La musique des mots avec Yvonne ASTRUC

Une main traînant l’archet long,
L’autre en transe qui vibre et bouge,
ETRE, esprit, âme du bois rouge,
Martyre dans l’état second.

O figure de cathédrale,
Courte sur des pieds écartés,
Au bord des violons hantés
Fais flotter une tête pâle.

Tes yeux fermés de séraphin
Passionné de la musique
Font physique et métaphysique
Notre tourment à nous, sans fin,

Notre tourment devant l’orage
Bois verni, cordes et crins clairs
Qui, d’après la sublime page,
Se déchire au bout de tes nerfs.

Autour de toi sont les fantômes
De ceux dont tu te fais la voix
De par ces cordes et ce bois
Qui jettent nos fronts dans nos paumes.

Or, salut au magistral jeu
D’où montent cri de joie et plainte,
Salut au visage de sainte
Qui souffre et pâme pour son dieu.

Puis, la sainte fougueuse et triste
Ayant donné tout son tourment,
Que soit notre violoniste
Une femme, tout simplement.

C’était le temps d’une autre année

Un petit clin d’oeil à Monsieur K et Crissie

http://michel-koppera.over-blog.com/article-crissie-et-monsieur-k-chapitre-16-a-125813382.html

C’était le temps d’une autre année
Le temps des néons allumés
Le temps des témoins des colombes
Le temps de la vitesse et de l’ombre
Le temps des lettres jetées au feu
Le temps où on était heureux
C’était le temps des bords de mer
Le temps des Gainsbourg, des Prévert
Je revois tes cheveux défaits
Dans la chambre d’hôtel tu jouais
Et moi sur la banquette arrière
Je voyais le monde à l’envers …
Vive le vent de l’hiver
Et la chanson de Prévert
Continue sa route à l’envers
Je ne suis pas chrétien
Mais de tout je me souviens
Vive le vent de l’hiver
Et tout retourne la terre
Les loups sont à la porte
Un dernier coup d’œil en arrière
Dans le rétroviseur
C’était le temps de Lily Brik
Le temps du soleil tatoué
C’était le temps des avalanches
Le temps des verres bus et cassés
Ma vie brûlait comme la place rouge
Quand la nuit finissait sa course
C’était le temps des accords majeurs
Où tout était illuminé
Et j’entends battre ton cœur
Doucement doucement
Je ne suis pas soigné
C’était le temps de la Cantate
Le temps où tu la jouais pour moi
Vive le vent de l’hiver
Et la chanson de Prévert
Continue sa route à l’envers
Je ne suis pas chrétien
Mais de tout je me souviens
Vive le vent de l’hiver
Et tout retourne à la terre
Les loups sont à ma porte
Un dernier coup d’oeil en arrière
Dans le rétroviseur
(Sur les routes pavées
Nuit d’hiver j’étais…)


Raphaël Personnaz

Allons à l’Opéra !

La Fenice, Venice, Italy,

La Fenice, Venice, Italy en français Le Phénix : l’un des temples les plus prestigieux de l’opéra italien. La Fenice a vu la création des plus beaux opéras de Verdi, Rossini, Bellini, Donizetti…

Mariinsky, Saint Petersburg, Russie : la référence mondiale en matière de danse.

Mariinsky, Saint Petersburg, Russie : la référence mondiale en terme de danse !

Mikhailovsky, Saint Petersburg, Russie

Mikhailovsky, Saint Petersburg, Russie ; From 1989 to 2007 the theatre bore the name of Modest Mussorgsky, subsequently returning to its original name the Mikhailovsky Theatre

C’est bien pour cela que tant de chef-d’œuvre ont été écrits

Romanian Antheneum, Bucharest, Roumanie

Romanian Antheneum, Bucharest, Roumanie , construit par l’Architecte Français Albert Galleron

Harmonie et bonheur, sans image !

C’est l’heure où passent les avions…

Tu es dans ton jardin, peut-être.

Je passe devant notre petit bois, il y a quelques minutes à peine.

La radio diffuse Rigoletto… »la dona e mobile ».

Mon cœur chavire.

Ton beau visage tout près de moi.

Des mots que toi seul,

Mon aimé,

Saches me dire,

Des mots que moi seule

Puisse comprendre,

Et je murmure alors à ton oreille

Un chant d’amour

Que moi seul

Sache t’offrir,

Que toi seul

Saches recevoir 

Nostalgie

Éloignement

Solitude

Même sentiments

Nous le savons…

Mais au fond de nous deux

Harmonie et bonheur.

Voilà pourquoi ce soir je suis d’une tristesse sans nom…

Musicalement votre, chère Madame, avec ses larmes qui inondent mes joues sans motif autre que la douleur que me procure ces notes de piano mille et une fois entendues.

Votre ami,

Ami, très cher Ami, je partage ton émotion ce matin en lisant la partition de cette belle et pathétique romance…le concerto tout entier est déchirant et ce morceau central qui se voudrait apaisant est bouleversant; simple, entouré de 2 quatuors, l’un de Bois, l’autre de Cordes…

Au-delà de cet aspect…

Je voudrais avoir été tout près de toi, et  boire tes larmes de mes baisers, prendre ta main,  écouter ensemble dans une communion qui n’appartient qu’à nous seuls…

Caty

Passion en Mozart

Merci tendre amie… comment vous remercier de ces si délicates attentions… nous faisons l’amour et soudain vous me parlez de Mozart… et rien de plus beau ne peut arriver alors pour nous deux… Vous êtes géniale… vous êtes à pleurer de chaudes larmes de plaisir d’amour et de passion.

 

Croyez vous que beaucoup d’amant se soient offert ce luxe de faire l’amour et de s’interrompre pour dialoguer sur Mozart  ?

 

 

La pesanteur de la chair fait descendre et pour monter il faut l’aile de la quête spirituelle.

P1070062Mais cette montée laisse en dehors d’elle cette chair qu’elle est obligée de fuir, et la réalité totale se trouve de ce fait amputée de ce qui a du être rejeté.

C’est alors que se pose la question sublime :

Quelle aile à la deuxième puissance peut faire descendre sans pesanteur ?

Cette descente illumine tout sans rien sacrifier à la réalité intérieure, laquelle aussi demande rédemption.

Et voilà une musique qui touche à tout, même au plus vil, pour le rendre pur et poreux à la lumière.

Tout Mozart est là : une descente sans pesanteur.

Jean-Victor HOCQUARD.

Ce que j’ai aimé

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Le baiser

Encore un grand MERCI pour ces quelques heures passés ensemble :

 

Ce que j’ai aimé en quelques mots :

Cette magnifique vision de vous sous tous les angles :

  • Au travers de la fenêtre du train ! extraordinaire apparition d’une véritable splendeur faite femme.
  • Votre démarche devant moi m’invitant à éviter les flaques d’eau.
  • vos cuisses dans le trop bref parcours vers Saint-Yorre.
  • Votre main sur ma cuisse, touchant, tâtant, contrôlant.
  • Votre visage avant ce premier baiser dans l’entrée.
  • Le frisson de tout votre corps à ce premier baiser.
  • Vos fesses dans l’escalier alors que je soulevais votre jupe.
  • Vous ! presque nue dans ce lit et m’ouvrant les bras.
  • Votre entrejambe en enlevant vos bas.
  • Votre corps tout entier alors que je m’apprêtais à vous baiser.
  • Votre visage éclatant de plaisir pendant que je vous tringlais
  • Votre premier orgasme si brutal si soudain.
  • Vos épaules pendant que je vous prenais par derrière.
  • Vos petits mots d’encouragement alors que j’essayais la zone interdite.
  • Ce café dans le lit et vous en chemise de nuit.
  • Ces multiples demandes presque toutes satisfaites de me prêter votre con.
  • Nos deux orgasmes simultanés.
  • Le nombre impressionnant de vos orgasmes.
  • Ce beau cunnilingus que vous m’avez demandé de continuer et son orgasme dévastateur.
  • Cette caresse de mes trois doigts et l’orgasme y associé.
  • Vous buvant à cette source jaillissante de sperme chaud.
  • Vous encore m’apportant le goût de moi même.
  • Nous baisant au rythme d’un saxophone.
  • Nous dînant au son de Don Quichotte.
  • Vous toujours disponible pour la baise.
  • Vous me faisant la toilette.
  • Vous me chevauchant.
  • Vous me faisant une fellation.
  • Et tant d’autres choses que j’ai oubliées…

Ce fut divin.

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Pluie d’or

Et vos petits ajouts si tendres me font penser que nous avons vécu les mêmes sensations

 

Alors double MERCI/ pour cette magnifique vision de Nous sous tous les angles :

  • Au travers de la fenêtre du train ! extraordinaire apparition d’une véritable splendeur faite femme.
  • Le train ralentit, regard vers l’extrémité du train, les derniers wagons sont loin, je vais marcher…mes yeux se portent sur la porte en face de moi…une silhouette familière, celle d’un bel homme dont le visage magnifique s’éclaire d’un léger sourire…il me regarde…hasard encore, aucun pas à faire, nous sommes là, tout près l’un de l’autre;
  • Une très légère ébauche d’étreinte… j’ose même refuser ces lèvres tendues vers moi;
  • Votre démarche devant moi m’invitant à éviter les flaques d’eau.
  • Je le précède, m’observe-t-il ? j’aimerais voir son visage, je ne sais plus marcher, je suis inquiète, excitée.
  • A ce moment je ne ressens aucune érection… C’est le calme plat.
  • Vos cuisses dans le trop bref parcours vers Saint-Yorre.
  • Je dépasse le chemin dans laquelle j’avais prévu mon baiser, son baiser, nous arrivons … 
  • C’est ici que progressivement mon sexe décide de se tendre un peu. Si jamais elle ose avancer la main… il  faudrait qu’elle touche quelque chose au moins.
  • Votre main sur ma cuisse, touchant, tâtant, contrôlant.
  • Enfin, sa main glisse sur ma cuisse, remonte, je ne peux me retenir, ma main aussi frôle sa cuisse, découvre sous le tissu une rondeur ferme qui m’embrase.
  • La texture des bas est une surprise et tout au dessus un petit bout de chaire tendre chaud doux… et le contact plus habituel d’une petite culotte… je peux la dégager d’un doigt et tenter s’accéder au sexe que je devine sous mes doigts.
  • Votre visage avant ce premier baiser dans l’entrée.
  • Son regard de braise, sa main qui me déshabille, sa bouche contre la mienne 
  • Et soudain cette envie de la déshabiller… je veux cette femme… je veux la prendre… pourquoi attendre… le désir est là partagé… alors je veux ce seins dans ma bouche et je veux mon vit dans son con.

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    Toi la plus belle

  • Le frisson de tout votre corps à ce premier baiser.
  • Son indicible baiser, son corps collé au mien
  • Oui ce corps frissonne sous mes caresses… il vibre même. je sens ses mains me touchant l’entre jambe… plus tard me viendra cette idée de cette caresse coquille.
  • Vos fesses dans l’escalier alors que je soulevais votre jupe.
  • A moitié nue, lui derrière moi, sa main cherchant sous ma jupe 
  • Escalier magique que nous avions imaginé plus large, plus confortable.
  • Vous ! presque nue dans ce lit et m’ouvrant les bras.
  • Lui  se déshabillant en même temps, mon envie de son sexe en moi, maintenant, sans plus attendre
  • J’enlève mes fringues qui s’étalent sur une chaise… j’ai toujours cette petite douleur indicible sur le bout de la verge… je tâte un peu pour apprécier l’érection et trouve qu’elle est satisfaisante.
  • Votre entrejambe en enlevant vos bas.
  •  Il arrache mes bas, acte délicieusement érotique
  • Arraché ! Non ! Enlevés à votre demande d’ailleurs ! Mais geste des plus érotiques ! C’est mon premier enlevé de bas !

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    Embrasse moi !

  • Votre corps tout entier alors que je m’apprêtais à vous baiser.
  • Viens pénètre-moi, et donne-moi ta bouche, viens 
  • Ais-je vraiment entendu cet appel ! Oublient ne me suis-je pas tout simplement imposé avec mon vit tendu et dur?
  • Votre visage éclatant de plaisir pendant que je vous tringlais
  • Votre vigueur, votre sexe énorme dans le mien, c’est votre corps tout entier qui pénètre le mien 
  • Lubie que ce sexe énorme !  Non ! bien au contraire ! je crois avoir une verge très courte !
  • Votre premier orgasme si brutal si soudain.
  • Irrésistible, incontrôlable, trop vite, trop tôt, si bon…je jouis…
  • Surprise toujours que cette capacité à jouir presque instantanément ! j’apprécie les vibrations de la vulve ! je sens cette humidité qui m’excite encore plus.
  • Vos épaules pendant que je vous prenais par derrière.
  • Votre corps m’écrasant délicieusement…
  • Position quasi idéale. Un peu en travers du lit, je la baise sans aucune retenue. Mes coups de reins se succèdent sans cesse. Je baise ! Je baise comme j’aime baiser ! sans ne m’occuper de rien d’autre que de baiser !
  • Vos petits mots d’encouragement alors que j’essayais la zone interdite.
  • Étrange, indéfinissable, sensation inédite, mélange de légère douleur et envie furieuse que vous alliez plus loin
  • Oui j’étais dans un petit assoupissement, lorsque j’ai senti cette main sortir ma verge de son sexe et la placer sur l’anus… j’ai tenté de jouer le jeu et me suis rapidement résigner à ne pas poursuivre. Ce sera pour une autre fois.
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    Je te tiens ! je te garde

  • Ce café dans le lit et vous en chemise de nuit.
  • Plaisir de savourer ce café, dans ce lit, avec vous…à refaire chaque matin de notre vie…ce fut une brève pensée… 
  • Lubie que ce sexe énorme !  Non ! bien au contraire ! je crois avoir une verge très courte !
  • Ces multiples demandes presque toutes satisfaites de me prêter votre con.
  • Votre corps à ma disposition, se prêtant à (presque) tous mes désirs de caresse
  • Nos deux orgasmes simultanés.
  • Orgasmes exceptionnels, le vôtre prolongeant le mien…simultanés, ce n’est donc pas que dans la littérature …
  • Le nombre impressionnant de vos orgasmes.
  • Un peu ennuyée que vous n’en ayez pas eu autant, je me sens un peu égoïste!
  • Ce beau cunnilingus que vous m’avez demandé de continuer et son orgasme dévastateur.
  • Une bouche chaude et douce s’approche de mon sexe, se pose sur ma vulve…cela suffit à faire se cabrer mon clitoris, la langue commence ses caresses, la bouche prend tout le sexe…je ne suis plus que plaisir…comment, comment peut-il m’embrasser aussi bien…des spasmes surviennent, toutes mes sensations sont  concentrées sur sa bouche et sur ma vulve…divin…
  • Cette caresse de mes trois doigts et l’orgasme y associé.
  • Que me fait-il?  je me sens partir à nouveau…
  • Vous buvant à cette source jaillissante de sperme chaud.
  • passion de son sexe, fascination, addiction, et quand le sperme jaillit, le lécher jusqu’à la dernière goutte
  • Vous encore m’apportant le goût de moi même.
  • Votre bouche délicieuse, partageons cette dernière petite goutte
  • Nous baisant au rythme d’un saxophone.
  • Et décuplant notre désir
  • Nous dînant au son de Don Quichotte.
  • Émotion, amour, tendresse…sentiments exacerbés, presque trop forts, presque douloureux
  • Vous toujours disponible pour la baise.
  • ton sexe, encore, je le veux encore 

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    Fusion des corps

  • Vous me faisant la toilette.
  • une petite fellation…sous la douche, j’aime m’occuper de ton corps
  • Vous me chevauchant.
  • Vous prenant mes jambes, les posant sur vos épaules et me pénétrant de toute votre longueur, votre sexe au fond de mon ventre, vos testicules battant sur mes fesses
  • Vous me faisant une fellation.
  • Et tant d’autres choses que j’ai oubliées…

Ce fut divin.

Le matin bonheur ou une et une font une !

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Je rentre à tâtons,
sur la pointe des pieds

Je viens déposer mes angoisses !

Me dévoilerais-je un jour ?

Pourrais-je m’envoler plus haut ?

Vais-je perdre l’équilibre ?

Me montreras-tu les pluies d’étoiles ?

Pourrais-je lire ta partition ?

Et si la lune s’éteignait,
pourrais-je alors voir les feux de ton cœur ?

Me raconteras-tu tes racines ?

Existe-t-il un endroit pour nous ?

Existe-t-il une frontière entre nous ?

Comment entrer dans ta ronde ?

Et soudain, s’entrevoir, se croiser, se frôler, s’effleurer
Se lancer dans une danse charnelle
Pour des pas sensuels.

Ce sera ce matin bonheur
Où une et une font une.

 

Mange-moi !

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Beau coït

Je t’embrasse et passe mes mains dans tes cheveux, je colle mon corps contre le tien. Je savoure tes lèvres et ta langue, et tu en fais autant. Tu glisses tes mains sous mon pull et tu frôles la dentelle de mon soutien-gorge, mes tétons se durcissent. J’enlève ce pull qui m’encombre, tes mains s’emparent de ma poitrine, tu lèches et suçotes les tétons.

Lentement, tes lèvres descendent de mes seins vers mon bassin, tu continues à descendre et tu embrasses mes jambes, puis mes pieds, … ensuite tu remontes doucement en me léchant la jambe, tu t’arrêtes au niveau de mon entrejambe et tu embrasses mon minou, tu passes ta langue sur toute la longueur de la fente, du bas vers le haut …
Je maintiens ta tête fermement, j’adore ça, je veux que tu continues. Tu accélères tes mouvements de langue, tu introduits ta langue dans mon vagin avant de revenir lécher le clitoris, tu glisses un doigt dans ma chatte, bien profondément … je gémis … ma respiration s’accélère …

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Caresses

Je maintiens ta tête entre mes mains, je passe mes ongles dans tes cheveux et j’ondule mon bassin d’avant en arrière pour t’encourager à continuer. Tu tètes mon clitoris, tu suçotes mes lèvres, tu aspires et tu te délectes de mon jus, tu salives, tu te régales … j’adore quand tu me lèches comme ça … tu le fais tellement bien, c’est fantastique … c’est trop bon, je gémis doucement.

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Cunnilingus

Je sens deux de tes doigts au fond de mon vagin, tu les enfonces bien loin, de plus en plus fort, de plus en plus vite, tes doigts me fouillent littéralement tandis que tu me manges la chatte … je te supplie de continuer encore … encore … de la pointe de ta langue tu titilles mon clitoris … je suis très excitée, tu me rends folle …

Tu enlèves tes doigts et tu me les mets en bouche, je les suce lentement et voluptueusement pendant que tu enfonces ta langue dans mon vagin. Tu insinues à nouveau ta langue partout. Afin de faire redescendre un peu la pression, tu explores lentement et délicatement les moindres replis, les moindres recoins.

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caresse-moi

Tu recommences à me donner de grands coups de langue sur le clitoris … oui, continue comme ça, oui, continue … tu te sers à présent de la pointe de ta langue pour me titiller le clitoris … j’adore ça, j’en veux encore, oh oui, c’est bon, continue Cyril, continue … je soupire, je m’abandonne, je vais jouir …

 

Mon corps s’électrise, suspendu à tes lèvres, à ta langue, à ta bouche … Encore ! Oui, encore ! Mange-moi! Ta langue s’achemine à nouveau à l’intérieur de mon sexe, tu joues à descendre et à remonter le long de la fente … je coule, mon corps est brûlant, mon souffle se fait plus fort, je m’enflamme sous ta bouche qui s’amuse à me butiner, mon corps m’échappe, mes pensées tourbillonnent, je n’arrive plus à réfléchir, ma seule préoccupation est le chemin de ta bouche en train de me dévorer, le plaisir m’envahit, tout mon corps vibre, c’est une tempête qui se soulève sous l’effet de ta langue, je frémit, je sursaute, je tressaille …

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le baiser

                        

J’attire ton visage vers le mien et je t’embrasse violemment, goûtant ainsi à mon tour les saveurs de mon jus …

Londres ! Un pacte d’éternité !

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Pour toi ! Pour moi !

                       

Nous sommes dans un tourbillon

Dans une nuit de fantasmes

j’ai eu le temps la nuit

de repenser à Londres

de me parler de Londres

Tu étais si… divinement bonne

et toi…tu ne peux savoir ce que tu m’as fait découvrir

c’est toi qui était le chef d’orchestre de tous mes sens

ce sont là des mots extraordinaires

et qui me font vibrer

ce sont des mots vrais

je vibre tant à ce souvenir

même si je sais que nos rencontres

n’iront jamais plus à ce sommet

fusion

passion

émotion

tendresse

violence

recherche de soi

recherche de l’autre

Londres restera unique ;

même si en d’autres lieux d’autres sommets existent

différents

Londres c’est le big one

unique

somptueux

étrange

harmonieux

idéal

sans égal

Londres c’est toi toute entière en moi

et c’est moi tout entier en toi

Londres est une évasion de soi

Londres c’est ton regard sur moi

c’est mon regard sur toi

c’est ce double déclic

vers la folie de nos corps

Londres c’est une bière

et des pensées folles

Londres c’est un lit

et ne plus savoir se lever

Londres c’est des nuits

et des gestes étonnants

Londres c’est un Loft

Et ne plus pouvoir que baiser

Londres c’est un Pub

et une urgence

Londres c’est un simple geste

pour monter au ciel de nos passions

Londres c’est ton corps

Londres c’est une union

sans limite de nos deux folies

j’efface mes mots…

je te laisse dire…

tes mots sont les miens…

Londres c’est un réveil total de nos âmes

Londres c’est un baiser sur ton front

pour tenter de calmer ma folle envie de toi

Londres c’est toi et moi

et c’est tout dire

Londres c’est la jeunesse de notre passion

Londres c’est le bonheur

comme je ne l’ai jamais imaginé

T’ais-je jamais remercié

pour Londres

Londres c’est aussi le jeu enfantin

de nos envies naturellement juste

Londres c’est la récompense

de nos peines

Londres est une jouvence

je ne peux répondre…

je pleure de tes mots,

je jouis de tes mots…

Londres c’est l’émergence d’une flamme

douce,

constante

forte

étonnante

qui irradie sans cesse des souvenirs de bonheur

Pour Londres

laisses moi tenir ton visage entre mes mains,

tes mains au dessus des miennes,

nos regards croisés et un sourire pour dire

merci

Pour Londres

je te recouvre de mon corps

et je vogue vers mes fantasmes

qui sont aussi les tiens

Londres c’est sous moi une vie qui devient soudain mienne

c’est un cœur autre qui bat à l’unisson du mien

Londres c’est une intimité tellement forte

que je ne sais plus

qui ose

qui demande

qui court

qui attrape

qui jouis

Londres c’est le titillement de nos sens

J’écoute ton plaisir

Je déguste ta jouissance

Je touche ton bonheur

Je regarde ta passion

Je te ressens au tréfonds de moi

Londres c’est la découverte de nos mots

c’est la plongée

dans nos corps

dans nos âmes

dans nos sens

dans nos envies

Londres c’est un petit coquillage

ramassé sur la place et que l’on porte à l’oreille

pour écouter Mozart

tenter de nous raconter notre aventure

Londres c’est la douleur du bonheur,

une douleur qui devient force étrange d’aller plus loin

Londres c’est toi

Toi toute entière offerte à mon plaisir

Toi qui sublime mon égoïsme

et qui en retour

te porte vers l’extase

Londres c’est notre étonnante envie permanente

d’être réunis et chaque geste

est une nouvelle chaine

Et les chaines enchainent puis adoucissent leur brulure

Londres c’est le désespoir du bonheur

Londres c’est la folie

non…

Londres c’est la jeunesse

non…

Londres c’est l’innocence

non…

aucun mot n’est assez fort pour dire Londres,

aucun mot n’est assez beau…

Londres c’est un pacte d’éternité !

une brulure sans baume !

une blessure ouverte !