Enculé !

Mardi midi, c’est fou ce que le temps passe rapidement. Il ne me reste plus qu’une heure pour me rendre chez Sophie pour notre rencontre coquine.

J’ai connu Sophie sur le net. Elle et moi sommes en couple, mais nous batifolons ensemble dans des jeux coquins qui n’intéressent aucunement nos partenaires respectifs. Nous explorons le monde des fantasmes ensemble, secrètement.

C’est la 5e fois que l’on partagera notre intimité. La chimie est bonne, souvent, sans mot, on se comprend.  Elle est belle, svelte avec de larges épaules. Une taille fine et des hanches juste assez larges pour ne pas que mes mains tombent lorsque je lui tiens le bassin.

Selon nos discussions, nous allons réaliser le fantasme de Sophie, mais j’ignore ce que c’est.  Elle m’attend chambre 212 pour 13h au Holiday Inn.

C’est l’heure, je me pointe. « Toc Toc Toc»

Elle ouvre. Toujours aussi séduisante.  Elle est là, perchée sur ses talons de 5″, portant une mini-jupe et un chemisier à moitié déboutonné. Elle exhibe sans pudeur un soutien-gorge rouge semi-transparent. Je vois la moitié de l’auréole de ses seins. Miam!

–          « Allo Sexy, ça va? »  Me demanda-t-elle

Son sourire coquin m’indiquait qu’elle était excitée… la lueur de ses yeux me disait que la folie s’était emparée d’elle.

–          « Je vais dangereusement bien ». Lui répondais-je.

–          « Toujours aussi ravissante, tu me fais encore craquer coquine! » ajoutais-je.

–          « Va te laver, je t’attends ici… »  suivit d’un clin d’œil qui me donna immédiatement une raideur phallique inattendue.

J’étais dans la douche, je m’attendais à ce qu’elle me rejoigne.

–« Tu viens me rejoindre? »

–          « Non, je te ferai signe quand tu pourras sortir, je me suis déjà lavée »

Curieux. Habituellement, la douche faisait partie de notre rituel… j’aimais déguster, au fur et à mesure, chacune des parties fraîchement lavées, dans le détail.

 

Clic!  «Hey, c’est quoi la blague?» fut mes paroles lorsque les lumières s’éteignirent.

«  La douche est terminée, amène ton p’tit cul ici! »

Excité, je m’exécutai sans que l’on ne me le demande 2 fois.  Je m’asséchai et sortit de la douche.  Toujours pas de lumière, rideaux fermés, seule une petite chandelle brillait sur le coin du lit.

Je cherchai du regard pour voir où se trouvait ma coquine lorsque je sentis un souffle dans mon cou.

« Chuuutttt, ne bouge plus, donne-moi ta main droite… » Je tendis ma main.  J’eus une douce sensation froide sur le poignet… puis tout le tout du poignet et puis un serrement.

« Main gauche s.v.p. » je m’exécutai à nouveau; même sensation.

« Mains dans le dos »  Clic!  Bordel… me voilà menotté

« J’ai toujours rêvé d’avoir un homme à ma merci, de pouvoir prendre le contrôle, aujourd’hui, c’est MON fantasme qui commence », ajouta-t-elle.

Ne voulant pas avoir l’air trop inquiet, je jouai les durs à cuire « Tu peux bien m’attacher les chevilles un coup parti » ajoutais-je sur un ton provocateur.

-« Très bien Monsieur le brave ».  Elle me dirigea vers le lit où elle me projeta face la première.

Puis, je sentis les mêmes sensations qu’aux poignets, mais cette fois au niveau des chevilles.  Et encore une fois un « clic ».  Maintenant, j’ai vraiment l’air con, car j’ai beau essayer, elle n’a pas utilisé des jouets d’enfants, je suis vraiment prisonnier et nu.

Elle me fit tourner sur le dos, se plaça à mes côtés m’embrassa tendrement, puis sa langue se fit de plus  en plus insistante, ça devenait chaud…

Puis, ma copine se coucha sur le dos à mes côtés, et commença a se caresser les seins.  Elle les malaxait avec vigueur, elle triturait la pointe de ses mamelons, elle se contorsionnait…

Puis elle fit descendre sa main droite vers son sexe ou elle jouait avec ses lèvres… elle remonta la main et m’enfourna 2 doigts dans la bouche pour que je les humecte.  Ses doigts sentaient déjà sa mouille.  Mon sexe déjà gonflé par l’excitation et l’angoisse voulait exploser.

Sophie reprit le travail clitoridien avec ses doigts maintenant bien humides et elle se mit à se masturber devant moi.  Je ne pouvais rien que regarder, mes liens me retenant prisonnier.  Le mieux que je peux faire fut de me placer sur le côté et admirer le spectacle.

L’air prenait l’odeur de sa chatte, ça sentait le sexe à plein nez, ma langue et mon dard étaient tous deux jaloux de ses doigts qui glissaient sur son bouton de plaisir et qui disparaissaient dans sa chatte avide se sensations fortes.

LA respiration de Sophie changeait, son bassin valsait de plus en plus et le son de ses doigts était de plus audible, on entendait un bruit visqueux de plaisir.  Sophie se retourna et prit un gode caché sous l’oreiller et commença à se pénétrer avec l’objet phallique.  Elle poissait de petits cris étouffés à chaque insertion complète.   Elle me tendit le gode à la bouche pour que je le goute.  J’aimais son odeur et sa saveur, Sophie goutait le « vrai sexe ».  Ses effluves éveillaient en moi des désirs animaux que je ne saurais décrire ici.

Sophie reprit le gode entre ses cuisses et reprit un va-et-vient des plus intenses.  Elle se retourna et prit un gode plus volumineux qu’elle fit aussitôt disparaître dans son sexe débordant de cyprine.  Avec ce gode, elle se rendit à l’orgasme, là, à mes côtés, sans que je ne puisse la toucher.

Elle me regarda, satisfaite.  Son regard jumelé à son sourire me donnait une impression qu’elle n’était pas elle-même.  La sensation d’être à la merci de quelqu’un commença à me tressailler.   Elle me poussa pour passer du côté à sur le dos.  Puis, sans hésitation aucune, engouffra mon sexe en entier dans sa bouche.

Quelle gourmande! Elle me dévorait avec appétit, comme si c’était la dernière fois.  Elle lâchait le morceau de temps à autre l pour sucer mes bourses ou me lécher un peu partout.  Sa langue fouineuse alla jusqu’à mon anus où elle prenait des pauses répétées.  Puis elle revenait sur mon gland lisse comme le verre tellement il était dur.

Sophie me massait le sexe avec ses mains durant cette fellation divine, j’en oubliai même mes liens.  Ses mains expertes massaient mes bourses, caressait la hampe de mon pénis et sans avertir, elle perdit un doigt au fond de mon petit cul.  Cette sensation m’était inconnue.  Je ne savais pas comment réagir, et avant même que je ne réagisse, son doigt avait commencé un va-et-vient déterminé.  Je sentais que Sophie laissait couler quelques filets de salive en guise de lubrifiant.

Je dois avouer que la sensation était douce, je ressentais du plaisir, mais aussi de la culpabilité.  Avais-je le droit d’aimer cette nouvelle sensation? L’insistance de la bouche et de la langue de ma déesse du plaisir ont eu raison de mes pensées, je me laissais aller au plaisir.

Je fermai les yeux et me laissai porter par ces nouvelles sensations jusqu’à ce que j’entende un « clic »

-« Attention, ça va être froid » me dit-elle.

Sophie laissa couler un filet de lubrifiant sur sa main et mon cul.  Avant même que je ne proteste, je sentis mon cul s’étirer.  « À deux, c’est mieux, détends-toi ».

Avais-je le choix?  Bizarre, mais je suis excité par ce qu’elle me fait subir.  La bouche de Sophie poursuit la divine succion alors que sa main perd 2 doigts… euh non maintenant 3 doigts dans mes fesses.  J’ai l’impression que l’anus va m’éclater.

« Avoue que tu aimes, n’ai-je pas raison? » J’acquiesçai, timidement.

Sophie retira ses doigts de mes fesses, prit le petit gode qu’elle avait utilisé pour sa chatte et me le planta littéralement dans la bouche.  Je léchai immédiatement ce phallus de synthèse qui sentait et goûtait sa douce intimité.  À ce moment je compris ce qui allait se passer et je m’y suis résignée.

Sophie enduisit le gode de lubrifiant, je le voyais briller dans la faible lumière de la chandelle.  Elle présenta l’objet à ma rondelle qui, sans trop de peine, l’engouffra jusqu’à la base.  La sensation était douce, et mon plaisir poursuivit son ascension.

« Trop facile, je doute que tu sois vierge mon chéri » et pourtant je l’étais.

Sophie prit alors le plus gros de ses godes, le planta dans sa chatte encore humide et se retourna vers moi.   « Cette fois tu vas ADORER ».  J’étais craintif, ce gode avait 2x la taille de ma propre verge.

Je sentis la froideur du jouet se pointer sur mon orifice… puis je sentis mon cul céder et l’objet plutôt froid entra doucement dans mon intimité. J’étais ébahi!  Centimètre par centimètre, le gode s’enfonçait en moi.  Un autre « clic » et je devinai que quelques gouttes de lubrifiant allaient faciliter le travail.

Je n’arrivai pas à le croire lorsque les testicules du jouet vinrent en contact avec mes propres testicules.

« Mets-toi sur le ventre et relève les fesses ».

Avec un peu d’aide, je m’exécutai.  Face dans l’oreiller, mains dans le dos, fesses en l’air, engodé, j’étais à se merci totale!  Sophie entreprit un lent va-et-vient dans mon cul, et avec l’autre main, elle saisit ma verge.  J’avais l’impression que j’allais exploser tant du gland que du rectum.  Je me sentais plein comme jamais.  Je ne comprenais plus mon corps, je perdais la tête.

Je sentais l’orgasme approcher, mais lentement, et soutenu.  Mon cul s’échauffait à cause du frottement, j’avais l’impression que j’allais éclater!  Je sentais tous mes muscles se crisper, mon sexe tremblait tellement il était dur, je ne sentais plus mon cul.

Puis, de longs filets blancs s’écoulèrent de ma verge toujours  … aussi tendue… Sophie maintenait le rythme… m’arrachant un râle tant de plaisir que de douleur.  Je m’effondrai après cet orgasme jamais connu.  Lorsque je repris connaissance, j’avais encore le gode planté dans les fesses et Sophie avait repris mon sexe en bouche pour se délecter de ce nectar si durement arraché.

Depuis ce jour, chaque fois que l’on tente de m’insulter en me traitant d’enculé, je ne réponds que par un sourire en coin.  Mais j’ai aujourd’hui encore peine à accepter ce plaisir.

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Rimming, Fingering, Peging and honoring balls