Non !

Robert Hannaford (Australian, 1944)33Mais c’est que c’est FOUTREMENT bon, cet état de lévitation sensuel permanent dans lequel tu me tiens. Pas un geste qui ne soit tourné vers toi. Pas un Q, pas une fesse, pas une poitrine, qui me passe sous les yeux qui ne me renvoient à toi

Et ces mots qui sourdent en moi et qui se veulent aveux de ton emprise sur moi. Des mots durs, des mots inconvenants qui viennent heurter ta pudeur et pourtant m’ouvrent toutes les voies… et te rendent étonnement impudique. Et ces non qui veulent dire oui… me trottent dans la tête…

Alors que puis-je encore t’inventer qui puisse renouveler encore et encore ton désir d’entendre ces choses terriblement excitantes… toi et ton corps si avide de caresses inouïes, profondes violentes, inhabituelles, outrageantes, puériles, libidineuses… !

Pawlov Peter (Russian- 1937)Non je ne veux pas cette entrée interdite… mais baise moi comme tu le souhaites… je te suivrai vers les plus hauts sommets, dans les grottes les plus profondes.

Non, pas ces sexes nus et glabres… pas maintenant… mais plus tard je t’offrirais mon con tout nu et ouvert comme une gorge insondable.

Non, pas cette nudité trop crue… mais je veux tes caresses les plus osées sur mes seins, mes fesses, mon ventre, mon con, mes cuisses…

Martha Walter (American, 1875-1976)Non pas cela… Cherche autre chose, mais pas cela…

Non pas cette fellation, pas ici, en pleine nature… mais c’est bon de te sucer… de sucer ton vit, ton sexe, ton braquemart, ton dard, ton engin, ta queue, ta verge, ta bite…

Non je ne veux pas te boire… mais tu aimerais tellement cela… comment puis-je te refuser…

Non pas ta bouche sur mon con… je suis trop inondée… mais c’est bon ta langue… c’est bon cette succion rythmée… fais plus fort… çà me plait… c’est bon de savoir que tu me bois… je voudrais que tu me boives après avoir jouis dans mon con… puis tu viendras m’offrir notre mélange de foutre et de stupre.

Margaret Clarke (Irish, 1888-1961)2Non pas au téléphone… je veux attendre que tu sois tout près de moi… et soudain ce cri strident qui te surprend par la soudaineté du plaisir violent inhabituel…

Non pas ce soir je dois dormir… mais ne part pas tout de suite et encore ce cri qui transperce la nuit…

Non pas ce matin… je serais en retard… mais la main est déjà tendue vers un con vibrant… et le plaisir arrive surprenant par sa violente soudaineté.

Non pas dans cette salle de repos… avec tout ce monde autour de moi… mais les cuisses se serrent et le spasme survient, tendrement, longuement, divinement.

Margaret Clarke (Irish, 1888-1961)Non pas sur cette route… pas maintenant… mais cette petite halte s’organise sans résistance… et il suffit alors de glisser la main sur le bas ventre, frôler les poils du pubis et toucher ce clitoris bandé pour que se déclenche un véritable cataclysme.

Non pas dans ce train… on peut nous surprendre… mais regarde je n’ai pas mis de slip… tu peux me prendre quand tu veux, où tu veux, comme tu veux, aussi longtemps que tu veux…

Non je ne veux pas sortir sans dessous… mais qu’est-ce que c’est bon de sentir l’air sur mon sexe nu… j’en jouis presque…

Lotte Laserstein (German, 1898-1993)Non pas cette cravate de notaire… Non pas cette feuille de rose… mais tu aimes tant ces caresses interdites que je m’y force… je m’y plais, je m’y délecte… et soudain un plaisir venu de nulle part me submerge.

Non n’ouvres pas ainsi mes fesses… je tremble déjà de ta caresse buccale… mais je me caresse par devant et je jouis encore…

Non je préfère que tu te branles toi-même… je ne saurais pas tenir le rythme… mais qu’est-ce que c’est beau un homme qui jouis, ce sperme qui coule, cette vibration du vit, cette remontée des couilles…

Non ne rentre pas trop brutalement… je préfère la douceur d’une pénétration pas petits à-coups… mais j’aime tellement tes coups de reins… Oui baise moi, pénètre mois, fais-moi venir à ta rencontre, laisse-moi sentir tes couilles sur mes fesses… vas-y encore plus fort…  tu me fais mal mais c’est bon de jouir sous tes coups de boutoir, remonte moi les jambes jusqu’à plus soif, écartèle moi, plis moi, couvre moi de ton corps…

Ivor Henry Thomas HeleNon pas maintenant… je suis toute sèche… mais tant pis, je ne peux attendre… baise moi à sec… viole moi, prends moi…

Non pas ce sperme sur mes seins… mais tu oses jouir sur eux et me souiller de ton jus… oui masse moi les seins, encore et encore avec ton jus si chaud et si étrange…

Non ne m’embrasse pas maintenant, j’ai la bouche toute pleine de ton jus… mais viens le partager avec moi… enfonce ta langue jusqu’à ma glotte… attrape la mienne et suce là très fort… j’aime tes baisers brûlants et forts…

Ivor Henry Thomas Hele -Non ne me dis plus des mots si durs… mais j’ai pourtant envie de tes mots
mais je veux te lire, boire tes mots comme on bois du sperme, entendre tes mots me violer… je craque pour tes mots. Ils sont ma petite drogue matinale… je me sens si prête à m’ouvrir à toi par tes mots, mais je te montre impudiquement
mon sexe nu et palpitant… si tu le demande avec les bons mots je ressens dans les jambes comme un fourmillement de plaisir… à l’écoute de tes mots, chaque bouchée, chaque regard, chaque parole m’entraîne dans des rêves hallucinants…
dès lors que tu me promets de me bourrer avec tes mots, je pense à toi, tout le temps… je suis avec toi, emmène-moi dans ton voyage au bout du monde… au bout du plaisir… pour me baiser quand tu veux à chaque moment, mais à chaque geste j’espère tes mots… ton indiscrétion me charme… mon intimité est la tienne…

Hippolyte Petitjean (French, 1854-1929)-Non, laisse-moi seule ; mais j’ai envie de passer ma main sous tes couilles pour les soupeser… mais j’ai envie de ta tête reposant sur mon ventre… mais je n’arrive plus à me raisonner… mais je me projette dans les jours prochains, lorsque je me placerais au-dessus de toi en te disant à mon tour mes mots

admire mon con
regarde ses couleurs
touche sa douceur
ouvre le
caresse le
suce le.
Hippolyte Petitjean (French, 1854-1929)regarde comme elle est
belle ma chatte
splendide ma chatte
somptueuse ma chatte
accueillante ma chatte
douce ma chatte
délicieuse ma chatte
sucrée Salée ma chatte
chaude ma chatte
Hilda Carline (1889-1950)2excitée ma chatte
ouverte ma chatte
profonde ma chatte
chatte de vierge ma chatte
inondée ma chatte
remplie de toi ma chatte
brûlante ma chatte
offerte ma chatte
consentante ma chatte
Francois Eberl (Praga 1887 -1962)smets-y les doigts dans ma chatte
investis là ma chatte…
comble là ma chatte…
fais la jouir ma chatte…
fais la juter ma chatte…
fais la vibrer ma chatte…

Et maintenant avec une telle chatte, comment imagines-tu de me dire NON !

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