Attention !

Attention avait-elle dit !

C’était presqu’un cri de reproche… Une réprimande… Parce que j’avais levé la main au moment même ou elle me servait le chocolat chaud demandé… Elle s’empressa de se pencher pour réparer les dégâts… Et pendant qu’elle nettoyait tout, j’avais une vue plongeante sur une bien jolie vallée entre deux magnifiques monts… Je ne savais pas que les hôtesses de l’air pouvait ainsi se dévoiler la poitrine… Serait-ce un geste spécial à mon intention ?…

Attention ! avait-elle crié et ce mot raisonnait en moi comme un coup de fouet… Oui c’est cela…  le fouet de cette maîtresse femme qui me dominait de toute sa hauteur ,de toute sa splendeur, de tout son charme, du sourire éblouissant qui illuminait son visage… J’en étais troublée, car j’avais aussi la caresse légère de ses cheveux qui me fouettaient le visage… Et aussi un parfum étrange envoûtant qui m’était totalement inconnu… J’avais le corps en émoi !

C’était le petit matin et le service du petit déjà se faisait dans la hâte habituelle avant l’atterrissage… Je me souvenais qu’au moment du dîner, 8 heures plus tôt, une petite scène m’avait ouvert les sens à tous les fantasmes d’une passagère longue distance… De longues heures dans le silence assourdissant des réacteurs, de temps à autre, les turbulences qui me faisait saisir les accoudoirs… l’incessant ballet des PN… Le chariot du service était un peu en arrière de mon siège, coté couloir  et à plusieurs reprises je senti sur mon bras la douceur, la force, le choc d’une hanche de femme… une hanche ferme et solide…

Une fois ! Bien ! deux fois ! c’est mieux ! Mais trois et quatre fois d’affilée s’en était presque de la provocation… Ou simplement une invitation…

Un peu plus tard elle desservit mon plateau… Et m’offrir un autre très beau spectacle… Elle se pencha pour récupérer quelque chose au sol… et je découvris des fesses généreuses sans doute fermes et douces…

La nuit fut bien courte pour moi… J’étais dans les nuages, dans mes pensées… Aucune envie de bavarder avec mon voisin… J’avais mis le masque sur mon visage, glissé une main entre mes jambes et Morphée m’emporta loin… très loin.

L’avion s’était entièrement vidée… il avait été demandé aux personnes ayant besoin d’assistance d’attendre à leur place… C’était mon cas et les assistants se faisaient attendre… Alors elle vint s’asseoir sur l’accoudoir du fauteuil situé de l’autre côté de la travée…

  • Votre « Attention ! » de tout à l’heure m’a fait de la peine !
  • Et à moi vous n’avez pas fait de la peine !
  • Comment !
  • Je vous ai fait plusieurs avances pour venir me rejoindre dans mon petit coin… Vous n’avez même pas lu le papier que j’ai déposé entre vos seins… Madame dormait ou faisait semblant de dormir !
  • Mais je n’en savais rien !
  • Ce n’est pas grave ce sera pour une autre fois…
  • Dommage vraiment ! Car moi je n’ai pas cessé de rêver de vous depuis ces petits coup de hanche répétés et cette exposition de vos fesses…
  • Ah ! Vous aviez vu ! Je suis passé cent fois près de vous ! Chaque fois je m’arrêtais pour vous regarder… Vous dormiez comme un bébé… J’ai humé votre parfum… Mais vous dormiez !
  • Flute alors !
  • Arrête de me regarder comme cela… Tu me mets en transe… Regarde plutôt mes cuisses… Avance ta main… Oui comme cela… Vas-y plus loin… Touche moi… pénètre moi avec un doigts…
  • Mais tu n’as pas de slip !
  • Non regarde il est posé sur tes genoux… Ne me dis pas que tu ne l’a pas vu !
  • Mais non ! Je le découvre maintenant…
  • Attention !
  • C’est déjà mieux !
  • Non ! Sérieusement ! Attention ! Je vais me lever comme pour prendre quelque chose dans le coffre au dessus te ta tête… Tu en profiteras pour me pénétrer avec tes doigts… Un deux trois… le plus loin possible !
  • C’était délicieux… Je n’étais pas loin de jouir… Tu sais ce que je veux maintenant…
  • Je ferai tout ce que tu veux Maîtresse !
  • Frotte tes doigts mouillés de mon jus sur le dos de ton autre main… Oui comme cela ! Et hume mon parfum… Comment tu me trouves !
  • Divin ! Épicé ! Fort ! Capiteux même !
  • Suces tes doigts maintenant ! Comment me trouves tu ?
  • Pimentée ! Non ! acidulée ! Gouttu en fait…
  • Je te quitte voilà ton assistant !
  • Laisse moi le souvenir de ta bouche !
  • …. A suivre lors d’un prochain vol.
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La pucelle endiablée (Suite 1)

CuissePendant la nuit, sa prostate lui rappela son âge et il dû aller se soulager dans la salle de bain… A son retour il jeta un regard dans le couloir et fut surpris de voir que la chambre de Berthe était ouverte et éclairée… Il s’avança par curiosité et découvrit la belle endormie… Belle et nue, les jambes écartées dans une position totalement impudique. Son regard se promena sur tout le corps qu’il trouva appétissant… Sur le visage de Berthe un beau sourire qui contrastait avec le regard grincheux qu’elle avait manifesté depuis son arrivée… Sa main gauche reposait sur un sein… l’autre sein était petit bien rond avec un tétons très sombres… Il n’osa pas la réveiller… approcha son visage de l’entre cuisse et huma son odeur de femme… sa verge réagit tout de suite à cette titillation de son odorat… Il s’apprêtait à regagner sa chambre quand il aperçut entre les deux jambes de Berthe un magnifique gode assez volumineux… Sans aucune hésitation il s’en saisit et retourna se coucher en plaçant le gode bien au chaud entre ses cuisses….

Un peu plus tard la main de Berthe lui secoua l’épaule… Il lui fut agréable de revoir le beau visage de son hôte…

  • C’est vous qui avez piqué mon jouet ?
  • Oh je ne l’ai qu’emprunter.
  • Pourquoi faire ?
  • Pour que vous veniez le chercher et s’est fait j’en suis très heureux.
  • Je peux le récupérer ?
  • Pourquoi ? Vous en avez encore besoin ?
  • Cela ne vous regarde pas Monsieur Gérard !
  • Je croyais que l’on se tutoyait !
  • Rendez-moi ce gode !
  • Mais vous en avez du vocabulaire !
  • Avez-vous jouis au moins ?
  • Cela ne vous regarde pas !
  • Pas assez en tous cas, puisque que tu es venu le chercher !
  • Assis-toi Berthe ?
  • Donnez-moi mon vibro avant !
  • Il est là entre mes jambes bien au chaud… Tu peux le prendre si tu veux…

Berthe avança le bras et fouilla entre les cuisses de Gérard pour essayer de récupérer l‘objet… Sa main glissa entre les cuisses musclées, alla le plus loin possible, saisit le gode et voulu se dégager… Gérard serrait fortement les cuisses et elle ne put se libérer.

Vous me faites mal dit-elle presqu’en sanglot ? Gérard se délectait de ce visage tout proche de son pubis et de sa verge… Il n’avait qu’un geste à faire pour ramener la tête de Berthe et se faire sucer… Mais il voulait qu’elle soit consentante, demanderesse même pourquoi pas.

Il relâcha son étreinte, Berthe retira sa main et s’assit sur le bord du lit… Gérard savait qu’il avait gagné et qu’il pouvait alors tout se permettre… Mais avant ! Il voulait connaître cette femme toute excitée d’avoir un homme sous son toit.

  • Qui es-tu Berthe
  • Devine
  • Une femme je sais ! Mais pourquoi cette solitude pourquoi cette agressivité ?
  • Désespérée de n’avoir pas pu vivre tout simplement… Au service d’une maman malade je n’ai même pas vu passer le temps.
  • Et maintenant qu’elle n’est plus là !
  • Maintenant j’ai peur… Je sais qu’il est trop tard.
  • Trop tard pourquoi.
  • Trop tard pour aimer tout simplement.

La conversation dura longuement… mezzo vocce les questions succédaient aux réponses et quelques fois même les précédaient… Gérard offrait à Berthe ce qu’elle désirait dans le dialogue, la parôle l’échange, les confidences…

C’est Berthe qui la première pris l’initiative de faire remarquer l’heure tardive et souhaité se retirer… Gérard ne s’opposa pas… Elle se leva… fit quelques pas vers la porte et se retourna pour lui dire d’une voix très douce !

  • Gérard demande moi de rester !
  • Oui Berthe je souhaite que tu restes, je veux que tu restes, je te demande de rester…

Elle revint vers le lit et se coucha de tout son long a côté de Gérard… Elle se fit la réflexion que c’était curieux cette femme vêtue du cou aux chevilles à côté de cet homme nu… Elle se disait que cette fois elle allait connaître les choses dont elle rêvait depuis tant de nuits… Elle souhaitait déguster chaque seconde de ce moment… Qui allait prendre l’initiative ? Elle qui voulait faire, voir, entendre tant de chose, ou lui qui dans son esprit était un dieu du sexe… Elle osa se rappeler la belle érection qu’elle avait vue de très près lorsqu’il lui serrait la main entre ses cuisses et la taille et l’épaisseur de ce zob, de cette verge, de ce sexe… Elle jongla dans sa tête avec tous ces mots qu’elle avait trouvés ici ou là dans les lectures paillardes dont elle se régalait chaque jour…

La pucelle endiablée !

Vue de dos

Vue de dos

Pourquoi son frère avait-il amené cet homme à la maison… Il savait bien qu’elle la vieille fille n’aimait pas ces dérangements de dernière minute… Elle essaya bien de mettre l’intrus dehors mais son frère insistait tellement qu’elle fit contre mauvaise fortune bon cœur… Pendant qu’elle préparait la chambre de la mère défunte, depuis si longtemps, elle continuait à ronchonner à pester contre la planète entière…

  • Je suis désolé Berthe…
  • Qui vous a donné mon nom ?
  • Votre frangin bien sûr !
  • Où est-il ce mécréant ?
  • Il vient de partir pour une course urgente !
  • Et il me laisse seul avec un homme ! Mon dieu qu’elle misère !
  • Ne crains rien, Berthe ! Je ne vais pas te violer !
  • Manquerait plus que cela ! grogna-t-elle en terminant sa tâche de maîtresse de maison…
  • Voilà monsieur ! Faites comme cher vous !
  • Je m’appelle Gérard !
  • Bonne nuit alors Monsieur Gérard !
  • Non ! Gérard !
  • Et vous voulez quoi encore que je vous tutoie !
  • Pourquoi pas ! Vous êtes si agréable… et si belle !
  • Il l’a senti frémir sous ce double compliment et comprit alors qu’elle était une vraie pucelle qui n’attendait que cela…
  • On se fait la bise ?
  • Bonne nuit Gérard ! Si vous avez besoin de moi je suis au fond du couloir…
  • Je ne manquerai pas de t’appeler si j’ai une petite envie !

Elle claqua la porte brusquement et s’éclipsa…

Gérard prit possession de son nouveau domaine, aima le confort de la salle de bain qu’il occupa longuement puis tout nu regagna la chambre ! Le lit était accueillant et se glissa dans les draps blancs espérant trouver le sommeil… Il ne vint pas pour la simple et bonne raison que l’obscurité ne se faisait pas… Deux vitrages blancs haut placés envoyaient une lumière qui rendait la chambre irréelle.

Gérard se leva pour voir si il pouvait éteindre le couloir… Et il se heurta soudain à Berthe qui regagnait sa chambre… Une chaise bien placée sous un des vitrages lui fit comprendre qu’elle n’avait cessé de l’espionner du haut de son perchoir… Il décida de ne pas comprendre demanda si l’on pouvait éteindre le couloir.

Berthe lui fit comprendre que c’était mission impossible…

  • Et dans votre chambre il fait noir !
  • Oui mais je ne vous autorise pas à y pénétrer
  • Dommage j’aurais été très sage…

Gérard s’approcha de berthe encore perchée toute confuse d’avoir été surprise et comme tétanisée. Il lui saisit les deux chevilles et se mit à les caresser… Puis il remonta lentement mais surement tout au long des deux jambes… Berthe ne bougeait toujours pas… Les mains de Gérard arrivaient au bas de la robe qu’il tenta de soulever… Le geste de défense de Berthe fut brutal et Gérard du lâcher sa prise… Berthe en profita pour s’échapper… Gérard entendit la porte de la chambre se refermer et le verrou claquer…

C’est dommage elle a une peau très douce ! C’est dommage vraiment dommage…

Il n’insista pourtant pas, regagna son lit en laissant la porte de la chambre grande ouverte, se coucha sur les draps et attendit un bon moment… Il savait qu’elle reviendrait… Tout en faisant semblant de dormir il s’offrit une belle érection ! Il eut envie de se caresser mais s’en empêcha estimant que ce ne pouvait qu’être Berthe qui le branlerait… Et soudain son visage réapparut… Elle le regardait de nouveau… Elle n’avait pas pu résister… Il offrit à Berthe quelques simulacres de caresse une belle petite branlette… Puis il fit semblant de s’endormir… Il n’attendit pas bien longtemps pour sentir la présence de Berthe à côté du lit… Il continua à faire semblant de dormir et comprit qu’elle se penchait pour mieux examiner cette verge qui bougeait encore devant son visage…. Gérard la laissa faire… persuadé qu’elle oserait le toucher… Mais Berthe ne faisait que regarder de plus en plus prêt… A un moment il lui sembla sentir son souffle et prit plaisir à cette douce présence… Il n’avait qu’une peur : qu’elle s’en aille… Et comment lui proposer d’oser… Il ne trouva pas la solution et compris que Berthe s’éloignait et regagnait sa chambre… Perdu ! pensa-t-il… C’est perdu dommage… Le sommeille l’emporta soudain…

A suivre…

Caty et la jeune pucelle.

Caty et Isabelle

Caty et Isabelle

Caty et la jeune pucelle.

  • J’ai une question à vous poser Madame, mais je n’ose pas !
  • Mais pourquoi donc ma jeune amie ! Suis-je si terrible que cela ! Nous nous entendons bien ! Non !
  • Je n’ose pas parce que je suis timide.
  • Toi ! Timide ! toi si belle, si souriante, si sure de toi !
  • Oui mais le sujet est délicat !
  • Alors quand tu voudras ! Où tu voudras !

La jeune Isabelle ’était troublée depuis quelques jours par des petites pulsions sensuelles qui émanaient de son corps ! Jusqu’à maintenant ses contacts avec les garçons l’avaient laissée indifférente… Mais soudain elle se sentait émue pour ainsi dire « toute chose » à l’approche de certain de ses copains…

Alors elle cherchait aide et assistance. D’autant plus qu’elle se rendait compte que le contact avec les filles la troublait tout autant !

Le téléphone sonne ! Il est presque 10 heures ! Caty s’en étonne mais décroche !

  • Bonsoir Madame !
  • C’est Isabelle ?
  • Oui !
  • Que puis-je pour toi ?
  • Répondre à mes questions ! Par téléphone ce sera plus facile !
  • Je t’écoute ! mais dis-moi où tu es !
  • Dans ma chambre !
  • Seule !
  • Oui toute seule ! Mes parents sont à une réception !
  • Ton grand-frère ?
  • Il a un match de basket
  • Déjà couchée ?
  • Oui dans mon lit sous la couette ? Mais c’est moi qui devait vous poser des questions et vous n’arrêtez pas de m’interroger !
  • Je t’embête avec mes questions ?
  • Non ! pas du tout ! cela me rassure au contraire ! Vous n’allez pas vous fâcher !
  • Pourquoi me fâcherais-je ?
  • Pas facile de vous dire !
  • Alors je raccroche ce sera pour une autre fois.
  • Non ne raccrochez pas ! J’ai tellement besoin de vous !
  • Comment puis-je t’aider… Tu es bien mystérieuse !
  • Est-ce vous aimez les hommes !
  • Oui ! j’aime les hommes ! Quelle drôle de question ?
  • Et vous aimez les femmes ?
  • Oui j’aime aussi les femmes ! Mais pourquoi ces questions ?
  • Une personne peut donc aimer à la fois les hommes et les femmes ?
  • Tout dépend de ce que tu mets derrière le mot « aimer » ! Tu aimes tes Parents ?
  • Oui !
  • Ton frère ?
  • Oui !
  • Tes copains !
  • Oui ! Mais ce n’est pas la même chose !
  • Tu aimes un Copain en particulier ?
  • Non une copine !
  • Et alors !
  • Alors ! je suis de plus en plus troublée, traversée de part en part par des phénomènes que je ne maîtrise pas bien que je ne comprends pas !
  • Par exemple !
  • Difficile à dire !
  • Même au téléphone ?
  • Surtout au téléphone !
  • Alors passe me voir demain lorsque tu seras libre !
  • Non ! ne raccrochez pas tout de suite !
  • Je suis tellement chose de notre conversation !
  • Chose c’est-à-dire !
  • Mon sexe est mouillé, je suis toute chose !
  • Notre conversation était pourtant toute simple !
  • Oui ! mais ! je me sens toute chose !
  • Viens demain ! On parlera de cette chose que tu ressens.
  • A demain !

Ce samedi après-midi Isabelle arrive chez Caty ! Toujours aussi intimidée et désireuse de s’excuser de cette conversation trop intime d’hier au soir.

  • Bonjour Madame !
  • Isabelle ! Appelle moi Caty !
  • Je n’oserai pas !
  • Si je te le demande
  • Je vais essayer Caty !
  • Viens dans le séjour, assieds-toi ! veux-tu boire quelque chose !
  • Un jus de fruit !
  • Quel âge as-tu ?
  • 15 ans bientôt !
  • Sais-tu que tu es belle !
  • On n’arrête pas de me le dire !
  • Qui « on »
  • Les garçons surtout ! Et aussi Véronique !
  • C’est ton amie ?
  • Oui la personne dont je me sens la plus proche ! Et c’est mon problème !
  • De quoi as-tu peur exactement !
  • D’aimer une femme !
  • L’amour ! Toujours l’amour !
  • Tu te moques de moi !
  • Mais non Isabelle ! Nous parlons simplement !
  • Lorsque véronique est près de moi… je me sens toute chose !
  • Et alors ! Toute chose ! cela veut dire quoi !
  • C’est très intime… J’ai les bouts de mes seins qui gonflent, je ressens une humidité dans mon sexe, j’ai la chair de poule quelques fois. Même au téléphone sa voix provoque tout cela.
  • Et tu crois que c’est grave !
  • Je ne sais pas ! Mais maintenant, avec toi Caty, je ressens les mêmes choses !
  • Je comprends ma belle ! cette chose que tu ressens c’est le désir ! Rien de bien grave ! Tu devras apprendre à le maîtriser et à en faire bon usage !
  • Mais c’est tellement violent quelques fois !
  • Raison de plus pour être forte !
  • Les garçons provoquent aussi la même chose mais en moins fort !
  • Mais c’est bon signe ma belle, signe que ton corps accède au plaisir… C’est une bonne nouvelle. Tu as déjà fait l’amour ?
  • Non ! Fleureter simplement !
  • Raconte-moi !
  • Un baiser sur la joue ! une caresse sur le bras ! Un sourire !
  • Que c’est beau l’innocence !
  • Tu te moques de moi !
  • Non ! Pas du tout ! je m’extasie sur le chemin merveilleux que tu vas faire pour découvrir l’amour.
  • Apprends-moi à faire l’amour !
  • Non ! Ce n’est pas mon rôle ! Celui ou celle qui t’apprendra l’amour saura mieux faire que moi !
  • Mais j’ai peur !
  • C’est normal d’avoir peur !
  • Aide-moi à n’avoir plus peur !
  • Tu ne réponds pas ! Notre conversation m’a rendu toute chose.
  • Je le vois bien isabelle ! moi aussi je suis toute excitée ! mais garde tes trésors, ton innocence ta jeunesse pour ton amant ou ton amante ! je n’en suis pas digne.

Petit moue de chagrin d’isabelle et les deux femmes se quittent en se faisant la bise.

Quelques temps plus tard ! Isabelle sonne à la porte de Caty qui la revoit avec plaisir.

  • Entre ma toute belle ! Longtemps qu’on ne s’est pas vus ! Que puis-je pour toi !
  • Je suis venu te remercier ! j’ai trouvé un garçon extraordinaire qui m’a appris beaucoup de choses.
  • Encore des choses !
  • Oh non je ne dis plus cela ! je sais parfaitement lorsque l’excitation s’empare de moi… je sais me caresser les seins, je sais toucher ma chatte, joué avec mon clitoris, je sais presque tout sur la verge de mon ami, le pré-sperme qu’il m’a appris à goûter, le sperme aussi mais je l’aime moins… je sais le branler ; me caresser, et nous faisons l’amour avec plaisir…
  • Tu me rends toute chose Isabelle !
  • Ah bon ! Tes bouts de seins sont durs ! ta chatte est mouillée… Tu as envie de faire l’amour !
  • He ! Ho ! Isabelle un peu de respect : j’aurais pu être ta maman !
  • Pardonne-moi Caty ! je ne voulais pas te froisser !
  • De rien ma belle ! je suis contente pour toi !
  • Mais le meilleur est à venir ! Il faut que je te raconte que mon gars extraordinaire a trouvé tout naturel que je conserve mes relations avec ma copine… Et là ! Et là ! Ce fut étonnant, mirobolant, divin !
  • Bravo ! Isabelle ! bravo ! je t’admire !
  • Je suis venu surtout pour te dire que j’aimerais te remercier et te proposer que nous fassions l’amour ensemble
  • Non merci isabelle ! J’ai ce qui me faut ! Mon sac à caresse est plein !
  • Ne te fâche pas Caty ! Il n’y a rien d’urgent. Moi aussi je suis comblée ! Mais si un jour tu es triste et seule ! Appelle-moi ! cela me ferait plaisir de passer un moment avec toi.

https://catyforyou.wordpress.com/2014/05/09/caty-et-la-jeune-pucelle-suite-1/

Sieste en délire !

ImageIl me tardait de vous raconter mon petit quart d’heure de sieste, ou plutôt de vous relater mes pensées…

Nous nous reposions, l’un près de l’autre, légèrement vêtus…nous lisions, moi, un livre, vous un journal…

Tout était calme…nous étions bien…soudain une idée me traversa l’esprit…

Une idée très liée à un appel pressant de mon corps…

Lisiez-vous vraiment ou sentiez-vous venir vous aussi une certaine demande…

Votre visage était caché par votre journal.

Mon regard fut attiré par un mouvement imperceptible en haut de vos cuisses jointes…

Mais je vous imagine surtout écrivant ce texte… tout est permis dans ces pensées que je ne vous raconte pas pour ne pas troubler votre inspiration.

scarletfannycoverEt sous le pagne léger posé négligemment sur vos reins, ce mouvement s’amplifiait…une bosse bientôt apparaissait sous le tissu…n’y tenant plus je m’approchai…vous lisiez…

J’ôtai doucement ce voile …le spectacle fit me retenir la respiration…quelle splendeur…reposant encore un peu sur des testicules appétissants, un sexe d’homme, ton sexe, gonflait lentement…ma main alors glissa entre tes jambes, sans le toucher, et commença une caresse circulaire sur cet endroit légèrement plus dur, une caresse qui amplifiait votre désir et le mien…car la seule vue de votre désir croissant amplifiait le mien…il est maintenant dressé, rigide, dressé dans l’attente de …

Je m’installai sur vous…vous lisiez, vous ne bougiez pas…

Je m’empalai doucement…nous étions si étroitement soudés que je pus m’étendre sur vos jambes…mon sexe face à vous…le journal s’abaissa alors, vous aviez le spectacle de votre sexe dans le mien…alors votre main se posa sur mon clitoris et un doigt commença une caresse légère…glissant ce doigt le long de votre sexe pour aller chercher quelque gouttes et rendre meilleure la caresse …quel bonheur…

2009120610350354_20060503075705_avril_fanny_hill_03Alors je me relevai, assise sur vous, je fis un demi-tour, vous étiez toujours solidement enfoncé en moi…vous regardiez mon dos…qu’allais-je faire ?

Je m’allongeai sur vos jambes, ma tête presque sur vos pieds; j’écartai un peu les jambes, mes fesses étaient juste sous vos yeux…

L’offrande était si belle qu’il eut été offensant de décliner une telle offre… Les fesses étaient d’une beauté étonnante… des deux mains l’homme osa les toucher… les caresser délicatement… les mains volaient plus que caressaient et la fine peau vibrait sous ces très légers attouchements…

Le corps de la belle ne bougeait pas ses seins reposaient sur les jambes de son amant… elle attendait…

Les deux pouces vinrent se placer au beau milieu de la raie et écartèrent les fesses découvrant un anus si fringuant et si touchant… les deux pouces commencèrent l’approche de ce lieu si sensible et la belle aida soudain en empoignant elle-même ses deux lobes… écartelée, offerte, impudique, elle voulait être tout cela pour son amant… le spectacle était divin… un sexe bandé dans un con mouillé à souhait et au-dessus un anus tentateur…  

Mais elle se releva doucement…le dos sur la poitrine large et ferme de l’homme …celui-ci baisa ses cheveux …puis d’une main prit la base de son sexe et de l’autre reprit sa caresse sur ce clitoris maintenant excité et dur…les caresses simultanées eurent vite raison de cette retenue et un orgasme violent, infini s’empara des deux amants qui ne faisaient plus qu’un, plus qu’un être de plaisir… et qui auraient souhaité que ce fût sans fin…

81937530_pEt cette offrande lui faisait presque peur…

Tout doucement, il retira son sexe humide, et en plaça le gland sur l’anus de son amante… il ne pouvait aller plus loin… un mouvement de reins qu’elle voulut approbateur l’y encouragea… il força légèrement son mouvement… un anneau si étroit… mais il avançait… le gland fut soudain absorbé… une étrange douleur… était-ce vraiment de la douleur ?  Il continua son geste … il avançait, il s’enfonçait en elle …que ressentait-il, que ressentait-elle?

Je ne sais…aretin2

Là c’est beaucoup mieux… c’est doux étrange et excitant à la fois… cet interdit me charme de plus en plus… pourquoi… comment… quand… douleur… plaisir… hésitation… pénétration… dureté… acceptation… ouverture… tant de mots qui pleuvent des larmes de joie d’inquiétude et de tendresse à la fois… toi moi dans cette aventure… quelle extraordinaire plaisir que cette route vers l’un et vers l’autre…

Aviez-vous déjà vécu cela… peut-être votre premier acte d’amour…

C’est certainement cela, un acte d’amour …oui je crois que c’est ainsi que l’on peut dire…

Et j’aime cela aussi : »…cette route vers l’un et vers l’autre… »

Remettons-nous au travail, après ces délicieux échanges.

Ovide, Amours, Élégie II.

vanmaele7

« Voici la vérité : dans mon sein ont pénétré ses flèches aiguës ; le cruel Amour tyrannise ce cœur dont il a pris possession. Lui céderai-je ? Ou, par ma résistance, donnerai-je une force nouvelle à cette flamme soudaine ?

Cédons-lui : pour qui sait le porter, un fardeau devient léger. J’ai vu, quand on mettait le tison en mouvement, la flamme, ainsi agitée, s’accroître, et je l’ai vue s’éteindre quand le mouvement cessait ; les jeunes bœufs, qui se révoltent contre le premier joug, sont plus souvent frappés que ceux qui, par l’habitude, se plaisent à le porter.

On dompte avec le mors le plus dur le coursier dont la bouche est rebelle ; on fait moins sentir le frein celui qu’on voit prêt à voler aux combats. Ainsi l’Amour traite un cœur qui lui résiste encore avec plus de rigueur et de tyrannie que celui qui se reconnaît son esclave.

vanmaele4Eh bien ! Je l’avoue ; oui, Cupidon, je suis devenu ta proie. Je tends les mains à mon vainqueur, et demande à lui obéir. Il ne s’agit plus de combattre la paix et mon pardon, voilà ce que j’implore. D’ailleurs, il n’y aurait pas de gloire pour toi à vaincre, les armes à la main, un homme désarmé. Que le myrrhe couronne ta chevelure ; attelle les colombes de ta mère ; Mars lui-même te donnera le char qui te convient. Tu le recevras aux acclamations d’un peuple qui chantera tes exploits ; alors, jeune triomphateur, tu paraîtras guidant avec adresse tes oiseaux attelés. Derrière toi marcheront de jeunes garçons enchaînés avec autant de jeunes filles ; telles seront la magnificence et la pompe de ton triomphe. Moi-même, ta dernière victime, je te suivrai avec ma récente blessure ; esclave volontaire, je traînerai ma nouvelle chaîne.

vanmaele1Ensuite viendront, les mains liées derrière le dos, la bonne Conscience, la Pudeur, et tous ce qui ose lutter contre toi. Tu feras tout trembler sur ton passage ; le peuple, les bras tendus vers ton char, criera à haute voix « Triomphe ! » Tu auras à tes côtés les Caresses et la Fureur, cortège qui te suit toujours. C’est avec cette milice que tu soumets les hommes et les dieux ; privé de tels auxiliaires, tu serais sans pouvoir. Fière de ton triomphe, ta mère y applaudira du haut de l’Olympe ; et ses mains verseront sur son fils une pluie de roses. Les pierreries brilleront sur tes ailes ; ta chevelure en sera chargée, et, tout resplendissant d’or, tu feras voler les roues dorées de ton char. Alors, si je te connais bien, tu enflammeras encore mille cœurs ; alors tu feras, à ton passage, de nouvelles blessures. Tu le voudrais en vain ; le repos n’est pas fait pour tes flèches ; ta flamme brille jusqu’au sein des eaux.

Tel était Bacchus quand il soumettait les terres que baigne le Gange. Des oiseaux peuvent traîner ton char ; au sien il fallait des tigres. Puis donc que je puis faire partie de ton divin triomphe, ne va point perdre les droits que la victoire te donne sur moi. (…).

LES AMOURS. Traduit du latin en français par le sieur de Bellefleur MCXXI (1621), préface de Ad. Van Bever. Edition illustrée de compositions originales par MARTIN VAN MAELE comprenant vingt planches gravées à l’eau-forte par l’artiste et des en-têtes, lettres ornées et culs-de-lampe gravés sur bois par Eugène Dété.