Les plaisirs solitaire de Loranne, femme fidèle.

Loranne s’étira, passa une main sur son front. La chaleur qui la baignait n’était pas due au ménage. Elle toucha ses hanches, son ventre. Essaya de se souvenir depuis combien de temps elle ne s’était pas masturbée.

Un mois ? Deux mois, peut-être ? Oui, ça devait remonter aux vacances, quand elle était partie passer quelques jours avec Zoé chez les parents de Benoît.

Elle hésitait. Elle avait tout le ménage à faire. Et il faudrait qu’elle téléphone à Simon pour lui dire

qu’elle ne tenait pas à le revoir. Non, qu’elle lui écrive plutôt. Ce serait plus gentil. Expliquer qu’elle ne pouvait pas. Ce n’était pas son genre. L’adultère n’était pas son genre. Mais comment est-ce qu’il pourrait la croire après ce qui s’était passé entre eux ? Il fallait qu’elle trouve une autre raison pour refuser.

L’excitation qui brassait son bas-ventre la ramena à une préoccupation plus immédiate. Elle avait envie de jouir. Elle fit semblant de s’interroger, mais elle savait déjà qu’elle ne résisterait pas à la tentation.

D’ailleurs, elle ne résistait pas plus aux tentations qu’elle ne trichait avec ses envies. A travers le tissu du tee-shirt, elle toucha les pointes devenues sensibles de ses seins.

Sans savoir pourquoi, Loranne répugnait à se branler dans la chambre, dans le lit qu’elle partageait avec Benoît. Soudain, un sourire éclaira son visage. Deux minutes plus tard, elle était dans la salle de bains de l’étage, celle-là même où elle avait fait l’amour avec Simon.

Elle baissa sa culotte de jogging, s’installa sur la cuvette des W.-C. La lumière trop crue et une légère odeur de savon et de dentifrice ne l’aidaient pas à se concentrer, mais elle était déjà assez excitée pour ne pas s’en inquiéter. Elle se déshabilla, ce qui la remplissait toujours d’un trouble particulier quand elle se branlait.

Lors de ses premières masturbations d’adolescente, elle devait se dénuder le moins possible afin d’être immédiatement « convenable » si sa mère la surprenait.

Elle en avait gardé un persistant sentiment de culpabilité qui se mêlait à l’émoi qu’elle éprouvait en se branlant nue. Ce qu’elle avait fait dès qu’elle avait eu son premier appartement.

Elle s’assit à nouveau sur la lunette, glissa une main entre ses cuisses à peine écartées, contempla son image dans le miroir en pied qui lui faisait face. Il y avait longtemps qu’elle ne s’était pas examinée à poil.

La femme qu’elle apercevait à moins de deux mètres lui paraissait si coquine, si désirable dans cette pose presque innocente.

Bien sûr, elle trichait en serrant ses bras contre son torse pour gonfler ses seins. Ils avaient toujours été trop menus à son goût, mais ils se tenaient bien et on lui avait souvent dit qu’ils étaient jolis. Pour les arrondir davantage, elle serra les bras. Sa main entre ses cuisses ne bougeait pas. Elle l’avait posée à plat sur sa toison.

De son autre main, elle souleva ses cheveux sur sa nuque, les répandit comme une nappe sur sa poitrine.

Ils tombaient juste à la hauteur de ses tétons qu’ils effleuraient d’une caresse soyeuse. Un souffle lui donna la chair de poule. Un long frisson, qui prit naissance au bas de sa colonne vertébrale, gagna son ventre, ses seins, ses épaules.

Sous ses doigts serrés, elle sentait la moiteur de ses grandes lèvres. Il lui semblait que le bas de son ventre devenait plus lourd. Comme si les organes dont elle avait à peine conscience dans la vie ordinaire se mettaient à vivre de leur vie propre.

Un fourmillement diffus l’envahit, un grouillement lent, obscur qui s’accompagnait d’une envie irrésistible de toucher cette chair dont la sensibilité augmentait de seconde en seconde. Mais elle ne voulait pas se presser. Le sang affluait à sa vulve, gonflait ses grandes lèvres. Ce serait meilleur quand la tension accumulée ne lui laisserait plus le choix.

Elle devait se retenir encore, prolonger cette attente trouble qui la faisait trembler. Une longue pratique de son corps lui avait enseigné qu’elle en était capable. En dépit de l’envie qui la tenaillait, du désir qui se nouait à l’intérieur et de ses nerfs bandés à craquer…

Soudain, une pointe aiguë la transperça. Le bout de son ongle avait touché son clitoris par inadvertance.

Une pointe fulgurante suivie d’une décharge électrique, d’un sursaut. Comme une mécanique mise en branle qui s’enclenchait irrésistiblement.

En un éclair, elle comprit que rien ne pourrait endiguer l’orgasme. Inutile d’essayer. Elle écrasa en haut de sa fente l’index et le majeur joints. Elle avait besoin, à présent, d’un contact cru.

Une vague de volupté la souleva. Un gémissement prolongé s’échappa de ses lèvres fermées. Elle écrasa ses doigts sur le bouton jusqu’à ce qu’une amorce de douleur vrille le centre de son sexe. Alors, sa main devint molle, tout son corps s’affaissa sur la cuvette des W.-C.

— Merde, quelle conne… Pourquoi j’ai pas attendu plus longtemps !

Elle s’en voulait. Elle ne se regarda même pas dans le miroir. Voilà un orgasme qui s’annonçait prometteur, et un faux mouvement avait tout précipité. Elle avait joui sans avoir eu le temps de goûter les plaisirs annexes, qui donnent tout son prix à une branlette réussie. Avec des gestes rageurs, elle ouvrit les robinets, fouilla dans le placard pour en tirer une serviette propre, grimpa dans la baignoire, s’y savonna avec énergie. Rien n’était plus frustrant, rien ne la mettait plus en colère qu’un plaisir perdu ou écourté. Elle avait l’impression d’avoir été volée. Dépossédée de quelque chose qui lui revenait.

Ce n’est que lorsqu’elle s’allongea dans l’eau brûlante qu’elle retrouva le calme. Son corps s’engourdissait, mais pas son esprit. Ses pensées revenaient à Simon. Il tenait à la revoir, ne cachait pas son désir.

La courte lettre qu’il lui avait envoyée faisait beaucoup plus d’effet à Loranne que ce qui s’était passé entre eux. Curieusement, c’était son émotion à lui qui la troublait.

De son côté, elle était prête à oublier cette partie de jambes en l’air inattendue. Or, le billet de Simon la lui remettait en mémoire. Elle s’abandonnait à ses souvenirs, et l’excitation la gagnait à nouveau. Elle avait encore envie de jouir, mais cette fois-ci, elle ne commettrait pas la même erreur. Ses cuisses s’ouvrirent, son index tendu se posa sur la crête du clitoris.

Tout en réglant le frottement doux et régulier de son doigt, elle engloba l’un après l’autre ses seins de sa main gauche. Elle en pressa les tétons avec tendresse, les agaça du bout de l’ongle, les pinça, les tira, les froissa, avant de les caresser plus doucement, la paume passée à plat sur les pointes dures. L’index, pendant ce temps, continuait son mouvement presque immobile sur le clitoris.

Des images défilaient derrière ses paupières closes.

Des images ou des sensations, elle ne savait pas, sauf qu’elles ne représentaient personne en particulier.

C’était des corps anonymes qui se plaquaient contre elle, des mains inconnues qui la touchaient, la palpaient, la pelotaient. Elle entrevoyait pêle-mêle des mains qui forçaient ses genoux à s’écarter ou un pénis qui s’apprêtait à la prendre.

Et toujours l’index frottait son bouton. Insensiblement, Loranne oublia où elle se trouvait. La baignoire, la salle de bains, la maison. Les sensations de plaisir l’envahissaient. Elle bascula dans un monde qui lui faisait quitter la réalité encore plus sûrement que l’alcool ou la dope. Elle n’avait même plus besoin de fermer les yeux pour ne plus voir ce qui l’entourait.

Elle n’était plus qu’une sensibilité à vif. Un tourbillon de mains couraient sur son corps, des lèvres la suçaient, des langues la léchaient, des doigts s’attardaient autour de ses orifices intimes ou s’y glissaient sans rencontrer de résistance. Des ondes parcouraient son corps, lui donnaient des décharges électriques.

Ses reins raidis se soulevèrent, son ventre se gonfla sous la poussée de l’orgasme imminent. Sans en avoir conscience, elle haletait en poussant des petits cris.

Toute sa réceptivité s’était concentrée dans cette fine languette que son index astiquait inlassablement, et qui la remplissait de vibrations presque douloureuses.

Elle tendit les reins, en poussant un cri aigu.

Il lui fallut plusieurs minutes pour retrouver une respiration régulière. Elle se sentait lasse, épuisée mais heureuse. L’eau du bain commençait à refroidir. Elle en sortit pour s’étriller avec vigueur. S’habilla en toute hâte, fila à la cuisine pour dévorer une tartine de pain d’épices et de beurre salé. Jouir lui donnait toujours une faim de loup.

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Simon et Loriane en toute intimité…

Quand il lui avait dit qu’il bandait, au début, elle avait cru à une clause de style, une manière de lui

dire qu’il la désirait. Mais maintenant, elle était sûre que sa bite était en érection. Elle tenta de réguler sa respiration, de prendre un ton léger :

— On est idiots de se conduire comme ça à notre âge…

— Non. Je ne trouve pas.

La voix de Simon était dure. Presque méchante.

— Je voulais dire que… on s’excite tous les deux

à distance, ça sert à rien… si on était ensemble, ce serait pas pareil…

— Branle-toi !

— Quoi ?

Elle n’était pas certaine d’avoir bien entendu, mais il répéta son ordre. En fait, elle n’attendait que ça.

En même temps, elle imaginait qu’il serrait sa queue, elle croyait voir sa main à lui monter et descendre le long du membre.

— Tu te branles, toi ?

Il mit longtemps avant de répondre.

— Il faut que je te dise…

Sa voix était sourde, contrainte.

— Ça fait des années que je ne me suis pas branlé, mais en ce moment, je suis en train de le faire pour toi…

Loranne fut remuée par cet aveu. Elle passa lentement une main sur sa poitrine, sur son ventre, déboutonna le haut de son pantalon, descendit la fermeture.

— Alors ?

La voix de Simon était toujours dure. Impérieuse.

— Je… je commence…

— Dis-moi ce que tu fais… tout… dis-moi tout précisément, que je me branle en même temps que toi…

— Tu as entendu ?

— Oui. J’ai failli juter. Heureusement que je me suis retenu à temps. Maintenant, tu vas te branler le trou du cul avec le même doigt…

Il y eut un silence sur la ligne. Un long silence.

— Tu as compris ce que je t’ai dit ?

Nouveau silence, que Loranne brisa enfin d’une voix gênée :

— Oui… je… je ne fais pas ça d’habitude…

— Pourtant, l’autre jour, tu as aimé quand je t’ai enfilé un doigt dans le derrière. C’est toi-même qui me l’a dit.

— Oui… oui, c’est vrai, mais… quand c’est moi, c’est pas pareil…

— Je veux que tu le fasses pour moi !

Ce n’était pas une prière. Elle rentra son majeur dans son anus. Lentement. Avec précaution. D’abord, elle n’éprouva rien de particulier puis, à mesure que le doigt la pénétrait, elle réalisait l’impudeur de ce qu’elle était en train de faire. Elle était seule, mais c’était comme si les yeux de Simon étaient fixés sur elle. Sur son doigt qui s’introduisait dans l’anneau, dont elle sentait les contractions.

— Oh ! Je voudrais… Simon ! C’est toi… c’est ton doigt dans mon cul ! Vas-y ! Rentre-le plus loin !… va plus vite, Simon, va plus vite, je vais jouir !

— Non ! Arrête !

Elle stoppa ses mouvements, le doigt toujours fiché entre ses fesses. La houle de son bassin s’était arrêtée d’un coup, mais tout en elle réclamait la conclusion du plaisir.

Il lui semblait que son corps allait se révolter. Passer outre à cet ordre qui le frustrait. Elle se contenta de murmurer avec une immense déception :

— Pourquoi ? Pourquoi… c’était si bon…

Elle était en sueur, brûlante, moite de partout, la peau irritée. Et pas seulement aux endroits les plus sensibles, comme les pointes de ses seins, le sexe ou le creux de ses reins. Tout son corps était enflammé.

Elle aurait voulu être nue. Plus que nue. Ecartelée. Etalée. Ouverte de tous les côtés. Le moindre contact lui était insupportable, mais elle désirait en même temps que des mains la palpent, la triturent. Elle se sentait harassée, au bord de l’épuisement, et pourtant une énergie tenace bouillonnait au fond de son ventre.

Elle tentait de coordonner ses pensées, mais elle en était incapable. Son esprit était soumis à une succession de sensations qui l’assaillaient de toutes parts, puis et s’évanouissaient aussi vite. Comme des flashes lumineux aveuglants qui trouaient l’obscurité sans rien éclairer. Elle murmura encore d’une voix hésitante :

— Pourquoi Simon ? Pourquoi ? J’allais jouir…

Elle réalisa qu’il ne disait plus rien depuis qu’il lui avait donné l’ordre d’arrêter.

— Tu m’entends, Simon ? Qu’est-ce que tu veux ?

— Je veux que tu jouisses avec moi.

Loranne était si lasse, si bouleversée qu’elle ne se posait plus de questions. Il l’avait menée si loin qu’elle s’en remettait à lui. Elle attendait, convaincue qu’il saurait la tirer du vertige où il l’avait plongée. C’est alors qu’elle perçut à nouveau sa voix :

— Je vais jouir, moi aussi, mais je ne veux pas jouir seul. Je vais éjaculer dans ta bouche.

— Oui.

— Je ne veux pas que tu me suces, je veux seulement que tu me prennes dans ta bouche…

— Oui.

— Que tu écartes bien tes mâchoires pour laisser entrer mon nœud…

— Oui.

— Toute ma queue, jusqu’au fond de ta gorge…

— Oui.

— Je vais jouir…. Tu le sens ? Tu sens monter mon jus ? Il va couler… il arrive, il arrive… Ah ! oui ! Maintenant !

Elle était si complètement absorbée par leur jeu, si attentive à ses recommandations, qu’elle éprouva réellement le contact du gland qui s’engageait entre ses lèvres, la rigidité, le volume de la hampe qui la forçait à ouvrir ses mâchoires jusqu’à lui faire mal, la lente poussée jusqu’à ce qu’il heurte le fond de son palais.

Et quand il dit « maintenant ! », c’est le sperme de son amant qui fouetta son gosier, coula dans sa gorge.

Sa senteur fade lui emplit les narines. Sa consistance crémeuse, son goût salé se répandaient sur ses papilles.

C’était si véritablement le sperme de son amant qu’elle eut un orgasme sans se toucher, sans faire un mouvement. Secouée jusqu’au plus profond d’elle même par une jouissance sauvage.

La question est…

Elle l’observa pendant plusieurs minutes, perdue dans son propre monde érotique.

Il y a peu de choses qui puisse l’allumer comme le regarder vivre dans son propre bonheur ; lui-même, sa main exécute lentement le long de sa belle bite dure, une caresse destinée à l’amener à l’orgasme.

Mais ce soir elle voudrait partager. Elle pouvait voir qu’il s’approchait de la fin, pourrait voir comment engorgée et désespéré sa queue était, quelle distance il devait exploser ; et vite de se déshabiller pour se promener toute nue dans la pièce.

Il sourit, un sourire lourd et lubrique, ses yeux sombres avec excitation et elle sentait l’humidité dans sa chatte qui coulait lentement à l’intérieur de ses cuisse.

Elle était trop excitée pour se contenter de le regarder se finir ou de le prendre dans sa bouche.

Ce soir, elle allait le chevaucher, l’enfoncer en elle, le prendre profondément à l’intérieur de son corps mouillé et chaud, l’utiliser pour son propre plaisir.

Oui ce soir, elle allait les tirer ficelles….

En l’attendant, il se branlait !

Plusieurs fois il atteint le sommet de son excitation.

Enfin, elle entra dans la chambre, avec une démarche très sensuelle et voluptueuse.

Il continua à se caresser. Il caressait sa bite lancinante et la regardait, sachant comment elle était humide.

La question qu’il se posait était : va-t-il jeter sa gourme pour l’éclabousser ou va-t-elle venir boire son sperme à la source ?

Plaisir solitaire !

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Depuis qu’elle avait découvert ce plaisir solitaire, elle en profitait, elle en abusait partout, à n’importe qu’elle moment. Cela la prenait, montait et elle savait que cette envie de la lâcherait pas tant qu’elle ne s’exécuterait pas. Combien de fois elle s’était caressée au cinéma sans que ses voisins s’en aperçoivent. Elle avait bien été tentée également dans les restaurants quand les repas devenaient interminables. Souvent, elle se caressait chez des amis qui la troublaient, qui lui plaisaient. Elle se caressait alors dans une des pièces de façon à leur laisser en don de sa cyprine qui, comme un charme pensait-elle, devait les ensorceler. Mais plus encore, ce qu’elle aimait c’est de s’adonner à cette délicieuse habitude la nuit. Combien de fois, elle l’avait fait sur un balcon, les jambes ouvertes, ses pieds sur la rambarde. Une fois, elle avait poussé le vice à grimper sur le toit d’un grand bâtiment pour, seule, face à la lune, connaître cette euphorie de la caresse. Plus encore, elle aimait partir seule en montagne, de plus en plus haut. De la même façon, quand elle séjournait près de la mer, elle ne pouvait résister les soirs de tempêtes à hanter les plages. Elle avait alors l’impression de faire l’amour aux éléments !

Quatre palpitations autour d’une chatte – (réédition)

 Je me suis offerte ces quatre « palpitations » en jonglant avec le délicieux mot de « chatte » que j’ai été piocher dans les textes de Vénus. Une main au clavier ! L’autre voltigeant de-ci de-là ! Et chacune se terminant par un doux moment d’intimité et de joie intérieure !

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Je me touche pour toi… et pour moi !

Palpitation une

Ma vulve palpite… elle est assoiffée de caresses lubriques
Je sens Dominique s’introduire dans ma chatte offerte
Il la défonce de plus en plus ma chatte

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Chatte offerte

Ma chatte se mouille
Ma chatte est si mouillée
Ma chatte est bien ouverte
Ma chatte est bien remplie
Ma chatte tout contre ton visage
Ma chatte déborde de cyprine
Ma chatte dégouline
Ma chatte déjà bien humide

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Chatte léchée

Ma chatte déjà si lubrifiée
Ma chatte excitée
Ma chatte humide
Ma chatte invitante
Ma chatte offerte
Ma chatte ruisselante
Ma chatte détrempée

!!!!! Douce pensée !!!!!! 

Palpitation seconde

Cette exquise émanation se dégageant de sa chatte,
telle une phéromone en effervescence

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Chatte taquinée du doigt

Elle ose maintenant passer un premier coup de langue
de bas en haut de ma chatte
Elle frotte délicieusement son sexe dans le jointement de ma chatte
Elle insère deux doigts dans ma chatte chaude et déjà abondante de mon jus
Je me sens plus chaude, plus chatte à force de me caresser tous les soirs
Je sens déjà ma chatte réagir à cette perverse caresse. Elle vibre, elle en veut plus
Je veux qu’elle me dévore la chatte pendant que tu l’enfiles
Une chatte si étroite

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Juste pour te goûter

Je veux sentir sa chatte sur ma langue
La moiteur de sa chatte
Le corps allumé, la chatte mouillée et mon cul bien dilaté
Je veux empaler ma chatte maintenant étirée par l’étendu de mon objet de plaisir

!!!!! Douce mélancolie !!!!!!! 

 

 

Palpitation tierce

Ma chatte est bouillante, ta bouche est si habile
à fouiller l’antre de ma chair!

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Chatte fouillée de la langue

Ma chatte est prête à jouir d’un orgasme impétueux et volcanique
et toi qui t’amuses avec la fluctuation de ma jouissance
Ma chatte qui ne demande qu’à être stimulée …
fouillée,
lapée,
infiltrée
dans l’antre même de ma chatte offerte
Le rasoir longe un côté de ma chatte
Puis glisse de l’autre côté.
Jusqu’à avoir une chatte totalement rasée

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Chatte caressée

Guide-moi vers sa chatte mouillée
Je veux savourer sa chatte
sa belle chatte mouillée
Tous les recoins de sa chatte
Mes trois doigts dans sa chatte se régalent de constater
à quel point elle baigne dans son jus
Défonces sa petite chatte pour moi
Glisses aussi discrètement tes doigts sur sa chatte
Un coup de langue sur sa chatte bouillonnante
Et elle devient une chatte en chaleur

!!!!!! Douce langueur !!!!!!

Palpitation ultime

Une chatte palpitante,

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Cunnilingus

à dévorer sans retenue,
abondante de son jus chaud,
baignant dans son jus,
allumée comme une mèche,
assoiffée de baise,
aux mille recoins délicieux,
belle comme pas possible,
bien humide,
bouillante,

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je de bois

bouillonnante,
chaude,
débordante de cyprine,
défoncée par une verge,
dégoulinante,
détrempée,
dévorante,
dilatée à l’extrême,
empalée sur un pieux,

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Plaisir solitaire

en chaleur.
en voulant plus,
enfilée,
étirée,
divinement étroite,
formidablement excitée,
fouillée jusqu’au fond,
glissante à souhait,
monstrueusement impétueuse,

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Offerte

infiltrée de toutes part,
invitante,
jouissive,
lapée par mille langues,
lubrifiée par le sperme chaud,
mouillée,
ne demandant qu’à être stimulée,
offerte à tous vits,

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Du bout des doigts

ouverte à tous vents,
prête à jouir encore et encore,
rasée totalement,
remplie de stupre,
ruisselante de sperme,
savourée par trois bouches,
Une chatte chatte,
vibrante,
volcanique,

!!!!! Douce folie !!!!!!

Cunt Paintings de Betty Tompkins.

Cunt Paintings

La « folle histoire du cunni » nous invite dans le monde magico-réaliste de  Betty Tompkins.