le désir que j’ai pour toi. Je dépose mes lèvres humides sur ton cou tout en te disant: “Laisse-toi faire…”

Fellation 10

Je me penche un peu en prenant le temps de déboutonner un à un ton chemisier. Au fur et à mesure que je dévoile ta poitrine, je prends plaisir à en lécher cette peau dénudée, chaude et réceptive. Je me rends dangereusement vers ta ceinture en poursuivant ce manège excitant. Tu entres ton ventre… je le vois se contracter afin de me faciliter la tâche… Et tout en réalisant de jolies succions de ma bouche, j’abaisse ta fermeture éclair. Je désires tant te prendre, t’explorer, te faire réagir, de déguster de manière perverse et gourmande… Hummm je vois déjà ton membre bien érigé, pointer fièrement vers ton abdomen. Je salive déjà à l’idée de l’engouffrer profondément… Je glisse mes doigts entre ta peau frémissante et ton boxer moulant qui dévoile parfaitement cette dimension pénienne dont j’ai envie de m’abreuver…

Fellation 8

Fellation 9

Tout en caressant ta peau du revers de la main, je descends quelque peu ce tissu afin d’en libérer le bout de ton gland si appétissant à mes yeux. Je m’accroupis devant toi tout en poussant tes cuisses vers l’extérieur… Je veux pouvoir te caresser comme bon me semble, t’agacer comme je sais si bien le faire, t’amener à l’éveil érotique dont tu as envie secrètement…Je dépose un doux baiser sur ton bas ventre qui frémit au contact de ma bouche chaude et humide. Je sors timidement ma langue qui glisse lentement sur ta peau. Tu sens mon visage frôler ton gland agacé de sentir ma bouche si près… te voyant ainsi abandonné au plaisir que je te procure, je place mes mains fermement sur tes cuisses tout en déposant mes lèvres sur ton membre chaud. Je m’amuse à le mordiller sensuellement par dessus ton sous-vêtement ce qui te laisse échapper un long gémissement de satisfaction et de désir…Tu soulèves ton bassin en comprenant que je veux te dénuder complètement. Je désire admirer ton corps  soumis au plaisir que je t’offre hummm

Fellation 11

Fellation 12

Ce que je te trouve beau ainsi dans cette position d’abandon total, membre parfaitement érigé, regard pervers. Ouf !!! Je glisse ma langue à l’intérieur de ta cuisse et remonte langoureusement vers l’aine que je chatouille au passage… Tout en te regardant droit dans les yeux, je place ma langue salivante de plaisir au bas de ton membre que je lèche sous toute sa longueur, Hummm ce que j’aime te sentir fébrile sous mes caresses… Tout en malaxant doucement tes testicules, j’empoigne cet objet de désir et place ma bouche prête à te déguster.

Gorge profonde 1Gorge profonde 2

Après avoir habilement humecté mes lèvres de ma salive abondante, je place celles-ci fermées, sur le bout de ton gland. Tu sens ma bouche s’entrouvrir d’elle-même, s’ajustant parfaitement à la grosseur de ton sexe… Quel supplice de voir ma bouche t’engouffrer si lentement, si profondément … Je sens ton bassin tenter  de me dicter la vitesse de pénétration orale… mais je pousse sur tes hanches afin d’en limiter le mouvement… Laisse-toi faire Je veux te voir frémir de désir, je veux te voir jouir totalement dominé par la femme que je suis…

Fellation – (Réédition)

La fellation se poursuivait son petit bout de vit ! Les regards des deux amants se croisaient de temps à autre ! L’un pour dire combien il appréciait cette gâterie, l’autre pour revendiquer je ne sais quel diplôme de meilleure ouvrière de France.

Soudain elle sentit dans sa bouche l’arrivée de cette petite goutte annonciatrice de l’éjaculation ! Elle saisit le bout de la verge et rependit cette humeur sur l’ensemble du gland ! Elle osa tendre le bras et proposé à son amant de se goûter ! Il suça goulument l’index pointé vers sa bouche et grogna de contentement ! Son esprit était ailleurs ! Il sentait l’arrivée imminente des spasmes et voulait dire qu’il ne fallait pas l’abandonner au milieu du gué.

Il n’eut rien le temps de faire car elle savait bien que le moment était venu. Alors de son pouce et son indexe elle fit une corolle qui enchâssa le vit à sa base. Elle branla vigoureusement le dard et sentit le sperme passer sous ses doigts. Le vit dégorgea son jus par petites saccades. Le sperme coulait tout au long de la verge pendant qu’une langue délicate caressait la zone sensible du frein.

Fellation sublime

Fellation sublime

Elle regardait ce spectacle éblouissant de l’homme jouissant tout naturellement et chantant son prénom. Le sperme coulait encore et se bloqua au niveau de la petite corolle des doigts. Alors la main se déplaça jusqu’au bout de la bite repoussant le liquide vers le haut. Le sperme vint à recouvrir le bout du gland et ils furent l’un et l’autre surpris de l’apparition de cette jolie petite coupe genre verre chinois. Au beau milieu trônait messire le gland encore tout rouge.

Elle approcha son visage huma le liquide et y plongea sa langue qui fit le tour du gland. Tout en tenant le sexe d’une main elle s’approcha du visage de son amant repus de son éjaculation. Elle lui tendit le bout de sa langue qu’il suça délicatement.

Elle revint vers la petite coupole et cette fois aspira la presque totalité du liquide. Puis pendant de longs moments ils s’embrassèrent en s’échangeant le doux miel.

Cette initiative l’avait mise dans tous ces états et elle avait envie de baiser. Le vit dans sa main montrait quelques signes de faiblesse. Alors elle le branla doucement. Le sperme rendait le mouvement agréable. Elle insista encore jusqu’à ce qu’elle ressente quelque chose. Il lui disait tout doucement : Non ! N’insiste pas je suis mort ! Elle insista pourtant continuant à le caresser doucement. Alors elle osa la fameuse feuille de vigne qui déclencha tout. Le vit réagit à cette caresse subtile et osée ; il reprit une certaine raideur qui s’accéléra  dès qu’elle toucha son anus de son index. Il était tout surpris de ce viol de son intimité ! Elle était toute heureuse d’avoir fait ce petit miracle et d’avoir osé le sodomisé. Alors elle s’empala sur le morceau de chair et baisa à son rythme en hurlant de plaisir et en racontant par des mots crus ses exploits de plus grande fellatrice du monde.

Ma langue soyeuse danse dans ta bouche

Fellation

Pendant que ma langue soyeuse danse dans ta bouche

Cherchant avec persistance ton goût et ta salive

Pendant que j’ai les narines emplies de ton odeur

J’avance ma main vers ta verge dure et longue

Je la caresse lentement pour apprécier sa taille

Et de mes doigts je la saisis vigoureusement

 

Puis j’interromps notre baiser pour m’agenouiller devant toi

Je veux ta bite entre mes lèvres

Pour lui faire la fête à nouveau

Je fais de mes lèvres rouge une vulve de pucelle vierge

Je les fais glisser mes lèvres tout au long de ton érection

Et le passage de ma langue fait bouillir ton sang

J’enveloppe ton gland soyeux entre mes lèvres

Pendant que mes doigts s’enroulent autour de ton épaisse verge

Je te suce doucement sans précipitation

 

Cette fellation te fait trembler

Et moi je deviens toute rouge

Tes doigts attrappent mes cheveux

La caresse sensuelle de ma bouche te fait soupirer

Et de mes deux mains j’empaume tes boules adorables

Ma langue veloutée, est vive et éhontée

Pendant que de ma bouche, je fais l’amour à ton sexe

Je pince à gauche et à droite la peau de ton zob

Et je tire de chaque côté… les boules balancent d’avant en arrière,

Et je les tapotte et je les pousse avec mes doigts libres

Tu deviens fou, tu divagues, je te retiens de tomber

Puis j’aspire tes boules dans ma bouche

La première, puis la seconde,

J’alterne l’une et l’autre

 

Puis ma bouche amoureuse revient vers ta bite qui s’allonge encore.

C’est si facile de te faire bander… je te sens encore plus dur

Soudain sur ma langue une petite goutte de pré-sperme

Je la déguste en te succant le gland, tendrement pour y répendre ce nectar

J’entoure ta bite, je l’enveloppe de ma langue

J’aspire avec force ton gland

Et par ma bouche je le sens devenir dur comme fer,

 

De tes doigts tu tires sur mes cheveux.

Je suce de plus en plus vite, ma tête bouge sans cesse

Ma bouche est un sexe sans fond

Je sens tes boules se ressérée dans leur bourse

De droite et de gauche, de haut en bas, je te branle

Je ne faiblis pas… je te sens encore plus dur, plus long, plus gros,

Je te sais au prélude de tes spasmes.

Tu es au bord du précipice… Tu vas jouir…

 

Je suis presque étouffée lorsque ton sperme jaillit

Tu me remplis la bouche, en m’offrant au passage un orgasme

Je te déguste ne voulant perdre pas une goutte de toi

J’attends que tu débandes, je te sens te relaxer

Tu me fais remonter à ta hauteur

Tu m’entoures amoureusement, tendrement de tes bras

Je vois dans tes yeux des éclairs de plaisir

Ton sourire lumineux est de contentement

Merci à toi, Merci à moi, merci à nous,

De pouvoir nous offrir de si beaux moments de plaisir

Ma langue soyeuse danse de nouveau dans ta bouche

Et c’est toi qui cherche avec persistance ton goût et ton sperme.