Sens tu ma bite ?

Ne bouge pas, sens-tu ma bite dans ton con ?

Laisse-moi attraper dans mes mains ta mamelle,

A son pointant rosé, d’un doigt mouillé, ma belle

Je vais le titiller. C’est bon, dis ? Pas, c’est bon.

Penche-toi de l’avant, tends ton cul… là… ta croupe

Est large épanouie. O le charmant tableau !

Tu dis que je te tue et que je suis salaud,

Non ma chérie, je t’aime et conduis ma chaloupe.

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Mes photos doivent transmettre des humeurs positives. Mes sujets préférés sont des peintures figuratives, des natures mortes, des paysages et des « images d’âme ».

Les mots violence sur le vélin
Les mots larmes de satin
Les mots tendresse sous l’or de la plume
Les mots ivresse au fil des lignes
Et orgasme de la page bien écrite.
Subtile repos du devoir accompli
Et bonheur de l’avoir imaginé
Et enfin,
De l’avoir fait…
Merci pour vos mots,
votre amour de l’écrit,
de cette vie qui bouillonne en vous
au fil des petits signes typographiques
qui bien souvent nous réjouissent
et par leur propos bien souvent
nous mènent à tout simplement
sublimer nos imaginaires,
transformer vos récits
en nos propres aventures,
parfois tendres,
parfois sulfureuse,
toujours attendues,
bienvenues et joyeuses.

Denis

Toulouse ! douce promenade dans des chemins connus

Le simple décompte des heures est déjà un plaisir, mais aussi un drame.

Que sont 60 heures d’une vie face à l’immensité de l’attente ? Pourtant ces 60 heures existent, ont existés…

Enlevons les 24 heures de sommeil un curieux sommeil réparateur de nos maux…

Enlevons encore 6 bonnes heures de face à face autour d’une restauration prétexte à nous regarder. Jamais regards d’amant n’auront été aussi chargés de concupiscence amoureuse

Puis 4 heures du spectacle partagé avec tant de ferveur et 6 heures de déambulation lente et harmonieuse.

Il reste alors 20 heures au cours desquelles le je et le tu sont devenus nous ! 20 heures d’une communion étonnante de nos corps et de nos âmes… mes caresses étaient les tiennes… tes caresses étaient celles que j’espérais.

Nous venons de nullepart : cette petite phrase a tout son sens lorsque l’on se souvient de ces moments de partage… tu sais si bien devancer mes désirs de toi… tu sais si bien tout faire de moi… tes mains si expertes savent choisir au besoin la douceur d’un effleurement ou la vigueur d’un branle de verge… tu sais si bien dire suggérer les choses tendre et oser les mots les plus forts… tu es audace et en même temps pudeur…

Soudain dans ces nuits vertigineuses de notre désir les deux cadeaux osés que tu m’as offerte… l’audace de ce choix… puis l’audace de t’en servir… la délicate avancée vers l’impudeur la plus totale… tes deux mains flirtant avec la peau tendre de mes fesses… mon plaisir étonnant de te sentir audacieuse et déterminée… tes doigts glissant de ce sillon amoureux… un doigts qui cherche et trouve l’entrée mystérieuse… un doigt qui tente et réussi une intromission… mon soupir est une invitation… tu te saisie de cet objet bleu et le présente à son tour… surprise de cette capacité d’admission, tu compte pour moi les boules qui pénètrent les unes après les autres… tu sens le plaisir que tu me donnes et tu me dis un seul mot : Géant ! C’est Géant ce que je fais, c’est Géant ce que je vois ! Car tu regardes aussi et prends sans pudeur plaisir à me pénétrer…

Je ne suis pas en reste et cherche à mon tour dans la zone interdite, notre zone interdite, le point mystère, le point fantasme, le point de toutes nos tentations… un doigts se sens refuser l’accès… alors je passe par un quadripode de massage, je joue avec la peau de tes fesses… je ne peux les caresser sans te dire des compliments… c’est chose faite et je glisse à mon tour dans le sillon… je choisi la plus petite boule, la présente et attends qu’elle se fasse gober… mon questionnement et le plaisir que je ressens de cette petite victoire prélude au grand épisode future que nous attendons tous les deux.

Plus tard un « dong » vibrant viendra nous offrir d’autres sensations géantes comme tu l’avais dit.

Pendant ces 20 heures, je mentirais en disant que j’étais en érection permanente… bien mieux nous étions en état permanant de réceptivité amoureuse… à tout moment le moindre geste, le moindre soupir mettait nos deux corps en orbite amoureuse…. Ta main frôlant ma verge, le « Oh » si tendre d’admiration et nous voilà dans d’éternels préludes amoureux… je ne me souviens pas de t’avoir demandé la moindre chose… chacun de mes désir à été comblé avec une prémonition délicate et attentive… envie de te prendre… et ta vulve merveilleuse se dit toute prête à me recevoir… envie de te sucer et tes deux cuisses s’ouvrent sur le tabernacle que j’explore avec de plus en plus de délice de plus en plus de connaissance experte des lieux… je sais sans toi dégager le chemin, écarter les grandes lèvres humecter le chemin et enfin pointer la langue vers le goût mystérieux de toi…

Je sais et tu sais, nous savons le plaisir tout simple d’une main tendue vers l’autre… une main habile, subtile, audacieuse, caressante… mais une main quêtant la réponse de l’autre… une main qui donne, qui offre le plaisir… une main attentive au corps de l’autre… une main experte en tout… mais qui supplie aussi, réclame, exige, et obtient la réponse simultanée, réciproque… une main qui d’expertes devient obéissante pour reprendre ensuite ses audaces ses initiatives… un ventre qui s’effleure et trouble… une remontée lente et voluptueuse vers les seins… des caresses qui se veulent des compliments pour des bouts de seins sensibles audacieux impertinents ravageurs de désir…deux épaules auxquelles ont s’accroche et l’un et l’autre… des hanches que l’on enserre et simulant l’acte copulatoire… le visage que l’on dessine du doigt… les lèvres que l’on viendra tout à l’heure embrasser goulument…les cuisses les mollets les pieds autant de lieux de rendez-vous qui résonnent de plaisir et d’envie… alors seulement on revient vers les deux centres de notre désir d’amants comblés et insatiables… il est beau cet homme étendu de tout son long… les yeux fermés… les pensées projetées dans l’avenir imminent de la caresse de sa caresse… un doigts parcourt délicatement la verge couchée au travers de l’aine… la vibration du chibre électrise l’un et l’autre… elle sens la tétanisation des muscles des cuisses repoussant vers la verge le sans nécessaire à l’érection… alors le doux visage s’approche une langue pointue parcours à son tour remonte le long de la verge, puis redescend vers les deux bourses rasées de prêt… la peau est douce… une main virile saisie le monstre et force l’entrée buccale… la fellation est un acte religieux et cette amante là sait comment si prendre pour aller jusqu’au bout des nuages…

Ces 20 heures de Toulouse sont ponctuées de quelques orgasmes, alternatif ou simultanés… je me souviens de moi quittant son con dans lequel je m’étais déversé… la plaisir avait été immense… ma verge vibrait encore de ses spasmes et était toute chargée de sperme… elle vint récolter quelques gouttes de ce précieux liquide avec sa langue et me les porta en bouche…

Toulouse fut un déroulement sans fin de désir et d’assouvissement de ce désir… un assouvissement suivi mystérieusement par une nouvelle et instantanée remontée de l’envie de l’autre… un baiser, une caresse, un geste, un sourire, un mot… et le chemin vers l’extase se dessine en mille et un méandres que nous parcourons avec délice… elle devant, moi suivant… moi devant elle suivant… point de sommets escarpés… non la douce promenade dans des chemins connus mille fois explorés.

Ton souffle

si doux

ta vie…

tu es là…

i-love-you-and-i-fear-no-one

                                                                       Je t’aime et n’ai peur de personne

passion-is-the-oxygen-i-need-for-my-soul

                                                                 La passion est oxygène qui me fait vivre

to-express-love-you-need-to-feel-it

                                                          Pour parler de l’amour, faut-il encore le ressentir

L’hôtel Comfort raconté par Jean-Pierre !

Vendredi soir Hortense est fidèle au rendez-vous… Elle a pu se libérer de son encombrant époux pour me rejoindre… Son programme pour cette nuit : baiser, baiser et baiser encore. Elle est connue dans ce petit hôtel de quelques chambres et c’est sans un mot échangé que le gardien lui tend la carte d’accès à la chambre 17. Pourquoi le 17 ! parce que notre première nuit se passa dans cette chambrette… La porte est à peine refermée que Hortense ouvre son manteau et me dévoile son corps tout nu…

  • Pas une minute à perdre mon ami… J’ai tellement envie de toi… Viens ! Prends moi !
  • Doucement Hortense ! Nous avons toute la nuit pour faire l’amour !
  • Justement ce n’est qu’une nuit ! Et demain matin je dois filer au lever du jour… Allez viens ! Montre la moi ! La bête, le monstre, la terrible bite qui m’obsède jour et nuit… Oh qu’elle est belle ! Viens me la mettre jusqu’au fond…
  • Oui comme cela ! Tu te déshabillera tout à l’heure…
  • Mais tu es toute sèche ! laisse moi prendre le lubrifiant !
  • T’occupe ! Baise moi à sec… Mes humeurs viendront en chemin… Oui ! Vas-y !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jouis en moi ! Maintenant !
  • Attends un peu Hortense tu es si pressée ce soir !
  • Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes… je te sens si bien ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • On se fait un second round ?
  • Laisse moi reprendre vie !
  • Viens ! je vais te faire revivre … Il a toujours bon goût ton sexe… Tu n’as pas tellement débandé… Je vais le sucer, le lécher, le mordre, le branler…
  • Voilà il est tout beau, tout dur, tout prêt… Viens me le mettre encore !
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Embrasse moi… donne moi ta langue… C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Tu sens comme je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Hé ! Jean-Pierre tu dors ! Et tu ronfles fort… Tu ferais mieux de venir me caresser… Toujours pas intéressé par un cunni ! Tu ne voudrais pas me sucer, juste pour voir…
  • Tu sais bien que je n’aime pas !
  • As-tu au moins prévenu Géraldine que nous serions là…
  • Oui ! Elle ne devrait pas tarder… Je repique un petit somme en attendant…
  • Tu exagères ! que veux-tu que je fasse… Pas envie de dormir moi…
  • Branle toi avec un de tes vibro !
  • Pourquoi pas ! Passe moi le gros là bas !
  • Oh oui ! c’est bon ! Moins bon que quand c’est toi ! mais c’est bon… Regarde comme je le prend en entier… Passe moi le dong… Mets le moi s’il te plait… Jean-Pierre, tu m’excites… Tu sens comme je sens… ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La sonnerie de la porte… Jean-Pierre dort toujours… Hortense se dévoue pour aller ouvrir… C’est Géraldine, toujours en mouvements, toujours en paroles.

  • Je peux !
  • Bien sur !
  • Bonjour Madame Hortense !
  • Oui ! Bonjour Géraldine !
  • Il est là Jean-Pierre !
  • Oui il dort !

J’entends les deux femmes papoter… Mais je n’ai pas envie de me mêler de leur projet que je connais par cœur… Hortense va ouvrir ses cuisses… Géraldine va s’extasier de la longueur des poils qui recouvrent son pubis et de leur finesse, et de leur abondance… Et… Puis elle va commencer méticuleusement sa besogne… J’aime bien regarder… Mais je ne peux pas être acteur… Voilà Géraldine est en place… Elle ouvre la vulve d’Hortense, démêle les poils,  et s’approche son visage pour passer sa langue le long de l’ouverture…

  • Salut Jean-Pierre ! Tu ne dors plus ?
  • Non ! je vous regarde ! C’est toujours très beau ! Comme d’habitude
  • Madame Hortense est déjà partie combien de fois…
  • Je ne sais pas ! Elle avait des urgences !
  • Parce que son con est rempli de sperme… C’est le tien, Jean-Pierre ! Je suppose !
  • De qui veux-tu qu’il soit…
  • Mais de son mari bien sur…

Hortense interrompt ce dialogue, saisit la tête de Géraldine et la force à embrasser son sexe… Le beau travail commence…

  • Tout va bien Madame Hortense ?
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Regarde Jean-Pierre comme elle suce bien… Tu devrais prendre des leçons… Si elle touche mon clitoris avec sa langue, je m’envole… ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Et moi Monsieur Jean-Pierre ? Vous ne me donnez rien !
  • Tu veux vraiment faire cela Géraldine !
  • Mais j’aime cela Madame Hortense… Vous devriez essayé… une petite sucette encore…
  • Oui je ne refuse pas… Mais cette fois tout doux sur le clito !
  • Promis ! Je ferai attention, je m’occuperai plus du bas que du haut.
  • Vas-y ma belle ! vas-y !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es une artiste… ta langue… Tes lèvres… Tes dents… Maintenant tu peux y aller sur mon clitoris ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Ce que demandait Géraldine… Un petit coup par derrière… Autant que je n’aimais pas faire de cunnilingus, autant Hortense haïssait de se faire enculer… Elle n’avait sans doute jamais été saillie par là… Géraldine était restée avec la tête entre les cuisses d’Hortense… Elle avait le cul en l’air et les jupes relevées… je m’approchai d’elle et tenant ma verge je forçai le passage du sphincter qui ne fit aucun obstacle à la pénétration. Géraldine remua les fesses pour que je m’installe confortablement, puis m’invita à baiser aussi fort que possible… Hortense nous regardait faire tout en présentant sa vulve à la bouche de Géraldine qui la bourrait comme un veau tétant sa mère….

  • Ne m’oublie pas Géraldine… J’en veux encore…
  • baise moi plus fort Jean-Pierre… Tu dors aujourd’hui…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oui c’est bien mieux ! Continue !
  • Jean-Pierre ! Tu n’éjacules pas en elle… Tu me gardes ton sperme !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es sensationnelle… Bois mon jus… Et maintenant le clito ! Oui ! Pas trop fort ! Je vais jouir ! Je jouis Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Hortense adorait la bouche de Géraldine et pouvait se faire crapahuter pendant des heures… Géraldine y revenait dès qu’elle demandait… Géraldine ne jouissait jamais… Je lui ai posé une fois quelques questions… Pourquoi pas ton sexe au lieu de ton anus… Il est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne jouis jamais… C’est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne me suces pas la verge… C’est réservé… oui je sais à ton Doudou…

Lorsque Géraldine s’en alla… Hortense se coucha un moment en chien de fusil et Je pensai qu’elle avait son plein d’orgasme… Que nenni ! Après quelques minutes de repos elle me secoua de mon sommeil et exigea sa pitance…

  • Prends moi aussi par derrière…
  • Comme Géraldine !
  • Non ! Tu sais bien… Couché sur moi, je peux passer ma main sous mon ventre et décoller autant de fois que je le désir…
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Mais les voisins du dessous doivent déguster ! Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis sur mes fesses ! Envie de ton jus sur moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… Je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Je décrochai un moment et pu admirer sur les fesses d’Hortense les longues traces de sperme… Je craignais qu’elle me demande de la lécher… Non ! Elle s’était enfin assoupie… Alors avec mes doigts je ramenai le sperme dans sa raie et cherchai à en oindre l’anus… Au premier toucher, Hortense réagit en serrant les fesses…

  • He Ho ! Que fais-tu ? Jean-Pierre !
  • Tu sais bien ce que je fais !
  • Tu sais que je n’aime pas !
  • C’est réservé à ton Doudou ! Comme pour Géraldine ! Il faudra bien essayer un jour… Et pourquoi pas maintenant !
  • J’ai trop peur.
  • Peur de quoi ?
  • D’avoir mal ! Tiens !
  • Mais tu n’auras pas mal ! Au contraire ! Tu ne pourras plus t’en passer après !

Hortense était vraiment hostile à la pénétration anale… Et sans jeu de mot c’est avec doigté que je l’emmenai à accepter de me recevoir dans son anus… Rétrospectivement, je reste persuadé qu’elle est faite pour ce genre de chose… A preuve la facilité de l’intromission et surtout le plaisir indicible et partagé que nous avons ressenti… Une fois que je fus en place, le silence se rompit et l’un et l’autre nous pouvions partager.

  • Jean-Pierre ! Tu exagères ! Tu me fais faire des choses contre nature !
  • Tut Tut Tut ! Qu’en sais tu que ce soit contre nature ?
  • Ne me fais pas mal… Sois le plus doux possible ! Mais que fais-tu encore !
  • Un annulingus ma chère… Tu ne peux pas ne pas apprécier…
  • J’ai peur… ! Mais c’est bon ta langue ! Et maintenant ton index qui me perce ! Tu es fou !
  • Pas plus que toi avec tes folies de boire le sperme ou de t’enfiler tes dongs !
  • Allez ! Viens ! enfile moi ! et finissons-en !
  • Voilà ma douce… Je suis à ta porte… Ouvre-toi ! pousse comme Géraldine t’a appris à faire…
  • J’ai peur !
  • Hop mon gland est passé… Avec l’aide de mon pouce… Le reste suivra sans problème…
  • J’étouffe ! Jean-Pierre !
  • Mais non ! respire au contraire…
  • J’aimerais t’y voir… Tu accepterais le pegging ? Oh tu vas loin ! Non !
  • Respire et accepte moi…
  • Je peux me caresser !
  • Oui ! Touche toi !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Pas si fort tu vas casser le sommier… Je ne sais pas si c’est mon clito ou mon anus qui me procure ce plaisir… Ta bite en moi… Mon doigt sur mon clitoris…. ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir en même temps que je me fais jouir… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La nuit fut ponctuée par les réveils périodiques d’Hortense qui chaque fois demandait un autre petit coup… Chaque séquence était agrémentée par les grincements du sommier et les chants invariant de celle qui en voulait toujours plus.

  • Jean-Pierre ! Touche pour sentir comment je suis mouillée… Viens me baiser ! Oui Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre ! Jouis pour moi !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens vibrer ! Je sais que tu vas jouir !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens jouir ! Baise moi ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

A suivre…

Instantané 1

instantane_1

Le ménage allait bon train… Simone pensait avoir terminé dans un petit quart d’heure… Mais s’était sans compter sur le patron Albert toujours à l’affût d’une petite gâterie. Il lui tournait autour, excité par le fait qu’il savait qu’elle était nue sous sa blouse de travail… Il lui touchait les fesses dès qu’elle se baissait… Il lui prenait les seins lorsqu’elle se relevait… Il ne parlait pas… Elle non plus d’ailleurs… Il se déshabilla, s’assit sur le lit et attendit simplement qu’elle se décide… Simone aimait bien ce petit service supplémentaire que lui réclamait Albert à l’insu de son épouse… Elle s’approcha du lit. Se plaça en face d’Albert qui n’eut qu’à soulever la jambe pour toucher son sexe… Elle ne portait jamais de culotte… Alors elle se pencha et attrapa la verge à demi cachée sous le ventre d’Albert… CLIC Photo de Georges DELFAUT

Mon amant (réédition)

New-York

Le souvenir le plus précis que j’ai de notre rencontre de New-York est ce moment où tu m’as proposé deux pas de valse dans cette chambre palais des mille et une saveurs de notre amour.

Mais je préfère te raconter tout ce que je n’ai pas osé faire…

Une grande tristesse s’est emparée de moi pour le basculement de l’année… Sur ton épaule j’ai trouvé le réconfort d’un moment et j’ai entendu tes mots.

Peu importe ces mots qui accompagnaient mes larmes… j’avais déjà le désir de toi…

Je te désirais amant assouvi repu exténué de tes exploit sans vie sans force sans envie sans passion aucune… je te voulais nu et sans désir pour que je puisse faire renaître ton désir de moi…

Je viens doucement vers toi, je t’admire, je regarde ce corps immense qui me recouvre lorsque nous faisons l’amour…

Cette tête blanche que je saisie avec délice lorsqu’elle descend vers ma vulve…

Je contemple tes bras tes mains de paysan

J’aime ton dos ta chute de rein tes fesses tes cuisses de rugby man

Je viens à ton oreille te raconter mon amour de toi…

J‘aimerais me fondre en toi avoir encore plus d’audace, pour être ton esclave sexuelle… plus de volonté, pour que toutes tes volontés se fassent, plus de plaisir, pour que tu m’en redonnes encore, plus d’envie, pour que tu fasses renaître mes plus fous désirs…

Laisse-moi t’offrir mes caresses, redécouvrir ton corps te rendre avide de moi…

Partage-moi

Désespère de moi et enseignement ta science du plaisir… redis moi la magie de nos deux sexes qui se retrouvent s’emmanchent se reconnaissent et s’aiment de toutes leur force de toute leur énergie…

Je veux ta force ta vigueur mais aussi ta tendresse…

Je voudrais que chacun de mes orgasmes provoque les tiens et que tous deux nous nagions dans la volupté suprême…

Je veux t’investir, je veux te baiser, je veux être ton amant.

Mon sourire dans cet aéroport de Toulouse est le reflet tout simple de ton visage.

Le spectacle de ton arrivée était sublime car il sous-tendait les mille projets attendu de notre harmonie amoureuse.

Je contemple ton corps d’homme et je rêve de l’avers où se cache mon trésor ta verge…

Je souris déjà au plaisir futur de le caresser de le branler de chercher sa vigueur jusqu’au fond de toi…

Je sens entre mes cuisses ce désir charnel de toi…

Je ressens tout simplement une folle envie de me coucher sur toi de te couvrir à mon tour de mon corps…

Je suis soudain ton amant plus que ton amante… sous mon pubis la raie royale de tes fesses et je m’imagine avec une verge pour t’offrir le plaisir d’être pris comme tu me prends…

J’ai entre les cuisses une verge lourde comme la tienne… celle que tu m’as appris à tenir, à caresser, à dorloter, à sucer, à boire…

J’ai dans mon imagination un phallus obscène et perforant qui te transperce et te comble…

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« Nous venons de Nulle part » oui j’ai prononcé cette phrase et ensuite dans mon fort intérieur j’ai continué un interminable poème qui me racontait au rythme de ton désir.

Nous venons de Nulle part…

Regardez comme nous sommes amoureux l’un de l’autre

Je vous affirme que je l’aime à la folie.

J’aime ses audaces, ses saillis ses baisers…

J’aime quand il me baise…

J’aime qu’il tienne ses érections longtemps, longtemps, qu’elles accompagnent mes orgasmes les provoquent les font durer longtemps longtemps.

J’aime quand il m’écarte les cuisses pour contempler ma vulve… j’aime son regard au fond de moi… j’aime ces mots violents durs qu’il m’assène pour accompagner ses coups de rein… mais j’aime aussi sa tendresse et la douce saveur de son jus répandu pour moi.

Je suis terrassée de bonheur.

Nous avons baisé sur toute la planète,

A Berlin et j’ai été surprise de cette communion lumineuse et immédiate.

A Madrid l’harmonie d’un couple naissait tout à la fois dans la douleur et l’extase,

A Londres ce fut un miracle des sens et pas un instant pour descendre de ce train lancé à toute vitesse sur les rails du plaisir

A Paris, une orgie sans fin de toi et de moi.

A Rio, la sublime harmonie de nos deux corps, de nos deux âmes. Et tout de suite l’envie d’y revenir persuadés l’un et l’autre que nous avions atteint le summum 

A Cuba, la recherche subtile de nos limites amoureuse 

A Bordeaux, la sagesse et le délire tout mélangé 

A Saint-Yorre, la simple dégustation de la vie à deux dans un souci permanant de l’autre

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Je garde dans mes souvenirs tous ces moments de passion, de force vive de communion dans l’amour physique… deux mains autour de mon visage tes deux yeux plongeant dans les miens et le mot amour se dessine sur nos lèvres… Dans ce restaurant encore une fois ton regard et notre certitude.

Je vais au spectacle avec lui… nous allons partager tout en cette soirée mémorable… l’anxiété de ne pas être ensemble le plaisir et le bonheur d’un coup du destin… nous ne doutons plus de rien…

Dans ce restaurant, je n’ai d’yeux que pour lui, mon regard fond dès que son regard se porte sur moi… je mouille, mon clitoris gonfle… je suis déjà dans cette jouissance de la prochaine baise… car tout en me faisant divinement l’amour… il me baise aussi.

Au coin de cette table ou au creux du lit… je suis à ses ordres.

Je suis à son écoute, ma seule volonté est de lui obéir…  mon envie est permanente d’échange de partage, de communion dans les gestes, les regards, les sourires, les embrassades, les serrements de main, les questionnements sur la santé de l’autre… Tendresse, Tendresse et encore Tendresse dans la manière de partager cette curieuse intimité avec l’autre… Nue comme je suis Nu…

Je deviens impudique et toute gène s’estompe dès lors qu’il s’agit de son désir

Je connais ses habitudes et je m’y contraindrais toujours… dès la fin d’un orgasme, je fais lever le soleil sur un nouvel orage de nos corps.

J’aime cette douceur du don de ma personne et de l’acceptation de l’autre dans ses exigences…

J’aime cette envie toute simple et permanente.

J’aime la folle découverte de nos corps et nos aveux de ces inavouables fantaisies de ces terribles audaces aussitôt acceptées que proposées…

J’aime ce corps allongé de tout son long et qui attend mes initiatives…

Jamais plat d’huitre n’aura été si alléchant si délicieux… qu’ais-je pu admirer le plus… le choix de ces huitres, la technique d’ouverture, la présentation les conseils de dégustation, la dégustation elle-même et le petit vin blanc assorti.

Jamais plateau de fromage n’aura été aussi somptueux… et l’admiration est encore sans bornes sur le nez de connaisseur pour le choix, la présentation, la dégustation et le petit vin rouge accompagnateur.

New-York promenade d’amoureux.

Oui ce fut une délicieuse promenade de trois jours et trois nuits… Chercher un restaurant, puis un autre, faire les courses de cette dernière nuit de l’année, chiner, regarder l’autre dans ses gestes du quotidien

New-York le plaisir des corps.

Si les souvenirs de la vie simple sont ainsi ancrés dans ma mémoire, au-delà de ces gestes du quotidien demeure la folle envie de se faire l’amour.

Et chaque geste nous ramène l’un et l’autre dans les épisodes lumineux du temps passé… avant de se coucher sous la couette un brin de toilette nécessaire indispensable… et cette douce attente de l’instant majestueux de la rencontre amoureuse est un plaisir… Les deux amants se retrouvent et les mains amoureuses sont d’une délicatesse inhabituelle… les deux corps ont besoin de ce crescendo du désir… nuit du choix .

Un grand lit deux mains qui se cherchent une épaule accueillante quelques mots d’amour quatre mains folles qui cherchent sous les couvertures deux bouches qui se trouvent … censuré le reste… puis le calme d’un doux moment de réconfort et de doux échanges sur le don de soi et l’acceptation de l’autre.