Son cul est un piège !

Son cul est un piège. Dès que l’on pose le regard, on y met les mains. On cherche alors à prendre possession de ses fesses : les griffer, les caresser, les entourer, les fesser. Dès que l’on y met les mains, on y laisse sa bouche et sa langue. On désire les embrasser, les lécher, les laper, les mordre. On fait tout pour laisser l’empreinte de sa bouche avide. Dès que l’on en prend la saveur de la bouche, on y oublie sa verge. On s’y perd, on s’y retrouve ; on y gagne son paradis et son enfer ; on s’y déploie, on s’y noie. Et elle me supplie. Et elle me maudit…

Son cul est un piège.

Son cul est un piège. Dès que l’on pose le regard, on y met les mains. On cherche alors à prendre possession de ses fesses : les griffer, les caresser, les entourer, les fesser. Dès que l’on y met les mains, on y laisse sa bouche et sa langue. On désire les embrasser, les lécher, les laper, les mordre. On fait tout pour laisser l’empreinte de sa bouche avide. Dès que l’on en prend la saveur de la bouche, on y oublie sa verge. On s’y perd, on s’y retrouve ; on y gagne son paradis et son enfer ; on s’y déploie, on s’y noie. Et elle me supplie. Et elle me maudit…
J’ai fait sa connaissance dans une file d’attente. Elle était, bien sûr, devant moi. Elle avait dû se rendre compte de mon attention pour sa croupe. Elle prit alors un rythme décalé. Quand la file avançait, elle s’arrêtait. Quand la queue s’arrêtait, elle reculait. Elle mesurait ainsi l’effet qu’elle me faisait. Accidentels au début, nos frôlements se firent de plus en plus volontairement et de plus en plus fréquemment. Assez mollement au départ, nos effleurements furent de plus en plus durs. Quand elle fut satisfaite de l’effet produit, nous fîmes connaissance. Depuis, je la suis toujours, à la queue du loup, le loup.

Sieste en délire !

ImageIl me tardait de vous raconter mon petit quart d’heure de sieste, ou plutôt de vous relater mes pensées…

Nous nous reposions, l’un près de l’autre, légèrement vêtus…nous lisions, moi, un livre, vous un journal…

Tout était calme…nous étions bien…soudain une idée me traversa l’esprit…

Une idée très liée à un appel pressant de mon corps…

Lisiez-vous vraiment ou sentiez-vous venir vous aussi une certaine demande…

Votre visage était caché par votre journal.

Mon regard fut attiré par un mouvement imperceptible en haut de vos cuisses jointes…

Mais je vous imagine surtout écrivant ce texte… tout est permis dans ces pensées que je ne vous raconte pas pour ne pas troubler votre inspiration.

scarletfannycoverEt sous le pagne léger posé négligemment sur vos reins, ce mouvement s’amplifiait…une bosse bientôt apparaissait sous le tissu…n’y tenant plus je m’approchai…vous lisiez…

J’ôtai doucement ce voile …le spectacle fit me retenir la respiration…quelle splendeur…reposant encore un peu sur des testicules appétissants, un sexe d’homme, ton sexe, gonflait lentement…ma main alors glissa entre tes jambes, sans le toucher, et commença une caresse circulaire sur cet endroit légèrement plus dur, une caresse qui amplifiait votre désir et le mien…car la seule vue de votre désir croissant amplifiait le mien…il est maintenant dressé, rigide, dressé dans l’attente de …

Je m’installai sur vous…vous lisiez, vous ne bougiez pas…

Je m’empalai doucement…nous étions si étroitement soudés que je pus m’étendre sur vos jambes…mon sexe face à vous…le journal s’abaissa alors, vous aviez le spectacle de votre sexe dans le mien…alors votre main se posa sur mon clitoris et un doigt commença une caresse légère…glissant ce doigt le long de votre sexe pour aller chercher quelque gouttes et rendre meilleure la caresse …quel bonheur…

2009120610350354_20060503075705_avril_fanny_hill_03Alors je me relevai, assise sur vous, je fis un demi-tour, vous étiez toujours solidement enfoncé en moi…vous regardiez mon dos…qu’allais-je faire ?

Je m’allongeai sur vos jambes, ma tête presque sur vos pieds; j’écartai un peu les jambes, mes fesses étaient juste sous vos yeux…

L’offrande était si belle qu’il eut été offensant de décliner une telle offre… Les fesses étaient d’une beauté étonnante… des deux mains l’homme osa les toucher… les caresser délicatement… les mains volaient plus que caressaient et la fine peau vibrait sous ces très légers attouchements…

Le corps de la belle ne bougeait pas ses seins reposaient sur les jambes de son amant… elle attendait…

Les deux pouces vinrent se placer au beau milieu de la raie et écartèrent les fesses découvrant un anus si fringuant et si touchant… les deux pouces commencèrent l’approche de ce lieu si sensible et la belle aida soudain en empoignant elle-même ses deux lobes… écartelée, offerte, impudique, elle voulait être tout cela pour son amant… le spectacle était divin… un sexe bandé dans un con mouillé à souhait et au-dessus un anus tentateur…  

Mais elle se releva doucement…le dos sur la poitrine large et ferme de l’homme …celui-ci baisa ses cheveux …puis d’une main prit la base de son sexe et de l’autre reprit sa caresse sur ce clitoris maintenant excité et dur…les caresses simultanées eurent vite raison de cette retenue et un orgasme violent, infini s’empara des deux amants qui ne faisaient plus qu’un, plus qu’un être de plaisir… et qui auraient souhaité que ce fût sans fin…

81937530_pEt cette offrande lui faisait presque peur…

Tout doucement, il retira son sexe humide, et en plaça le gland sur l’anus de son amante… il ne pouvait aller plus loin… un mouvement de reins qu’elle voulut approbateur l’y encouragea… il força légèrement son mouvement… un anneau si étroit… mais il avançait… le gland fut soudain absorbé… une étrange douleur… était-ce vraiment de la douleur ?  Il continua son geste … il avançait, il s’enfonçait en elle …que ressentait-il, que ressentait-elle?

Je ne sais…aretin2

Là c’est beaucoup mieux… c’est doux étrange et excitant à la fois… cet interdit me charme de plus en plus… pourquoi… comment… quand… douleur… plaisir… hésitation… pénétration… dureté… acceptation… ouverture… tant de mots qui pleuvent des larmes de joie d’inquiétude et de tendresse à la fois… toi moi dans cette aventure… quelle extraordinaire plaisir que cette route vers l’un et vers l’autre…

Aviez-vous déjà vécu cela… peut-être votre premier acte d’amour…

C’est certainement cela, un acte d’amour …oui je crois que c’est ainsi que l’on peut dire…

Et j’aime cela aussi : »…cette route vers l’un et vers l’autre… »

Remettons-nous au travail, après ces délicieux échanges.

Douceurs par temps de pluie et entre les lignes !

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Et très librement mais toujours simultanément ou presque :

Tâter le bout de son sein

Lorsqu’elle touche aussi le mien

Tendre la main vers son ventre

Et sentir le mien vibrer

Ouvrir délicatement ses cuisses

En écartant les miennes

sous la douce pression de ses doigts

Effleurer son sexe

Et me laisser toucher

Ne pas oser encore

Elle attend aussi

Voyager sur tout son corps

En l’invitant au même parcours

Les fesses, leurs rondeurs et leur raie

Toucher, caresser, purger

Oser le passage secret et mystérieux

Offrir le mien en partage.

Prendre un bout de sein dans la bouche

Offrir le mien en le tenant dans ma main.

Caresser ses épaules longuement

Et l’inviter à faire de même

Soudain m’abandonner

à son plaisir de moi…

Je suis nue,

couchée sur le ventre,

les yeux fermés,

J’attends ses initiatives,

ses gestes,

ses mots…

Je frémis d’avance de l’entendre chanter.

 
Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton corps, sens-tu mes mains sur tes fesses, je t’écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt, je te sens frémir, je me couche sur toi, mes cuisses le long des tiennes, mes seins s’écrasent sur ton dos, mes mains viennent empaumer tes seins, ma bouche te mordille le cou, je hume l’odeur de tes cheveux, je bouge tout mon corps sur toi, je te sens bouger, ta main droite disparaît sous ton ventre, te caresses tu ? dis le moi !

Ma réponse coule comme naturellement !

Oui mon sexe crie de plaisir, il a besoin de mon doigt, mon clitoris est tout dur, je sens ton corps sur le mien, je sens ta morsure dans mon cou, je sens tes mains sur mes seins… mais le plaisir me fuit, il t’attend, viens me caresser, viens me boire, viens m’embrasser comme tu sais si bien faire.

Lisa abandonne sa monture et la positionne tendrement, à genoux, les jambes écartées, les fesses en l’air, la tête dans l’édredon… Je me sens offerte comme jamais, indécente même… Elle vient se glisser son moi, me contemple et commence une douce séance de dégustation de moi… elle parle encore et raconte :

Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton con, sens-tu mes mains sur tes lèvres, je les écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt tout au long de ton sexe, je te sens frémir, je cherche ton clitoris, le dégage, approche mes lèvres, mes mains viennent t’écarter la vulve, ma bouche te mordille le con, je hume ton odeur de femmes, je sens ton humidité, tu coules déjà en perle d’or que je cueille du bout de ma langue…

Soudain le silence, l’émotion, la concentration totale devant ce geste à nul autre pareil, cette union, cette… mais le plaisir est là violent, inouï, indescriptible, énorme, tout mon corps vibre… de ses deux mains Lisa me maintient au-dessus d’elle alors que je semblais vouloir fuir… ses deux bains s’incrustent dans la chair de mes fesses, sa bouche embrasse mon sexe, sa langue me pénètre et m’arrache de nouveaux cris… les orgasmes se suivent, s’enchainent se multiplient, se divisent comme un feu d’artifice, des bombes éclatent de partout, des fusées traçantes me labourent tout le corps, je saisis mes seins et les serre jusqu’au sang, j’ai peur de mon plaisir, j’ai peur de cette force de jouissance que m’offre Lisa, j’ai peur de mes cris, j’ai peur de cette énormité de mon plaisir, que je ne partage plus, j’ai peur de mon égoïsme dans la montée vers le bonheur, j’ai soudain peur de la chute, peur que cela s’arrête, peur du souvenir que va me laisser cette caresse…

Lisa comprend sans doute mon inquiétude, ou du moins la suppose… alors très doucement très tendrement elle me couche sur le dos, approche son visage du mien et me chante les mots que j’espérais…

Caty, reviens vers moi… Reviens-moi… Je sais que tu as fait un beau voyage… ne penses surtout pas que tu ais été seule un seul instant… Non ! J’étais à tes cotés à tout moment… j’ai assisté à ton plaisir, j’y ai pris aussi du plaisir… je l’ai partagé… tes cris sont les miens… mais ce voyage n’est rien en regard de ce que nous vivons maintenant en ce moment même où je t’accueille au sortir de ton délire… reprends tes sens, abandonne cette défroque de la jouissance et reviens moi dans la tendresse et la simple émotion du partage de nos sentiments…

Les paroles sont douces à entendre et les gestes qui les accompagnent sont d’une tendresse étonnante… des doigts qui papillonnent sur tout mon corps, chassant des bribes de plaisir et faisant place à ce petites émotions tendres et belles, deux regards qui plongent l’un dans l’autre à la recherche de la complice, de l’amie, de l’initiatrice, de l’élève, de la maîtresse, de la femme…
Mon corps s’apaise… je reprends souffle… je suis dans un état second… ma main vient caresser le visage de Lisa… je cherche son regard… et les mots me viennent simplement… Lisa je t’aime.