Fellation – (Réédition)

La fellation se poursuivait son petit bout de vit ! Les regards des deux amants se croisaient de temps à autre ! L’un pour dire combien il appréciait cette gâterie, l’autre pour revendiquer je ne sais quel diplôme de meilleure ouvrière de France.

Soudain elle sentit dans sa bouche l’arrivée de cette petite goutte annonciatrice de l’éjaculation ! Elle saisit le bout de la verge et rependit cette humeur sur l’ensemble du gland ! Elle osa tendre le bras et proposé à son amant de se goûter ! Il suça goulument l’index pointé vers sa bouche et grogna de contentement ! Son esprit était ailleurs ! Il sentait l’arrivée imminente des spasmes et voulait dire qu’il ne fallait pas l’abandonner au milieu du gué.

Il n’eut rien le temps de faire car elle savait bien que le moment était venu. Alors de son pouce et son indexe elle fit une corolle qui enchâssa le vit à sa base. Elle branla vigoureusement le dard et sentit le sperme passer sous ses doigts. Le vit dégorgea son jus par petites saccades. Le sperme coulait tout au long de la verge pendant qu’une langue délicate caressait la zone sensible du frein.

Fellation sublime

Fellation sublime

Elle regardait ce spectacle éblouissant de l’homme jouissant tout naturellement et chantant son prénom. Le sperme coulait encore et se bloqua au niveau de la petite corolle des doigts. Alors la main se déplaça jusqu’au bout de la bite repoussant le liquide vers le haut. Le sperme vint à recouvrir le bout du gland et ils furent l’un et l’autre surpris de l’apparition de cette jolie petite coupe genre verre chinois. Au beau milieu trônait messire le gland encore tout rouge.

Elle approcha son visage huma le liquide et y plongea sa langue qui fit le tour du gland. Tout en tenant le sexe d’une main elle s’approcha du visage de son amant repus de son éjaculation. Elle lui tendit le bout de sa langue qu’il suça délicatement.

Elle revint vers la petite coupole et cette fois aspira la presque totalité du liquide. Puis pendant de longs moments ils s’embrassèrent en s’échangeant le doux miel.

Cette initiative l’avait mise dans tous ces états et elle avait envie de baiser. Le vit dans sa main montrait quelques signes de faiblesse. Alors elle le branla doucement. Le sperme rendait le mouvement agréable. Elle insista encore jusqu’à ce qu’elle ressente quelque chose. Il lui disait tout doucement : Non ! N’insiste pas je suis mort ! Elle insista pourtant continuant à le caresser doucement. Alors elle osa la fameuse feuille de vigne qui déclencha tout. Le vit réagit à cette caresse subtile et osée ; il reprit une certaine raideur qui s’accéléra  dès qu’elle toucha son anus de son index. Il était tout surpris de ce viol de son intimité ! Elle était toute heureuse d’avoir fait ce petit miracle et d’avoir osé le sodomisé. Alors elle s’empala sur le morceau de chair et baisa à son rythme en hurlant de plaisir et en racontant par des mots crus ses exploits de plus grande fellatrice du monde.

La première fois…

cunnilingus

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Doux aveux d’admettre que j’ai repoussé cette première fois jusqu’au possible ; espérant qu’il se fatiguerait de mes réticences. Je ne parle pas de la première fois où il m’a embrassée ; j’étais sur un doux nuage et je ne voulais surtout pas que cela s’arrête. Je ne parle pas non plus de la première fois où nous avons fait l’amour ; ce fut très technique et nous n’avons eu de cesse depuis ce tout début d’améliorer les positions, les mouvements, les cris, les gestes. Je ne parle pas non plus de la première fois où je lui fis une fellation… le mot vilain pour un acte si doux, si charmant, si érotique, si beau tout simplement… Et là encore je su faire des progrès dans l’art de sucer mon homme, son vit, sa verge ses couilles, son méat, sa hampe… ce pompier comme on dit vulgairement avait surtout pour but de graisser un peu le manche pour permettre une pénétration plus agréable dans certains moments de sécheresse vaginale…

Quelques fois il se mouillait les doigts et humidifiait ma vulve et je m’offusquais de ces allées venues entre mon sexe synonyme de souillure et sa bouche, entre ma vulve synonyme d’odeur et ses lèvres…

Chaque fois qu’il essaya de plonger entre mes cuisses, je refusais de mille et une manières essayant ensuite d’être la plus désirable des amantes pour lui faire oublier cette petite déconvenue régulièrement infligée.

Un jour je failli céder à ses avances : une belle et longue fellation : je le sentais tout prêt de jouir et en toute confiance je continuais, certaine qu’il n’éjaculerait pas dans ma bouche… nous n’en avions jamais parlé, mais cela semblait acquis que ce soit toujours une fellation « sans nuage ». Je me couchai sur le dos les jambes serrées… je sentais mon sexe humide et accueillant, j’attendais qu’il me demande d’ouvrir les cuisses pour que je le reçoive en moi… il se pencha vers moi et vint m’offrir un baiser juste sur le mont de vénus que j’épilais depuis quelques semaines… Geste habituel en hommage à ce sexe qu’il désirait boire depuis toujours… j’avais les deux mains déjà sur sa tête pour le repousser tendrement, quand sa langue toucha ma peau et se glissa vers le sillon haut de ma vulve… je fus soudain curieuse de cette chaleur qui m’envahissait et je suivais l’avancée vers mon clitoris bien protégé entre mes cuisses serrées… je me sentais à l’abri lorsque soudain je fus assaillie par un spasme inconnu qui se développa soudain en un voluptueux orgasme… Je résistai à la tentation d’ouvrir les cuisses et de le laisser s’avancer, repoussai la tête de mon amant chéri, me retournai sur le ventre et me laissai pénétrer par derrière… ma position favorite … celle où je pouvais passer ma main sous mon ventre et me branler à ma vitesse favorite pour décoller autant que je le voulais. Sa bouche était collée à mon oreille et une fois de plus il me suppliait de lui laisser me faire cette caresse sublime… Alors je me promis à moi-même de tenter l’aventure à la prochaine fois… surtout pas maintenant… ma vulve était trempée, je dégoulinais, je devais sentir mauvais… la prochaine fois au tout début de notre séquence amoureuse…

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Double Cunnilingus entre Alice et une amie

Ce soir-là, il y avait un temps de chien… de l’orage, des éclairs, de la pluie et nous étions sous la couette à nous faire quelques caresses en préliminaire… lui lisant une main sur mon ventre, moi rêvant à je ne sais plus trop quoi et passant mes doigts sur tout son corps… Tu n’aurais pas l’envie de me sucer ce soir ? J’étais moi-même surprise d’une telle phrase sortant de ma propre bouche ; et lui déposant son journal, se tourna vers moi et répondit : mais je ne pense qu’à cela depuis toujours ! Je te promets d’’être très sage… Alors il fut sage ! Oh combien ! Il s’agenouilla devant le lit plaça mes deux jambes sur ses épaules approcha son visage de ma vulve et me parla me rassura me raconta : Sais-tu combien tu es belle, le sais-tu ? Sais-tu combien je t’aime le sais-tu ? Laisse-moi t’admirer, laisse-moi te regarder, laisse-moi te toucher ici dans l’aine, une main de chaque côté de ta magnifique vulve… tiens moi la tête et repousse-moi si je vais trop loin… non je ne voulais pas le repousser je voulais qu’il fasse à sa guise… ne m’avait-il pas promis qu’il serait sage… j’ouvre ton sexe… je déguste ses couleurs, je contemple ton intérieur, je caresse tes lèvres, je t’apprivoise, je remonte doucement vers ton clitoris, je le tiens entre mes doigts et lui offre un contact du bout de ma langue, je te sens frémir, tu ne veux pas me tenir la tête ? Je passe ma langue le long de ta vulve, à gauche, puis à droite, je remonte et redescends sans cesse, je te sens vibrer, je t’entends souffler très fort, je vais te gouter maintenant, plonger ma langue en toi et te gouter… comme tu es chaude… comme tu es douce… comme tu es juteuse… comme tu me donnes envie de te prendre… et soudain se défaisant de son étreinte il présence sa verge toute dure et me pénètre jusqu’au fond de moi… un peu surprise que ce soit déjà fini, je prends mon plaisir je serre fort dans mes bras et au creux de son oreille lui avoue ma jouissance.

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Cunnilingus apprécié avec le sourire !

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Mon bel anus !

Alors se succédèrent une multitude de premières fois… celle où je me laissé aller à jouir sur sa langue… je ne le voulais pas, j’avais peur de mon corps, de ses sécrétions, de ses odeurs… mais ce jour-là trop c’était trop… il s’était rendu maître de mon corps, de ma vulve, de mon clitoris… il jouait divinement avec toutes les fibres de mon entre jambes

Une autre première fois… Celle par exemple où j’osai prendre l’initiative de sollicité un cunnilingus… j’étais devant la télévision… Mezzo et le Don Juan… un long récitatif et soudain cette petite lubie… je touche le bras de mon ami et lui demande s’il veut bien m’accorder cette petite gâterie… sitôt demandée sitôt mis en œuvre… le fauteuil aux larges bras bascule dans la position idoine, mon bassin se propulse vers l’avant dégageant une vulve nue, mes deux cuisses grimpent sur les bras du fauteuil… et lui s’installe sur un coussin à mes pieds : tu m’avais caché que tu étais sans culotte… tu oses tant de choses… tu es si belle… ton sexe est beau… ton clitoris est mignon… je vais t’offrir ton cunni-orgasme, si tu veux bien que j’aille jusqu’au bout… je t’écarte les grands lèvres, je passe mes doigts dans ton intimité, dans ta tiédeur, dans ton humidité… je plonge mon index et déguste ta douceur… seul mon doigts peut ressentir cette délicieuse texture et surtout pas ma verge… veux-tu te goûter ? Et joignant le geste à la parole voici un doigt qui glisse le long de mes lèvres supérieures,  essaye de pénétrer ma bouche… je sens mon odeur avant de goûter mon jus… Même pas le temps de réagir sa bouche se colle à mon sexe, sa langue emporte tout sur son passage… je la sens ici, puis là puis ici encore… je la sens qui glisse vers l’intérieure… j’aimerais qu’elle soit plus longue aussi longue que son zob en érection… deux lèvres aspirent soudain mon clitoris et une langue vient délicatement le titiller… un toucher presque imperceptible… et c’est moi qui pousse un peu pour provoquer une caresse plus franche… Oui ! Il est soudain là cet orgasme, ce premier cunni-orgasme… mes mains se crispent sur la tête de mon divin suceur, mes cuisses lui serrent les oreilles, je bouge à peine, je jouis en cascade… c’est un multi-cunni-orgasme… je ne compte plus… je jouis… je jouis…

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Cunnilingus avec les jambes en l’air

Avec tous mes poils !

Je me faisais une obligation de me préparer avant d’offrir mon sexe aux caresses de sa bouche… rasée de près, toujours très propre et un parfum, son Kenzo, que je trouvais plus adapté aux circonstances… cela devint en fait un signe de ma cunni-envie. Et puis je me suis lassée de ces séances pour laisser repousser ma belle toison que je retrouvais avec plaisir… Dans mes petites séances de solitude, je ne cessais de me peigner le pubis avec mes doigts… ce soir-là sans que j’utilise l’appel au Kenzo, il voulut me sucer… Non ! Je ne souhaitais pas ! Mon odeur devait être décuplée par la présence des poils que je trouvais maintenant si long… je m’étais caressée l’après-midi même et je me sentais humide, mouillée, trempée avec des poils tout collants… il sut insister… je fermai les yeux pour tenter de me détacher de la scène qui allait être horrible… Comme à son habitude il se mit à me raconter combien celle chatte toute neuve, inconnue, cachée sous de longs poils blonds lui plaisait… le plaisir qu’il avait de me peigner les poils, de les écarter pour voir, pour toucher et pour enfin passer sa langue… mon odeur était autre… plus de Kenzo mais mon odeur de femme… mon goût avait changé lui aussi… et ce fut mon premier cunni-orgasme avec toison.

Je jouis

je jouis ! Trop bon ce cunnilingus

La toute première fois…

De retour du restaurant après un dîner entre amoureux, un peu de champagne et un peu pompette… Seuls dans la maison nous envisagions toutes les audaces et je m’imaginais dans des positions folles à recevoir l’hommage de mon homme… cet hommage fut au-delà de mes espérances et de mon imagination. Il était couché sur le dos reprenant souffle après une longue chevauchée à revers de moi… j’avais jouis plusieurs fois et j’en voulais encore… sa verge était grosse, lourde, longue, trempée de mon jus… délaissant ce bel objet de mon plaisir je me mis à califourchon sur mon homme… à genoux, je remontai doucement vers son buste, puis vers sa tête et là je m’assis simplement sur son visage… il ne bougea pas tout de suite puis chercha à respirer et enfin pris ses aises en moi, sous moi… je coulais comme une fontaine, j’avais peur de cette rivière, peur de ce fleuve de stupre, peur qu’il étouffe, qu’il soit à jamais dégoûté de moi, de ma vulve, de mon jus… ses mains tenaient mes fesses et m’obligeaient à dégager un peu ma terrible et étouffante étreinte… je tenais la tête du lit et me soulevait aussi pour revenir aussitôt et me faire sucer comme jamais… les orgasmes se succédaient dans fin et soudain il écarta les deux globes de mes fesses et passa son doigt sur mon anus… Oh le tabou qu’il venait de transgresser… j’aurais dû l’arrêter tout de suite… lui dire non… il n’en a rien été… bien au contraire, je saisis moi-même mes fesses les écartant encore plus et lui offrant l’accès directe à mon intimité… un doigt me pénétra… je me senti bien… je jouis une dernière fois qualifiant ma jouissance de cunni-orgasme avec pénétration anale.

Le dernier tabou tombe !

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je te suce et tu me suces !

C’était la zone interdite et toute approche me rendait nerveuse et rétive… ce beau tabou tomba sous la tendre attention de mon homme… une longue préparation de nos corps… un lavage, rinçage essorage, massage complet et surtout la douce initiation au lavement… sur les conseils d’un ami tout était prêt pour une séance dont je vous cacherais certains aspects trop intimes, trop délicats… vint le moment de gagner notre lit… mon parfum Kenzo fit son effet habituel… ma vulve était glabre et douce, le mont de vénus était nu… il me proposa une position nouvelle, à genou, les jambes écartées… puis il vint par derrière me butiner le con… La caresse était belle et forte comme d’habitude… et je m’apprêtais à jouir, lorsque soudain il m’ouvrit les fesses… Oh Oui pensais-je… un doigt dans l’anus ! Ce sera formidable ! Le doigt arriva… c’était l’index long, flexible, tournoyant… mais il fut tout de suite remplacé par une langue qui provoqua en moi un choc vertigineux… Non ! Pas cela ! Mais comment résister ? Comment m’échapper ? Une fois passée la première émotion j’acceptai la caresse, le baiser, l’outrage… je me détendis… Puis je sentis que je partais pour un beau voyage… J’allongeais les jambes je passai ma main sous mon ventre pour toucher mon clitoris et je dégustai mon premier orgasme avec feuille de rose.

Des goûts et des odeurs !

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Cunnilingus du satyre

Les tabous tombaient les uns après les autres, mais mon appréhension du goût et des odeurs de ma vulve continuaient à me tétaniser dès que venait le moment d’un cunnilingus. Je ne m’y faisais pas… Mon homme lui adorait plonger entre mes jambes et me parlait souvent du goût de ma vulve… Avant l’orage une saveur un peu acide difficile à caractériser… Puis soudain l’orgasme et un petit flot de stupre au goût plus prononcé plus épicé semble-t-il… A chaque cunni Il s’ingéniait à décrire ce goût de ma vulve, m’offrant souvent de partager avec lui mon goût en un baiser mouillée. J’avoue que je prenais goût à mon goût et souventes fois c’est moi qui demandais à me goûter. Les odeurs n’en parlons pas… Pour moi j’étais bloquer sur une odeur de petite fille négligée quand lui partait dans toute sortes de description volubile sur les embruns marins de Bretagne ou d’ailleurs. Une des toutes premières fois me traumatisa ! Lorsque Monsieur me demanda de le laisser me sucer après qu’il ait éjaculé en moi… Affolement général… notre convention non écrite de fellation sans nuage volait en éclat… malgré ma réticence il plongea en moi… je faillis m’évanouir de honte alors que lui me buvait, ou mieux dégustait avec grand bruits un liquide, mélange de son sperme et de mon jus… l’orgasme survint tout de même et ce fut notre premier cunni-orgasme avec nuage. Lorsqu’il se réveilla de moi, il fut surpris que je lui prenne la tête que je l’embrasse sur la bouche pour goûter notre goût.

Je me souviens de tous les détails de ces premières fois, mais la grande constance de ces moments de plaisir, après l’orgasme et surtout après le cunni-orgasme, il était présent… indispensable présence pour m’aider à revenir sur terre et retrouver calme et sérénité…

Il y eu bien d’autres premières fois : entre autres un cunnilingus au féminin que je dégustai doublement.

Caty