Toulouse ! douce promenade dans des chemins connus

Le simple décompte des heures est déjà un plaisir, mais aussi un drame.

Que sont 60 heures d’une vie face à l’immensité de l’attente ? Pourtant ces 60 heures existent, ont existés…

Enlevons les 24 heures de sommeil un curieux sommeil réparateur de nos maux…

Enlevons encore 6 bonnes heures de face à face autour d’une restauration prétexte à nous regarder. Jamais regards d’amant n’auront été aussi chargés de concupiscence amoureuse

Puis 4 heures du spectacle partagé avec tant de ferveur et 6 heures de déambulation lente et harmonieuse.

Il reste alors 20 heures au cours desquelles le je et le tu sont devenus nous ! 20 heures d’une communion étonnante de nos corps et de nos âmes… mes caresses étaient les tiennes… tes caresses étaient celles que j’espérais.

Nous venons de nullepart : cette petite phrase a tout son sens lorsque l’on se souvient de ces moments de partage… tu sais si bien devancer mes désirs de toi… tu sais si bien tout faire de moi… tes mains si expertes savent choisir au besoin la douceur d’un effleurement ou la vigueur d’un branle de verge… tu sais si bien dire suggérer les choses tendre et oser les mots les plus forts… tu es audace et en même temps pudeur…

Soudain dans ces nuits vertigineuses de notre désir les deux cadeaux osés que tu m’as offerte… l’audace de ce choix… puis l’audace de t’en servir… la délicate avancée vers l’impudeur la plus totale… tes deux mains flirtant avec la peau tendre de mes fesses… mon plaisir étonnant de te sentir audacieuse et déterminée… tes doigts glissant de ce sillon amoureux… un doigts qui cherche et trouve l’entrée mystérieuse… un doigt qui tente et réussi une intromission… mon soupir est une invitation… tu te saisie de cet objet bleu et le présente à son tour… surprise de cette capacité d’admission, tu compte pour moi les boules qui pénètrent les unes après les autres… tu sens le plaisir que tu me donnes et tu me dis un seul mot : Géant ! C’est Géant ce que je fais, c’est Géant ce que je vois ! Car tu regardes aussi et prends sans pudeur plaisir à me pénétrer…

Je ne suis pas en reste et cherche à mon tour dans la zone interdite, notre zone interdite, le point mystère, le point fantasme, le point de toutes nos tentations… un doigts se sens refuser l’accès… alors je passe par un quadripode de massage, je joue avec la peau de tes fesses… je ne peux les caresser sans te dire des compliments… c’est chose faite et je glisse à mon tour dans le sillon… je choisi la plus petite boule, la présente et attends qu’elle se fasse gober… mon questionnement et le plaisir que je ressens de cette petite victoire prélude au grand épisode future que nous attendons tous les deux.

Plus tard un « dong » vibrant viendra nous offrir d’autres sensations géantes comme tu l’avais dit.

Pendant ces 20 heures, je mentirais en disant que j’étais en érection permanente… bien mieux nous étions en état permanant de réceptivité amoureuse… à tout moment le moindre geste, le moindre soupir mettait nos deux corps en orbite amoureuse…. Ta main frôlant ma verge, le « Oh » si tendre d’admiration et nous voilà dans d’éternels préludes amoureux… je ne me souviens pas de t’avoir demandé la moindre chose… chacun de mes désir à été comblé avec une prémonition délicate et attentive… envie de te prendre… et ta vulve merveilleuse se dit toute prête à me recevoir… envie de te sucer et tes deux cuisses s’ouvrent sur le tabernacle que j’explore avec de plus en plus de délice de plus en plus de connaissance experte des lieux… je sais sans toi dégager le chemin, écarter les grandes lèvres humecter le chemin et enfin pointer la langue vers le goût mystérieux de toi…

Je sais et tu sais, nous savons le plaisir tout simple d’une main tendue vers l’autre… une main habile, subtile, audacieuse, caressante… mais une main quêtant la réponse de l’autre… une main qui donne, qui offre le plaisir… une main attentive au corps de l’autre… une main experte en tout… mais qui supplie aussi, réclame, exige, et obtient la réponse simultanée, réciproque… une main qui d’expertes devient obéissante pour reprendre ensuite ses audaces ses initiatives… un ventre qui s’effleure et trouble… une remontée lente et voluptueuse vers les seins… des caresses qui se veulent des compliments pour des bouts de seins sensibles audacieux impertinents ravageurs de désir…deux épaules auxquelles ont s’accroche et l’un et l’autre… des hanches que l’on enserre et simulant l’acte copulatoire… le visage que l’on dessine du doigt… les lèvres que l’on viendra tout à l’heure embrasser goulument…les cuisses les mollets les pieds autant de lieux de rendez-vous qui résonnent de plaisir et d’envie… alors seulement on revient vers les deux centres de notre désir d’amants comblés et insatiables… il est beau cet homme étendu de tout son long… les yeux fermés… les pensées projetées dans l’avenir imminent de la caresse de sa caresse… un doigts parcourt délicatement la verge couchée au travers de l’aine… la vibration du chibre électrise l’un et l’autre… elle sens la tétanisation des muscles des cuisses repoussant vers la verge le sans nécessaire à l’érection… alors le doux visage s’approche une langue pointue parcours à son tour remonte le long de la verge, puis redescend vers les deux bourses rasées de prêt… la peau est douce… une main virile saisie le monstre et force l’entrée buccale… la fellation est un acte religieux et cette amante là sait comment si prendre pour aller jusqu’au bout des nuages…

Ces 20 heures de Toulouse sont ponctuées de quelques orgasmes, alternatif ou simultanés… je me souviens de moi quittant son con dans lequel je m’étais déversé… la plaisir avait été immense… ma verge vibrait encore de ses spasmes et était toute chargée de sperme… elle vint récolter quelques gouttes de ce précieux liquide avec sa langue et me les porta en bouche…

Toulouse fut un déroulement sans fin de désir et d’assouvissement de ce désir… un assouvissement suivi mystérieusement par une nouvelle et instantanée remontée de l’envie de l’autre… un baiser, une caresse, un geste, un sourire, un mot… et le chemin vers l’extase se dessine en mille et un méandres que nous parcourons avec délice… elle devant, moi suivant… moi devant elle suivant… point de sommets escarpés… non la douce promenade dans des chemins connus mille fois explorés.

Ton souffle

si doux

ta vie…

tu es là…

Bouderie

Bouderie

Bouderie

Elle boude et me tourne le dos.
C’est sa façon d’être pendant la sieste
quand elle est fâchée.
Je peux sentir sa mauvaise humeur.
Mais j’adore la mettre ainsi la mettre en boule.
Je peux alors regarder ses fesses des minutes durant…
Elle le sait.
Comme elle sait que peu à peu elle les ouvrira
en levant l’une de ses cuisses.
Et j’aventure mon regard dans son antre désiré.
Elle me charme
tandis que sa mauvaise humeur
s’évanouit peu à peu
par vagues de désirs.

Femme je vous aime ! Hommage de Dario Morales (1944 – 1988)

Elle adorait se faire ainsi lécher.

Depuis lors, bien souvent, je me glisse sous la table et je viens honorer ma parole sans rien dire, quand elle même tente de continuer sa propre activité.

Depuis lors, bien souvent, je me glisse sous la table et je viens honorer ma parole sans rien dire, quand elle même tente de continuer sa propre activité.

Savez-vous ce que goûter le sexe d’une femme signifie exactement ? Il importe de la sentir sous sa langue et d’en deviner ses envies. Lécher le clitoris amène à des saveurs différentes de celle qui nous entraine à l’entrée de son vagin. Le bouquet n’est pas forcément comparable. La pénétrer le plus profondément possible entraine à des nuances. C’est l’introduction à une palette sans cesse renouvelée selon les contextes. Ne boudons pas ses fesses et son cul. Par amour et par éducation, il faut savoir apprécier la saveur de l’anus donné. Revenir à ses premiers amours et mordiller ses lèvres laisse songeur, entrée à une réflexion sur la texture de sa peau. Quel festin ! Et puis, il y a ses moments où elle ne tient plus en nous demandant de la laper… comme une chienne.
Elle adorait se faire ainsi lécher. Elle découvrait à chaque fois son corps par le biais de la langue de l’autre. Et je l’avoue, j’adorais aussi en goûter les multiples nuances : la lécher à son réveil, la lécher quand elle était en sueur, la lécher dans la nuit, la lécher quand elle était ivre, la lécher quand elle avait ses règles, la lécher quand elle était stressée, la lécher quand elle était prise de désir, la lécher quand elle boudait, la lécher quand elle était en colère…
Assez rapidement, nous avons eu un code. Nous l’avons mis en place naturellement le jour où je lui dis que son con avait parfois goût de cerise. Le code était simple. Quand elle sentait, au matin, qu’elle aimerait bien se faire lécher, elle mettait alors une culotte comportant un motif de cerise. Et je m’étais engagé, dans ces moment-là, au moment où sa culotte me serait visible, à tout faire pour la lécher. Cela impliquait d’abandonner un temps mon activité, qu’il s’agisse d’un travail urgent, d’un coup de téléphone, pour exaucer son désir. Depuis lors, bien souvent, je me glisse sous la table et je viens honorer ma parole sans rien dire, quand elle même tente de continuer sa propre activité.

Tes yeux ! à quelques millimètre !

sans-titre

Tes yeux sont à quelques millimètre de notre accouplement

Tu vois sa verge dure qui écarte mes lèvres,

Ta langue cherche, trouve et taquine mon clitoris bandé

qui émerge de mes plis.

Je sens ton souffle sur mes chairs

Je sens sa poitrine velue dans mon dos

Je te sens lécher sa bite humide qui plonge en moi

en glissant dans mes humeurs

 

Tu vois qu’il essaye d’aller au plus profond de moi…

Tu sens combien son sexe est rigide…

Tu admires sa longueur lorsqu’il ressort tout trempé de moi

Pour mieux me pénétrer… encore plus loi.

Tu lapes au passage quelques gouttes de stupre

Et tu contemples admirative son explosion…

Il est en train de jouir… Il m’emplit dans tous mes recoins

d’un sperme expulsé par saccades et chaud

 

Ta langue tournoi, et tu grognes me repoussant

au delà des seuils de l’orgasme que tu veux partager,

Je grimpe au dessus d’un mur de convulsion,

qui me ramolissent les chairs et te rendent envieuse

 

Le monstre, pourtant solidement retenu, soudain flasque,

quitte mon antre suivi par nos liquides mélés.

 

Tu te régales d’être aux premières loges

à nous déguster et l’un et l’autre.

Tu m’abandonnes soudain pour lui offrir un refuge de ta bouche…

Tu es son repos du guerrier… Tu le sens encore vibrer de son plaisir…

Tu t’offres à ton tour un bel orgasme et ton corps convulse.

Une modeste traduction en prose des magnifiques strophes rythmées de Sensual Desires…

https://sensualdesires.wordpress.com/2015/11/21/explodes/

Lignes écrites au cœur de la nuit…

Les yeux de Caty

Les yeux de Caty

Lignes écrites au cœur de la nuit…
et pour vous.
Les lire dans l’instant.
Dans l’instant où je les concevais.
Pour mieux être au diapason.
Ne dites rien ?
N’exprimer pas ce trouble
Qui s’empare de vous ?
Je le ressens si fort.
Qui suis-je ?
Qui sommes-nous ?
Pour nous émouvoir ainsi.
Pour nous troubler ainsi.
Mes mots sont pour toi.
Ils sont aussi pour moi.
ils me caressent comme ils te caressent.
Saurais-je te caresser ?
Doucement, silencieusement, lentement, longuement.
Sauras tu leur répondre,
Doucement, silencieusement, lentement,  longuement.
Saurons nous répondre , deviner,
trouver sans même chercher le chemin de nos souhaits,
le chemin de nos rêves.
Et le temps n’existera plus.
Attente…
Attente de caresse…
Voici pour toi chère ange des…
Caresses.
Bien sure, si nous nous sentons si bien
c’est que nous sommes protégés
j’ai déjà pensé à cette hypothèse du changement de registre !
j’ai déjà imaginé des scénario !
mais je me sens si bien
dans ce dialogue qu‘il me faudra tout d’abord
l’épuiser avant de trouver
l’envie de cheminer différemment !
Oui je vous regarde,
oui, je vous touche même,
dans mes rêves ;
j’imagine un lit, non fait,
regorgeant de votre odeur,
et vous y paressant langoureusement !
Aucune envie de vous lever !
Même pas pour aller chercher ce message quotidien !
rien dans la tête, sinon des rêves !
Le regard se porte tour à tour
sur tous les objets familiers de la chambre !
une chaise sur laquelle repose une chemise de nuit,
enlevée juste au moment de se glisser
dans les draps !
Un tableau moderne censé représenter
quelque scène pastorale !
Les rideaux fermés qui laissent à peine passer
la lumière du jour !
La table de nuit et ce bel objet tout rond ;
et ces rêves, ces pensées,
cette folle envie de savoir comment
l‘autre découvrira ce corps !
ce corps repu de quelques folles caresses !
Des mains se joignent soudain
et se réchauffent l‘une l’autre
du froid du petit matin
et l’une s’en va vers le sein gauche pour le tâter,
l’empaumer !
l’autre glisse sur le ventre
tourne autour du nombril,
et continue sa course vers le centre du monde !
lieu béni des dieux,
d’où naissent tous les désirs ;
et le souvenir d’un amant audacieux qui
le premier vint goûter de ses lèvres chaudes
le suc de la rose !
lui !
Osera-t-il cette caresse si avidement attendues !
Deux pieds au fond du lit qui se touchent
et s’esquivent !
rares sont ces moments de plaisir solitaire » !
que l’on accepte de partager !
je vous imagine souhaitant subitement
les partager, avec moi: !

J’ose enfin !

J'aime le grain de ta peau et surtout la douce vallée de ton sillon vulvaire

J’aime le grain de ta peau et surtout la douce vallée de ton sillon vulvaire

Caty à Michel Koppera

Envie de vous lire sur le sujet joint à ce message.

j’ose enfin…

Caty

puis

petite précision ! ce n’est pas moi ! Quoique j’eusse bien aimé pouvoir offrir un tel spectacle à un inconnu !

Caty 

 

Michel Koppera à Caty

Bonsoir Caty,

je répondrai demain car cela demande réflexion… Un inconnu ? pas tout à fait, tes commentaires récurrents et ton blog m’ont appris à te connaître un peu. Ce n’est pas toi ? mais cela aurait pu être toi. Et pourquoi se refuser un plaisir, puisque tu avoues que tu aurais bien aimé que ce soit toi ? Bon, je ne t’embête pas davantage avec ça, je te promets que je te répondrai demain

Amicalement

M.K

Caty à Michel Koppera

Chouette ! Vivement demain !

Caty

Michel Koppera à Caty

Bonjour Caty,

comme je pense que l’image que tu m’as envoyée ressemble beaucoup à l’image de ton propre sexe ( je me trompe ?), je vais faire comme si c’était ton minou que tu offrais en pâture à mes yeux et à mon inspiration.

En préalable, je tiens à réaffirmer ici que j’aime tous les sexes de femme, sans exception. J’en ai connu des étroits et des larges, des juvéniles et des matures, des timides et des audacieux, mais jamais de laids…

Donc, j’aime le grain de ta peau et surtout la douce vallée de son sillon vulvaire. On devine sous son capuchon l’attente impatiente de ton clitoris gonflé de désir. Les lèvres sont charnues, presque boudeuses, mais on les sent prêtes à s’éclairer de ce sourire vertical qui nous charme et nous envoûte. Alors, après avoir longuement caressé, baisoté ton mont de Vénus glabre, j’écarterai doucement tes cuisses et tu te laisseras faire. Une larme de mouillure perlera déjà au seuil de ton vagin. je te lècherai la fente, de bas en haut, du périnée au clitoris, à longues lapées canines, et, de temps en temps, la pointe de ma langue s’aventurera encore plus bas, sur ton anus aux saveurs délicatement épicées. Et lorsque tu seras rassasiée de caresses et de salive, au bord de l’orgasme, les cuisses écartées, le ventre ouvert à deux mains, me montrant l’orchidée de ton sexe épanoui, tu me demanderas de te baiser, encore et encore… 

Voilà

Amicalement

Michel Koppera

Caty à Michel Koppera

Applaudissement spontanés après lecture trissée pour mieux déguster !

Et à la fin de l’envoi vous avez fait mouche !

Mais c’est le « tu » final qui m’a le plus plu !

Oui je te demande de me baiser, encore et encore !

Merci

Une Caty éblouie ! ravie, émue !!! J’en perds mes mots !

Michel Koppera à Caty

Je suis heureux que cela te plaise. Tu peux mettre ce texte en ligne sur ton blog si cela te tente, j’en serai flatté

M.K

Caty à Michel Koppera

Bingo ! je n’osais pas demandé cela !

Merci

Caty

Retrouvez Miche KOPPERA ici

http://michel-koppera.over-blog.com/article-gabriel-garcia-marquez-cent-ans-de-solitude-124094696.html