Son haleine a le galop de charge…

Entre ses lèvres rouges, elle attrape la pine

Entre ses lèvres rouges, elle attrape la pine,

La lèche sur le gland, lui fait de longs suçons,

Cependant que sa main pelote les roustons

Du petit homme aimé, dont le regard s’anime.

 

Il raidit… Son haleine a le galop de charge…

En un souffle mourant le galant dit… Viens-tu ?

Il lui met en son con son membre, et, dans le cul

Le bout du doigt… Puis il l’arrose de décharge…

I love button fly jeans….

J’aime les jeans avec braguette à boutons…
En voici un exemple pour le moins émouvant

Oh je sais bien comment me conduire face à un tel spectacle et comment le conduire juste qu’au bord du précipice.
Je laisserai le dernier bouton du haut attaché.
Je lui ferai de doux baisers tout le long de sa verge à demi cachée avec ces lèvres charnues, qu’il connait si bien et qui le rendent fou.
Je glisserai ma langue pulpeuse à l’intérieur du Jeans et la baladerai depuis le haut de la bite puis tout le long et jusqu’en bas.
Puis je suivrai très attentivement, très lentement la trace de sa veine palpitante aussi loin que je puisse aller et jusqu’à ce qu’il flageole sur ses jambes.

Il attrapera alors mes cheveux avec ses mains
Et je sortirai ce monstre de son repère.
Je goberai sa verge en la mordillant délicatement de mes dents.
Je lèverai les yeux vers lui pour qu’il lise ma soumission à son désir.

Et sans même parler il mendiera ma prestation.
Je saurai alors faire durer le plaisir jusqu’à plus soif.

Une murène en son antre

Libros de segunda mano: Michel Darac. Le Photographe Insatiable. Raro Clandestino de 1960. 19x14. 90 pág. con 29 Fofografías - Foto 3 - 48407313

« tandis que ses doigts délicats
décapuchonnaient lentement le gland congestionné,
qu’ils refoulaient vers la racine de l’épieu de chair en effervescence
la soie mobile,
sa langue épointée
hors de ses lèvres rubiscentes
débutait l’ineffable caresse linguale
d’un titillement incisif du bourgeon,
spiralant sur le sommet brûlant
depuis le méat jusqu’à la base couronnée de mauve.
Puis elle revenait sur le faîte,
chatouillait la toute petite fente.
Parfois, aimant voir se cabrer
le beau cheval de bataille,
fougueux et plein de sang bouillonnant,
la jeune femme lapait
le filet dégagé de la pointe de sa langue.
Se voulant plus confortablement installée
pour épreindre la pubescence de sa sève,
Nadine changea de position :
ouvrit ses cuisses en grand. »

Première Histoire de la divine Vénus !

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Voilà plusieurs semaines que je sens le désir monter en nous par un jeu de séduction mutuelle. Pas évident de laisser libre court à nos idées lubriques vu le lien professionnel qui nous unis. Hummm Nous avons une rencontre d’équipe ce soir, vu un dossier urgent à régler. Le moment idéal ? Aucune idée, mais je ne laisserai pas passer outre cette opportunité ! La réunion se déroule à merveille malgré que ma concentration est omniprésente. Je sens ton regard sur moi lorsque je tente d’aguicher ton désir par des mouvements félins, des regards perçants… J’aime tant te sentir décontenancé lorsque je passe langoureusement ma langue sur mes lèvres entrouvertes ou lorsque j’en mordille un coin telle une enfant gâtée. Bon je sais que je peux davantage me permettre de t’allumer puisque ce n’est pas moi qui est debout devant tous les collègues à animer cette réunion…

Sur le vif

Lorsque 20h arrive, tu abrèges les propos en résumant les idées principales abordées lors de ces deux heures de discussion. Tu me regardes et me dis: “Vous pourriez passer à mon bureau avant de quitter ?” Humm tu sembles avoir envie de moi également.. Je prends quelques minutes à mon bureau, seule, afin de replacer mes cheveux et vêtements. Tout en prenant une grande inspiration je me dirige vers ton bureau. La porte est à demie ouverte, je cogne légèrement et ose entrer… Tu es assis confortablement à ton fauteuil et tu me fais signe de m’approcher. Ce que je fis lentement… Tes yeux dévorent mes jambes bien galbées, hissées par des chaussures à hauts talons mettant parfaitement en valeur mes hanches et ma chute de rein. Jupe étroite mi-cuisses, chemisier légèrement ouvert dévoilant la naissance de ma poitrine. Ma peau semble si douce au toucher… Mon veston est déboutonné afin de libérer cette tension due à cette longue journée. Je m’approche de toi en déambulant sensuellement… Lorsque j’arrive à tes côtés, je libère ma chevelure qui tombe avec naturel sur mes épaules et mon dos. Je prends appui sur les bras du fauteuil et penche mon visage vers le tien. Mes cheveux caressent ton visage ce qui te permet d’en humer l’odeur qui en émane… Ta fébrilité est perceptible malgré ton désir de cacher ce moment de faiblesse charnelle… Je te murmure à l’oreille que j’ai terriblement envie de toi. J’ai envie de te transmettre tout le désir que j’ai pour toi. Je dépose mes lèvres humides sur ton cou tout en te disant: “Laisse-toi faire…”

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Je me penche un peu en prenant le temps de déboutonner un à un ton chemisier. Au fur et à mesure que je dévoile ta poitrine, je prends plaisir à en lécher cette peau dénudée, chaude et réceptive. Je me rends dangereusement vers ta ceinture en poursuivant ce manège excitant. Tu entres ton ventre… je le vois se contracter afin de me faciliter la tâche… Et tout en réalisant de jolies succions de ma bouche, j’abaisse ta fermeture éclair. Je désires tant te prendre, t’explorer, te faire réagir, de déguster de manière perverse et gourmande… Hummm je vois déjà ton membre bien érigé, pointer fièrement vers ton abdomen. Je salive déjà à l’idée de l’engouffrer profondément… Je glisse mes doigts entre ta peau frémissante et ton boxer moulant qui dévoile parfaitement cette dimension pénienne dont j’ai envie de m’abreuver…

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Tout en caressant ta peau du revers de la main, je descends quelque peu ce tissu afin d’en libérer le bout de ton gland si appétissant à mes yeux. Je m’accroupis devant toi tout en poussant tes cuisses vers l’extérieur… Je veux pouvoir te caresser comme bon me semble, t’agacer comme je sais si bien le faire, t’amener à l’éveil érotique dont tu as envie secrètement…Je dépose un doux baiser sur ton bas ventre qui frémit au contact de ma bouche chaude et humide. Je sors timidement ma langue qui glisse lentement sur ta peau. Tu sens mon visage frôler ton gland agacé de sentir ma bouche si près… te voyant ainsi abandonné au plaisir que je te procure, je place mes mains fermement sur tes cuisses tout en déposant mes lèvres sur ton membre chaud. Je m’amuse à le mordiller sensuellement par dessus ton sous-vêtement ce qui te laisse échapper un long gémissement de satisfaction et de désir…Tu soulèves ton bassin en comprenant que je veux te dénuder complètement. Je désire admirer ton corps  soumis au plaisir que je t’offre hummm

Fellation 11

Fellation 12

Ce que je te trouve beau ainsi dans cette position d’abandon total, membre parfaitement érigé, regard pervers. Ouf !!! Je glisse ma langue à l’intérieur de ta cuisse et remonte langoureusement vers l’aine que je chatouille au passage… Tout en te regardant droit dans les yeux, je place ma langue salivante de plaisir au bas de ton membre que je lèche sous toute sa longueur, Hummm ce que j’aime te sentir fébrile sous mes caresses… Tout en malaxant doucement tes testicules, j’empoigne cet objet de désir et place ma bouche prête à te déguster.

Gorge profonde 1Gorge profonde 2

Après avoir habilement humecté mes lèvres de ma salive abondante, je place celles-ci fermées, sur le bout de ton gland. Tu sens ma bouche s’entrouvrir d’elle-même, s’ajustant parfaitement à la grosseur de ton sexe… Quel supplice de voir ma bouche t’engouffrer si lentement, si profondément … Je sens ton bassin tenter  de me dicter la vitesse de pénétration orale… mais je pousse sur tes hanches afin d’en limiter le mouvement… Laisse-toi faire Je veux te voir frémir de désir, je veux te voir jouir totalement dominé par la femme que je suis…

Fellation – (Réédition)

La fellation se poursuivait son petit bout de vit ! Les regards des deux amants se croisaient de temps à autre ! L’un pour dire combien il appréciait cette gâterie, l’autre pour revendiquer je ne sais quel diplôme de meilleure ouvrière de France.

Soudain elle sentit dans sa bouche l’arrivée de cette petite goutte annonciatrice de l’éjaculation ! Elle saisit le bout de la verge et rependit cette humeur sur l’ensemble du gland ! Elle osa tendre le bras et proposé à son amant de se goûter ! Il suça goulument l’index pointé vers sa bouche et grogna de contentement ! Son esprit était ailleurs ! Il sentait l’arrivée imminente des spasmes et voulait dire qu’il ne fallait pas l’abandonner au milieu du gué.

Il n’eut rien le temps de faire car elle savait bien que le moment était venu. Alors de son pouce et son indexe elle fit une corolle qui enchâssa le vit à sa base. Elle branla vigoureusement le dard et sentit le sperme passer sous ses doigts. Le vit dégorgea son jus par petites saccades. Le sperme coulait tout au long de la verge pendant qu’une langue délicate caressait la zone sensible du frein.

Fellation sublime

Fellation sublime

Elle regardait ce spectacle éblouissant de l’homme jouissant tout naturellement et chantant son prénom. Le sperme coulait encore et se bloqua au niveau de la petite corolle des doigts. Alors la main se déplaça jusqu’au bout de la bite repoussant le liquide vers le haut. Le sperme vint à recouvrir le bout du gland et ils furent l’un et l’autre surpris de l’apparition de cette jolie petite coupe genre verre chinois. Au beau milieu trônait messire le gland encore tout rouge.

Elle approcha son visage huma le liquide et y plongea sa langue qui fit le tour du gland. Tout en tenant le sexe d’une main elle s’approcha du visage de son amant repus de son éjaculation. Elle lui tendit le bout de sa langue qu’il suça délicatement.

Elle revint vers la petite coupole et cette fois aspira la presque totalité du liquide. Puis pendant de longs moments ils s’embrassèrent en s’échangeant le doux miel.

Cette initiative l’avait mise dans tous ces états et elle avait envie de baiser. Le vit dans sa main montrait quelques signes de faiblesse. Alors elle le branla doucement. Le sperme rendait le mouvement agréable. Elle insista encore jusqu’à ce qu’elle ressente quelque chose. Il lui disait tout doucement : Non ! N’insiste pas je suis mort ! Elle insista pourtant continuant à le caresser doucement. Alors elle osa la fameuse feuille de vigne qui déclencha tout. Le vit réagit à cette caresse subtile et osée ; il reprit une certaine raideur qui s’accéléra  dès qu’elle toucha son anus de son index. Il était tout surpris de ce viol de son intimité ! Elle était toute heureuse d’avoir fait ce petit miracle et d’avoir osé le sodomisé. Alors elle s’empala sur le morceau de chair et baisa à son rythme en hurlant de plaisir et en racontant par des mots crus ses exploits de plus grande fellatrice du monde.

Ma langue soyeuse danse dans ta bouche

Fellation

Pendant que ma langue soyeuse danse dans ta bouche

Cherchant avec persistance ton goût et ta salive

Pendant que j’ai les narines emplies de ton odeur

J’avance ma main vers ta verge dure et longue

Je la caresse lentement pour apprécier sa taille

Et de mes doigts je la saisis vigoureusement

 

Puis j’interromps notre baiser pour m’agenouiller devant toi

Je veux ta bite entre mes lèvres

Pour lui faire la fête à nouveau

Je fais de mes lèvres rouge une vulve de pucelle vierge

Je les fais glisser mes lèvres tout au long de ton érection

Et le passage de ma langue fait bouillir ton sang

J’enveloppe ton gland soyeux entre mes lèvres

Pendant que mes doigts s’enroulent autour de ton épaisse verge

Je te suce doucement sans précipitation

 

Cette fellation te fait trembler

Et moi je deviens toute rouge

Tes doigts attrappent mes cheveux

La caresse sensuelle de ma bouche te fait soupirer

Et de mes deux mains j’empaume tes boules adorables

Ma langue veloutée, est vive et éhontée

Pendant que de ma bouche, je fais l’amour à ton sexe

Je pince à gauche et à droite la peau de ton zob

Et je tire de chaque côté… les boules balancent d’avant en arrière,

Et je les tapotte et je les pousse avec mes doigts libres

Tu deviens fou, tu divagues, je te retiens de tomber

Puis j’aspire tes boules dans ma bouche

La première, puis la seconde,

J’alterne l’une et l’autre

 

Puis ma bouche amoureuse revient vers ta bite qui s’allonge encore.

C’est si facile de te faire bander… je te sens encore plus dur

Soudain sur ma langue une petite goutte de pré-sperme

Je la déguste en te succant le gland, tendrement pour y répendre ce nectar

J’entoure ta bite, je l’enveloppe de ma langue

J’aspire avec force ton gland

Et par ma bouche je le sens devenir dur comme fer,

 

De tes doigts tu tires sur mes cheveux.

Je suce de plus en plus vite, ma tête bouge sans cesse

Ma bouche est un sexe sans fond

Je sens tes boules se ressérée dans leur bourse

De droite et de gauche, de haut en bas, je te branle

Je ne faiblis pas… je te sens encore plus dur, plus long, plus gros,

Je te sais au prélude de tes spasmes.

Tu es au bord du précipice… Tu vas jouir…

 

Je suis presque étouffée lorsque ton sperme jaillit

Tu me remplis la bouche, en m’offrant au passage un orgasme

Je te déguste ne voulant perdre pas une goutte de toi

J’attends que tu débandes, je te sens te relaxer

Tu me fais remonter à ta hauteur

Tu m’entoures amoureusement, tendrement de tes bras

Je vois dans tes yeux des éclairs de plaisir

Ton sourire lumineux est de contentement

Merci à toi, Merci à moi, merci à nous,

De pouvoir nous offrir de si beaux moments de plaisir

Ma langue soyeuse danse de nouveau dans ta bouche

Et c’est toi qui cherche avec persistance ton goût et ton sperme.

Fellation matinale empruntée à la divine Vénus qui ne cesse de m’envoyer des lecteurs

Je prends appui sur le coussin derrière la hanche d’Emma afin de ne pas perdre l’équilibre et j’approche mon visage de son sexe. Hummm quel doux parfum enivrant… Il serait si facile d’en abuser. J’observe ses jolies petites lèvres délicates, un tantinet fripées, qui n’appellent que ma bouche gourmande de sa chair. Quel délice de les prendre subtilement entre mes lèvres pincées et d’en découvrir leur souplesse… J’hume à nouveau cette exquise émanation se dégageant de sa chatte, telle une phéromone en

 

effervescence. J’imbibe mon index de salive et le glisse lentement le long de cette petite fente appétissante. Un doux effleurement, à la découverte superficielle de sa tendreté. Je sens spontanément mon sexe réagir à cet assaut immoral. Dors paisiblement ma belle, laisse ton corps réagir naturellement aux stimulis grandissants qui s’offrent à toi… Je mouille à nouveau mon index et refais le chemin inverse, forçant davantage la témérité de mon doigté. Je peux sentir son orifice humidifier un peu plus le bout de mon index. Je monte extrêmement lentement à l’intérieur de ses lèvres, étendant subtilement l’excès d’humidité qui en découle… Jusqu’à ce que j’atteigne son petit clitoris, dépourvu pour le moment de toute excitation… Je ne fais qu’une seule petite pression de mon doigt furtif sur son bourgeon. Je dois restreindre tous mouvements qui dévoileraient automatiquement mon envie pressante de la posséder.  Je prends donc une grande inspiration et retire à regret mon doigt de cet antre chaud. Le peu de retenu que je possède disparaît à l’instant même où je dirige impulsivement mon index à ma bouche afin de goûter cette parcelle d’effluve génitale. Je soupire. Une seule… Je ne la laperai qu’une seule fois. Me positionnant pour mieux avoir accès à son sexe, de mes doigts j’écarte délicieusement ses lèvres. Quelle beauté! J’approche ma langue salivante de mon objet de convoitise. De sa pointe, je lèche cet amas de délices charnels en une lenteur presque insupportable… Elle gémit.

Je freine mon élan en attendant la suite. Emma se tortille un peu, dans un état de demi-sommeil… Je bande à bloc ! Je me sens comme un puceau tentant d’avoir sa première expérience! Je me soulève et sens faire de bruit, je descends ma fermeture éclair. Je veux libérer ma queue gonflée de l’étau de mes vêtements. Debout perpendiculairement à Emma, je touche mon membre lentement tout en la regardant dormir… Mon liquide séminal s’écoule de manière étonnante, je suis si excité! Je prends machinalement mon jus à l’aide de mon pouce et le disperse sur mon membre tendu. Mon gland reluit de plaisir, arborant fièrement sa tumescence. Je l’approche doucement vers la bouche entrouverte d’Emma. Je dessine habilement ses lèvres goûteuses du bout de ma queue, laissant au hasard mon liquide visqueux. Arhhh je dois tellement contenir mon désir de l’enfoncer complètement, que j’ai les jambes qui tremblent malgré elles! De ma main, je prends son menton que je pousse légèrement vers le bas, m’efforçant de trouver un moyen de créer un passage pour pénétrer sa bouche. Ses lèvres, sans effort évident, dévoilent un chemin étroit vers sa cavité orale. Je force mon membre à s’y enfouir un peu plus loin, glissant sur les dents de ma jeune conquise. Douleur et plaisir ardent se mélangent dans ma tête, ce que c’est jouissif de sentir que je viole la bouche d’Emma! J’émets un grognement sourd lorsque cette dernière place sa langue parfaitement en symbiose avec ma queue qui la baisait, formant un ovale parfait de sa bouche gourmande! « Emma! » dis-je tout haut.Tout en conservant le silence, elle empoigne mon sexe de sa main délicate et guide mon rythme à l’intérieur de ses jolies lèvres. Grrrrr, je sens une telle décharge me traverser le corps entier que je dois prendre appui sur le divan, une main de chaque côté de son visage parfait. Je sens ma queue toute au fond de sa gorge réceptive, pénétrant avec hargne cette source inépuisable de plaisirs! Emma me prend férocement les fesses, je peux sentir ses ongles me transpercer la peau… Elle m’approche si violemment le bassin de son visage que je peux sentir ses lèvres toucher la base de mon sexe. « Hummm ma belle! Tu sens ma queue s’enfoncer dans ta petite bouche de perverse ? Oh oui ma belle tu vas me faire jouir… » C’est dans un dernier élan de va-et-vient lascif que je déverse en jets puissants, le flot de ma jouissance en la bouche accueillante de ma douce partenaire…