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Sursum corda! Debout les seins! Haut les coeurs blancs!
Les doigts sont délicats autour des aréoles.
La poitrine fleurie a trouvé ses corolles
Et des frissons d’amour courent le long des flancs.
Comme une ciel gonflé sous des rumeurs d’arbre
Le sein vaste a pâli sous les veines de sang
Et le mamelon chaud se dresse rougissant
Sur une dureté lumineuse de marbre.
Oh! la démangeaison des seins! Oh! lentement
Les chatouilles au bout des ongles s’allumant
Avec les feux du rut dans la nuit des prunelles…
Et la chair croit sentir deux poignards assassins
Entrer, mouillés encor des vulves éternelles
Dans la rigidité douloureuse des seins.

Le sonnet des seins

Albert Mérart, Le sonnet des seins :

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L’éclosion superbe et jeune de ses seins
Pour enchaîner mes yeux fleurit sur sa poitrine.
Tels deux astres jumeaux dans la clarté marine
Palpitent dévolus aux suprêmes desseins.

Vous contenez l’esprit loin des rêves malsains,
Nobles rondeurs, effroi de la pudeur chagrine !
Et c’est d’un trait pieux que mon doigt vous burine,
Lumineuses parmi la pourpre des coussins.

Blanches sérénités de l’océan des formes,
Quelquefois je vous veux, sous les muscles énormes,
Géantes et crevant le moule de mes mains.

Plus frêles, mesurant l’étreinte de ma lèvre,
Vers la succession des muets lendemains,
Conduisez lentement mon extase sans fièvre.

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Entre Edward et Florence, rien n’allait vite. Les avancées importantes, la permission qu’elle lui donnait en silence d’aller plus loin dans ce qu’il avait le droit de voir ou de caresser, ne s’obtenaient que graduellement. Le jour d’octobre où il entrevit pour la première fois ses seins nus précéda de plusieurs semaines le moment où il put les toucher – le 19 décembre. Il les embrassa en février, mais pas les pointes, que ses lèvres n’effleurèrent qu’une seule fois, en mai. Elle-même ne s’autorisait à explorer son corps à lui qu’avec une prudence plus grande encore.

Ian Mc Ewan, Sur la plage de Chesil, 2007

Femme je vous aime ! Hommage de Dario Morales (1944 – 1988)

Beautés Africaines ! Pourrait-on s’en passer ?

Comment attendrons-nous ???

Et je vais, dans l’obscurité, relire cette lettre en pensée, je vais pour vous me caresser…désir fou, depuis ce matin..; comment attendrons-nous ???

83071847_pLe corps est détendu… l’imagination s’envole vers cet amant magnifique de qui est venu tant de plaisir… elle relit en pensée tous les délicieux messages reçus depuis le début de cette étrange relation… elle s’étonne encore d’avoir accepté de tels propos… ses deux mains empaument ses seins et elle pense soudain qu’il les aiment ces deux seins… elle les rapprochent et imagine que le vit de son amant est emprisonné entre ces deux mamelles… elle se souvient de cette photo prise devant sa nouvelle voiture et du geste qu’elle a eut de soulever sa poitrine de ses deux bras… elle n’a pas osé découvrir sa poitrine et l’offrir dans un de ces actes indécents qu’il réclame toujours… ce sera pour une autre fois… elle imagine comment elle fera pour lui envoyer ces photos de ses seins, de son con, de ses fesses… les deux bouts de seins se rappellent à son projet de jouir en pensant à lui… elle les caresse et en retire encore des images fortes… elle revoit cette tête branche… elle ressent cette bouche sur chacun de ses seins tétant, léchant et mordillant… son corps se détend soudain… elle veut autre chose… pourquoi n’a-telle pas accepté d’acheter ce vibro dont il lui parle toujours… un vibro… elle n’ose pas dire godemichet… mais elle sait qu’un jour elle voudra tenter cette expérience…

0528e1dde4abe5a933bdb0f810a41af4.image.532x550.En_accordant_les_instruments__Click_Image_to_CloseAlors faute de gode voici un doigt qui effleure son sexe… elle ne résiste pas à la pensée de ce cunnilingus de légende… comme elle a apprécié ce baiser !… et avec si peu de réticence… elle avouerait même une certaine volonté de se faire sucer… elle savait d’avance que ce serait bon de se faire sucer par lui… et ces cris qui sont venus d’elle à chaque instant… cette extraordinaire émotion qui l’a submergée lorsque sa langue la pénétrée ou lorsqu’il a touché son clitoris… elle essaye de reconstituer l’acte avec ses deux mains… mais ce n’est pas la même chose… alors elle pose un doigts sur son clitoris et se branle tout doucement… elle le sent qui gonfle soudain… elle sent son sexe qui mouille… elle s’humecte le doigt en le plongeant dans le con et revient caresser, honorer le clitoris… cette fois c’est le bon moment un léger spasme s’empare de son corps et elle se laisse emporter par le plaisir… pas de cris, un simple grognement accompagne cette première onde… mais elle ne peut s’en satisfaire et continue sa caresse… une seconde fois le plaisir s’empare de son corps… elle serre très fort les cuisses… se mord la paume de la main pour ne pas hurler… laisse retomber le plaisir et poursuit sa caresses… des images fortes lui reviennent… elle le voit sur elle la surplombant de son quintal comme il aime dire… il la baise somptueusement… elle voit son visage se crisper sous le plaisir elle sent son dard qui vibre, elle imagine un fleuve de sperme lui coulant dans le ventre… l’image est si forte qu’une troisième fois elle succombe au plaisir… les transes sont cette fois plus fortes… les spasmes sont plus longs et le retour au calme se fait attendre… elle s’apprête alors à s’endormir en se lançant dans un tout dernier souvenir… elle se revoit coucher contre ce corps énorme qu’elle vient de faire jouir… elle contemple son visage et se souvient de ses larmes versées sur son sort… elle revit les mots de consolation qu’il lui a distillé au dessus de son bras… elle pense soudain que ce petit échange de tendresse s’est suivi d’une extraordinaire et audacieuse tentative de sa part… elle est descendu vers ce vit sans vie… et à tenter avec succès de le réveiller… elle revoit ce sexe s’éveillant soudain et dévoilant une splendide érection… elle ne peut s’empêcher alors de toucher à nouveau son clitoris qui lui aussi bande… 50aec4307a4ac9e5130737bf52388e45.image.194x200.Tantalusc’est aussitôt une véritable avalanche de spasmes qui la secoue soudain… elle voudrait qu’il soit là pour la voir se tordre de plaisir… elle voudrait qu’ils soit là pour la tenir aux hanches, aux fesses, aux épaules… elle voudrait son vit dans son con, sa bouche sur son con… elle voudrait tout… le plaisir s’estompe soudain… elle n’en peut plus et pourtant sa main ne quitte plus son sexe… elle sait qu’une ultime salve sera bientôt tirée… elle la surveille… elle l’attend…

Elle suit ce plaisir qui monte en elle et cri soudain pour ce dernier spasme aussi brutal que bref… elle s’écroule les bras en croix sur la couche… et s’endort…

 

Mange-moi !

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Beau coït

Je t’embrasse et passe mes mains dans tes cheveux, je colle mon corps contre le tien. Je savoure tes lèvres et ta langue, et tu en fais autant. Tu glisses tes mains sous mon pull et tu frôles la dentelle de mon soutien-gorge, mes tétons se durcissent. J’enlève ce pull qui m’encombre, tes mains s’emparent de ma poitrine, tu lèches et suçotes les tétons.

Lentement, tes lèvres descendent de mes seins vers mon bassin, tu continues à descendre et tu embrasses mes jambes, puis mes pieds, … ensuite tu remontes doucement en me léchant la jambe, tu t’arrêtes au niveau de mon entrejambe et tu embrasses mon minou, tu passes ta langue sur toute la longueur de la fente, du bas vers le haut …
Je maintiens ta tête fermement, j’adore ça, je veux que tu continues. Tu accélères tes mouvements de langue, tu introduits ta langue dans mon vagin avant de revenir lécher le clitoris, tu glisses un doigt dans ma chatte, bien profondément … je gémis … ma respiration s’accélère …

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Caresses

Je maintiens ta tête entre mes mains, je passe mes ongles dans tes cheveux et j’ondule mon bassin d’avant en arrière pour t’encourager à continuer. Tu tètes mon clitoris, tu suçotes mes lèvres, tu aspires et tu te délectes de mon jus, tu salives, tu te régales … j’adore quand tu me lèches comme ça … tu le fais tellement bien, c’est fantastique … c’est trop bon, je gémis doucement.

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Cunnilingus

Je sens deux de tes doigts au fond de mon vagin, tu les enfonces bien loin, de plus en plus fort, de plus en plus vite, tes doigts me fouillent littéralement tandis que tu me manges la chatte … je te supplie de continuer encore … encore … de la pointe de ta langue tu titilles mon clitoris … je suis très excitée, tu me rends folle …

Tu enlèves tes doigts et tu me les mets en bouche, je les suce lentement et voluptueusement pendant que tu enfonces ta langue dans mon vagin. Tu insinues à nouveau ta langue partout. Afin de faire redescendre un peu la pression, tu explores lentement et délicatement les moindres replis, les moindres recoins.

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caresse-moi

Tu recommences à me donner de grands coups de langue sur le clitoris … oui, continue comme ça, oui, continue … tu te sers à présent de la pointe de ta langue pour me titiller le clitoris … j’adore ça, j’en veux encore, oh oui, c’est bon, continue Cyril, continue … je soupire, je m’abandonne, je vais jouir …

 

Mon corps s’électrise, suspendu à tes lèvres, à ta langue, à ta bouche … Encore ! Oui, encore ! Mange-moi! Ta langue s’achemine à nouveau à l’intérieur de mon sexe, tu joues à descendre et à remonter le long de la fente … je coule, mon corps est brûlant, mon souffle se fait plus fort, je m’enflamme sous ta bouche qui s’amuse à me butiner, mon corps m’échappe, mes pensées tourbillonnent, je n’arrive plus à réfléchir, ma seule préoccupation est le chemin de ta bouche en train de me dévorer, le plaisir m’envahit, tout mon corps vibre, c’est une tempête qui se soulève sous l’effet de ta langue, je frémit, je sursaute, je tressaille …

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le baiser

                        

J’attire ton visage vers le mien et je t’embrasse violemment, goûtant ainsi à mon tour les saveurs de mon jus …

Douceurs par temps de pluie et entre les lignes !

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Et très librement mais toujours simultanément ou presque :

Tâter le bout de son sein

Lorsqu’elle touche aussi le mien

Tendre la main vers son ventre

Et sentir le mien vibrer

Ouvrir délicatement ses cuisses

En écartant les miennes

sous la douce pression de ses doigts

Effleurer son sexe

Et me laisser toucher

Ne pas oser encore

Elle attend aussi

Voyager sur tout son corps

En l’invitant au même parcours

Les fesses, leurs rondeurs et leur raie

Toucher, caresser, purger

Oser le passage secret et mystérieux

Offrir le mien en partage.

Prendre un bout de sein dans la bouche

Offrir le mien en le tenant dans ma main.

Caresser ses épaules longuement

Et l’inviter à faire de même

Soudain m’abandonner

à son plaisir de moi…

Je suis nue,

couchée sur le ventre,

les yeux fermés,

J’attends ses initiatives,

ses gestes,

ses mots…

Je frémis d’avance de l’entendre chanter.

 
Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton corps, sens-tu mes mains sur tes fesses, je t’écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt, je te sens frémir, je me couche sur toi, mes cuisses le long des tiennes, mes seins s’écrasent sur ton dos, mes mains viennent empaumer tes seins, ma bouche te mordille le cou, je hume l’odeur de tes cheveux, je bouge tout mon corps sur toi, je te sens bouger, ta main droite disparaît sous ton ventre, te caresses tu ? dis le moi !

Ma réponse coule comme naturellement !

Oui mon sexe crie de plaisir, il a besoin de mon doigt, mon clitoris est tout dur, je sens ton corps sur le mien, je sens ta morsure dans mon cou, je sens tes mains sur mes seins… mais le plaisir me fuit, il t’attend, viens me caresser, viens me boire, viens m’embrasser comme tu sais si bien faire.

Lisa abandonne sa monture et la positionne tendrement, à genoux, les jambes écartées, les fesses en l’air, la tête dans l’édredon… Je me sens offerte comme jamais, indécente même… Elle vient se glisser son moi, me contemple et commence une douce séance de dégustation de moi… elle parle encore et raconte :

Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton con, sens-tu mes mains sur tes lèvres, je les écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt tout au long de ton sexe, je te sens frémir, je cherche ton clitoris, le dégage, approche mes lèvres, mes mains viennent t’écarter la vulve, ma bouche te mordille le con, je hume ton odeur de femmes, je sens ton humidité, tu coules déjà en perle d’or que je cueille du bout de ma langue…

Soudain le silence, l’émotion, la concentration totale devant ce geste à nul autre pareil, cette union, cette… mais le plaisir est là violent, inouï, indescriptible, énorme, tout mon corps vibre… de ses deux mains Lisa me maintient au-dessus d’elle alors que je semblais vouloir fuir… ses deux bains s’incrustent dans la chair de mes fesses, sa bouche embrasse mon sexe, sa langue me pénètre et m’arrache de nouveaux cris… les orgasmes se suivent, s’enchainent se multiplient, se divisent comme un feu d’artifice, des bombes éclatent de partout, des fusées traçantes me labourent tout le corps, je saisis mes seins et les serre jusqu’au sang, j’ai peur de mon plaisir, j’ai peur de cette force de jouissance que m’offre Lisa, j’ai peur de mes cris, j’ai peur de cette énormité de mon plaisir, que je ne partage plus, j’ai peur de mon égoïsme dans la montée vers le bonheur, j’ai soudain peur de la chute, peur que cela s’arrête, peur du souvenir que va me laisser cette caresse…

Lisa comprend sans doute mon inquiétude, ou du moins la suppose… alors très doucement très tendrement elle me couche sur le dos, approche son visage du mien et me chante les mots que j’espérais…

Caty, reviens vers moi… Reviens-moi… Je sais que tu as fait un beau voyage… ne penses surtout pas que tu ais été seule un seul instant… Non ! J’étais à tes cotés à tout moment… j’ai assisté à ton plaisir, j’y ai pris aussi du plaisir… je l’ai partagé… tes cris sont les miens… mais ce voyage n’est rien en regard de ce que nous vivons maintenant en ce moment même où je t’accueille au sortir de ton délire… reprends tes sens, abandonne cette défroque de la jouissance et reviens moi dans la tendresse et la simple émotion du partage de nos sentiments…

Les paroles sont douces à entendre et les gestes qui les accompagnent sont d’une tendresse étonnante… des doigts qui papillonnent sur tout mon corps, chassant des bribes de plaisir et faisant place à ce petites émotions tendres et belles, deux regards qui plongent l’un dans l’autre à la recherche de la complice, de l’amie, de l’initiatrice, de l’élève, de la maîtresse, de la femme…
Mon corps s’apaise… je reprends souffle… je suis dans un état second… ma main vient caresser le visage de Lisa… je cherche son regard… et les mots me viennent simplement… Lisa je t’aime.