Ces majestueux orgasmes

Et tu les as eus

Ces majestueux orgasmes

Au nombre de 20

 

Et le tout premier

Couché sur toi face à face

J’ai lu ton regard

 

Le suivant de dos

Je t’enfilais jusqu’au fond

Et tu m’accueillais

 

Une belle fellation

Avec beaucoup de nuages

Du genre cumulus

 

Tu m’as chevauché

Ma verge encrée dans ton con

Et tu te branlais

 

La petite cuillère

Un doux moment de repos

Et un bel orage.

 

Tu m’offris ton con

Je l’ai butiné à mort

De mes lèvres avides

 

Le goût de ton jus

Se mit à changer soudain

Lorsque tu as jouis

 

Alors de mes doigts

Je t’ai caressée la vulve

Enduite de mon sperme

 

Tu es si belle quand

Tu as jouis autant de fois

Par ma si belle verge !  

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Je glisse

Reste… Ah! que c’est bon. maman ! Je glisse.

Ah ! Tes roustons sont durs et ton nœud a raidi

Recommençons veux-tu? -Oui. mignonne. Ah! chéri

Je sens ton foutre chaud qui m’arrose la cuisse.

 

Ah! je meurs… Mon mignon, tu n’as pas de maitresse ?

Tu ne me trompes pas ? – Jamais. Je t’aime temps…

Squirting !

Mes seins sont durs comme pierre, ma bouche cherche son sexe épais et bandé !

J’ai comme un pépiement dans l’échine, avec ce goût et cette odeur divine

J’ai plaisir à le toucher, pour lui donner du plaisir, sans précipitation

Le goût de son sperme sur ma langue, léchant ses boules si lourdes.

Il tire mes cheveux en arrière, il m’obligent à le regarder les yeux dans les yeux

Ma culotte qui se mouille, au vu de son énorme verge

Ma vulve réclame son dû, même si il vient de se répandre en moi,

Le lèche son gland, j’absorbe sa verge, entièrement, et mes mains jouent avec ses boules.

Ses hanches et ma bouche se meuvent de concert, mon jus commence à couler

Je sens ses bourses gonflées, ma bouche les taquine et

Je les mouille toutes deux, l’une puis l’autre je les prends en bouche

Ma bouche est pleine de ses couilles, mes mains le branle en haut puis en bas

Je saisie ma poitrine pour en faire une vulve, tétons toujours pincés

J’enveloppe sa verge dans mes seins, tétons toujours pincés

Il se branle contre moi, sa verge glisse et monte vers mes lèvres en attente

Ma bouche est baisée, mes seins forment un étui serré, ma langue enveloppe son gland

 

Il s’arrête soudain pour embrasser ma bouche, pendant que sa main cherche ma mouille au sud

Il se branle toujours dans mes seins, ses doigts énormes cherche dans mes plis

Je coule sur ses doigts quêtant plus… et deux doigts deviennent trois

Ces doigts touchent mon point « g », et rendent ma chatte encore plus en chaleur

 

Tiens ! un orgasme en vue, ma vulve serre ses doigts et mon jus coule

Il pince mon clitoris jusqu’à la douleur, je coule encore de tout mon jus

Je supplie pour un repos du guerrier, la grosse et lourde verge est dans mon con

Si profondément ancré en moi, et il glisse doucement, entrant, puis sortant

 

Mon sexe est si chaud, si mouillé et si serré, il tord mes seins tordus, il les torture à plaisir

Ses doigts cherchent mon clitoris, et le branle frénétiquement, en urgence

Tiens ! Un autre orgasme s’annonce… puis explose, il est suivit d’un autre et mes chairs bougent encore

Mon jus coule sur sa verge, ma vulve est si mouillée, si trempée, si glissante

 

J’en suis à l’orgasmes N° 4, mon jus fruit de mes orgasmes coule

Mais il n’en a pas terminé, mon anus est disponible et mouillé

Je me retourne, et lui demande de venir dans la chaleur et l’étroitesse de mon anus

Il est si trempé, que la verge épaisse glisse facilement dans mes fesses

Je serre les fesses, juste au moment du jet saccadé de son éjaculation

Mes fesses se remplissent de son sperme, et me voilà partie encore, et mon jus pleut.

i-love-you-and-i-fear-no-one

                                                                       Je t’aime et n’ai peur de personne

passion-is-the-oxygen-i-need-for-my-soul

                                                                 La passion est oxygène qui me fait vivre

to-express-love-you-need-to-feel-it

                                                          Pour parler de l’amour, faut-il encore le ressentir

Mon amant (réédition)

New-York

Le souvenir le plus précis que j’ai de notre rencontre de New-York est ce moment où tu m’as proposé deux pas de valse dans cette chambre palais des mille et une saveurs de notre amour.

Mais je préfère te raconter tout ce que je n’ai pas osé faire…

Une grande tristesse s’est emparée de moi pour le basculement de l’année… Sur ton épaule j’ai trouvé le réconfort d’un moment et j’ai entendu tes mots.

Peu importe ces mots qui accompagnaient mes larmes… j’avais déjà le désir de toi…

Je te désirais amant assouvi repu exténué de tes exploit sans vie sans force sans envie sans passion aucune… je te voulais nu et sans désir pour que je puisse faire renaître ton désir de moi…

Je viens doucement vers toi, je t’admire, je regarde ce corps immense qui me recouvre lorsque nous faisons l’amour…

Cette tête blanche que je saisie avec délice lorsqu’elle descend vers ma vulve…

Je contemple tes bras tes mains de paysan

J’aime ton dos ta chute de rein tes fesses tes cuisses de rugby man

Je viens à ton oreille te raconter mon amour de toi…

J‘aimerais me fondre en toi avoir encore plus d’audace, pour être ton esclave sexuelle… plus de volonté, pour que toutes tes volontés se fassent, plus de plaisir, pour que tu m’en redonnes encore, plus d’envie, pour que tu fasses renaître mes plus fous désirs…

Laisse-moi t’offrir mes caresses, redécouvrir ton corps te rendre avide de moi…

Partage-moi

Désespère de moi et enseignement ta science du plaisir… redis moi la magie de nos deux sexes qui se retrouvent s’emmanchent se reconnaissent et s’aiment de toutes leur force de toute leur énergie…

Je veux ta force ta vigueur mais aussi ta tendresse…

Je voudrais que chacun de mes orgasmes provoque les tiens et que tous deux nous nagions dans la volupté suprême…

Je veux t’investir, je veux te baiser, je veux être ton amant.

Mon sourire dans cet aéroport de Toulouse est le reflet tout simple de ton visage.

Le spectacle de ton arrivée était sublime car il sous-tendait les mille projets attendu de notre harmonie amoureuse.

Je contemple ton corps d’homme et je rêve de l’avers où se cache mon trésor ta verge…

Je souris déjà au plaisir futur de le caresser de le branler de chercher sa vigueur jusqu’au fond de toi…

Je sens entre mes cuisses ce désir charnel de toi…

Je ressens tout simplement une folle envie de me coucher sur toi de te couvrir à mon tour de mon corps…

Je suis soudain ton amant plus que ton amante… sous mon pubis la raie royale de tes fesses et je m’imagine avec une verge pour t’offrir le plaisir d’être pris comme tu me prends…

J’ai entre les cuisses une verge lourde comme la tienne… celle que tu m’as appris à tenir, à caresser, à dorloter, à sucer, à boire…

J’ai dans mon imagination un phallus obscène et perforant qui te transperce et te comble…

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« Nous venons de Nulle part » oui j’ai prononcé cette phrase et ensuite dans mon fort intérieur j’ai continué un interminable poème qui me racontait au rythme de ton désir.

Nous venons de Nulle part…

Regardez comme nous sommes amoureux l’un de l’autre

Je vous affirme que je l’aime à la folie.

J’aime ses audaces, ses saillis ses baisers…

J’aime quand il me baise…

J’aime qu’il tienne ses érections longtemps, longtemps, qu’elles accompagnent mes orgasmes les provoquent les font durer longtemps longtemps.

J’aime quand il m’écarte les cuisses pour contempler ma vulve… j’aime son regard au fond de moi… j’aime ces mots violents durs qu’il m’assène pour accompagner ses coups de rein… mais j’aime aussi sa tendresse et la douce saveur de son jus répandu pour moi.

Je suis terrassée de bonheur.

Nous avons baisé sur toute la planète,

A Berlin et j’ai été surprise de cette communion lumineuse et immédiate.

A Madrid l’harmonie d’un couple naissait tout à la fois dans la douleur et l’extase,

A Londres ce fut un miracle des sens et pas un instant pour descendre de ce train lancé à toute vitesse sur les rails du plaisir

A Paris, une orgie sans fin de toi et de moi.

A Rio, la sublime harmonie de nos deux corps, de nos deux âmes. Et tout de suite l’envie d’y revenir persuadés l’un et l’autre que nous avions atteint le summum 

A Cuba, la recherche subtile de nos limites amoureuse 

A Bordeaux, la sagesse et le délire tout mélangé 

A Saint-Yorre, la simple dégustation de la vie à deux dans un souci permanant de l’autre

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Je garde dans mes souvenirs tous ces moments de passion, de force vive de communion dans l’amour physique… deux mains autour de mon visage tes deux yeux plongeant dans les miens et le mot amour se dessine sur nos lèvres… Dans ce restaurant encore une fois ton regard et notre certitude.

Je vais au spectacle avec lui… nous allons partager tout en cette soirée mémorable… l’anxiété de ne pas être ensemble le plaisir et le bonheur d’un coup du destin… nous ne doutons plus de rien…

Dans ce restaurant, je n’ai d’yeux que pour lui, mon regard fond dès que son regard se porte sur moi… je mouille, mon clitoris gonfle… je suis déjà dans cette jouissance de la prochaine baise… car tout en me faisant divinement l’amour… il me baise aussi.

Au coin de cette table ou au creux du lit… je suis à ses ordres.

Je suis à son écoute, ma seule volonté est de lui obéir…  mon envie est permanente d’échange de partage, de communion dans les gestes, les regards, les sourires, les embrassades, les serrements de main, les questionnements sur la santé de l’autre… Tendresse, Tendresse et encore Tendresse dans la manière de partager cette curieuse intimité avec l’autre… Nue comme je suis Nu…

Je deviens impudique et toute gène s’estompe dès lors qu’il s’agit de son désir

Je connais ses habitudes et je m’y contraindrais toujours… dès la fin d’un orgasme, je fais lever le soleil sur un nouvel orage de nos corps.

J’aime cette douceur du don de ma personne et de l’acceptation de l’autre dans ses exigences…

J’aime cette envie toute simple et permanente.

J’aime la folle découverte de nos corps et nos aveux de ces inavouables fantaisies de ces terribles audaces aussitôt acceptées que proposées…

J’aime ce corps allongé de tout son long et qui attend mes initiatives…

Jamais plat d’huitre n’aura été si alléchant si délicieux… qu’ais-je pu admirer le plus… le choix de ces huitres, la technique d’ouverture, la présentation les conseils de dégustation, la dégustation elle-même et le petit vin blanc assorti.

Jamais plateau de fromage n’aura été aussi somptueux… et l’admiration est encore sans bornes sur le nez de connaisseur pour le choix, la présentation, la dégustation et le petit vin rouge accompagnateur.

New-York promenade d’amoureux.

Oui ce fut une délicieuse promenade de trois jours et trois nuits… Chercher un restaurant, puis un autre, faire les courses de cette dernière nuit de l’année, chiner, regarder l’autre dans ses gestes du quotidien

New-York le plaisir des corps.

Si les souvenirs de la vie simple sont ainsi ancrés dans ma mémoire, au-delà de ces gestes du quotidien demeure la folle envie de se faire l’amour.

Et chaque geste nous ramène l’un et l’autre dans les épisodes lumineux du temps passé… avant de se coucher sous la couette un brin de toilette nécessaire indispensable… et cette douce attente de l’instant majestueux de la rencontre amoureuse est un plaisir… Les deux amants se retrouvent et les mains amoureuses sont d’une délicatesse inhabituelle… les deux corps ont besoin de ce crescendo du désir… nuit du choix .

Un grand lit deux mains qui se cherchent une épaule accueillante quelques mots d’amour quatre mains folles qui cherchent sous les couvertures deux bouches qui se trouvent … censuré le reste… puis le calme d’un doux moment de réconfort et de doux échanges sur le don de soi et l’acceptation de l’autre.

Femme fontaine

Ejac 3

Seins durs comme pierre, bouche cherchant sexe épais…dur

Pépiement dans l’échine, goût et odeur divine

Plaisir de le toucher, sans précipitation pour lui donner du plaisir

Goût de sperme sur ma langue, léchant ses boules si lourdes

 

Mes cheveux tirés en arrière, son regard m’obligent à le regarder

Ma culotte qui se mouille, au vu de son énorme verge

Vulve réclamant son dû, même si il vient de se répandre en moi,

Gland léché, verge absorbée entièrement, mains jouant avec ses boules.

 

Ses hanches et ma bouche se mouvant, jus commençant à couler

Sentir ses bourses gonflées, ma bouche les taquinant

Les mouillant toutes deux, l’une puis l’autre en bouche

Bouche pleine de ses couilles, mains les branlant en haut en bas

 

Poitrine saisie pour en faire une vulve, tétons toujours pincés

Verge enveloppée dans mes seins, tétons toujours pincés

Il se branle, sa verge glisse et monte vers mes lèvres en attente

Ma bouche baisée, mes seins en étui serré, ma langue enveloppant son gland

 

Arrêt soudain pour embrasser ma bouche, main cherchant ma mouille au sud

Se branlant toujours dans mes seins, doigts énormes cherchant dans mes plis

Je coule sur ses doigts quêtant plus… et deux doigts deviennent trois

Doigts touchant mon point « g », chatte encore plus en chaleur

 

Entre kes seins

Orgasme en vue, vulve serrant ses doigts et jus coulant

Clitoris pincée jusqu’à la douleur, je coule encore de tout mon jus

Supplication pour un repos, grosse et lourde verge dans mon con

Si profondément ancré en moi, et il glisse doucement, entrant, sortant

 

Sexe si chaud, mouillé et serré, mes seins tordus, torturés à plaisir

Doigts cherchant clitoris, et en urgence le branlant

Orgasme s’annonçant… puis explosant, un autre suit les chairs bougeant encore

Jus coulant sur verge, vulve si mouillée et glissante

 

Poursuite jusqu’à 4 orgasmes, mon jus fruit de mes orgasmes coule

Mais il n’en a pas terminé, mon anus est disponible et mouillé

Me retournant, demandant de venir dans la chaleur l’étroitesse de mon anus

Si trempés, il s’y glisse si facilement, verge épaisse dans mes fesses

 

Dépucelage annal 1

Fesses si serrées, très peu de temps avant le jet de ton éjaculation

Fesses remplies de son sperme, et me voilà partie encore, et mon jus pleut.

Orgasmes intenses

Il n’avait aucune intention de s’arrêter. Au contraire. Elle sentit ses doigts s’insinuer en elle alors qu’elle sentait toujours cette langue si douce continuer sa caresse »… et le fait de les écrire l’excitait… Combien de temps tiendrait-elle sans se caresser à la suite de son personnage ?

Quel texte allait-elle poster aujourd’hui ? Quelle serait sa chronique ? Comme à chaque fois, elle souhaiterait des mots qui interpellent, qui donnent envie, qui suscitent ? Des mots qui peut-être appelleront des commentaires. Mais surtout, des mots qui lui donnent envie à elle ! Car c’était bien cela l’enjeu. Cette envie qui la prenait dans la journée et qui faisait qu’elle ne plus qu’à cela. Il lui fallait trouver un exutoire : des mots, un texte. Voici, elle avait trouver : ce seront ces mots-là. Elle venait de poster son texte. Et le fait de les poster l’excitait… Combien de temps tiendrait-elle sans se caresser sur le modèle de ce qu’elle venait de mettre ?

Elle venait d’écrire avec son beau stylo plume, noir laqué, et son bloc note dédié tout particulièrement à dire ses envies. De quoi avait-elle envie ? Quel était son fantasme du moment ? Comment désirait-elle être prise, aimée, sollicitée, honorée ? De quels souvenirs allait-elle se servir ? Et elle traçait les mots : « Il était allongé entre ses cuisses et il continuait à jouer de sa langue. Elle n’arrêtait pas de jouir. Depuis combien de temps ? Combien d’orgasmes ? Quand osera-t-elle dire « stop » ? Mais toutes ses questions s’effaçaient de son esprit sous une vague d’orgasmes intenses. Il n’avait aucune intention de s’arrêter. Au contraire. Elle sentit ses doigts s’insinuer en elle alors qu’elle sentait toujours cette langue si douce continuer sa caresse »… et le fait de les écrire l’excitait… Combien de temps tiendrait-elle sans se caresser à la suite de son personnage ?

Elle venait d’écrire avec son beau stylo plume, noir laqué, et son bloc note dédié tout particulièrement à dire ses envies. De quoi avait-elle envie ? Quel était son fantasme du moment ? Comment désirait-elle être prise, aimée, sollicitée, honorée ? De quels souvenirs allait-elle se servir ?
Et elle traçait les mots : « Il était allongé entre ses cuisses et il continuait à jouer de sa langue. Elle n’arrêtait pas de jouir. Depuis combien de temps ? Combien d’orgasmes ? Quand osera-t-elle dire « stop » ? Mais toutes ses questions s’effaçaient de son esprit sous une vague d’orgasmes intenses. Il n’avait aucune intention de s’arrêter. Au contraire. Elle sentit ses doigts s’insinuer en elle alors qu’elle sentait toujours cette langue si douce continuer sa caresse »… et le fait de les écrire l’excitait… Combien de temps tiendrait-elle sans se caresser à la suite de son personnage ?