La photo de la semaine

Nous la devons à Sylvae http://sylvae1959.canalblog.com/archives/2016/05/01/33741177.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=sylvae1959

Vladimir Arkhipov : comment ne pas revenir sur cette photographie et écrire combien elle est sensuelle... Des bas jusqu'au corset en passant par cette culotte diaphane... Oui très érotique ! Et l'imagination chevauche ses fantasmes...  Caty

Vladimir Arkhipov : comment ne pas revenir sur cette photographie et écrire combien elle est sensuelle… Des bas jusqu’au corset en passant par cette culotte diaphane… Oui très érotique ! Et l’imagination chevauche ses fantasmes…
Caty

Nous aurons sans doute l’occasion de revenir sur Vladimir Arkhipov

Beautés Africaines ! Pourrait-on s’en passer ?

A l’écoute !

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Lascive, elle s’est réveillée nue ce matin. Les fenêtres ouvertes, elle se laisse caresser par le vent. Elle aime ainsi profiter de la bise. Quel dommage de devoir s’habiller… Non, décidément, ce sera sans elle. Elle restera sans culotte malgré l’activité qui l’attend. La nudité l’habite, la nudité l’habille. Elle décide d’en avertir son amant. Elle le sait seul aujourd’hui : elle n’hésite pas à lui envoyer un sms : « serai nue sous ma robe légère aujourd’hui. Profite en ! ». Comment interprétera-t-il son message ? Comment répondra-t-il à son avance ? Tous les deux savent pertinemment que l’éloignement ne pourra pas lui permettre d’en profiter effectivement. Alors que fera-t-il ?

La réponse ne tarde pas à arriver. Il veut bien en profiter s’il lui laisse le champ libre et si elle accepte ses directives. Que risque-t-elle à essayer ? Il est loin. S’il se prend à divaguer et à lui demander des choses impossibles, elle fera comme elle voudra. Elle accepte plus curieuse qu’excitée. « D’accord » lui répond-elle. Il insiste : « Tu me promets ! ». Elle promet sans conviction. « Bon, alors commence par mettre une culotte. Je te dirai quand l’enlever ». Elle ne s’attendait pas à cela, mais elle s’exécute. Il lui demande ensuite son emploi du temps du jour. Elle commence à comprendre son jeu. Elle lui donne pourtant.

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L’heure tourne… elle se précipite vers le métro. Un trajet de 30mn doit l’amener en centre-ville. La sonnerie l’avertit de l’arrivée d’un sms. Elle aurait dû s’en douter, comme elle aurait dû se douter de sa teneur : « enlève maintenant ta culotte ». La rame, sans être pleine, n’est pas vide. Elle est assise. Il abuse et dès le début ! Pourquoi elle le ferait. Et pourtant… et si. Ce « si » la fait mouiller. Ce « si » l’amène à envisager que, peut-être… Imaginer la scène entraine aussi quelques sueurs froides. Personne n’est dans son voisinage immédiat. Elle pourrait profiter de l’arrivée prochaine dans une station : dans ces circonstances, tout le monde regarde l’arrêt à venir. C’est jouable. Il lui faudra être rapide, mais c’est faisable. Et puis, elle lui a promis quand même… C’est décidé : elle met son sac devant elle, à ses pieds. Elle se baisse pour faire mine de chercher quelque chose. La voix annonce le prochain arrêt. Elle sent que les personnes présentes fixent les portes et ne font pas attention à elle. D’un mouvement vif, elle s’exécute. Sa culotte est à ses pieds. C’est le moment le plus délicat. Elle dégage ses pieds le plus rapidement possible, tandis que des passagers sortent. Elle la ramasse alors que de nouveaux venus s’introduisent dans la voiture et la glisse dans son sac. Elle sent que son visage est devenu rouge. Elle a chaud. Elle regarde autour d’elle : elle sent les regards. Mais ce mélange d’appréhension et d’envie l’excite. Elle reprend son souffle et elle répond fièrement « c’est fait ». Pas de réponse. Les minutes s’égrènent. Au fur et à mesure de la progression du métro vers le centre-ville, les passagers sont de plus en plus nombreux. Elle est obligée d’abandonner le siège. Elle est debout et se tient à une barre. Or, comme s’il la surveillait et connaissait la situation, il lui envoie un texto lui demandant de se coller à une barre, les deux jambes de part et d’autres… Cela lui semble facile, bien qu’elle soit obligée de s’imposer à son voisinage. Peu à peu, elle approche son corps de la barre jusqu’à s’en emparer de toute sa personne. Certaines mains, devant son insistance, s’écartent ou lâchent prises. D’autres, non. Une main en particulier se tient au creux de son ventre. La foule de plus en plus nombreuse camoufle le fait. Mais cette main, si près de son bas ventre… Dans un mouvement brusque de sorties et d’entrées, elle finit enfin par pouvoir s’emparer de la barre et la glisser entre ses cuisses. Elle la serre de ses cuisses devenues avides. Elle en sent la matière à travers le tissu si léger. Elle se découvre l’âme d’une stripteaseuse de peep show. Et la main, dont elle ne sait d’où elle vient, resserre son étreinte.

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Pourquoi obéit-elle ainsi aux injonctions de son amant ? C’est complètement imprudent et fou. Imprudent, c’est vrai. Cependant, ce jeu la fait tremper plus qu’elle ne pouvait l’imaginer. Etre à la merci du regard. Sentir qu’on peut dévoiler son impudeur. Etre impudique, ce fantasme là ! Tout est dans l’attitude : il faut avoir l’air dégagé, presque hautain. Elle se décide à entrer dans l’attitude de la bourgeoise, sûr d’elle, froide et sèche. Peut-être l’avait-elle prévue quand elle a décidé de mettre, avant de partir, cette robe de qualité rehaussée d’un collier à la fois clinquant et précieux.

La densité dans le métro est devenue si importante qu’elle peut à peine porter son portable à ses yeux. « Fait ! » écrit-elle à nouveau. Elle a peine le temps de redescendre son bras qu’elle reçoit un nouveau sms. « Tiens ton portable de telle façon que tes voisins puissent lire que tu ne portes pas de culotte ». Il lui reste 7mn à tenir avant son arrêt. Et pourtant, elle s’exécute. Elle saisit son portable ostensiblement avec le dernier message. Des personnes se sont-elles aventurées à le lire par dessus son épaule ? Y a-t-il un lien avec ce qu’elle ressent ? Elle sent, ou croit sentir, une pression accentuée sur ses fesses. La main près du ventre glisse le long de la barre, ses fesses caressées : elle se sent acculée de partout. Elle se sent transparente, mise à nue.

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Elle finit par sortir de l’étuve. Cette expérience, la tension qui l’accompagnait, l’a éreinté. Elle marche dans la rue, profitant de sa liberté et de son secret. Et c’est pendant ce trajet qu’elle reçoit une nouvelle indication. « j’ai vu que tu passais devant la poste. Poste-moi ta culotte à l’adresse que je t’indique ». Il est gonflé, mais audacieux. Et elle aime ça. C’est pour son audace, sa façon de l’amener à la limite de son plaisir, qu’elle est en manque de lui. De toute façon, elle avait prévue de partir sans culotte. La poster ne changera rien à la suite de la journée. Elle entre dans le grand bâtiment. Elle s’avance jusqu’au guichet et demande une grande enveloppe. Le préposé, lui sourit et lui demande ce qu’elle veut y introduire. Elle le sent impertinent. Et d’un grand sourire lui répond que ce qu’elle veut y introduire ne le regarde pas, mais que c’est suffisamment grand, large et profond. Sans se départir, l’homme lui indique que dans ce cas, il choisirait du XXL et met devant elle un assortiment. Elle choisit une enveloppe moyenne. « Pas si grand » murmure-t-il narquois. Elle fait la moue, paye et libère sa place. Elle s’écarte et s’installe à une table. Elle note l’adresse. Elle ouvre largement l’enveloppe et tandis qu’elle cherche à y placer son sous-vêtement, celui-ci s’accroche et tombe à terre. Elle le ramasse aussi vite qu’elle peut, mais elle se rend compte que pour celui qui regarde la scène l’identité du tissu ne fait aucun doute. Sa culotte s’étale impudiquement sur les carreaux. A peine introduit dans l’enveloppe, elle croise le regard du postier. Il rougit. Elle profite de la situation avant que celui-ci ne ressaisisse. Elle lui remet l’envoie et lui tourne le dos, non sans avoir affiché un sourire moqueur.

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Elle a passé l’épreuve avec succès. Elle sourit encore triomphalement de l’embarras de l’homme. Elle prend son portable, prend en photo sa bouche en cœur et écrit en légende : « apprête-toi à recevoir ma culotte ! ». Elle vibre de son excitation…

Ce n’est que bien plus tard qu’elle comprit la profondeur de son inconscience, quand elle reçoit le dernier texto : « j’ai remarqué que tu avais un trou dans ton emploi du temps. J’ai téléphoné à ton esthéticienne en me faisant passer pour ton mari et j’ai pris rendez-vous à 14h pour une épilation intégrale… »

Le salaud !

Pour toi, pour ton regard.

Louis-Galliac-ParA Cayenne je crois vous avoir regardé et admiré ;

Cayenne, l’explosion lucide de tous nos sens, de tous nos sentiments.

Oui je te regarde, oui j’ai la tête à Cayenne subitement…

Ton regard à table dans ce petit restaurant ; le serveur était transi devant toi, ta beauté, ton charme… il tremblait d‘émotion à prendre cette photo de nous et son regard juvénile et perçant découvrait soudain une petite lueur de bonheur.

Mon regard repris aussi dans une photographie, la tête un peu penchée et quelque chose de miraculeux dans l’admiration de toi, pas du sexe, autre chose… ton regard, ce jour-là, tes yeux…gravés en moi pour toujours

Cayenne ce fut la patience de nos échanges avec le temps devant nous. Mille et un petits gestes d’une vie simple et douce.

138_34201_1 001J’ai au bout de doigts cet effleurement de toi dans cet escalier ! Le tissus de la robe glisse sur ta peau et s’écoule alors un long moment de bonheur. Le regard est au loin dans l’idée imaginaire du projet moment de plaisir partagé. Si mes doigts ont ressentis et capter cette étincelle, c’est que le corps de l’autre est un foyer de feu et de flamme.

Tu es couchée en travers du lit sans doute dans ma tête l’idée, l’espoir, la prétention que tu sois repue de mes caresses de tes orgasmes et mon regard est sans désir : mon regard capte simplement la beauté du tableau, ta beauté, ton corps merveilleux, cet alanguissement offert avec impudeur et confiance… tu dors et j’entends ton message… regarde ce que je t’offre… regarde ce que je suis… regarde ma beauté… elle vient du bonheur, du bonheur que tu me donnes. Ce sont tes mains qui ont sculpté mon corps, et je t’offre ton œuvre.

Jules RichommeUn jour au bord de mer deux ombres préparent une photo de souvenir. Tu es à côté de moi là en ce moment quelque chose d’indicible… la chance d’être élu « compagnon de toi ». Compagnon du désir… peut-être à ce moment là le désir est hors de mes pensées… compagnon tout cours… et peut-être le révélateur de ta splendeur éclatante.

Mes regards sur toi sont d’étranges compagnons… dans cette piscine une sirène en apnée joue aux gestes fous et mon regard dans le vide imagine ton corps cherchant à se prouver quelque chose… Mon impudeur, plaisir révélé, jamais imaginé d’offrir ainsi mon corps à ton regard.

Plus tard nos deux corps l’un contre l’autre enlacés curieusement dans cette eau tiède ta tête sur mon buste et au delà de toi des nuages des éclairs des menaces et soudain un coin de ciel tout bleu.

James BertrandJ’ai aussi ressentis ton lourd regard dans ces moments ou je partais vers mon travail… derrière moi deux yeux qui portent des armes lourdes et je pense que je serais jamais hors de portée de ce bazooka de passion. Non pas la passion encore… même pas l’envie… si peut-être l’envie de me retourner pour faire un geste… mais ce geste ne signifie rien par rapport à la pesanteur d’une chape si lourde à porter… ton regard de plomb ton regard, ton regard. Je ne me retourne pas je supporte ce regard de toi… je sais que j’ai la force… le devoir de porter ce regard… est-ce dans une intention vulgaire de profiter encore de toi… non l’idée est loin de moi… ton regard pour ton regard même si il est lourd à supporter.

Et au petit matin dans cette chambre, dans ce lit, dans cette lumière du jour naissant, nous arrivent deux mots amusants qui vont danser dans nos souvenirs… ce Matin Flamboyant… un hommage à ma personne… à mes exploits… non ! Matin Flamboyant s’érige par la force de ton regard et à mon tour d’afficher une impudique nudité crue, violente, agressive, sans nom… nos deux regards se portent alors au loin vers le dehors de cette chambre… Ces deux là sont rassuré du plaisir à venir… ils savent que dans quelques instants, dans quelques minutes, dans quelques heures, dans quelques jours, dans quelques mois, mais très certainement… le plaisir est devant eux. Ils savent que ce matin flamboyant éclairera leur sourire ému de ce petit jour de Cayenne et soudain une iguane indifférente ou moqueuse.

Guillaume Romain Fouace_1882Dans ce bureau, vous avez tenu à venir… je parle à mon interlocutrice et à côte de moi ton regard silencieux qui traduit je ne sais quoi… je suis soudain fier de ce regard… et dans celui de mon interlocutrice je devine qu’elle a deviné… Elle évalue maintenant son propre bonheur à celui qu’elle a devant les yeux… je ne suis pas dupe semblent dire ses yeux… ces deux là ont baisés toute la nuit leur regard porte la trace de leur propre jouissance, leur visage porte des stigmates étonnante du bonheur. Elle tente de s’imaginer ce bonheur et s’empresse de clore l’entretien… elle est pressée de retrouver sa solitude pour mieux penser au bonheur de ces deux là qui vont replonger dans leur océan de plaisir.

La dînette des regards… qui a-t-il de plus érotique que ces dînettes au bord du lit… chaque bouchée illustre à merveille l’acte charnel… cette introduction dans la bouche du moindre morceau de pain rappelle l’image de cette main accompagnant la verge vers la douce fente à pénétrer. Chaque gorgée porte le délicieux déglutissement, le bruit, l’éclat sonore d’une vulve sommée de rendre son venin…

Georges de DramardVous êtes divin…encore, encore…

Et au dessus de ce mélange étrange des sens, les odeurs piratés, les objets piratés, la chaleur piratée… ce qui reste constant et sans tache… nos deux regards qui s’entrecroisent qui se défient qui se mangent aussi, qui se boivent. D’ou vient cette lumière réfléchie dans ce miroir, de la source reine ou de l’image servile… nous sommes à tour de rôle le maître et l’esclave… le maître se prend soudain à aimer les chaines imposées parce qu’elles ont été acceptées par l’esclave. Qui est le maître qui est l’esclave ? Qui peut dire, qui peut décrire l’immensité de ce double regard portant tous les sentiments de la terre… je suis devant toi miroir de moi et tu me renvois une image transcendée… je suis jaloux de cette image… tellement belle. Quel est donc ce pouvoir de toi de me transformer, de m’idéaliser, de me mettre sur ce pied d’estale… n’as tu pas peur de la chute ?… n’as-tu pas peur de la vie ?…

Et soudain l’envie de briser ce miroir, trop polie, trop jolie, l’envie de casser cette image qui reste image déformée de moi… Mon regard s’exige alors plus précis… mon regard cherche et trouve les points précis pour s’ancrer dans la vérité de nos corps, de nos âges, de nos misères. Et mon regard est rassuré d’avoir su revenir à la réalité de nos cœurs… et la source est plus belle encore que l’image…

Fernand Cormon - Odalisque-1892Alors la dînette se termine, les regards se font plus doux, plus tendre… une main accompagne le regard pour une caresse légère sur une joue ou un genou dépassant de la nappe drap de la table du festin… Le festin se fait amuse gueule et le festin fait place au vrai repas de la vie… nous allons nous dévorer l’un l’autre… la lumière s’est fait noire obscure, le drap nous protège de toutes les turpitudes de la vie et le regard s’endort pour laisser place aux autres sens… j’ai fait mon boulot à vous maintenant de conduire ces deux là vers les cieux éternels ou les vents soufflent des tempêtes.

Les deux corps s’enlacent dans le noir, les mains se veulent regard et explorent, pénètrent… la langue et ses papilles se veulent mille regards vers les goûts multiples de nos corps… Ces deux là se lancent aussi dans le découverte subtile des fragrances de l’autre… le regard ne peut pas tout et apaisé se sent la vertu d’avoir été l’étincelle et non pas l’orage, la main qui aide à l’envol, mais pas l’oisillon qui deviendra soudain aigle.

FElix Auguste ClEment -2Et les grondements suivent les éclairs… l’orage est bien là au dessus de ces deux corps… il gronde des tonnerres venus du fond des entrailles, il gronde des cris et il pleut des orgasmes…

Voilà ma très chère ce que représente ton regard de Cayenne et avant la fin, laisse moi dire mon trouble de relire ces mots. Je t’écoute aussi me dire : ton plaisir purement esthétique de me lire et en même temps irrésistible montée du désir ; tu ne peux répondre, c’est beau, c’est très beau, c’est émouvant, tes larmes coulent d’émotion.

Curieux dialogue post-regard, post-orgasme !

  • FElix Auguste ClEmentC’est toi que je drague nulle autre, nulle autre que toi.
  • Serait-il possible d’écrire cela sans l’avoir vécu?
  • Merci pour les larmes que serait un regard sans larmes
  • Oui je n’ai pas vécu cela je l’ai transcendé par un fait bien précis une douce contrainte l’obligation de me savoir regardé
  • Mes larmes auront été l’expression de tant de sentiments différents
  • Regarde femme comme je suis le meilleur
  • Charles Camoin (French1879-1965)Ne regrette surtout pas ton choix de moi
  • Je vis avec toi, par toi, la plus grande palette d’émotions imaginables
  • Mon regard est-il juste et bon ?
  • Regarde ce matin flamboyant. C’est un objet unique ! C’est ton trésor… c’est ton regard qui a créé ces mots et érigé cette verge en ton honneur.
  • Nous avons touché la source, nous nous y sommes régénérés, c’est notre vie, notre espoir, notre force.
  • Au dessus de ce vit turgescent une petite couronne mordorée qui scelle un royal accomplissement.
  • Je suis une femme privilégiée ; je sais que bien peu ont reçu un tel hommage.
  • Une seule aura reçu un tel regard parce qu’elle a su regarder. C’est ton regard qui est mon regard.
  • Ton regard est cette source dont tu parles. Et cette source porte en elle vie espoir et force.
  • Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)7Sais-tu la force de ce regard.
  • Ce regard je sais qu’il ne ternira pas ; je le sais.
  • Car nous avons atteint cette source, car nous avons atteint la vérité ; quoiqu’il  se passe.
  • Souvent je me dis que c’est en offrant ta poitrine à mon regard que tout s’est déclenché… ce ne peut-être vrai que si j’avais moi aussi envie de ton regard.
  • N’avais-je pas aussi envie, besoin surtout du tien.
  • Tout s’est déclenché au premier mot et le regard est soudain jaloux
  • Tout s’et déclenché au premier geste au premier baiser et le regard est triste.
  • Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)5N’était-ce pas ce regard-là qui m’était vital, inconsciemment, mais réellement.
  • Et pourquoi au milieu du tourbillon de la vie, du tourbillon des rencontres, ce furent nos regards croisés, conjugués, qui embrasèrent l’étincelle.
  • Tout s’est déclenché au premier regard. C’est l’exacte vérité. Cayenne n’aura été que le plein exercice du pouvoir du regard de l’un vers l’autre.
  • Le regard est unique dans ce rôle de fabriquant d’orage
  • Pourquoi me demandes-tu ?
  • Avec, pour faire grossir et gronder l’orage, des rencontres au fond de nous-mêmes : l’amour de la musique, la passion pour Saint-Georges…
  • Je cherche la réponse au fond de mon corps… je ne connais pas la réponse… je ressens simplement humblement ses effets et je me laisse porter par le courant de la source qui me pousse et m’entraîne à ne pas répondre à de tels questionnement.
  • Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)Mais au delà de la musique au delà de Saint-Georges quelque chose d’autre… mais chut ! Écoutons gronder la source qui grossit au fil du temps et ne résistons pas à sa force.
  • Faut-il garde ce texte ou dois-je le détruire en ne gardant comme souvenir que la date et l’heure.
  • Veux-tu le relire à cœur apaisé
  • Fou ! Gardez-le, bien sûr! Je l’imprimerai pour qu’il se concrétise.

Le matin bonheur ou une et une font une !

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Je rentre à tâtons,
sur la pointe des pieds

Je viens déposer mes angoisses !

Me dévoilerais-je un jour ?

Pourrais-je m’envoler plus haut ?

Vais-je perdre l’équilibre ?

Me montreras-tu les pluies d’étoiles ?

Pourrais-je lire ta partition ?

Et si la lune s’éteignait,
pourrais-je alors voir les feux de ton cœur ?

Me raconteras-tu tes racines ?

Existe-t-il un endroit pour nous ?

Existe-t-il une frontière entre nous ?

Comment entrer dans ta ronde ?

Et soudain, s’entrevoir, se croiser, se frôler, s’effleurer
Se lancer dans une danse charnelle
Pour des pas sensuels.

Ce sera ce matin bonheur
Où une et une font une.