Simon et Loriane en toute intimité…

Quand il lui avait dit qu’il bandait, au début, elle avait cru à une clause de style, une manière de lui

dire qu’il la désirait. Mais maintenant, elle était sûre que sa bite était en érection. Elle tenta de réguler sa respiration, de prendre un ton léger :

— On est idiots de se conduire comme ça à notre âge…

— Non. Je ne trouve pas.

La voix de Simon était dure. Presque méchante.

— Je voulais dire que… on s’excite tous les deux

à distance, ça sert à rien… si on était ensemble, ce serait pas pareil…

— Branle-toi !

— Quoi ?

Elle n’était pas certaine d’avoir bien entendu, mais il répéta son ordre. En fait, elle n’attendait que ça.

En même temps, elle imaginait qu’il serrait sa queue, elle croyait voir sa main à lui monter et descendre le long du membre.

— Tu te branles, toi ?

Il mit longtemps avant de répondre.

— Il faut que je te dise…

Sa voix était sourde, contrainte.

— Ça fait des années que je ne me suis pas branlé, mais en ce moment, je suis en train de le faire pour toi…

Loranne fut remuée par cet aveu. Elle passa lentement une main sur sa poitrine, sur son ventre, déboutonna le haut de son pantalon, descendit la fermeture.

— Alors ?

La voix de Simon était toujours dure. Impérieuse.

— Je… je commence…

— Dis-moi ce que tu fais… tout… dis-moi tout précisément, que je me branle en même temps que toi…

— Tu as entendu ?

— Oui. J’ai failli juter. Heureusement que je me suis retenu à temps. Maintenant, tu vas te branler le trou du cul avec le même doigt…

Il y eut un silence sur la ligne. Un long silence.

— Tu as compris ce que je t’ai dit ?

Nouveau silence, que Loranne brisa enfin d’une voix gênée :

— Oui… je… je ne fais pas ça d’habitude…

— Pourtant, l’autre jour, tu as aimé quand je t’ai enfilé un doigt dans le derrière. C’est toi-même qui me l’a dit.

— Oui… oui, c’est vrai, mais… quand c’est moi, c’est pas pareil…

— Je veux que tu le fasses pour moi !

Ce n’était pas une prière. Elle rentra son majeur dans son anus. Lentement. Avec précaution. D’abord, elle n’éprouva rien de particulier puis, à mesure que le doigt la pénétrait, elle réalisait l’impudeur de ce qu’elle était en train de faire. Elle était seule, mais c’était comme si les yeux de Simon étaient fixés sur elle. Sur son doigt qui s’introduisait dans l’anneau, dont elle sentait les contractions.

— Oh ! Je voudrais… Simon ! C’est toi… c’est ton doigt dans mon cul ! Vas-y ! Rentre-le plus loin !… va plus vite, Simon, va plus vite, je vais jouir !

— Non ! Arrête !

Elle stoppa ses mouvements, le doigt toujours fiché entre ses fesses. La houle de son bassin s’était arrêtée d’un coup, mais tout en elle réclamait la conclusion du plaisir.

Il lui semblait que son corps allait se révolter. Passer outre à cet ordre qui le frustrait. Elle se contenta de murmurer avec une immense déception :

— Pourquoi ? Pourquoi… c’était si bon…

Elle était en sueur, brûlante, moite de partout, la peau irritée. Et pas seulement aux endroits les plus sensibles, comme les pointes de ses seins, le sexe ou le creux de ses reins. Tout son corps était enflammé.

Elle aurait voulu être nue. Plus que nue. Ecartelée. Etalée. Ouverte de tous les côtés. Le moindre contact lui était insupportable, mais elle désirait en même temps que des mains la palpent, la triturent. Elle se sentait harassée, au bord de l’épuisement, et pourtant une énergie tenace bouillonnait au fond de son ventre.

Elle tentait de coordonner ses pensées, mais elle en était incapable. Son esprit était soumis à une succession de sensations qui l’assaillaient de toutes parts, puis et s’évanouissaient aussi vite. Comme des flashes lumineux aveuglants qui trouaient l’obscurité sans rien éclairer. Elle murmura encore d’une voix hésitante :

— Pourquoi Simon ? Pourquoi ? J’allais jouir…

Elle réalisa qu’il ne disait plus rien depuis qu’il lui avait donné l’ordre d’arrêter.

— Tu m’entends, Simon ? Qu’est-ce que tu veux ?

— Je veux que tu jouisses avec moi.

Loranne était si lasse, si bouleversée qu’elle ne se posait plus de questions. Il l’avait menée si loin qu’elle s’en remettait à lui. Elle attendait, convaincue qu’il saurait la tirer du vertige où il l’avait plongée. C’est alors qu’elle perçut à nouveau sa voix :

— Je vais jouir, moi aussi, mais je ne veux pas jouir seul. Je vais éjaculer dans ta bouche.

— Oui.

— Je ne veux pas que tu me suces, je veux seulement que tu me prennes dans ta bouche…

— Oui.

— Que tu écartes bien tes mâchoires pour laisser entrer mon nœud…

— Oui.

— Toute ma queue, jusqu’au fond de ta gorge…

— Oui.

— Je vais jouir…. Tu le sens ? Tu sens monter mon jus ? Il va couler… il arrive, il arrive… Ah ! oui ! Maintenant !

Elle était si complètement absorbée par leur jeu, si attentive à ses recommandations, qu’elle éprouva réellement le contact du gland qui s’engageait entre ses lèvres, la rigidité, le volume de la hampe qui la forçait à ouvrir ses mâchoires jusqu’à lui faire mal, la lente poussée jusqu’à ce qu’il heurte le fond de son palais.

Et quand il dit « maintenant ! », c’est le sperme de son amant qui fouetta son gosier, coula dans sa gorge.

Sa senteur fade lui emplit les narines. Sa consistance crémeuse, son goût salé se répandaient sur ses papilles.

C’était si véritablement le sperme de son amant qu’elle eut un orgasme sans se toucher, sans faire un mouvement. Secouée jusqu’au plus profond d’elle même par une jouissance sauvage.

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La question est…

Elle l’observa pendant plusieurs minutes, perdue dans son propre monde érotique.

Il y a peu de choses qui puisse l’allumer comme le regarder vivre dans son propre bonheur ; lui-même, sa main exécute lentement le long de sa belle bite dure, une caresse destinée à l’amener à l’orgasme.

Mais ce soir elle voudrait partager. Elle pouvait voir qu’il s’approchait de la fin, pourrait voir comment engorgée et désespéré sa queue était, quelle distance il devait exploser ; et vite de se déshabiller pour se promener toute nue dans la pièce.

Il sourit, un sourire lourd et lubrique, ses yeux sombres avec excitation et elle sentait l’humidité dans sa chatte qui coulait lentement à l’intérieur de ses cuisse.

Elle était trop excitée pour se contenter de le regarder se finir ou de le prendre dans sa bouche.

Ce soir, elle allait le chevaucher, l’enfoncer en elle, le prendre profondément à l’intérieur de son corps mouillé et chaud, l’utiliser pour son propre plaisir.

Oui ce soir, elle allait les tirer ficelles….

En l’attendant, il se branlait !

Plusieurs fois il atteint le sommet de son excitation.

Enfin, elle entra dans la chambre, avec une démarche très sensuelle et voluptueuse.

Il continua à se caresser. Il caressait sa bite lancinante et la regardait, sachant comment elle était humide.

La question qu’il se posait était : va-t-il jeter sa gourme pour l’éclabousser ou va-t-elle venir boire son sperme à la source ?

Plaisir solitaire !

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Depuis qu’elle avait découvert ce plaisir solitaire, elle en profitait, elle en abusait partout, à n’importe qu’elle moment. Cela la prenait, montait et elle savait que cette envie de la lâcherait pas tant qu’elle ne s’exécuterait pas. Combien de fois elle s’était caressée au cinéma sans que ses voisins s’en aperçoivent. Elle avait bien été tentée également dans les restaurants quand les repas devenaient interminables. Souvent, elle se caressait chez des amis qui la troublaient, qui lui plaisaient. Elle se caressait alors dans une des pièces de façon à leur laisser en don de sa cyprine qui, comme un charme pensait-elle, devait les ensorceler. Mais plus encore, ce qu’elle aimait c’est de s’adonner à cette délicieuse habitude la nuit. Combien de fois, elle l’avait fait sur un balcon, les jambes ouvertes, ses pieds sur la rambarde. Une fois, elle avait poussé le vice à grimper sur le toit d’un grand bâtiment pour, seule, face à la lune, connaître cette euphorie de la caresse. Plus encore, elle aimait partir seule en montagne, de plus en plus haut. De la même façon, quand elle séjournait près de la mer, elle ne pouvait résister les soirs de tempêtes à hanter les plages. Elle avait alors l’impression de faire l’amour aux éléments !

Quatre palpitations autour d’une chatte – (réédition)

 Je me suis offerte ces quatre « palpitations » en jonglant avec le délicieux mot de « chatte » que j’ai été piocher dans les textes de Vénus. Une main au clavier ! L’autre voltigeant de-ci de-là ! Et chacune se terminant par un doux moment d’intimité et de joie intérieure !

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Je me touche pour toi… et pour moi !

Palpitation une

Ma vulve palpite… elle est assoiffée de caresses lubriques
Je sens Dominique s’introduire dans ma chatte offerte
Il la défonce de plus en plus ma chatte

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Chatte offerte

Ma chatte se mouille
Ma chatte est si mouillée
Ma chatte est bien ouverte
Ma chatte est bien remplie
Ma chatte tout contre ton visage
Ma chatte déborde de cyprine
Ma chatte dégouline
Ma chatte déjà bien humide

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Chatte léchée

Ma chatte déjà si lubrifiée
Ma chatte excitée
Ma chatte humide
Ma chatte invitante
Ma chatte offerte
Ma chatte ruisselante
Ma chatte détrempée

!!!!! Douce pensée !!!!!! 

Palpitation seconde

Cette exquise émanation se dégageant de sa chatte,
telle une phéromone en effervescence

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Chatte taquinée du doigt

Elle ose maintenant passer un premier coup de langue
de bas en haut de ma chatte
Elle frotte délicieusement son sexe dans le jointement de ma chatte
Elle insère deux doigts dans ma chatte chaude et déjà abondante de mon jus
Je me sens plus chaude, plus chatte à force de me caresser tous les soirs
Je sens déjà ma chatte réagir à cette perverse caresse. Elle vibre, elle en veut plus
Je veux qu’elle me dévore la chatte pendant que tu l’enfiles
Une chatte si étroite

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Juste pour te goûter

Je veux sentir sa chatte sur ma langue
La moiteur de sa chatte
Le corps allumé, la chatte mouillée et mon cul bien dilaté
Je veux empaler ma chatte maintenant étirée par l’étendu de mon objet de plaisir

!!!!! Douce mélancolie !!!!!!! 

 

 

Palpitation tierce

Ma chatte est bouillante, ta bouche est si habile
à fouiller l’antre de ma chair!

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Chatte fouillée de la langue

Ma chatte est prête à jouir d’un orgasme impétueux et volcanique
et toi qui t’amuses avec la fluctuation de ma jouissance
Ma chatte qui ne demande qu’à être stimulée …
fouillée,
lapée,
infiltrée
dans l’antre même de ma chatte offerte
Le rasoir longe un côté de ma chatte
Puis glisse de l’autre côté.
Jusqu’à avoir une chatte totalement rasée

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Chatte caressée

Guide-moi vers sa chatte mouillée
Je veux savourer sa chatte
sa belle chatte mouillée
Tous les recoins de sa chatte
Mes trois doigts dans sa chatte se régalent de constater
à quel point elle baigne dans son jus
Défonces sa petite chatte pour moi
Glisses aussi discrètement tes doigts sur sa chatte
Un coup de langue sur sa chatte bouillonnante
Et elle devient une chatte en chaleur

!!!!!! Douce langueur !!!!!!

Palpitation ultime

Une chatte palpitante,

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Cunnilingus

à dévorer sans retenue,
abondante de son jus chaud,
baignant dans son jus,
allumée comme une mèche,
assoiffée de baise,
aux mille recoins délicieux,
belle comme pas possible,
bien humide,
bouillante,

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je de bois

bouillonnante,
chaude,
débordante de cyprine,
défoncée par une verge,
dégoulinante,
détrempée,
dévorante,
dilatée à l’extrême,
empalée sur un pieux,

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Plaisir solitaire

en chaleur.
en voulant plus,
enfilée,
étirée,
divinement étroite,
formidablement excitée,
fouillée jusqu’au fond,
glissante à souhait,
monstrueusement impétueuse,

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Offerte

infiltrée de toutes part,
invitante,
jouissive,
lapée par mille langues,
lubrifiée par le sperme chaud,
mouillée,
ne demandant qu’à être stimulée,
offerte à tous vits,

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Du bout des doigts

ouverte à tous vents,
prête à jouir encore et encore,
rasée totalement,
remplie de stupre,
ruisselante de sperme,
savourée par trois bouches,
Une chatte chatte,
vibrante,
volcanique,

!!!!! Douce folie !!!!!!

Cunt Paintings de Betty Tompkins.

Cunt Paintings

La « folle histoire du cunni » nous invite dans le monde magico-réaliste de  Betty Tompkins.

La pucelle endiablée (Suite 4)

tumblr_lw7hziUhBo1qb30ypo1_500Berthe s’applique à caresser la verge… elle suit religieusement les consignes de Gérard…

  • En montant tu serres bien pour emmener la peau du zob… jusqu’à recouvrir le gland… En descendant tu desserres un peu l’étreinte et tu vas jusqu’au possible… Puis tu remontes… Ensuite c’est à ta guise, à ton inspiration ; tu tournes le poignet, tu changes de rythme, tu stop ton mouvement sur le bout de la verge en serrant fort… Tu redescends lentement et arrivée en bas tu secoues la bitte comme un prunier… Allez à toi Berthe ! Joue-moi une belle branlade…
  • Comme c’est bon, Mon ami de te branler… cela me donne des sensations dans tout le corps.
  • Oui continue ! Tu me fais du bien ! Continue tu es formidable !
  • Mais je n’arrive pas à te faire jouir ! je ne suis pas assez forte…
  • Continue ma belle tu es sur la bonne voie… Passe ton autre main sous mes couilles… Tu vois comme elles se sont rapetissées…
  • Oh oui je sens !
  • Continue et caresses-moi le frein !
  • C’est quoi le frein ?
  • La zone entre les couilles et l’Anus ? Oui comme cela ! juste un doigt qui frôle la peau !
  • Je dois aller jusqu’à l’Anus ?
  • Non pas besoin ! Je sens que je vais jouir… Arrête ta caresse et essaye de ressentir dans tes doigts quelque chose…
  • Oh ! oui ! On dirait qu’il est vivant… Il vibre… il bouge… Que dois-je faire maintenant ?
  • Continuer à me branler et le regarder !
  • Regarder quoi !
  • Me regarder jouir !
  • Oh ! Oh ! Oh ! C’est beau ! C’est divin ! C’est monté à plus de 2 mètres…
  • Tu n’exagères pas un peu !…
  • Je sens ton jus passer sous ta peau… Ton sperme coule partout… Mes mains sont trempées… Tu es l’abondance même ! Et cela s’arrête comment… Tu ne réponds plus… Que dois-je faire maintenant… ne me laisses pas…
  • Continue Berthe… Sois la plus douce possible… Tout doux… Tout doux… Tu as été formidable…
  • J’ai envie de goûter…
  • Qu’est-ce qui t’en empêche ?

Berthe est toujours subjuguée par l’éjaculation de Gérard… Elle n’en croit pas ses yeux… devant elle une petite marre d’un liquide blanchâtre qu’elle touche de ses doigts… Elle est curieuse de tout… la température… Tiède sans plus… la texture, très doux au toucher… Le gout… Elle ose approcher sa bouche de la tête du gland, sors la langue et attrape une petite goutte qui se trouve juste dans le méat…

C’est Gérard qui lui apprend ce que c’est que le méat… Elle trouve ce mot adorable… Mais une main, soudain, pousse sa tête, pendant qu’une autre main remplace la sienne sur la verge et la lui fait gober… Elle accepte le défi et spontanément suce la bite de Gérard… Elle est moins dure et cela lui donne un aspect de petit poussin tendre qui réclame des caresses… Elle fait au mieux pour ne pas décevoir son amant qui la rassure…

  • Tu as été divine Berthe… ne me dis pas que c’est ta première fois !
  • Oh ! monsieur !
  • Ne te fâche pas ma douce ! Laisse-moi me lever pour me laver un peu…

Berthe est soudain triste de cet arrêt trop brutal à son goût… Elle aurait voulu encore se repaitre de toutes ces sensations nouvelles… Gérard se lève et va sous la douche… le droid de l’eau lui procure une forte envie d’uriner… Il ressort de la douche se place devant la cuvette des WC… Mais avant même que le jet ne se soit formé… Berthe est derrière lui et passe ses deux mains autour de sa taille… Elle saisit la verge légèrement turgescente et lui glisse à l’oreille

  • C’est un de mes fantasmes… Tenir la verge d’un homme urinant ! cela ne te choc pas !
  • Non c’est une belle sensation…
  • Tu es encore trempée de sperme !
  • Je n’ai pas eu le temps de me doucher !

Après les ablutions Gérard et berthe se retrouvent dans la chambre… Debout l’un en face de l’autre… Ils se comparent, se jaugent, se touchent, s’interrogent sur ce qui va se passer maintenant…

  • Tu veux que je te fasse l’amour ?
  • Oui ! fais-moi l’amour !
  • Comment voudrais tu que je te fasse l’amour ?
  • Enseigne-moi l’amour ! fais-moi ce que tu penses être le mieux pour moi…
  • Alors couche toi au travers du lit… relève les jambes… repose tes pieds sur le rebord du lit… Avance-toi un petit peu… Moi je m’assois sur une chaise en face de toi… Ouvre les cuisses…
  • Je n’ose pas… je serai complètement ouverte !
  • Oui ! Ouverte… Offerte… Pourquoi refuserais-tu de l’offrir ?
  • Par pudeur ! Tu peux comprendre cela ! Non !
  • La pudeur n’est plus de mise entre nous… Je veux te connaître comme tu as voulu me connaitre… je veux être toi… Alors tu les ouvres ces cuisses…
  • Oui ! Voilà ! ne me fais pas mal !
  • Promis ! je ne te ferai que du bien !