Caty et Mona – Le 69 de Caty et de Mona, 6 heures du matin et Epilogues

image017Avertissement : Cette aventure, écrite sur commande a déjà été publiée sur le BLOG génial de Michel KOPPERA qui est l’auteur des illustration et m’a apporter de très bonnes idées.

Caty et Mona – Le 69 de Caty et de Mona, 6 heures du matin

– Bien sûr ! Raconte-moi !

– Un nombre ! Un seul nombre ! Tu devines lequel ?

– Oui ! tu voudrais un 69 !

– Bingo ! Tu accepterais de me l’offrir !

– Il suffit de s’accorder sur la position ! Toi au-dessus, moi en dessous

– Et  pourquoi pas l’inverse ?

– Choisis !

-Non, toi tu choisis !

– Alors je reste en dessous.

Mona écarte les cuisses de Caty… Caty en fait de même… Mona enlève le gode du sexe de Caty. Caty décroche le dong des fesses de Mona. Et toutes les deux plongent entre les jambes l’une et de l’autre… le soleil luit alors dans la chambre… Un rayon lumineux s’est glissé entre les rideaux et vient éclairer les deux femmes qui communient. Le jour s’est levé… Plus un mot n’est prononcé. On n’entend plus que des soupirs, des bruits de bouche, des frôlements de mains… Caty pense qu’il eût fallu une musique pour accompagner ce double cunni ! le Kindertotenlieder de Gustav Mahler ! Elle l’écoutera lorsqu’elle arrivera à la maison et offrira une de ses versions à Mona ! La plus belle ! Celle de Kathleen Ferrier. Lorsqu’elle sera triste, cette musique lui permettra de tomber jusqu’au fond, puis de frapper des pieds et de remonter à la surface.

Mais pour le moment, elle écoute à la fois son corps et celui de Mona… Comment arriver en même temps au plaisir ! Et pourquoi ne pas attendre que l’une jouisse pour jouir à son tour… Soudain la folie se déclenche dans les deux corps qui vibrent puis sombrent dans une profonde extase post-orgasmique.

Ni Caty, ni Mona ne diront plus un mot. Ni l’une ni l’autre de regardera l’une ou l’autre. Pas un geste pour se toucher. Laquelle aura franchi la porte la première ? Je ne saurais vous dire ! L’une et l’autre débutent une autre vie à jamais marquée par le souvenir de ces quelques instants de bonheur ineffable.

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Caty et Mona – Epilogue ! Vers 7 heures du matin

En rentrant chez-elle Caty repensa longtemps à cette nuit avec Mona. Elle n’osa pas ajouter un qualificatif : Nuit d’orgie ! Nuit d’amour, Nuit de plaisir… Non ! Aucun qualificatif ne pouvait convenir ! Alors elle se contenta d’une petite statistique amusante : Caty et Mona avaient passé 8 heures 30 ensemble, Elles avaient bien dormi 2 heures, en général après leurs orgasmes, 6 orgasmes pour Caty 6 orgasmes pour Mona ! Mais au-delà de tout cela il fallait bien admettre que cette rencontre allait laisser des traces… Caty pensait à Mona et se disait qu’elle avait eu le privilège de rencontrer pendant ces quelques heures une femme exceptionnelle !

Caty et Mona – Epilogue bis ! 2 ans après

Longtemps après, c’est au cours d’une après-midi de caresses et de plaisir partagés que Caty avoua cette histoire à son amie, pour expliquer qu’elle ait mis sur le lecteur de cassettes le fameux Lieder de Mahler ! Elle termina en larmes : « C’est une aventure que je ne renouvellerai jamais ». Tu m’as rendu triste car tu viens d’effacer de ma mémoire, par tes caresses, la splendide Mona. »

 

Caty et Mona – Du bon usage d’un gode et d’un dong. 5 heures 30 du matin

Avertissement : Cette aventure, écrite sur commande a déjà été publiée sur le BLOG génial de Michel KOPPERA qui est l’auteur des illustration et m’a apporter de très bonnes idées.

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C’est alors que Mona se retourne vers Caty et lui avoue !

– Tu m’avais parlé d’un gode dans ton sac !

– Je l’avais oublié !

Caty se lève et récupère dans son sac un très beau gode noir bien cambré et un dong doré… Mona sourit et dit.

– J’ai les mêmes à la maison… mais je ne les utilise pas… tu me les mets tous les deux

– Bien sûr ma belle un gode ne va jamais sans un dong ! Couche-toi et écarte les jambes… pas sur le dos, sur le ventre.

Caty caresse les fesses de Mona, écarte les deux beaux hémisphères de chair, caresse le sillon découvre et admire le joli petit trou rectal…

– Ouvre-toi, toi-même avec tes deux mains… Oui comme cela c’est parfait… je mouille le dong avec ma salive et je te l’enfile en tournant de gauche et de droite… Tu le sens bien

– Oui je le sens.

– Tu n’as pas mal ?

– Pas du tout… Tu es très douce.

– Voilà ! Il est emmanché maintenant jusqu’à la garde…

– Tu me mets le gode dans mon vagin.

– Mais c’est toi qui vas le mouiller… Tiens ! Suce-le…

– C’est ton doigt que je sens dans mon sexe ?

– Oui c’est mon doigt… mais ton sexe est trempé… Ce n’était pas la peine de mouiller le gode.

-Vas-y Caty… je suis prête !

– Voilà ma belle… il rentre facilement… tu le prends en entier… J’aurais dû en prendre un plus long et plus gros !

– Oh non ! celui-là me plait bien !… fais-le vibrer…

– Voilà ma belle… Tu le sens bien !

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Mona a déjà glissé sa main sous son ventre et saisi son clitoris entre pouce et index… Caty caresse tendrement son amante… les fesses, le dos, le cou, les épaules, les cheveux… Elle se couche à l‘envers sur Mona, ses deux jambes encadrant le tête de la récipiendaire… Elle ouvre à nouveau les fesses et glisse sa langue dans le sillon jusqu’à l’anus… d’une main elle appuie alternativement sur le gode et sur le dong… Mona est au bord de l’extase… Elle soupire tendrement puis se met à crier très fort… Caty ressent sous elle la violence des spasmes qui emportent Mona… Ce n’est que longtemps après qu’elle s’approche du visage de Mona pour lui dire :

– Tu es belle quand tu jouis.

– Merci Caty tu m’as emmené très loin… mais toi tu es restée en rade ! Que puis-je t’offrir à mon tour.

– Rien Mona, ce fut pour moi un plaisir de te sentir jouir sous moi.

– Mais tu n’as pas eu d’orgasme !

-Ton orgasme a été le mien ! En doutes-tu ?

– Non ! je n’en doute pas… Mais ! Laisse-moi respirer un peu ! Tu es lourde…

Caty bascule sur le côté, se couche sur le dos ! Mona monte sur elle et s’allonge tête bêche…

– Mmmm ! Tu sens le fauve !

– Toi aussi Mona ! mais que fais-tu ?

– Je te baise avec ton gode !

– Pas baise c’est vulgaire ! Fais-moi l’amour.

– Bien répondu ! Tu sens comme ton gode est mouillé avec mon jus… Tu sens comme ton vagin est trempé avec ton jus… Je l’enfonce et nos jus vont se mélanger pour ton plaisir… je mets la vibration…

– Tu es folle Mona !

– Non ! Je rends hommage à mon soleil !

– Je vais joui Mona… Je passe ma main entre nous… je touche mon clitoris et… je jouiiiiiis ! pour toi ! Par toi ! Grâce à toi !

– Je sens ta main bouger ! Je te sens jouir ! Ton orgasme me brûle comme un rayon de soleil.

– Tu as gardé le dong ? Je le sens !

– Tu veux que je te le mette ?

– Non !

– Alors ! Je sais ce que je vais faire ! Veux-tu connaître mon troisième fantasme ?

à suivre…

Caty et Mona – Les orgasmes simultanés de Caty et de Mona, 4 heures du matin

Avertissement : Cette aventure, écrite sur commande a déjà été publiée sur le BLOG génial de Michel KOPPERA qui est l’auteur des illustration et m’a apporter de très bonnes idées.

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Caty et Mona – Les orgasmes simultanés de Caty et de Mona, 4 heures du matin

Les deux femmes sont enlacées. Le baiser perdure, les deux corps ondulent. Caty a placé sa jambe entre celles de Mona, et simultanément elles plongent toutes les deux dans un délicieux plaisir commun, simultané, étonnant, étrangement long et vigoureux…

Mona et Caty sont maintenant couchées toute nues sur le dos… Un simple drap recouvre leur corps jusqu’au cou. Elles se tiennent par la main.

– À quoi penses-tu Caty ?

– Et toi Mona qu’elles sont tes pensées ?

– En passant cette porte notre histoire sera finie !

– Crois-tu que je pense à autre chose ?

– Je sais que tu penses la même chose !

– Pas de regrets ?

– Non, un beau souvenir qui sera éternellement gravé dans mon cœur et dans mon corps…

– Plus jamais je ne ferai l’amour sans penser à toi.

Qui parlait ! Qui répondait ! Nul ne sait ! Ces deux femmes s’étaient aimées, ces deux corps s’étaient unis, maintenant les deux cœurs battaient au diapason l’un de l’autre, les deux esprits voguaient sur les mêmes pensées.

– Tu t’habilles ?

– Commence ! Toi !

– On a encore quelques instants à vivre !

– Personne ne nous cherche.

– Quelle heure peut-il être ?

– Je ne sais pas ! Je m’en fous !

– Non ! Il vaut mieux dire je m’en moque !

De longues minutes s’écoulent dans ce moment étrangement doux et savoureux. Les deux femmes savent maintenant que c’est fini.

à suivre…

Caty et Mona – Second orgasme de Caty, 3 heures du matin

Caty et Mona – Second orgasme de Caty, 3 heures du matin

Caty a le corps tout émoustillé de cette jolie balade à l’aune de son corps… l’exploration de sa vulve n’en sera que plus belle.

Elle maintient la tête de Mona fermement… elle adore ça… elle veut qu’elle continue. Mieux elle accélère ses mouvements de langue et l’introduit dans son vagin avant de revenir lécher le clitoris… Elle glisse un doigt dans la chatte ouverte, bien profondément … Caty gémit… Sa respiration s’accélère… Elle maintient la tête de Mona entre ses mains, Elle passe ses ongles dans ses cheveux et ondule son bassin d’avant en arrière pour l’encourager à continuer. Mona lui tète le clitoris, elle suçote mes lèvres, elle aspire et se délecte du jus abondant qui coule d’elle…

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– Tu salives, Mona,  tu te régales … j’adore quand tu me lèches comme ça … tu le fais tellement bien, c’est fantastique … c’est trop bon.

Caty gémit doucement. Elle sent deux doigts de Mona au fond de son vagin… Elle les enfonce bien loin, de plus en plus fort, de plus en plus vite, ses doigts la fouillent littéralement tandis qu’elle lui mange la chatte … Caty supplie Mona  de continuer encore … encore … de la pointe de sa langue elle titille son clitoris …

– Je suis tellement excitée, tu me rends folle …

Mona enlève ses doigts et les lui met en bouche. Caty les suce lentement et voluptueusement pendant que Mona enfonce sa langue dans son vagin. Elle insinue à nouveau sa langue partout. Afin de faire redescendre un peu la pression, elle explore lentement et délicatement les moindres replis, les moindres recoins.

Mona recommence à donner de grands coups de langue sur le clitoris …

– Oui, continue comme ça, oui, continue … je sens à présent la pointe de ta langue qui me titille le clitoris … j’adore ça, j’en veux encore, oh oui, c’est bon, continue Mona, continue … je soupire, je m’abandonne, je vais jouir …

Le corps de Caty s’électrise. Elle est suspendue aux lèvres de Mona, à sa langue, à sa bouche …

_ Encore ! Oui, encore ! Mange-moi !

La langue de Mona s’achemine à nouveau à l’intérieur du sexe de Caty, elle joue à descendre et à remonter le long de la fente … Caty coule, son corps est brûlant, son souffle se fait plus fort, elle s’enflamme sous la bouche qui s’amuse à la butiner, son corps lui échappe, ses pensées tourbillonnent, elle n’arrive plus à réfléchir, sa seule préoccupation est le chemin de la bouche de Mona en train de la dévorer, le plaisir l’envahit, tout mon corps vibre, c’est une tempête qui se soulève sous l’effet de la langue de Mona, Caty frémit, sursaute, tressaille …

Mona s’échappe brusquement de ses jambes, revient vers Caty attire son visage vers le sien et l’embrasse violemment, lui faisant goûter ainsi à son tour les saveurs de son propre jus.

A suivre…

Caty et Mona – Troisième orgasme de Mona ( 2 heures du matin)

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Avertissement : Cette aventure, écrite sur commande a déjà été publiée sur le BLOG génial de Michel KOPPERA qui est l’auteur des illustration et m’a apporter de très bonnes idées.

Caty et Mona – Troisième orgasme de Mona ( 2 heures du matin)

L’ouragan est de force 5 et plus… les cuisses se referment sur la tête de Caty… les mains sont parties pour tenir les deux seins de Mona… Caty s’accroche aux branches, force sa langue à pénétrer le sexe de Mona… la fait vibrer… Elle aurait aimé écarter les lèvres pour mieux entrer, plus profondément, mais si elle lâche les cuisses de Mona, elle l’aura perdue à jamais… le hurlement résonne alors plus strident, plus rythmé, plus mélodieux… Caty se laisse à son tour emporter dans le fantasme de Mona… Elle se sent jouir, elle essaye d’écarter cet orgasme hors de circonstance… mais plus elle tente de l’écarter, plus il s’incruste en elle… Elle jouit à son tour, ce qui décuple ses forces… Elle tire encore plus fort sur les cuisses de Mona , s’ancre dans Mona, baise Mona avec une langue qu’elle imagine aussi longue qu’une bite… Elle rejette cette image inconvenante, et trouve à sa langue de merveilleuses qualités… une douceur inégalée ; une vigueur inégalée, une vibration inégalée… elle se dit que lorsqu’elle écrira ce récit l’ordinateur saura lui trouver les bons qualificatifs… Ses papilles reçoivent alors de nouvelles essences étrangement aphrodisiaques… Elle essaye de trouver une description adéquate de ce breuvage… Elle ne trouve rien car un second orgasme violent l’emporte définitivement… Elle relâche les cuisses de Mona qui se tourne sur le côté en mettant ses deux mains sur son sexe… Elle fait pareil pour calmer les vibrations de son sexe… Elle introduit deux doigts dans sa vulve, se lève et vient offrir à Mona l’essence même d’elle… Mona est encore dans les nuages…

– Tiens Mona ! Goûte-moi ! Tu m’as fait jouir deux fois !

– Merci Caty ! Moi aussi j’ai joui deux fois.

– Je le sais ! je l’ai senti… j’en ai mal aux bras à force de retenir

– La première fois je me suis sentie mourir… Et tu m’as ressuscitée pour ce deuxième et immense plaisir, dans lequel je me suis sentie vivre, revivre

– C’était bon de te faire l’amour !

– C’était bon que tu me fasses l’amour ! C’est à mon tour de te manger, de te mâchouiller le sandwich, de lécher ton castor, de sucer ta palourde, de naviguer dans ton canyon, de grignoter ton biscuit, de boire à ta coupe vierge de tout poil, de dîner dans ton Y, de te manger la tarte…

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– Arrête ! Tu m’excites trop.

– Veux-tu que je te joue mon deuxième fantasme ?

– J’en suis curieuse.

– Tu te couches sur le ventre

– L’accès à ma chatte sera difficile dans cette position.

– Fais-moi confiance… mets-toi en travers du lit… je m’assieds avec les jambes autour de ta tête et te faire un massage de pro de ton cuir chevelu… Tu as de beaux cheveux… ne parle pas… Tu bougeras lorsque je te l’aurai dit… Mets tes mains sur ta tête et aide-moi… je vais maintenant vers ton cou, puis tes épaules… ta peau est si douce… Je me lève… je me couche sur toi et je masse tout ton corps… Le dos, les reins bien creusés, tes fesses… On t’a dit que tu avais de belles fesses… Je passe un doigt dans le sillon… Tes cuisses bien musclées, tes mollets, tes pieds… Et je vais en me poussant un peu te lécher les oreilles l’une après l’autre en passant ma langue dans chaque interstice…. Et je te retourne sur le dos pour remonter… les chevilles que j’entoure de mes deux mains…  Tes jambes toujours bien musclées… bande un peu tes cuisses… je passe une main entre elles… serre-moi fort… Plus fort… Tu as dû en faire jouir des bites avec une telle pression… Bravo !… laisse-moi partir… un petit salut sur ton pubis que je reverrai tout à l’heure…  Ton ventre mérite que je m’y attarde avec des caresses circulaires… Et je termine par le nombril dans lequel je verse un peu de salive et où j’enfonce ma langue… Et me voici face à tes seins… Magnifiques aux tétons bien bandés… As-tu déjà fait jouir un homme entre tes seins… Non ! ne réponds pas ! Je sais que tu es une adepte de la cravate de notaire… Et j’arrive à tes aisselles… Tu as gardé les mains en haut et je peux à loisir les caresser, tu es fichtrement bien épilée… je passe ma langue à gauche et puis à droite… Ton visage Caty ! je voudrais y passer du temps pour mémoriser chacun de tes sourires, chacune de tes grimaces, chacune de tes mimiques, te faire rougir de plaisir, faire palpiter les ailes de ton nez, admirer le clignement de tes yeux… Tu as dû en faire des yeux doux à tes amants pour les remercier d’un bel orgasme, et ce front qui a dû se plisser après quelque chagrin amoureux… Voilà ! J’ai fini mon parcours et maintenant c’est à toi de jouer… Je me couche sur le dos… Tu places tes jambes de part et d’autre de ma tête et tu m’ouvres ton cœur, ta chatte, ta vulve… Voilà ! je cherche la bonne position et je vais t’envoyer en l’air… Même pas besoin de te tenir… Chaque fois que tu bougeras, ce sera pour mieux me faire entrer en toi… Ma conception à moi du cunnilingus est la suivante : pour avoir l’honneur de descendre sur le vagin d’une femme il faut au préalable avoir exploré tout son corps pour y détecter chaque point de plaisir, chaque parcelle de jouissance… Un oreiller pour mon confort et me mettre à la bonne hauteur… Et c’est parti.

Caty et Mona – Second orgasme de Mona : 1 heure du matin

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On poursuit les aventures nocturnes de Caty et Mona

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Caty et Mona – Second orgasme de Mona : 1 heure du matin

Lorsque Caty revient dans la chambre, la lumière est à son maximum et Mona est EXPOSÉE, au bord du lit, les deux jambes écartées les talons sur le bord du matelas.

– Viens Caty ! déguste-moi ! Avant de me toucher dis-moi ce que tu vois !

– Ce n’est pas facile à décrire !

– Essaye quand même !

– Je vois l’entrecuisse d’une femme, un mont de Vénus velouté, un clitoris déjà bien érigé, de magnifiques lèvres roses, ourlées et gonflées de désir. J’aperçois aussi ton anus ! C’est le plus beau spectacle que je n’aie jamais vu.

– Viens me sentir !

– Tu ne sens rien.

– C’est la toilette ! mais tu pourras sentir lorsque je vais jouir.

– Car tu sais que tu vas jouir ?

– Sais-tu combien j’appréhende cette caresse ?

– C’est la première fois

– Oui ! Et je te fais confiance pour être mon initiatrice !

– Raconte-moi alors tes fantasmes sur le cunnilingus !

– Si tu veux ! Approche ton visage ! souffle sur mon sexe ! Oh oui ! Je te sens ! Souffle encore un peu ! Descends vers l’anus ! Remonte vers le clitoris ! Souffle sur ma peau ! Peigne mes cheveux… avec tes doigts à revers ! Passe ta langue sur mes lèvres comme pour les mouiller ! Tu montes sur la gauche et tu redescends sur la droite ! Attention ne touche pas à mon clitoris, il est trop excité ! Je pourrais rester là des heures ! Et te sentir monter et descendre ! Monter à gauche ! Descendre à droite ! N’inverse jamais le sens ! C’est ma petite exigence ! Descends maintenant vers mon anus ! Tu tournes juste autour et tu remontes ! À la bifurcation, tu prends la gauche ! Les lèvres gauches ! Puis tu redescends sur les lèvres droites ! Tu les repousses un peu ! Tu vois l’entrée de ma grotte de miel ! Dis-moi ce que tu vois !

– Je vois toi ! je vois ton âme ! Je vois ton cœur ! Je vois Toi seulement toi.

– Alors fais-moi l’amour avec ta tangue. Introduis-la jusqu’au plus profond que tu pourras ! … Oui comme cela ! Oh que c’est délicieux… ! Trop bon ! Trop fort ! J’ai encore peur !

– Peur de quoi Mona ?

– Non ne me quitte pas ! laisse-moi apprivoiser ce plaisir tellement puissant, tellement fort, tellement sauvage, tellement violent… Oui tiens moi les cuisses… Accroche-moi à toi pour que je ne m’enfuie pas… Ta langue est délicieuse, douce, amoureuse, mouillée, chaude… Elle vibre, elle me touche, elle me pénètre… Tu sens comme je coule… Tu sens comme tu me fais couler… Dis-moi que mon jus est tiède… au chaud… ou brûlant… ou salé… ou sucré… ou piquant… ou épicé… Continue éternellement… Tu vas me faire jouir… je suis au bord d’un précipice dans lequel je vais plonger pour mourir… Et mourir de plaisir… Sors doucement de moi… Tout doucement … Tout doucement… remonte vers mon clitoris… rentre ta langue… serre mon clitoris entre tes lèvres… caresse-le, branle mon clito, masturbe-le, fais le bander… je me suis toujours demandé pourquoi le clitoris ne jouissait pas comme une bite avec des jets de stupre…. Je vais jouir Caty… Tu vas me faire jouir… J’ai peur de moi… J’ai peur de toi… J’ai peur… je jouiiiiiiiis !

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Caty a toutes les peines du monde à maintenir Mona, à se maintenir dans la place forte de son sexe… Elle sait qu’elle fait du bien à Mona… Elle sait que la jouissance arrive… Elle sait qu’il lui faudra beaucoup d’énergie pour maintenir cette jument fougueuse et éviter qu’elle ne s’échappe à bride abattue… Loin très loin… Loin de cet orgasme qui pointe son nez et risque de tout détruire… Sur son passage… les cuisses de Mona se resserrent sur ses oreilles à lui faire mal… Elle tire sur ses bras pour maintenir le diabolique suçon sur un clitoris qui vibre et déclenche la tornade… Elle pense soudain à Sassafras… Elle entend alors le hurlement de la louve en saillie… Le chant du cygne subissant l’amour bestial de son compagnon, la poule soumise à son coq qui lui becque la tête… Elle est déçue de ne pas trouver la bonne image… Il n’y a pas d’image possible pour une femme faisant l’amour à une autre femme. Aucune image pour Mona hurlant, se débattant, criant son plaisir sous la caresse buccale, bestiale, sauvage de Caty…  Elle sait maintenant que cette caresse initiatique aura été salutaire à Mona…

Deux mains se posent sur sa tête et lui massent tendrement le cuir chevelu… les cuisses se desserrent… Mais ce n’est que l’œil du cyclone… dans un moment le vent soufflera encore plus fort et balaiera tout sur son passage… le paysage ne sera plus le même avant et après…

– Caty tu as été divine… descends maintenant au creux de moi… et baise-moi avec ta langue… tu sens comme je suis trempée… Tu sens que je vais jouir ?

à suivre…

Caty et Mona – Premier orgasme de Caty en solitaire : 23 heures 15

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Avertissement : Cette aventure, écrite sur commande a déjà été publiée sur le BLOG génial de Michel KOPPERA qui est l’auteur des illustration et m’a apporter de très bonnes idées.

Caty et Mona – Premier orgasme de Caty en solitaire : 23 heures 15

Joignant le geste à la parole Caty commença un striptease qui sembla plaire à Mona. Elle manifesta dans son regard une certaine surprise que Caty ne porte pas de dessous !

– Que tu es belle ! Caty !

– Pas autant que toi Mona !

Caty se coucha sur le ventre, tourna son visage vers Mona, passa sa main droite sous son ventre et commença à se caresser. Elle ne bougeait pas, mais poussait de petits soupirs… Puis ce fut l’explosion… Son corps dansa sous le choc de l’orgasme qu’elle avait déclenché et elle poussa un cri strident. Elle n’arrêtait pas de regarder Mona et lut sur son visage le plaisir indicible que son plaisir lui avait occasionné. Mona tendit la main et caressa les fesses de Caty…

– C’est bon ta caresse ! Continue !

– Ta peau est douce !

– J’ai envie de ta main sur mon sexe !

– Ecarte un peu les jambes !

– Voilà ma belle ! Je suis ouverte pour toi !

– Merci ! je cherche ta vulve !… Oh ! Comme tu es mouillée ! Je touche ton doigt ! Tu continues à te caresser ou tu me laisses la place ?

– Je te laisse faire Mona, ta main est si douce.

Mona appuya sa tête dans le creux des reins de Caty et commença à la travailler ! Elle sentait le corps de Caty vibrer ! Elle sentait la chaleur de cette chatte qui venait de jouir !…  Elle chercha et trouva le clitoris tout bandé ! Elle tenta au toucher de comparer avec le sien ! Elle remit à plus tard cette comparaison si Caty acceptait de la laisser voir son sexe ! Mais le corps de Caty ondulait fortement ! Elle introduisit deux doigts dans le vagin de Caty, alla jusqu’aussi profond qu’elle pouvait, bougea dans tous les sens et entendit alors le cri de jouissance de celle qu’elle crapahutait.

Elle retira sa main et fit les mêmes gestes que Caty. Elle huma l’odeur de ce sexe et goûta Caty comme Caty l’avait goûtée… Puis elle remit ses doigts dans la vulve de Caty et les porta vers sa bouche.

– Tiens Caty, goûte toi, sens-toi, hume ton odeur ! Dis-moi si tu es différente de moi.

Caty ne répondit pas… goûta son jus et respira son odeur. Mona s’était couchée contre Caty et continuait à lui parler. Caty attendait la suite des évènements, certaine que Mona allait prendre d’autres initiatives… Elles parvinrent à une douce ambiance d’échange amoureux. Mona se défit de ses vêtements et fut très fière de montrer à Caty qu’elle aussi n’avait ni soutien-gorge ni culotte. Elle se recoucha sur le ventre le long de Caty… Les deux corps nus exposés, les deux visages face à face…

– Mona ! Tu dors !

– Oh ! Oui ! pardonne-moi je me suis assoupie ! Les mojito passent mal !

– Pourquoi as-tu choisi Mona comme nom

– Parce que l’un de mes livres de chevet est Sexus ! Tu connais ?

– Oui j’ai lu Henry Miller

– Mon exemplaire de Sexus est tout écorné ! Je repérais ainsi toutes les pages intéressantes

– Tu aurais aimé être Mona

– Non ! j’aurais aimé être Henry et pouvoir baiser tout mon saoul. Mais j’aime aussi certains livres de Mémoire de Putains ou de courtisanes C’est dans un de ces bouquins que j’ai découvert deux femmes qui s’aimaient et alors j’ai fantasmé sur le cunnilingus.

– Ce soir-là tu t’es caressée ?

– Oui trois fois de suite

– Et il dormait à côté de toi ?

– Oui, il n’a rien entendu de mes orgasmes

– Tu l’aimes ?

– Oui c’est l’homme de ma vie.

– Alors, pourquoi es-tu là ?

– Parce que le soleil ne se lève que pour celle qui va à sa rencontre… Je sais que tu es mon soleil !

– Pour une nuit !… Mais lui n’est-il pas ton soleil ?

– Pas ce soir ! Ce soir c’est toi mon soleil ! Et je voudrais que tu te lèves pour moi que tu brilles pour moi, que tu me brûles de tes rayons ardents…

– Mais lui ?

– La chair des femmes se nourrit de caresses comme l’abeille du nectar des fleurs !

– Cela veut dire quoi ? qu’il ne te caresse pas ?

– Pas assez en effet… J’aurais aimé qu’il me découvre… qu’il ressente les spasmes de mon plaisir… Qu’il me parle de ses fantasmes…

– Tu voudrais que je te suce ?

– Pas sucer ! Caresser ! Sucer c’est vulgaire ! Oui je voudrais que tu me caresses le sexe ! Mais avant je dois me laver !

– Tu as peur de quoi ?

– J’ai peur de cette caresse ! Alors je voudrais être au mieux de ma présentation !

– Alors ! Vas y !

….

– Caty ! Viens voir ! Il y a un bidet à l’ancienne ! Viens me faire ma toilette intime !

…-  Oui comme cela ! Je sens tes seins sur mon dos ! Va bien jusqu’au fond

– Jusqu’où ?

– Jusqu’à l’anus ! Oups ! je brûle par là aussi ! Tu veux que je te fasse ta toilette aussi ?

– Oui mais dans la même eau que toi.

– Assieds-toi alors ! Ton sexe est doux

– Tu peux toucher mon anus ! Moi aussi j’aime cette caresse !

– Allez ! je me sèche ! Et on y va… vers l’inconnu et au-delà…

 

à suivre…