Folie de la lecture

                                                      Folie de la lecture

Elle lisait, elle lisait… Elle s’était installée dans une bibliothèque. La grande salle était remplie. Elle avait pu mettre la main sur l’un de ces livres savoureux, mais dont il était difficile d’avouer la lecture. Pour ne pas attirer l’attention, elle l’avait caché dans un livre plus grand. Et elle pouvait ainsi découvrir les aventures d’une héroïne qui lui ressemblait un peu. Une héroïne dont elle aurait surtout aimé suivre la trace et posséder l’esprit d’entreprise.
Elle se laissait aller au plaisir de la lecture… Cet ouvrage était encore plus audacieux que les précédents. Elle sentait le rouge aux joues la gagner, en espérant que cela ne s’apercevait pas trop. La chaleur montait, la prenait, l’entourait, l’enveloppait. Elle défit un peu ses vêtements. Elle se rendit compte alors qu’elle était toute de rouge vêtue. Elle qui ne voulait pas attirer l’attention… mais elle n’avait aucun souvenir de s’être ainsi habillée. Et quel étrange couvre-chef, rouge lui aussi… « Tiens comme l’héroïne de son livre… ». Curieux cette adéquation. Ce ne fut qu’ensuite –devant l’admiration des autres lecteurs – qu’elle comprit qu’elle s’était aussi dénudée la poitrine

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Le vieil Eguchi en était venu, dans cette maison, à penser que rien n’était plus beau que le visage insensible d’une jeune femme endormie. N’était-ce pas la suprême consolation que ce monde pouvait offrir ? La plus belle femme ne saurait dans le sommeil dissimuler son âge. Un jeune visage est agréable dans le sommeil, même si la femme n’est pas une beauté. Peut-être aussi ne choisissait-on dans cette maison que des filles agréables à voir dans leur sommeil. Eguchi se contentait de contempler de tout près le petit visage, et il lui semblait que sa propre vie et ses mesquins soucis de tous les jours se dissipaient mollement. Il suffirait sans aucun doute de prendre le somnifère et de s’endormir dans cet état d’esprit pour jouir de cette nuit bénie, mais le vieillard paisiblement tenait les yeux clos et restait immobile. Cette fille déjà lui avait permis de se ressouvenir de la femme de Kôbe, et il lui semblait qu’elle devait encore lui accorder quelque autre souvenir, dont le sommeil risquait de le frustrer.

L’intuition subite que la jeune femme de Kôbe s’était, dès le retour de son mari après deux ans d’absence, trouvée enceinte, et le sentiment que cette intuition devait de toute nécessité être conforme à la réalité, s’était imposés au vieillard qui ne parvenait plus à s’en défaire. Son aventure avec Eguchi ne pouvait, pensait-il, avoir infligé ni honte ni souillure à l’enfant porté et mis au monde par elle. Le vieillard ressentait comme une bénédiction sa grossesse et son accouchement, dès lors qu’il les tenait pour certains. En cette femme vivait et se mouvait une jeune vie. Pour lui, c’était comme si, à cet instant, on lui avait fait connaître sa propre vieillesse. Mais pourquoi cette femme s’était-elle docilement abandonnée, sans répulsion ni réticence ? Comme si le vieil Eguchi n’avait pas vécu près de soixante ans déjà. Il n’y avait chez cette femme rien de vénal, ni rien de frivole. Eguchi s’était senti avec elle moins coupable en tout cas que là, dans cette maison, étendu aux côtés de la fillette endormie d’un sommeil suspect. Jusqu’à sa façon de se hâter, le lendemain matin, fraîche et dispose, pour retourner chez elle auprès de ses petits enfants, que le vieillard avait appréciée en la regardant de son lit. La pensée qu’il se pouvait qu’elle fût pour lui sa dernière femme jeune la lui avait rendue inoubliable, mais peut-être elle non plus n’avait-elle oublié le vieil Eguchi. Sans qu’ils en eussent été profondément blessés ni l’un ni l’autre, et dussent-ils en garder le secret toute leur vie, ni l’un ni l’autre sans doute n’oublierait jamais.

Il était étrange malgré tout que, parmi les « Belles endormies », ce fût la petite apprentie qui eût, en ce moment, suscité chez le vieillard le souvenir distinct de la femme de Kôbe.

Yasunari Kawabata, Les Belles Endormies眠れる美女

Prix Nobel de littérature en 1968

(1899-1972)

J’habite une femme ! (réédition)

84211388_pEt tout de suite une foultitude de questions ! En voici une en voici deux !

Depuis quand habitez vous cette femme ?

J’habite cette femme depuis le jour où elle a tenté et su me convaincre qu’elle était ma maison. J’habite donc chez moi !

Comment cette femme a pu vous convaincre d’une telle chose ?

Je ne sais pas, elle ne me l’a pas dit ! Je sais tout simplement qu’un soir dans la profondeur de la nuit ; avions nous fait l’amour ? Je ne m’en souviens pas ! Un soir donc elle me demanda dans le creux de l’oreille : veux-tu m’habitez ? Et dans mon sommeil ; oui je crois que nous avions fait l’amour : je lui répondis : oui je vais t’habiter.

Pourquoi habitez-vous cette femme ?

Vous connaissez déjà la réponse ! J’habite une femme parce qu’elle me l’a demandé.

Et c’est quoi habiter une femme ?

J’hésite à vous répondre parce que je ne sais pas moi-même ce que cela veut dire habiter une femme. J’habite une femme parce qu’elle me l’a demandé.

Et comment habite-t-on une femme ?

Là encore je ne puis vous répondre…

Pouvez-vous m’invitez dans cette femme comme on invite dans une maison ?

Le mot est osé ! La femme n’est pas une maison ! Mais je peux vous y inviter ?

Habitez une femme c’est être totalement imprégné de son odeur au point de perdre la sienne. Par le miracle de cette habitation elle devient ma propre odeur. En fait je devrais parler de ses odeurs, ses senteurs, ses parfums… tiens ouvre grand tes narines et respire un bon coup ce qui viens d’ici… subtile, tendre, excitant, aguichant… l’odeur de la femme que j’habite est une turbulence.

Habitez une femme c’est avoir dans la bouche des papilles en extase permanente devant les subtilités sucrées salées de la femme. C’est pouvoir recherche dans chaque bouchée son goût… ses goûts devrais-je avouer… Car habiter une femme on ne le peut qu’après une exploration archéologique des goûts de son corps… caresser un lobe d’oreille, les amants savent ce que peut déclencher comme frisson cette caresse, mais goûter ce lobe et noter religieusement ses subtilités c’est un art qui ouvre vers des territoires secrets. Là ! Une larme ! Saisissez la précieuse goûte et mémorisez vous de sa chaleur de son petit sel poivre de goût… gardez ce goût en vous pendant des milliers de temps… et un jour au coin d’une table viendront à vous quelques papilles qui vous offriront une chute de larmes comme n’en ont jamais rêvées les pleureuses de dieu.

Là en ce moment j’ai sur le bout de la langue un mot si tendre si goûteux que j’en suis ému… ce gout ! Je peux le replacer dans le temps ! je peux me replacer à l’endroit précis ou il m’a été offert… je dis offert, mais en fait je l’ai volé ce gout… indescriptible moment amoureux ou soudain perle au bord de la vulve une larme… et me voilà pendant de longues minutes en conférence avec mes papilles pour savoir à qui je confierais cet étrange et mystérieux gout de miel salé… tous en voulait être le gardien… mais j’ai choisi alors mes plus vaillantes papilles pour leur confier ce secret hommage. Et même la femme que j’habite ne sait pas que je lui ai volé cette mystérieuse larme.

Alors vous commencer à imaginer le temps qu’il faut investir pour habiter une femme.

Plus facile pour vous ! Écoutez ce chant ! Vous ne le connaissez pas ! bien entendu ! Je vous offre son écoute parce que je sais que vous aussi vous habitez une femme sans doute sans le savoir. Là vous y êtes : vous avez reconnu l’orgasme d’une femme comblée et dévalant à grande chevauchée la vallée du désir… c’est un chant qui chante les louanges de l’amant et ce n’est que l’amant qui sache décomposer la partition. Mais il y a plus subtile encore. Cette fois un mélange étrange de saveur et de senteur… oui vous y êtes dans cette forêt du pubis non pas d’une femme mais d’une amante. Il faut s’y aventurer après lui avoir fait vingt fois l’amour… coucher votre visage sur son bas ventre et attendez… attendez longtemps que le temps fasse son œuvre… la toison que vous avez peignée brossée taillée flotte à votre souffle et vous êtes bien dans un autre monde… celui du temps qui passe… mais votre oreille se veut stéthoscope et vous entendez le gargouillement de son ventre. Non n’ayez pas peur, ne vous cachez pas de ses bruits sourds mystérieux inquiétants… si vous voulez habiter une femme vous acceptez cette aventure de son intérieur.

C’est inconfortable d’habiter une femme ? Nullement ! C’est peut-être un peu chargé en taches ménagères… et vous faites le ménage… taches ménagères ne veut pas dire cela… les fameuses tâches sont de capter chaque image de cette femme… savez-vous par exemple qu’une simple douche de quelques minutes offre plus de 300 images. Ce corps élancé se place sous la pomme de douche et attend les premières gouttes. Elles seront pour le visage et la tête bascule vers l’arrière pour offrir un baiser à l’eau… l’eau et la femme un parfait amour pendant quelques instants de plaisir… l’eau habite la femme comme moi je l’habite… chaque goutte est une langue qui s’infiltre, s’incruste puis s’échappe chargée d’un petit rien un petit rien d’elle… mais là ces deux mains qui soulèvent simultanément les deux seins… le ballet des mains et de l’eau est une subtilité indescriptible… un petit bassin se forme entre les deux globes de chair fermement tenus plus relâchés… et l’eau tranquille continue son chemin… sur le ventre c’et un merveilleux tourbillon qui tourne autour des formes les plus belles que l’on puisse imaginer… non c’est le vendre de la femme habité qui est le centre absolu… avez-vous regarder les mains d’une femme abordant le pubis végéteux, peigner, racler, cueillant des gouttes d’eau aux branches des poils… allons nous assister à la toilette intime ? Et pourquoi pas ! la femme habitée ne craint rien de l’impudeur… Le spectacle se fait dense et magique et c’est un mouvement si beau que cette main qui ne s’arrêtent jamais de papillonner ici et là et encore ici… le sillon amoureux est parcouru mille fois et la jambe se soulève pour que le spectacle soit encore plus beau… arrivent alors des basculement du corps qui font saillir la croupe et montrer l’imposante structure de la femme habitée… elle se penche pour atteindre ses cuisses, ses genoux ses mollets ses chevilles et à chaque étape les fesses se font plus obscènes… Et un autre spectacle suit le spectacle… une femme habitée se bouchonne d’une grande serviette blanche et chaque geste est une offense à la pudeur…

J’adore !

Lignes écrites au cœur de la nuit…

Les yeux de Caty

Les yeux de Caty

Lignes écrites au cœur de la nuit…
et pour vous.
Les lire dans l’instant.
Dans l’instant où je les concevais.
Pour mieux être au diapason.
Ne dites rien ?
N’exprimer pas ce trouble
Qui s’empare de vous ?
Je le ressens si fort.
Qui suis-je ?
Qui sommes-nous ?
Pour nous émouvoir ainsi.
Pour nous troubler ainsi.
Mes mots sont pour toi.
Ils sont aussi pour moi.
ils me caressent comme ils te caressent.
Saurais-je te caresser ?
Doucement, silencieusement, lentement, longuement.
Sauras tu leur répondre,
Doucement, silencieusement, lentement,  longuement.
Saurons nous répondre , deviner,
trouver sans même chercher le chemin de nos souhaits,
le chemin de nos rêves.
Et le temps n’existera plus.
Attente…
Attente de caresse…
Voici pour toi chère ange des…
Caresses.
Bien sure, si nous nous sentons si bien
c’est que nous sommes protégés
j’ai déjà pensé à cette hypothèse du changement de registre !
j’ai déjà imaginé des scénario !
mais je me sens si bien
dans ce dialogue qu‘il me faudra tout d’abord
l’épuiser avant de trouver
l’envie de cheminer différemment !
Oui je vous regarde,
oui, je vous touche même,
dans mes rêves ;
j’imagine un lit, non fait,
regorgeant de votre odeur,
et vous y paressant langoureusement !
Aucune envie de vous lever !
Même pas pour aller chercher ce message quotidien !
rien dans la tête, sinon des rêves !
Le regard se porte tour à tour
sur tous les objets familiers de la chambre !
une chaise sur laquelle repose une chemise de nuit,
enlevée juste au moment de se glisser
dans les draps !
Un tableau moderne censé représenter
quelque scène pastorale !
Les rideaux fermés qui laissent à peine passer
la lumière du jour !
La table de nuit et ce bel objet tout rond ;
et ces rêves, ces pensées,
cette folle envie de savoir comment
l‘autre découvrira ce corps !
ce corps repu de quelques folles caresses !
Des mains se joignent soudain
et se réchauffent l‘une l’autre
du froid du petit matin
et l’une s’en va vers le sein gauche pour le tâter,
l’empaumer !
l’autre glisse sur le ventre
tourne autour du nombril,
et continue sa course vers le centre du monde !
lieu béni des dieux,
d’où naissent tous les désirs ;
et le souvenir d’un amant audacieux qui
le premier vint goûter de ses lèvres chaudes
le suc de la rose !
lui !
Osera-t-il cette caresse si avidement attendues !
Deux pieds au fond du lit qui se touchent
et s’esquivent !
rares sont ces moments de plaisir solitaire » !
que l’on accepte de partager !
je vous imagine souhaitant subitement
les partager, avec moi: !

Un bel anniversaire

      

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C’est bon de jouir sous son regard

Ils se sont rencontrés dans le bar de l’hôtel.

Rencontre très classique.

Quelques regards affectueux dans le miroir.

Deux sourires échangés.

Une boisson offerte et pudiquement accepté.

Petite mots échangés, jeu de cils.

Contact léger d’un pied sur une cheville.

Le toucher électrique du bout de ses doigts sur sa peau.

Ils étaient les deux seuls dans cette salle.

Il n’y avait plus beaucoup de temps avant qu’elle ne le conduise à sa chambre.

 

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Je jouis pour lui

Leurs deux corps excités l’un contre l’autre

Les mains qui s’envolent

Les lèvres qui se touchent

Les souffles qui s’accélèrent

Deux langues qui se chevauchent

Des vêtements qui s’enlèvent.

Des secrets chuchotés à l’oreille.

 

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je jouis en pensant à lui

Mais il y avait un secret, qu’elle ne lui dit pas.

Elle jeta un regard vers le coin sombre de la pièce,

Elle sourit.

Il lui sourit aussi, caché dans l’ombre.

Elle avait fait comme il le lui avait demandé.

Et elle savait qu’elle serait récompensée par la suite.

 

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Jouir mon seul espoir

Mais pour le moment

Une grosse queue frappait à la porte de son sexe

Un homme pesait de tout son poids sur elle

Il lui caressa ses cheveux

Il lui fit des compliments

« Tu es bonne »

Il remplit sa bouche avec son sperme.

 

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La jouissance ! c’est terrible

Elle ne pouvait juste que l’imaginer.

Nu.

Détendu.

Sa bite en érection à la main.

Les yeux semi clos ;

L’observant,

Se caressant,

Heureux du spectacle qu’elle lui offrait

 

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Je crie ma jouissance

Il regardait sa femme se faire baiser

Il regardait cet homme baiser sa femme

Il la regardait jouir et gémir.

Il le regardait éjaculer sur sa langue.

Et ses doigts qui la pénétraient.

Et sa queue qui l’emmanchait.

 

Mais elle savait aussi que même excité.

Il ne jouirait pas tant qu’ils ne seraient pas seuls.

….

 

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Jouir encore et encore

Alors elle s’agenouilla devant lui.

Elle était nue à ses pieds.

Regardant vers le haut.

Yeux désespérés de désir.

Ne voulant seulement que sa bite.

Son corps.

Son sperme.

Dans sa bouche.

Sur ses joues.

Dégoulinant de son menton.

« Bon anniversaire, » elle murmura lorsqu’elle l’entendit grogner.

 

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Dieu que c’est bon de jouir

Puis il déchargea ses lourdes couilles sur son visage.

Un sperme épais et juteux à souhait.

Salé et chaud à la fois sur ses papilles.

Elle lui sourit.

Reposa sa joue contre sa cuisse.

« Bon anniversaire, Mon ami… ».

 

Calmez-vous ! Keep cool

Calmez-vous ... Ce n'est qu'un arbre

Calmez-vous …
Ce n’est qu’un arbre

Ne me dites pas que vous pensiez à … Regardez encore... C'est une lampe.

Ne me dites pas que vous pensiez à …
Regardez encore…
C’est une lampe.

Eh oui !  Ce sont les deux talons côte à côte.

Eh oui !
Ce sont les deux talons côte à côte.

Regardez encore Non, pas comme ça !  Inclinez votre tête.

Regardez encore
Non, pas comme ça !
Inclinez votre tête.

Ne vous excitez pas. C'est juste une tomate

Ne vous excitez pas.
C’est juste une tomate

Vos pensées sont impures. J'aimerais vous aider à ne pas torturer votre esprit. Vous ne voyez pas qu'il s'agit d'un enfant qui dort ?

Vos pensées sont impures. J’aimerais vous aider à ne pas torturer votre esprit.
Vous ne voyez pas qu’il s’agit d’un enfant qui dort ?

Je crois que vous n'avez pas bien observé. Il s'agit de quelques graminées.

Je crois que vous n’avez pas bien observé.
Il s’agit de quelques graminées.

Puis-je deviner ce que vous pensez ? Exact ! C'est un chien.

Puis-je deviner ce que vous pensez ?
Exact ! C’est un chien.

Allez... On se retient ! Ce ne sont que deux oreilles plaquées l'une contre l'autre.

Allez… On se retient !
Ce ne sont que deux oreilles plaquées l’une contre l’autre.

En définitive, c’est quoi ce mot érotique ?

suzy solidor tamara de lempicka 1933

Suzy Solidor Tamara de Lempicka 1933 Francis PICABIA

→ hommes : je ne sais pas ;  un feeling ;  ça rappelle l’émotion de la 1ère fois, le plaisir  de la dernière et l’envie de la prochaine ; ça n’a pas de définition ;   adjectif apéritif annonçant une bacchanale des sens habituellement interdits ; une alchimie dont on ne sait rien ; quelque chose qui fait bander, ça c’est un critère objectif ! ; une magie du verbe qui opère dans une situation précise ; allier scène de sexe au ressenti des personnages ; une promesse ;  une émotion : une tension. Les réponses des hommes sont brèves, ils disent ne pas trop savoir, que c’est magique.

 → femmes : des scènes explicites qui disent le désir et le plaisir ;  qui dit les choses du corps et des ressentis avec les vrais mots ; évoque la relation d’un être à son propre corps et à celui des autres ; un voyage visuel, une imagination ;  l’interdit, le mal  (qui est bon) ; tous les sens excités ; qui excite ; qui met en branle l’imagination ;   qui convoque l’imaginaire ; qui me donne l’eau à la bouche ; qui me fait mouiller, même si ce n’est que la tête.

Extrait du bel article de Anne BERT (Impermanence) sur les lecteurs de livres érotiques !

Voici donc une esquisse du lectorat de littérature érotique. Les commentaires sont ouverts pour ceux qui souhaitent l’enrichir.

http://anneelisa.wordpress.com/2013/02/24/les-lecteurs-de-livres-erotiques/