En fait je n’aime pas les ZOM…

Alors que je sors de la chambre d’ami, j’entends des gémissements qui sortent de la tienne.

Je t’imagine alors entrain de te gratifier d’une petite masturbation solitaire. Pourquoi n’es-tu pas venu me rejoindre?

Bizarrement, je ne reconnais pas le son de tes gémissements. Ils sont différents.

Alors que je m’approche de ta chambre, la porte toujours grande ouverte comme à ton habitude, il y a un autre bruit que j’apparenterais à un bruit de succion.

Timidement, je risque un coup d’œil par la porte.

La première chose que je vois c’est ton adorable cul. La deuxième chose que je vois c’est l’homme, les yeux fermés. Tu es à genoux et ta tête monte et descend au niveau de son sexe.

Les gémissements, c’est donc lui, les succions, c’est toi.

Tu lui prodigues une pipe d’enfer. Je te sais experte en la matière.

Je ne peux éloigner. Je ne peux quitter du regard ton superbe cul, offert à mes yeux. Je devine ta chatte se lubrifier doucement mais sûrement.

Ais-je le droit de venir te lécher?

Où l’as-tu dégoté celui-là?

Tu fais toujours de belle rencontre sur la plage le matin.

Ma chatte commence elle  aussi à se lubrifier.

Je retire ma chemise de nuit, incongru dans cette situation et pénètre dans la chambre.

Il me voit, sourit sans avoir un geste de recule.

Je m’assieds à côté de toi.

Tu as senti ma présence. Tu recraches son puissant pénis.

– Bonjours, me dis-tu.

Ta main continue à monter et descendre sur la hampe du mâle qui grogne.

Ta bouche se pose sur la mienne. Je sens son odeur sans ta bouche.

Je prends un sein qui pendouille et le malaxe doucement. Je te sens chaude, brûlante rien qu’à travers ton baiser.

Tu quittes ma bouche pour retourner l’emboucher.

Ma main quitte ton sein et remonte sur tes fesses.

Tu desserres les cuisses. Mon doigts glissent dans le sillon. Je flatte ton anus. Tu gémis et bouge ton superbe cul. Je progresse plus loin.

Ta chatte est gorgée de jus. Je te goutte sur mes doigts et retourne masser tes lèvres.

Je cueille un peu de ton jus et retourne vers ton anneau. Le jus facilite l’entrée de mon doigt dans ton cul. Encore un peu de jus et voilà deux doigts en toi, puis trois.

J’embrasse tes fesses puis je finis par glisser ma langue dans ton anus.

Je sais que tu aimes cela ! mais je ne m’attendais pas à ce que tu me proposes d’être son guide pour te sodomiser… Tu parles, tu m’expliques, tu forces ma volonté et me voici t’ouvrant les fesses, dégageant ton petit trou et pointant le gland de cette verge vers ton anus… cela faisait des siècles que je n’avais toucher la verge d’un ZOM… En fait je n’aime pas les ZOM… Et pourtant c’est bien moi qui suis aux premières loges pour te regarder prendre cette bite… Le fait est qu’elle n’est pas encore entrée… La tête du gland est splendidement grosse et ton trou si petit… Et c’est encore moi qui ramène cette verge vers ma bouche pour la prendre et lui mouiller le bout… cette fois cela va mieux… je sens que la pénétration va se faire… Je saisi la verge en pleine main et appuie très fort… Lui aussi pousse de toutes ses forces… Et le spectacle est magnifique de ce bout de chair te transperçant… Je n’en reviens pas du plaisir que je ressens… Là ! entre mes cuisses ! Je veux que tu saches… je veux que tu gouttes… je veux que tu me boives…

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Nelly et son oncle Paul image dixième

  • Eh ! Tonton ! Que fais-tu ?
  • Tu sens bien ?
  • Oui ! Mais c’est une zone interdite par là.
  • L’interdiction vient de qui ?
  • Mais de moi !
  • Tu as aimé tout à l’heure mes deux doigts dans ton anus…
  • Oui mais entre deux doigts et ta verge il y a comme qui dirait de grosse différences !
  • Comme par exemple ?
  • Tu le sais bien…
  • Mais encore !
  • La longueur, la grosseur !
  • Tu me fais des compliments ! Ou quoi !
  • Mais tu continues ! J’ai pourtant dit non !
  • Ta bouche dit non et ton anus dit oui… Qui dois-je écouter !
  • Tu fais mal !
  • Mais non ma douce Nelly … Tu m’aspire ! Tu sens !
  • Tu encules tatie aussi !
  • Oui !
  • Et elle aime cela !
  • Je crois que oui !… Tu vois tu m’as pris en entier…
  • Oui je te sens ! je sens tes couilles
  • Tu sais ce que tu peux faire maintenant ?
  • Bouger !
  • Non !
  • Oui je sais me caresser… Mais je le fais déjà… Tu vas me faire jouir Mon Oncle… Je jouiiiiiiiis