Bonny et la brunette

C’était un bbq organisé par la ville dans un jardin public. Je m’y suis rendu après le travail.

J’ai remarqué cette brunette qui me regardait avec insistance. Je la sentais lesbienne comme moi.

Je lui ai fait un clin d’œil et elle m’a suivi. On s’est écartée des gens. Il y avait une petite alcôve avec une statue.

En arrivant dans ce lieu je me suis retournée face à elle. Elle n’a pas ralenti sa marche et m’a attrapé dans ses bras. Nos bouches se sont unies aussitôt. Sa langue à envahie ma bouche.

J’étais à sa merci. Sa main a plongé sous ma jupe et s’est immédiatement posé sur ma chatte. Je me suis écartée, toute excitée et ses doigts m’ont exploré. Je mouillais comme une folle, sa bouche sur moi, sa main sur ma chatte. J’ai attrapé le bas de ma jupe pour la remonter et pour être plus à l’aise. Mes fesses nues frottaient contre la pierre du piédestal de la statue.

Mon corsage ne résista pas à son autre main et sa bouche alla dévorer mes seins.

Elle m’a fait jouir cette brunette. Elle m’a doigté, léché et je me suis abandonnée.

J’aurais bien voulu le lui rendre se plaisir si intense mais elle m’abandonna aussitôt.

Après avoir repris mes esprits, j’ai remis de l’ordre dans mes vêtements et je suis retournée à la fête.

Je l’ai cherché sans la retrouver. J’ai gardé son odeur dans ma bouche jusqu’à ce que je mange une brochette.

Ce qui m’a chagriné le plus, c’est d’être passée à côté d’un corps que j’ai senti voluptueux sous mes mains.

Sa poitrine était agréable sous ma main, sa peau douce.

Je suis sûre que je la reverrais.

Je suis retournée hier soir sur les lieux. Il n’y avait personne.

Je me suis adossée à nouveau contre le piédestal de la statue, j’ai remonté ma jupe et je me suis caressée à travers ma culotte.

Au moindre bruit je m’arrêtais, pour repartir de plus belle.

J’ai à nouveau joui. Je suis rentrée chez moi, l’odeur de ma chatte sur le bout des doigts.

Bonnie ne pouvait se défaire de l’emprise du souvenir de la brunette… Le goût de sa langue, la force de ses doigts la pénétrant, la puissance de ses suçons sur ses bouts de sein… son énergie de jeunesse folle et ses initiatives les plus audacieuses.

Plusieurs fois elle retourna sur les lieux de leur rencontre, mais sans succès. Elle en parla à Caty qui elle aussi se mit à rechercher la belle inconnue.

Par un heureux Hazard, les deux jeunes femmes se rencontraient… Elles parlèrent de Bonni et la Brunette qui se souvenait d’elle eu des frissons à l’évocation de cet épisode amoureux si bref et si intense.

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Sursum corda! Debout les seins! Haut les coeurs blancs!
Les doigts sont délicats autour des aréoles.
La poitrine fleurie a trouvé ses corolles
Et des frissons d’amour courent le long des flancs.
Comme une ciel gonflé sous des rumeurs d’arbre
Le sein vaste a pâli sous les veines de sang
Et le mamelon chaud se dresse rougissant
Sur une dureté lumineuse de marbre.
Oh! la démangeaison des seins! Oh! lentement
Les chatouilles au bout des ongles s’allumant
Avec les feux du rut dans la nuit des prunelles…
Et la chair croit sentir deux poignards assassins
Entrer, mouillés encor des vulves éternelles
Dans la rigidité douloureuse des seins.