Caty est en train de jouir…

Je connais si bien cet état… Mon record d’attente ! devines ?
c’est bon d’attendre avec autour de soi des amis qui parlent de tant d’autres choses…
un soir nous étions tous garçons et filles un peu éméchés et je jouais à ce jeu… tout était plaisir… le contact du bras de ma voisine; la vue des seins de mon amie Annie… je me souvenais les voir sucés et que c’était divin… Et puis soudain… je n’ai pu me retenir… je suis parti dans un bel orgasme et c’est Annie que j’entendis chanter !
mes amis mes amies je vous demande une petite minutes de silence… Caty est en train de jouir… !
Cela n’arrêtait pas… Les spasmes me secouaient tendrement… je voguais au dessus des nuages… je ne bougeais pas… Mes mains étaient croisés sur mes genoux et là entre les jambes le feu de l’enfer qui me brûlait comme jamais…
Le calme est revenu… je m’attendais à tout sauf à ce petit défilé spontané de mes amis se levant à tour de rôle pour me faire qui une bise qui une caresses qui un petit geste d’amitié…
Vas-y ma belle jouis pour moi… offre moi ton meilleur jus que je puisse me saouler de ta divine liqueur… Moi aussi je ne serai pas longue à te rejoindre dans le plaisir !
Caty
Quelle jolie histoire. Un orgasme sans se toucher, au milieu d’ami(e)s.
Je n’ai toujours pas jouis. Je joue de mon corps.
Je frémis quand je glisse mon doigt sur ma fente à travers mon string ficelle.
Il suffirais que je le prenne et que je tire dessus pour qu’il me scie les lèvres, pour que j’éclate ma fleur.
Mais non, pas maintenant, pas encore. Mon godemiché me fait le l’œil pourtant
Romane
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Les plaisirs solitaire de Loranne, femme fidèle.

Loranne s’étira, passa une main sur son front. La chaleur qui la baignait n’était pas due au ménage. Elle toucha ses hanches, son ventre. Essaya de se souvenir depuis combien de temps elle ne s’était pas masturbée.

Un mois ? Deux mois, peut-être ? Oui, ça devait remonter aux vacances, quand elle était partie passer quelques jours avec Zoé chez les parents de Benoît.

Elle hésitait. Elle avait tout le ménage à faire. Et il faudrait qu’elle téléphone à Simon pour lui dire

qu’elle ne tenait pas à le revoir. Non, qu’elle lui écrive plutôt. Ce serait plus gentil. Expliquer qu’elle ne pouvait pas. Ce n’était pas son genre. L’adultère n’était pas son genre. Mais comment est-ce qu’il pourrait la croire après ce qui s’était passé entre eux ? Il fallait qu’elle trouve une autre raison pour refuser.

L’excitation qui brassait son bas-ventre la ramena à une préoccupation plus immédiate. Elle avait envie de jouir. Elle fit semblant de s’interroger, mais elle savait déjà qu’elle ne résisterait pas à la tentation.

D’ailleurs, elle ne résistait pas plus aux tentations qu’elle ne trichait avec ses envies. A travers le tissu du tee-shirt, elle toucha les pointes devenues sensibles de ses seins.

Sans savoir pourquoi, Loranne répugnait à se branler dans la chambre, dans le lit qu’elle partageait avec Benoît. Soudain, un sourire éclaira son visage. Deux minutes plus tard, elle était dans la salle de bains de l’étage, celle-là même où elle avait fait l’amour avec Simon.

Elle baissa sa culotte de jogging, s’installa sur la cuvette des W.-C. La lumière trop crue et une légère odeur de savon et de dentifrice ne l’aidaient pas à se concentrer, mais elle était déjà assez excitée pour ne pas s’en inquiéter. Elle se déshabilla, ce qui la remplissait toujours d’un trouble particulier quand elle se branlait.

Lors de ses premières masturbations d’adolescente, elle devait se dénuder le moins possible afin d’être immédiatement « convenable » si sa mère la surprenait.

Elle en avait gardé un persistant sentiment de culpabilité qui se mêlait à l’émoi qu’elle éprouvait en se branlant nue. Ce qu’elle avait fait dès qu’elle avait eu son premier appartement.

Elle s’assit à nouveau sur la lunette, glissa une main entre ses cuisses à peine écartées, contempla son image dans le miroir en pied qui lui faisait face. Il y avait longtemps qu’elle ne s’était pas examinée à poil.

La femme qu’elle apercevait à moins de deux mètres lui paraissait si coquine, si désirable dans cette pose presque innocente.

Bien sûr, elle trichait en serrant ses bras contre son torse pour gonfler ses seins. Ils avaient toujours été trop menus à son goût, mais ils se tenaient bien et on lui avait souvent dit qu’ils étaient jolis. Pour les arrondir davantage, elle serra les bras. Sa main entre ses cuisses ne bougeait pas. Elle l’avait posée à plat sur sa toison.

De son autre main, elle souleva ses cheveux sur sa nuque, les répandit comme une nappe sur sa poitrine.

Ils tombaient juste à la hauteur de ses tétons qu’ils effleuraient d’une caresse soyeuse. Un souffle lui donna la chair de poule. Un long frisson, qui prit naissance au bas de sa colonne vertébrale, gagna son ventre, ses seins, ses épaules.

Sous ses doigts serrés, elle sentait la moiteur de ses grandes lèvres. Il lui semblait que le bas de son ventre devenait plus lourd. Comme si les organes dont elle avait à peine conscience dans la vie ordinaire se mettaient à vivre de leur vie propre.

Un fourmillement diffus l’envahit, un grouillement lent, obscur qui s’accompagnait d’une envie irrésistible de toucher cette chair dont la sensibilité augmentait de seconde en seconde. Mais elle ne voulait pas se presser. Le sang affluait à sa vulve, gonflait ses grandes lèvres. Ce serait meilleur quand la tension accumulée ne lui laisserait plus le choix.

Elle devait se retenir encore, prolonger cette attente trouble qui la faisait trembler. Une longue pratique de son corps lui avait enseigné qu’elle en était capable. En dépit de l’envie qui la tenaillait, du désir qui se nouait à l’intérieur et de ses nerfs bandés à craquer…

Soudain, une pointe aiguë la transperça. Le bout de son ongle avait touché son clitoris par inadvertance.

Une pointe fulgurante suivie d’une décharge électrique, d’un sursaut. Comme une mécanique mise en branle qui s’enclenchait irrésistiblement.

En un éclair, elle comprit que rien ne pourrait endiguer l’orgasme. Inutile d’essayer. Elle écrasa en haut de sa fente l’index et le majeur joints. Elle avait besoin, à présent, d’un contact cru.

Une vague de volupté la souleva. Un gémissement prolongé s’échappa de ses lèvres fermées. Elle écrasa ses doigts sur le bouton jusqu’à ce qu’une amorce de douleur vrille le centre de son sexe. Alors, sa main devint molle, tout son corps s’affaissa sur la cuvette des W.-C.

— Merde, quelle conne… Pourquoi j’ai pas attendu plus longtemps !

Elle s’en voulait. Elle ne se regarda même pas dans le miroir. Voilà un orgasme qui s’annonçait prometteur, et un faux mouvement avait tout précipité. Elle avait joui sans avoir eu le temps de goûter les plaisirs annexes, qui donnent tout son prix à une branlette réussie. Avec des gestes rageurs, elle ouvrit les robinets, fouilla dans le placard pour en tirer une serviette propre, grimpa dans la baignoire, s’y savonna avec énergie. Rien n’était plus frustrant, rien ne la mettait plus en colère qu’un plaisir perdu ou écourté. Elle avait l’impression d’avoir été volée. Dépossédée de quelque chose qui lui revenait.

Ce n’est que lorsqu’elle s’allongea dans l’eau brûlante qu’elle retrouva le calme. Son corps s’engourdissait, mais pas son esprit. Ses pensées revenaient à Simon. Il tenait à la revoir, ne cachait pas son désir.

La courte lettre qu’il lui avait envoyée faisait beaucoup plus d’effet à Loranne que ce qui s’était passé entre eux. Curieusement, c’était son émotion à lui qui la troublait.

De son côté, elle était prête à oublier cette partie de jambes en l’air inattendue. Or, le billet de Simon la lui remettait en mémoire. Elle s’abandonnait à ses souvenirs, et l’excitation la gagnait à nouveau. Elle avait encore envie de jouir, mais cette fois-ci, elle ne commettrait pas la même erreur. Ses cuisses s’ouvrirent, son index tendu se posa sur la crête du clitoris.

Tout en réglant le frottement doux et régulier de son doigt, elle engloba l’un après l’autre ses seins de sa main gauche. Elle en pressa les tétons avec tendresse, les agaça du bout de l’ongle, les pinça, les tira, les froissa, avant de les caresser plus doucement, la paume passée à plat sur les pointes dures. L’index, pendant ce temps, continuait son mouvement presque immobile sur le clitoris.

Des images défilaient derrière ses paupières closes.

Des images ou des sensations, elle ne savait pas, sauf qu’elles ne représentaient personne en particulier.

C’était des corps anonymes qui se plaquaient contre elle, des mains inconnues qui la touchaient, la palpaient, la pelotaient. Elle entrevoyait pêle-mêle des mains qui forçaient ses genoux à s’écarter ou un pénis qui s’apprêtait à la prendre.

Et toujours l’index frottait son bouton. Insensiblement, Loranne oublia où elle se trouvait. La baignoire, la salle de bains, la maison. Les sensations de plaisir l’envahissaient. Elle bascula dans un monde qui lui faisait quitter la réalité encore plus sûrement que l’alcool ou la dope. Elle n’avait même plus besoin de fermer les yeux pour ne plus voir ce qui l’entourait.

Elle n’était plus qu’une sensibilité à vif. Un tourbillon de mains couraient sur son corps, des lèvres la suçaient, des langues la léchaient, des doigts s’attardaient autour de ses orifices intimes ou s’y glissaient sans rencontrer de résistance. Des ondes parcouraient son corps, lui donnaient des décharges électriques.

Ses reins raidis se soulevèrent, son ventre se gonfla sous la poussée de l’orgasme imminent. Sans en avoir conscience, elle haletait en poussant des petits cris.

Toute sa réceptivité s’était concentrée dans cette fine languette que son index astiquait inlassablement, et qui la remplissait de vibrations presque douloureuses.

Elle tendit les reins, en poussant un cri aigu.

Il lui fallut plusieurs minutes pour retrouver une respiration régulière. Elle se sentait lasse, épuisée mais heureuse. L’eau du bain commençait à refroidir. Elle en sortit pour s’étriller avec vigueur. S’habilla en toute hâte, fila à la cuisine pour dévorer une tartine de pain d’épices et de beurre salé. Jouir lui donnait toujours une faim de loup.

Alina Reyes 

Dans son premier roman, Le boucher, publié en 1988, Alina Reyes écrit une scène de déferlement orgasmique se déroulant dans une douche et réunissant une jeune étudiante et le boucher chez qui elle travaille comme caissière. C’est une référence volontaire à la célèbre scène de meurtre dans Psychose de Hitchcock.

Il s’agenouilla aussi, lécha sur mon visage les larmes de sperme. Il me lavait comme se lave un chat, avec application et tendresse.
Sa tête blanche et dodue, sa langue rose sur ma joue, ses yeux bleus délavés, la paupière lourde encore comme sous l’effet d’une drogue. Et son corps languissant et pesant, son corps de plénitude…
Un champ de pluies vert tendre dans le vent doux des branches… C’est l’automne, il pleut, je suis une petite fille, je marche dans le parc et la tête me tourne à cause des odeurs, de l’eau sur ma peau et sur mes habits, là-bas sur le banc je vois un gros monsieur qui me regarde, qui me regarde si fort que je fais pipi, toute debout, je marche et je fais pipi, c’est moi qui pleus tout chaud sur le parc, sur la terre, dans ma culotte, je pleus, je plais…
Il m’enleva ma robe, lentement.
Puis il m’étendit sur le carrelage chaud et, laissant toujours couler la douche, se mit à déposer des baisers sur tout mon corps. Ses mains puissantes me soulevaient et me tournaient avec une délicatesse extrême. Ni la dureté du sol ni la force de ses doigts ne me meurtrissaient.
Je me relâchai complètement. Et il me mit la pulpe de ses lèvres, l’humidité de sa langue au creux des bras, sous les seins, dans le cou, derrière les genoux, entre les fesses, il me mit sa bouche partout, d’un bout à l’autre du dos, à l’intérieur des jambes, jusqu’à la racine des cheveux.
Il me posa sur le dos, par terre sur les petits carreaux chauds et glissants, souleva mes reins des deux mains, les doigts fermement plaqués dans le creux, jusqu’à la colonne vertébrale, les pouces sur le ventre ; il mit mes jambes sur ses épaules, et porta sa langue à ma vulve. Je me cambrai brusquement. L’eau de la douche me frappait des milliers de fois, tout doucement, sur le ventre et les seins. Il me léchait du vagin au clitoris, régulièrement, la bouche collée aux grandes lèvres. Mon sexe devint une surface ravinée d’où ruisselait le plaisir, le monde disparut, je n’étais plus que cette chair à vif, d’où giclèrent bientôt de gigantesques cascades, les unes après les autres, continuellement, l’une après l’autre, infiniment.
Enfin, la tension faiblit, mes fesses retombèrent sur ses bras, je récupérai peu à peu, sentis l’eau sur mon ventre, vis à nouveau la douche, et lui, et moi.

Ces majestueux orgasmes

Et tu les as eus

Ces majestueux orgasmes

Au nombre de 20

 

Et le tout premier

Couché sur toi face à face

J’ai lu ton regard

 

Le suivant de dos

Je t’enfilais jusqu’au fond

Et tu m’accueillais

 

Une belle fellation

Avec beaucoup de nuages

Du genre cumulus

 

Tu m’as chevauché

Ma verge encrée dans ton con

Et tu te branlais

 

La petite cuillère

Un doux moment de repos

Et un bel orage.

 

Tu m’offris ton con

Je l’ai butiné à mort

De mes lèvres avides

 

Le goût de ton jus

Se mit à changer soudain

Lorsque tu as jouis

 

Alors de mes doigts

Je t’ai caressée la vulve

Enduite de mon sperme

 

Tu es si belle quand

Tu as jouis autant de fois

Par ma si belle verge !  

Je glisse

Reste… Ah! que c’est bon. maman ! Je glisse.

Ah ! Tes roustons sont durs et ton nœud a raidi

Recommençons veux-tu? -Oui. mignonne. Ah! chéri

Je sens ton foutre chaud qui m’arrose la cuisse.

 

Ah! je meurs… Mon mignon, tu n’as pas de maitresse ?

Tu ne me trompes pas ? – Jamais. Je t’aime temps…

Squirting !

Mes seins sont durs comme pierre, ma bouche cherche son sexe épais et bandé !

J’ai comme un pépiement dans l’échine, avec ce goût et cette odeur divine

J’ai plaisir à le toucher, pour lui donner du plaisir, sans précipitation

Le goût de son sperme sur ma langue, léchant ses boules si lourdes.

Il tire mes cheveux en arrière, il m’obligent à le regarder les yeux dans les yeux

Ma culotte qui se mouille, au vu de son énorme verge

Ma vulve réclame son dû, même si il vient de se répandre en moi,

Le lèche son gland, j’absorbe sa verge, entièrement, et mes mains jouent avec ses boules.

Ses hanches et ma bouche se meuvent de concert, mon jus commence à couler

Je sens ses bourses gonflées, ma bouche les taquine et

Je les mouille toutes deux, l’une puis l’autre je les prends en bouche

Ma bouche est pleine de ses couilles, mes mains le branle en haut puis en bas

Je saisie ma poitrine pour en faire une vulve, tétons toujours pincés

J’enveloppe sa verge dans mes seins, tétons toujours pincés

Il se branle contre moi, sa verge glisse et monte vers mes lèvres en attente

Ma bouche est baisée, mes seins forment un étui serré, ma langue enveloppe son gland

 

Il s’arrête soudain pour embrasser ma bouche, pendant que sa main cherche ma mouille au sud

Il se branle toujours dans mes seins, ses doigts énormes cherche dans mes plis

Je coule sur ses doigts quêtant plus… et deux doigts deviennent trois

Ces doigts touchent mon point « g », et rendent ma chatte encore plus en chaleur

 

Tiens ! un orgasme en vue, ma vulve serre ses doigts et mon jus coule

Il pince mon clitoris jusqu’à la douleur, je coule encore de tout mon jus

Je supplie pour un repos du guerrier, la grosse et lourde verge est dans mon con

Si profondément ancré en moi, et il glisse doucement, entrant, puis sortant

 

Mon sexe est si chaud, si mouillé et si serré, il tord mes seins tordus, il les torture à plaisir

Ses doigts cherchent mon clitoris, et le branle frénétiquement, en urgence

Tiens ! Un autre orgasme s’annonce… puis explose, il est suivit d’un autre et mes chairs bougent encore

Mon jus coule sur sa verge, ma vulve est si mouillée, si trempée, si glissante

 

J’en suis à l’orgasmes N° 4, mon jus fruit de mes orgasmes coule

Mais il n’en a pas terminé, mon anus est disponible et mouillé

Je me retourne, et lui demande de venir dans la chaleur et l’étroitesse de mon anus

Il est si trempé, que la verge épaisse glisse facilement dans mes fesses

Je serre les fesses, juste au moment du jet saccadé de son éjaculation

Mes fesses se remplissent de son sperme, et me voilà partie encore, et mon jus pleut.

i-love-you-and-i-fear-no-one

                                                                       Je t’aime et n’ai peur de personne

passion-is-the-oxygen-i-need-for-my-soul

                                                                 La passion est oxygène qui me fait vivre

to-express-love-you-need-to-feel-it

                                                          Pour parler de l’amour, faut-il encore le ressentir