Les exploits de la plus grande fellatrice du monde.

Belle fellation

Belle fellation

La fellation se poursuivait son petit bout de vit ! Les regards des deux amants se croisaient de temps à autre ! L’un pour dire combien il appréciait cette gâterie, l’autre pour revendiquer je ne sais quel diplôme de meilleure ouvrière de France.

Soudain elle sentit dans sa bouche l’arrivée de cette petite goutte annonciatrice de l’éjaculation ! Elle saisit le bout de la verge et rependit cette humeur sur l’ensemble du gland ! Elle osa tendre le bras et proposé à son amant de se goûter ! Il suça goulument l’index pointé vers sa bouche et grogna de contentement ! Son esprit était ailleurs ! Il sentait l’arrivée imminente des spasmes et voulait dire qu’il ne fallait pas l’abandonner au milieu du gué.

Il n’eut rien le temps de faire car elle savait bien que le moment était venu. Alors de son pouce et son indexe elle fit une corolle qui enchâssa le vit à sa base. Elle branla vigoureusement le dard et sentit le sperme passer sous ses doigts. Le vit dégorgea son jus par petites saccades. Le sperme coulait tout au long de la verge pendant qu’une langue délicate caressait la zone sensible du frein.

Fellation sublime

Fellation sublime

Elle regardait ce spectacle éblouissant de l’homme jouissant tout naturellement et chantant son prénom. Le sperme coulait encore et se bloqua au niveau de la petite corolle des doigts. Alors la main se déplaça jusqu’au bout de la bite repoussant le liquide vers le haut. Le sperme vint à recouvrir le bout du gland et ils furent l’un et l’autre surpris de l’apparition de cette jolie petite coupe genre verre chinois. Au beau milieu trônait messire le gland encore tout rouge.

Elle approcha son visage huma le liquide et y plongea sa langue qui fit le tour du gland. Tout en tenant le sexe d’une main elle s’approcha du visage de son amant repus de son éjaculation. Elle lui tendit le bout de sa langue qu’il suça délicatement.

Elle revint vers la petite coupole et cette fois aspira la presque totalité du liquide. Puis pendant de longs moments ils s’embrassèrent en s’échangeant le doux miel.

Cette initiative l’avait mise dans tous ces états et elle avait envie de baiser. Le vit dans sa main montrait quelques signes de faiblesse. Alors elle le branla doucement. Le sperme rendait le mouvement agréable. Elle insista encore jusqu’à ce qu’elle ressente quelque chose. Il lui disait tout doucement : Non ! N’insiste pas je suis mort ! Elle insista pourtant continuant à le caresser doucement. Alors elle osa la fameuse feuille de vigne qui déclencha tout. Le vit réagit à cette caresse subtile et osée ; il reprit une certaine raideur qui s’accéléra  dès qu’elle toucha son anus de son index. Il était tout surpris de ce viol de son intimité ! Elle était toute heureuse d’avoir fait ce petit miracle et d’avoir osé le sodomisé. Alors elle s’empala sur le morceau de chair et baisa à son rythme en hurlant de plaisir et en racontant par des mots crus ses exploits de plus grande fellatrice du monde.

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Lu pour vous : les frasques d’une femme fidèle… retour au bercail

Dans ses rêves le souvenir de toutes ses frasques des jours précédents… Benoit va-t-il lui faire oublier la belle bite de Simon, les délicieuse vulves marines de Françoise et de Claire, le merveilleux spectacle de Mélanie et de Grégoire, les performances de Ahmed et surtout le beau corps de Colette l’épouse de Simon.

Une sensation de froid réveilla Loranne. Elle tâtonna à la recherche de la couverture. Ne trouva rien. Entrouvrit les paupières, poussa un cri de surprise.

Immédiatement suivi d’un soupir de soulagement.

Benoît était debout à côté du lit, souriant, habillé de pied et cap, et c’est lui qui l’avait découverte.

Comme toujours en dormant, sa nuisette était remontée jusqu’au-dessous des seins.

Elle l’agrippa par le pantalon, tira si fort qu’il se laissa basculer. Il s’écroula sur elle. Puis la serra dans ses bras en couvrant son visage de baisers. Instantanément, elle eut envie de lui. Une envie gloutonne, excessive. Elle descendit la fermeture de la braguette, fourgonna dans le slip, dégagea la queue qui gonflait.

— Attends un peu, protesta Benoît, je vais me déshabiller…

— Non ! Viens tout de suite !

Elle dirigea l’extrémité de la bite, la guida à l’entrée du trou, poussa un cri de douleur car elle s’était coincé un poil dans sa précipitation, la ressortit pour débroussailler hâtivement l’accès, la remit en place avec un soupir d’intense satisfaction. Il commença à s’enfoncer en elle, puis stoppa net sa progression.

— Non… va au fond… fort !

Elle l’attrapa comme elle pouvait, par la ceinture de son pantalon, en levant les reins pour qu’il l’enfourne plus vite.

— Oui ! comme ça… va fort !

Les tissus la gênaient, le métal froid de la fermeture éraflait la chair tendre de sa chatte, mais elle poussa un grondement de bonheur quand le pubis de Benoît heurta le sien. La verge la remplissait toute. Ils trouvèrent immédiatement leur rythme. Un pilonnement rapide, brutal, sans interruption. Loranne noua ses chevilles sur les reins de son mari pour le serrer plus étroitement.

Quand il souffla qu’il allait jouir, elle le pressa encore davantage contre elle comme si elle voulait que la queue s’enfouisse plus profond. La jouissance les submergea d’un coup. Elle relâcha tous ses muscles, devint molle tandis qu’il se déversait par saccades. Mais leur étreinte ne s’interrompit pas pour autant. Comblée, elle reçut le poids du corps qui s’abattait sur elle.

Après quelques secondes de repos, il écarta les cheveux mouillés de sueur de Loranne, ému au plus profond de lui-même par son regard indécis, la teinte gris-verdâtre que prenaient toujours ses yeux dans le plaisir. Il caressa sa joue, les contours de ses lèvres, elle mordilla le bout de ses doigts avant d’avouer d’une voix exténuée :

— O uuuh ! J’avais envie, tu sais… ce que j’avais envie !

Il eut un rire bref qui remua la bite dans le vagin.

— O h ! Non… ne sors pas… c’est bon quand tu es dans moi…

Ils demeurèrent ainsi un moment. La queue, qui avait perdu de sa vigueur, retrouva assez vite sa rigidité.

Loranne dénoua la cravate de son mari, déboutonna sa chemise, tenta malaisément de l’en dépouiller. Elle avait envie de sentir sa peau. Il eut un retrait des reins, comme pour la quitter, mais elle le renfonça tout de suite.

— Tu n’y arriveras pas comme ça, s’amusa-t-il.

— Si. Je veux que tu sois tout nu, je ne veux pas que tu sortes… si tu m’aides, on va y arriver…

Au prix de multiples gesticulations, Benoît réussit à s’extraire de son slip sans que son sexe se soit séparé de celui de Loranne. Ils étaient nus, tous les deux.

Elle lui passa les mains sur son dos, sur ses reins, les plaqua sur ses fesses. Il amorça une ébauche de va et-vient.

— Je t’ai manqué ?

— Bien sûr que tu m’as manqué, idiot !

Elle ne mentait pas. En dépit de tout ce qu’elle avait fait pendant son absence, c’était vrai. Il lui avait manqué. Elle était heureuse de retrouver son odeur, le poids de son corps, sa manière de se tenir sur elle, la forme et le volume de son sexe dans son vagin, le grain de sa peau sous ses doigts. Elle désirait qu’il la fasse jouir à nouveau.

Lents coulissements de la queue. Très lents. Il la rentrait jusqu’au fond, restait quelques secondes collé, la retirait insensiblement, millimètre par millimètre.

A chaque retrait, quand elle était sur le point de sortir, juste à l’instant où Loranne allait se plaindre qu’il la quittait, il la replongeait jusqu’à ce qu’il bute à nouveau sur le pubis.

Hormis ce mouvement régulier, ils ne bougeaient ni l’un ni l’autre. Entièrement concentrés sur les délicieuses allées et venues. Savourant les sensations qui les envahissaient. Loranne scrutait le visage qui la surplombait. Les yeux presque clos de Benoît, ses traits tendus, ses narines pincées, ses lèvres qui tremblaient légèrement. Elle se laissait chavirer.

— Tu veux jouir dans ma bouche ?

Il se retira d’elle. S’assit sur ses talons. A une infinité de signes presque imperceptibles, elle savait qu’il éjaculerait dès qu’il sentirait ses lèvres, et elle s’ingéniait à retarder cet instant. Pour le plaisir d’admirer la queue vernissée de jus, le gland qui palpitait, le méat qui bavait déjà.

Sa bouche s’arrondit autour de l’extrémité du membre ; le sperme frappa si loin au fond de sa gorge qu’elle fut contrainte d’avaler sans sentir le goût. Mais les giclées suivantes, elle les laissa couler lentement sur sa langue, les yeux fixés sur le visage de l’homme qui jouissait, perdu dans son plaisir. Elle le garda ainsi dans sa bouche jusqu’à ce que la queue commence à perdre de sa dureté.

Alors et seulement alors elle a vraiment sucé un homme.

N’importe qu’elle femme peut simplement passer la langue sur une bite, mais une femme n’a pas vraiment sucé son homme,

  • Tant qu’elle n’a pas suscité puis assisté stupéfaite au réveil de la bête,
  • Tant qu’elle ne la pas branlé d’une main souple et légère pour la rendre dur comme fer,
  • Tant qu’elle n’aura pas renforcé cette bandaison par l’introduction d’un ou deux doigts dans son anus,
  • Tant qu’elle n’a pas chercher inlassablement le bon rythme et la bonne pression des doigts,
  • Tant qu’elle n’a pas trouvé enfin le bon tempo de la branlette et l’harmonie chaude des suçons,
  • Tant qu’elle n’a pas baladé sa langue tout au long de la verge,
  • Tant qu’elle n’a pas mouillé le vit pour le rendre luisant,
  • Tant qu’elle ne l’a pas goulûment gobé,
  • Tant qu’elle n’a pas dévêtu le gland turgescent pour le niché contre sa glotte
  • Tant qu’elle n’a pas tenté de fourré l’entier morceau dans sa gorge jusqu’à l’étouffement
  • Tant que sa langue n’a pas plongé profondément à l’intérieur de son méat gonflé, pour en explorer chaque recoin velouté,
  • Tant que cette même langue n’a pas parcouru tous les chemins allant de l’anus au couilles en passant par les endroits les plus secrets,
  • Tant que cette même langue n’ait fait vingt fois le tour de l’anus.
  • Tant que sa bouche n’a pas aspiré l’une puis l’autre couille, les protégeant des morsures de ses dents par deux lèvres amoureuses,
  • Tant qu’elle n’a senti le chibre vibré sous la caresse buccal au travers du prépuce et des veines gorgées de sang,
  • Tant qu’elle n’a pas marqué sa peau en s’accrochant à sa cuisse.
  • Tant qu’elle n’a pas senti la morsure de ses ongles dans son cou ou ses oreilles et entendu le hurlement de son nom.
  • Tant qu’elle n’a pas collé sa bouche sur sa verge pour sentir les pulsations de la morsure du plaisir,
  • Tant qu’elle n’a pas reçu sur ses papilles l’offrande sucrée salé et si subtile du pré-sperme
  • Tant qu’elle n’a pas accepté la simultanéité de la caresse en laissant accès libre à sa vulve,
  • Tant qu’elle n’a pas entendu dans un souffle haletant, toute sa malédiction en se rendant compte qu’il en veut toujours plus.
  • Tant qu’elle n’a pas ressenti les vibrations prémonitoires de la jouissance ultime,
  • Tant que le jus sucré de son sperme n’a pas coulé dans sa gorge comme le plus doux des breuvages.
  • Tant qu’elle n’a pas recueilli la dernière goutte du jus d’homme
  • Tant qu’elle n’a pas constaté cette soudaine détente post orgasmique, .
  • Tant qu’elle n’a pas assisté au sommeil de la bête,

Alors et seulement alors elle a vraiment sucé un homme.

 

C’était une journée triste d’hiver, comme il y en a souvent. Le ciel déversait son torrent de larmes. Je me demandais ce que j’allais bien faire ce soir là. Rentrer à la maison, passer un jogging confortable et regarder quelques conneries à la télévision.

Depuis quelque mois, ma vie était monotone, pas d’aventure, pas d’amant à l’horizon. Le calme plat quoi.

Je décidais de changer un peu ma routine et cherchais sur Internet les films qui passaient dans les salles. On m’avait parlé d’un film à voir absolument et je finis par trouver la salle qui le projetait. : La fille seule. Sûrement l’histoire d’une fille comme moi.

Je me retrouvais dans une salle avec des gens ordinaires, des couples de jeunes qui venait voir le dernier film à la mode.

Le film débuta et comme je l’avais pressentis, il s’agissait d’une fille banale, qui vivait une vie monotone et qui avait comme seuls amis sa télévision et son magnétoscope : tiens, cela me rappelait quelqu’un. Je commençais à m’ennuyer et une douce torpeur m’envahit.

La fille était en tenue d’intérieur, regardant un film sur le magnétoscope. La caméra se fixa sur son visage. On vit une sorte d’excitation envahir ses traits. La fille jouait très bien la monté du désir. La caméra recula. Je me réveillais alors complètement. La fille se caressait la poitrine et l’entrecuisse avec vigueur sans quitter l’écran des yeux.

La caméra parcourut les parties concernées par les caresses et l’on pouvait voir le doigt de la jeune fille glisser entre les lèvres de son intimité à travers le jogging. Elle plongea ensuite vivement sa main sous le jogging et gémit.

Je rêvais, c’est pas possible. Je regardais les gens autour de moi. Personne ne réagissait aux images. Voyait-on la même chose?

Je regardais à nouveau l’écran alors que la jeune fille se déshabillait. C’était une vraie bombe. La camera détailla le corps fabuleux de la fille. Elle reprit sa place, nue, dans le canapé et repris ses caresses. On pouvait maintenant voir un doigt luisant entrer et sortir de sa chatte juteuse. La fille gémissait de plus en plus. Son clitoris apparut au premier plan.

Les gens dans la salle étaient toujours aussi impassibles. On regardait le porno le plus hard que je n’avais jamais vu, et personne ne bougeait. J’étais dans un état épouvantable. Le désir m’envahissait à la vue des images.

La fille s’empara d’un godemiché et le mit en elle. Sa poitrine semblait dure sous son autre main. Son corps était agité par les assauts de son plaisir. Elle monta doucement vers l’orgasme. Son bonheur éclata soudain et la fille hurla son plaisir alors que son corps se calmait lentement.

Alors que la fille avait atteint son plaisir, le mien commençait à prendre de l’ampleur. Mon corps brûlait. Elle avait fait exactement ce qu’il m’arrivait de faire de temps en temps. Il m’arrivait de regarder un porno et de jouir ainsi.

Je n’avais pas remarqué que pendant tout ce temps, j’avais glissé ma main sous ma jupe. Je ne portais rien dessous, dans l’espoir d’une rencontre fugace, et surtout que j’aime de temps en temps passer ma mains sur ma toison nue. Cela me calme généralement.

Je glissais un doigt entre les lèvres de mon sexe et, oubliant le lieu et les gens autour de moi, me masturbais doucement.

– Besoin d’aide? Me dit une voix chuchotante près de moi.

Je regardais dans la direction d’où venait la voix. Je découvris un homme que je n’avais pas entendu venir en début de séance. Malgré la pénombre, je constatais qu’il était très beau, grand et svelte. Il portait un beau costume sombre. Il faisait un beau garçon et je voyais ses mains énormes aux doigts très longs. Je descendis les yeux et remarquais que sa braguette était ouverte et qu’un sexe laissait apparaitre une tête de nœud rouge et gonflée.

Maman, pourquoi un si bel homme, me donnerait-il un coup de main? Il me regardait avec un sourire coquin. Même dans le plus beau de mes rêves, jamais on ne m’avait fait une telle proposition.

– Oui? J’aimerais beaucoup! lui dis-je en sifflant tellement j’étais excitée.

Il sourit de plus belle.

– Vous savez ce que je veux dire?

Que me disait-il? Il était assis près d’une femme qui se masturbait allègrement. Bien entendu que le secours d’une tierce personne lui pouvait être utile. Je ne pouvais réellement pas penser à autre chose en le voyant.

Je ne lui répondait pas, mais avec hardiesse, je posais ma main libre sur l’une de ses cuisses. Il frissonna à mon contact. Je sentais que son corps était brûlant. Je suis certaine qu’il était aussi excité que moi, par les images du film et encore plus en me voyant me masturber dans mon coin.

Il ne dit rien mais répondit à mon invite, en se rapprochant et en posant une main sur ma poitrine. Doucement, il commença à caresser mes seins à travers mon chemiser. La caresse était très agréable, surtout que mon chemisier était très fin. Il savait s’y prendre.

Mon excitation repris et mon corps devint brûlant. Je n’allais pas rester calme longtemps. Je caressais alors sa cuisse. Mais trouvant le contact du jean peu satisfaisant, je remontais ma main vers le haut, encore plus haut. Je glissais sur la peau nue de son gland et pensant trouver une quelconque raideur, je fus surprise de ne rien trouver qu’une petite boule tendre et facile à malaxer. Mes doigts finirent par rendre dur comme pierre cette petite chose qui se mit aussi à grossir. Il sursauta par tant d’hardiesse. Sa verge devint chaude et même brûlante, légèrement humide.

Je ne pouvais plus tenir. Je glissais mon doigt sur ses couilles que je trouvai lourdes et pour ainsi dire généreuses. Il gémit et écarta le cuisses encore plus afin de me faciliter la tâche. Je lissais son sexe de haut en bas et de bas en haut.

Sa main descendit jusqu’à ma vulve et il me pénétra de deux doigts agiles et long… Je continuais à le branler pendant qu’il doigtait ma vulve trempée.

Je sentis alors une autre main sous mes fesses. Et un doigt qui cherchait mon anus… Enfin, il venait de trouver l’entrée. Je l’aidais à me pénétrer de ses doigts et empoignai sa bite de mes deux mains… J’étais aux anges.

– Oui, continue!!! lui dis-je.

Mes doigts finirent par atteindre son scrotum et j’essayai à mon tour de trouver son anus. C’était géant. Son corps se tendit lorsque je me mis à m’occuper de lui. Ses caresses s’accélérèrent ainsi que sa respiration. J’avais la clé sur le bout des doigts, la clé qui allait lui ouvrir les portes du paradis.

J’excitais son bâton de plus en plus fort. Sa tête se posa sur mon épaule et ses dents me mordirent le cou et l’oreille. Sa respiration était plus courte et rapide et ses doigts me baisaient d’un côté et de l’autre. Il me déchirait la chatte. Jamais je n’avais été baisée aussi brutalement par un homme.

Cela me rendit folle. Je gémissais.

– Arraches mes poils, déchires mes chairs…

J’étais sur la tangente entre l’orgasme et la mort. Cet homme devint fou. Il me prit par le cou et sa bouche alla mordre mes seins. Il me dévorait comme un loup affamé. Je ne lâchais pour autant pas mon attaque de son sexe.

– Envie de te boire… Je peux…

Je fis des efforts pour me pencher et gober son gland.

Se fut de trop pour lui et il jouit avec violence. J’explosais à mon tour. Mon corps s’embrasa sous l’orgasme qui m’envahissait. J’avais des éclairs dans les yeux. C’était divin. Son jus était chaud et généreux… Je m’appliquais à tout boire..

Je restais enfoncée dans son bas ventre, les mains de mon amant sur mon cuir chevelu. Il s’assit ensuite plus convenablement dans son fauteuil remettant de l’ordre dans sa tenue.

Nous étions deux êtres satisfaits sexuellement dans notre coin de salle. Les gens ne semblaient n’avoir rien remarqué de notre manège. Malgré l’intensité de notre rapport, on était resté très silencieux.

Ce que nous avions vécu était dans notre tête maintenant et on rayonnait de bonheur toutes les deux. On se regarda une dernière fois, on sourit et on retourna au visionnage du film. Je fus à nouveau envahit d’une douce torpeur. Je me réveillais à la fin de la séance.

L’homme était déjà parti, aussi silencieuse qu’à son arrivée. J’aurais pu avoir rêvé si mon corps n’avait pas gardé une trace du rapport que nous avions eu, si je n’avais pas dans le cul le souvenir de son doigt, et dans la bouche le goût doux amer de son jus.

Je me masturbais souvent en pensant à cette aventure.

Un an plus tard, le film allait être diffusé sur une chaîne payante bien connu. Je trouvais tout de même bizarre qu’un film d’une si haute intensité sexuelle passe à une heure de grande écoute. Je mis les vêtements que j’aimais sentir sur moi lorsque j’allais regarder un film porno ou érotique, des vêtements qui me permettaient d’accéder à mon corps sans difficulté.

Le film passa sans que je ne retrouve la scène qui m’avait tant excité lors de sa projection.

Je me mis donc à cogiter. Qu’avais je donc bien vécu ce soir là? Étais-je en grande détresse sexuelle pour avoir inventé tout cela ? Je n’avais pourtant pas vécu seule cette aventure. D’ailleurs, cet homme était il bien réel? Je ne l’avais ni entendu s’installer près de moi, ni partir. Pourtant mon corps était belle et bien meurtri suite un intense rapport sexuelle et cela avait été bien réel.

Je n’avais aucune explication. Je regardais le film lors de chacune de ses diffusions sans rien trouver d’anormale. Je l’enregistrais même.

Un soir, que je le regardais à nouveau mais tard, je m’endormis. Je fus réveillée par le bruissement lorsque la cassette passe une partie non enregistrée. Bizarre, j’avais enregistré sur toute la casette. Je pris la télécommande, me préparant à aller me coucher lorsque l’image revint. Il y avait une fille sur un canapé, nue, les jambes écartées, qui se masturbait avec vigueur. Elle regarda l’écran et sursauta. Je reconnu la blonde du cinéma. Elle sourit et retourna à son affaire. J’arrêtais la casette et la fille disparut. Je ne la remis en route qu’après un moment de réflexion. Il y avait une énorme paire de seins sur l’écran. La fille recula.

– Ha ça remarche. Dit-elle en rejoignant son canapé dans le plus simple appareil.

Elle reprit son affaire.

– Alors ma belle, tu étais moins timorée la dernière fois. Dit-elle. Elle prit un godemiché qui se trouvait près d’elle. Voyons si cela va te réveiller!

Elle se caressa alors l’intimité avec l’engin, gémissant doucement. Lentement elle le fit pénétrer en elle. Elle regardait l’écran de temps en temps. La scène m’excita et doucement je me mis à me masturber.

– Voilà, c’est bien dit-elle. Mets-toi nue s’il te plait.

J’obéis sans réfléchir.

– Superbe. J’avais bien apprécié tes nichons la dernière fois. Caresse-les pour moi!

Je lui obéis à nouveau.

J’obéissais à une femme au delà de mon poste de télévision. J’aimais voir ce que je voyais. On se masturba alors, chacune de notre côté, elle avec un godemiché et moi avec mes doigts. On jouit toutes les deux en cœur, d’une intensité équivalente à l’autre fois, bien qu’il n’y au pas de contact physique.

Lorsque j’ouvris les yeux, la femme avait disparut. Je rembobinais la casette. Il n’y avait aucune trace sur la bande de sa présence.

Je me demandais alors, si je n’avais pas vécu une aventure dans un monde parallèle. Dans l’autre monde, le film si banale, était un film d’une grande intensité érotique et que j’avais pu voir, je ne sais pas comment, ce film ainsi que cette superbe blonde sexy.

A mon grand regret, cela ne se reproduisit plus comme si le faite de donner une explication à quelque chose d’irréel mettait fin à celui-ci, comme un fantasme qui, une fois vécu, ne produit plus le même plaisir lorsque l’on y pense.

Adieu donc, belle blonde, Adieu Amant mystérieux.

En hommage à https://carnetescort.wordpress.com/

A visiter indispensablement !

Son haleine a le galop de charge…

Entre ses lèvres rouges, elle attrape la pine

Entre ses lèvres rouges, elle attrape la pine,

La lèche sur le gland, lui fait de longs suçons,

Cependant que sa main pelote les roustons

Du petit homme aimé, dont le regard s’anime.

 

Il raidit… Son haleine a le galop de charge…

En un souffle mourant le galant dit… Viens-tu ?

Il lui met en son con son membre, et, dans le cul

Le bout du doigt… Puis il l’arrose de décharge…

I love button fly jeans….

J’aime les jeans avec braguette à boutons…
En voici un exemple pour le moins émouvant

Oh je sais bien comment me conduire face à un tel spectacle et comment le conduire juste qu’au bord du précipice.
Je laisserai le dernier bouton du haut attaché.
Je lui ferai de doux baisers tout le long de sa verge à demi cachée avec ces lèvres charnues, qu’il connait si bien et qui le rendent fou.
Je glisserai ma langue pulpeuse à l’intérieur du Jeans et la baladerai depuis le haut de la bite puis tout le long et jusqu’en bas.
Puis je suivrai très attentivement, très lentement la trace de sa veine palpitante aussi loin que je puisse aller et jusqu’à ce qu’il flageole sur ses jambes.

Il attrapera alors mes cheveux avec ses mains
Et je sortirai ce monstre de son repère.
Je goberai sa verge en la mordillant délicatement de mes dents.
Je lèverai les yeux vers lui pour qu’il lise ma soumission à son désir.

Et sans même parler il mendiera ma prestation.
Je saurai alors faire durer le plaisir jusqu’à plus soif.

Une murène en son antre

Libros de segunda mano: Michel Darac. Le Photographe Insatiable. Raro Clandestino de 1960. 19x14. 90 pág. con 29 Fofografías - Foto 3 - 48407313

« tandis que ses doigts délicats
décapuchonnaient lentement le gland congestionné,
qu’ils refoulaient vers la racine de l’épieu de chair en effervescence
la soie mobile,
sa langue épointée
hors de ses lèvres rubiscentes
débutait l’ineffable caresse linguale
d’un titillement incisif du bourgeon,
spiralant sur le sommet brûlant
depuis le méat jusqu’à la base couronnée de mauve.
Puis elle revenait sur le faîte,
chatouillait la toute petite fente.
Parfois, aimant voir se cabrer
le beau cheval de bataille,
fougueux et plein de sang bouillonnant,
la jeune femme lapait
le filet dégagé de la pointe de sa langue.
Se voulant plus confortablement installée
pour épreindre la pubescence de sa sève,
Nadine changea de position :
ouvrit ses cuisses en grand. »