La question dramatique

HeTP0mtkpqnlajctljzJzBSXo1_400Elle venait d’avoir son nième orgasme et se reprochait déjà de ne les avoir pas compté… elle se coucha au travers de son amant et entrepris le long parcours de toucher de la langue et des doigts toutes ses tâches…

Puis elle plaça son visage au dessus de son amant… elle ne parla pas, mais il lut dans ses yeux la question dramatique qu’elle lui posait…. Il ne sut quoi répondre et elle pleura… les larmes sortaient de ses yeux et lui tombait sur le visage… brulantes ! l’une vint lui humecté les lèvres ! il la dégusta ! attrapa sa tête et lui offrit un baiser comme celui de Vichy ! les larmes coulaient toujours de son corps accompagnées de petit hocquet… Il eut soudain envie d’elle…la coucha sur le dos…lui écarta les jambes… chercha l’entrée de son sexe… guida le sien… s’installa en elle et la baisa…
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Je n’en ai jamais assez…

Je n’en n’ai jamais assez de ta bite succulente…

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te sucer !

J’ai toujours envie d’elle… de la sucer… de la travailler pour ton sperme, je devrais dire mon sperme… le goût excitant de ton sperme me fait perdre sauvagement toute volonté, tout contrôle…

J’ai un profond besoin d’avaler tous ton jus… Tu es un fruit si juteux, si délicieux, si généreux, si abondant…

J’aime déguster ton lait sucré salé… Il est délicieux quand il gicle dans ma bouche… sur ma langue… dans ma gorge…

J’aime sentir la longueur de ta belle bite dans ma gorge… J’aime quand ton énorme gland heurte et frappe mes amygdales… je suis à la limite de l’étouffement mais je veux continuer à me faire baiser la gorge, profondément… tu me bâillonne de ta verge et de tes couilles…

allo

Te lècher

J’aime ressentir tes convulsions, tes spasmes, les soubresauts  de ta somptueuse masculinité… Ils préludent à ma récompense… Baise moi …  Baise ma bouche… enfile ma gorge… bouscule ma langue… pénètre moi… répand toi en moi… déverse en moi tout ton nectar…  

Je n’en n’ai jamais assez… ma soif de toi est insatiable… je t’ai bu, je t’ai dégusté, je garde dans ma bouche ton sperme… je joue avec lui jusqu’à plus soif… je m’imagine venant au-dessus de toi pour te l’offrir… je me vois mouillant mon doigt et portant cette délicieuse goute de sperme sur mon clitoris pour un envol quasi instantané… puis je te déglutie amoureusement, langoureusement…

Mais je ne suis satisfaite que le temps pendant lequel ton goût s’attarde sur ma langue… et que ton odeur taquine mes narines… Je pense que nous devrions faire cela encore et encore, tous les jours, à tout moment, en tout lieu… je voudrais ton sperme en jet continue…

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Te prendre dans mon sexe

Le basculement de l’année…

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Le souvenir le plus précis que j’ai de cette rencontre est un épisode de chaude larme, de gros chagrin… Peu importe la manière dont cela s’est passé… ces deux là sont d’une tristesse insondable pour le basculement de l’année… Sur mon épaule une tête soudain prise de hoquet et qui pèse lourdement… une bouche qui serine toutes sortes de reproches… et des larmes chaudes, amères qui coulent sur un visage éploré.

Peu importe les mots qui accompagnent ces larmes… c’est mon attitude qui me surprend… un certain plaisir… une certaine volonté d’entendre ces pleurs et ces plaintes… sachant que j’en suis la cause… une envie d’entendre et d’écouter…  d’écouter et de comprendre… Et les mots me viennent soudain pour consoler, rassurer, sécher les larmes… je parle je console, j’essaye au moins de dire les bonnes choses…

Plus tard ces deux là voudront une dernière fois… la première fois de l’année nouvelle se fondre l’un dans l’autre…l’audace, la volonté, le plaisir, l’envie, les caresses, la redécouverte de deux corps avides de joie et de partage… tout est mis en œuvre pour ce désespérant salut aux couleurs… Soudain les deux sexes se retrouvent s’emmanchent se reconnaissent et s’aiment de toutes leur force de toute leur énergie… de toute leur tendresse… un orgasme provoquant l’autre et tous deux nagent quelques courts instant dans le bonheur de la chair.

Toulouse commence par le spectacle étonnant d’une arrivée et d’un accueil hors du commun… un merveilleux sourire, un port d’une somptueuse élégance et un manteau de cuir noir qui souligne la statue grecque qui s’offre à moi… Je n’entends pas ses mots… je les devine… tellement peur qu’un grain de sable vienne bloquer la belle machinerie de cette rencontre… merci d’être au rendez-vous… Curieusement je ne sens pas le désir charnel… je ressens tout simplement une paix intérieure devant la perspective de quelques heures de quelques nuits de quelques jours à passer à côté d’un ange…

image010Toulouse la tendresse !

C’est sans doute le mot qu’il faut associer à ce moment de bonheur… Tendresse simple  dans le regard échangé dès les premiers instants… tendresse confiante    dans ce même regard quelques jours plus tard…

Tout a été tendresse et lorsque de la bouche aimée j’entends ces quelques mots : « nous venons de la Guadeloupe » je suis terrassé de bonheur.

Je parle de tendresse car toutes nos rencontres, dans mes souvenirs sont des moments de passion, de force vive, de communion dans l’amour physique… Ici à tout moment le regard de tendresse excluait la moindre allusion au désir, sinon celui tout simple de regarder l’autre vivre, parler, organiser, choisir, discuter, expliquer, argumenter, entrainer, interroger, proposer, danser…. Tendresse encore dans cette salle du TNT une main sur une cuisse comme pour dire je suis là ne m’oublie pas dans tes pensées… tendres regard dans ces restaurants, dans ces repas au coin d’une table au creux d’un lit… Tout est volonté d’écoute de l’autre, tout est envie d’échange de partage, de communion dans les gestes, les regards, les sourires, les embrassades, les serrements de main, les questionnements sur la santé de l’autre… Tendresse Tendresse et encore Tendresse dans la manière de partager cette curieuse intimité avec l’autre… Nue comme je suis Nu… et la gène s’estompe presque comme le désir pour faire place entière à une envie de tendresse et d’écoute…

Rien n’aura troublé ce moment privilégié… même pas le sexe devenu habitude et ces jeux d’enfants émerveillés devant les dons de la nature amoureuse… dès la fin de l’orgasme, dès la fin de l’orage de nos corps, le soleil se lève écarte les nuages et fait de nouveau fondre nos cœurs en mille rayons de tendres souvenirs.

Toulouse la joie de nos corps.

Quelle douceur que ce jeu du don et de l’acceptation de l’autre… et l’envie toute simple de la découverte de nous les aveux de caresses inavouables…et de les oser, de les proposer, de les susciter, puis de les accomplir en écoutant l’autre…

Oui nous avons à Toulouse retrouvé le plaisir de nos corps… Oui nous avons osé les gestes si habituelles maintenant de nos rencontre… oui nous nous sommes offert le luxe de multiples envolées vers le paradis des amants…  Et ici encore point de montagne à gravir… le passage simple et attendu dans les sentiers de nos amours… l’essentiel aura été de faire coïncider l’envie et le geste… Envie de ta boche de tes lèvres de ta langue et le geste suit… et les vibrations s’enchaînent dans la logique du plaisir à partager.

image011Toulouse vie commune.

Et sans doute le plus grand des plaisirs : celui de la regarder évoluer, vivre, manger… Soudain ce matin-là une valse de vienne et l’envie folle de danser ; lui cherche l’enlacement ; elle ! connaît le cérémonial de la valse de Vienne et s’éloigne dans une attitude de défit, le buste rejeté en arrière les reins cambrés… et là dans cette petite chambre encombré par un lit nous nous offrons quelques pas de danse, prélude à notre voyage prochain, promis…

Jamais plat d’huitres n’aura été si alléchant si délicieux… qu’ais-je pu admirer le plus… le choix de ces huitres, la technique d’ouverture, la présentation les conseils de dégustation, la dégustation elle-même et le petit vin blanc assorti.

Jamais plateau de fromage n’aura été aussi somptueux… et l’admiration est encore sans bornes sur le nez de connaisseur pour le choix, la présentation, la dégustation et le petit vin rouge accompagnateur.

Toulouse promenade d’amoureux.

Oui ce fut une délicieuse promenade de trois jours et trois nuits… Chercher un restaurant, puis un autre, faire les courses de cette dernière nuit de l’année, chiner, regarder l’autre dans ses gestes du quotidien

Toulouse le plaisir des corps.

Si les souvenirs de la vie simple sont ainsi encrés dans ma mémoire, au-delà de ces gestes du quotidien demeure la folle envie de se faire l’amour.

Et chaque geste nous ramène l’un et l’autre dans les épisodes lumineux du temps passé… avant de se coucher sous la couette un brin de toilette nécessaire indispensable… et cette douce attente de l’instant majestueux de la rencontre amoureuse est un plaisir… Les deux amants se retrouvent et les mains amoureuses sont d’une délicatesse inhabituelle… les deux corps ont besoin de ce crescendo du désir… nuit du choix.