Beautés Africaines ! Pourrait-on s’en passer ?

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Que deviennent les souvenirs une fois oubliés !

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C’était une chaude après-midi d’été et nous nous promenions dans ce petit sous-bois frais et agréable… Je ne me lassais pas d’écouter Annie me raconter ses aventures, ses exploits amoureux et surtout ses fantasmes !

  • J’ai envie d’une double pénétration
  • Tu veux dire dans l’anus et dans le con ! Avec deux hommes alors !
  • Bien sur deux hommes !
  • Tu continues à te faire baiser par-là !
  • Oui ! régulièrement ! Mon amant en raffole ! Et moi aussi d’ailleurs !
  • Moi ! Depuis ma grande aventure ! Je n’ai pas recommencé ! Je suis sage !
  • Ah ! Oui ! La grande aventure avec le Dieu venu d’ailleurs !
  • Pourquoi Dieu !
  • Mais tu n’arrêtais pas de me dire qu’il était Divin cet homme ! Tu sais où nous sommes en ce moment !
  • Oui dans le petit bois de RANDAN ! Oh ! Merde ! cela m’était sorti de la mémoire ! Mais alors complètement…
  • Plus aucun souvenir ?
  • Si ! Si ! Randan me dit quelque chose !
  • Tu veux que je te rafraichisse la mémoire !
  • Tu te souviens ! Toi !
  • Je me souviens de tout ! Tu m’as raconté vingt fois cette histoire ! Son arrivée à Clermont-Ferrand, votre impatience à baiser, la route si longue, le petit arrêt ici, et…
  • Et quoi ! Continue !
  • Et la scène extravagante sous le regard d’un couple de promeneur !
  • Je ne me souviens pas !

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  • Allez ! tu me charries ! Je vois dans tes yeux briller des étoiles ! Avoue que tu te souviens… Toi couchée sur le capot de la voiture, la robe relevée, et lui t’enculant ! Les deux promeneurs et votre inconscience à rester emmanchés l’un dans l’autre… A tout le moins avez-vous arrêté de bouger trop !
  • Oui je me souviens maintenant ! Mais où était donc passé ce souvenir ! Pourquoi l’ais-je totalement occulté ! Pourtant j’avais pris du plaisir… C’était la première fois où il me prenait par là et j’ai jouis comme jamais… J’ai jouis surtout, parce que j’en avais marre de l’attendre… Et puis il était si beau…
  • Et tu portais cette même petite robe légère ! Vrai ou faux !
  • C’est vrai ! je la revois dans mon souvenir !
  • Au fait ! Tu as mis une culotte aujourd’hui !
  • Pour qui me prends-tu ?
  • Te fâche pas ! Tu n’avais rien mis ce jour-là !
  • Pour être précis, je l’avais enlevée à sa requête !
  • Tiens ! Une requête ! Un ordre oui !
  • Oui c‘était un ordre ! Et je l’ai exécuté sans aucune résistance !
  • Raconte-moi encore !
  • Que veux-tu que je te raconte que tu ne connaisses déjà !
  • Ton plaisir, ta joie, ton bonheur ce jour-là ! Vos rêves à tous les deux, votre impatience, vos caresses !
  • Cela va m’exciter Annie tu le sais bien !
  • Mais j’aime quand tu t’excites !!!
  • Tu sais que j’ai envie d’enlever mon slip !
  • Qu’est qui t’en empêche !
  • J’attends que tu m’en donne l’ordre !
  • Non c’est une supplication ! D’ailleurs regarde ! Moi je n’ai pas de slip !
  • Whaooo ! Tu es toujours toute rasée ?
  • Oui ! Mon amant exige cela ! Il trouve cela plus excitant !

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  • Et toi !
  • Et moi ! Quoi !
  • Comment tu trouves ?
  • C’est agréable ! Mais l’entretien est difficile… J’y ai passé une bonne heure ce matin ! Touche pour voir comment c’est doux…
  • Extra ! Bravo ! Pour la douceur !
  • Ta main est agréable ! Mmmm !
  • Dis-moi Annie ! cela fait combien de temps que l’on se connait, toutes les deux !
  • 20 ans à peu près !
  • Et on n’a jamais fait l’amour ensemble ?
  • J’ai essayé une ou deux fois ! mais tu n’étais pas disponible !
  • Tu pensais que nous avions fait l’amour et que tu l’avais aussi oublié comme ce petit bois de Randan…
  • Oui ! Et dans mes souvenirs, je nous vois ensemble ! Mais c’était dans des rêves !
  • Tu ne m’en as jamais parlé !
  • Je t’en parle aujourd’hui…
  • Tu voudrais que l’on fasse l’amour ?
  • Oui ! Pourquoi pas !
  • C’est pas la réponse que j’espérais !
  • Oui Annie ! J’ai envie de toi ! Fais-moi l’amour !
  • Toujours pas la bonne réponse.
  • Oui ! faisons l’amour ! Ensemble !
  • Ici !
  • Oui ! Ici ! Maintenant !
  • Et les promeneurs ?
  • Il n’y en a pas pour le moment !
  • Ce n’est pas très confortable !
  • J’ai tout ce qu’il faut dans la voiture : couverture, lubrifiant, gode, plug, dong et même des cordelettes si l’envie nous en prend…
  • Alors ! Allons-y dans ta voiture !…. Attends ! ne bouge plus ! Tu es exactement dans la position décrite dans le parking de l’aéroport… laisse-moi te sucer… je remonte ta robe sur tes fesses et je plonge !!!
  • Arrête Annie ! Tu exagères ! Et si quelqu’un venait !
  • Qui veux-tu qui vienne ! Nous sommes seules au monde ! Laisse-toi faire… Mmmm ! Qu’est-ce que tu es bonne ! le sais-tu ! Que tu es bonne !
  • On me l’a déjà dit ! Mais arrête tes caresses ! tu vas me faire jouir ! Mmmm ! Qui t’a appris à sucer comme cela… ! Oui ! Tiens moi les fesses ! Tu vas me faire jouir !dscn2145webqd3
  • Je sais que tu vas jouir… Tu es délicieusement trempée !
  • Tu es terrible ! Annie ! tu viens de me faire jouir… C’était bon … Allons nous assoir dans la voiture ! Je me mets à la place du chauffeur !
  • Et moi à la place du mort ? Comme le fameux jour ?
  • Oui ! Sauf qu’il était loin d’être mort mon passager… Envahissant ! Indiscipliné ! Inquisiteur !
  • Comme ceci ! Une main sur tes seins, une autre sur ta cuisse !
  • Tu sais, puisque je t’ai raconté !
  • Oui je sais ! Puis il a mordu tes bouts de sein l’un après l’autre ; il a remonté sa main jusqu’à te toucher la vulve…
  • Et moi je n’en tenais plus… Et moi j’étais au bord de l’extase !
  • Et lui continuait à te baiser avec ses doigts… Tu avais écarté les cuisses ! et tu t’es mise à hurler !
  • Oui ! c’est exactement cela… Et je sens que je vais hurler de tes caresses !
  • Jouis Caty ! Prends ton pied ! je suis fier de toi ! je suis aussi fier de moi ! Si je peux faire aussi bien que lui !
  • Laisse-moi reprendre mon souffle !
  • Et si on abaissait les dossiers de sièges ! Comme cela ! Cela ferait un magnifique lit !
  • Ah ! Oui ! mais je n’ai pas souvenance d’un épisode de ce genre avec l’homme venu de nulle part… Ni lui ni moi n’y avons pensé ! La suite se passait à l’extérieure de la voiture ! Viens ! je vais te montrer … je suis contre la portière avant gauche… Il s’approche ! Allez approche toi ! Il me coince contre la voiture, m’attrape une jambe, le plus haut possible… Je m’ouvre comme une huitre… Et lui m’insère sa bite dans le vagin… Allez ! Va s y fais comme lui…
  • Mais je n’ai pas de bite moi…
  • Alors sers toi de ce gode… !
  • Et ensuite… C’est le moment crucial de mon souvenir… Il me couche sur le capot de la voiture soulève ma robe… J’ai le cul au vent.
  • Oui tu as un beau cul… je peux le caresser !
  • Oui fait comme lui… caresse le, ouvre mes fesses en plante moi ce gode dans mon anus… Tu sais y faire ! Non !
  • Mais oui je sais faire ! l’enduire de ma salive ! récupérer un peu de ton jus, caresser le muscle sphincter… Attendre qu’il s’assouplisse et t’enfoncer le gode doucement.
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  • Non ! Lui est entré dans aucune précaution…
  • Tu as eu mal alors !
  • Non c’était douloureux mais jouissif…
  • Et alors c’est à ce moment-là que des promeneurs se sont pointés…
  • Oh ! Oui j’en étais malade de peur… Mais lui s’en moquait ouvertement, couché sur moi, ancré en moi, il me racontait ce que faisaient nos visiteurs… Ils sont loin,… Ils sont plus proches… Ils nous ont vues… L’homme nous a vus… Il fait un signe de la main à son épouse… Comment tu sais que c’est son épouse ! C’est son épouse… Elle nous regarde aussi… mets sa main sur la bouche comme étonnée… mais elle ne détourne pas la tête… Elle pousse son mari… Comment tu sais que c’est son mari !… l’homme obéit et ils changent de direction… Pour s’éloigner ?… Non ! Non ! Ils se rapprochent au contraire et nous regarde… Voilà ! ils sont à quelques mètres… Ils nous regardent, avec un grand sourire… le même sourire sur les deux visages… On peut lire dans leurs yeux de l’admiration et surement pas autre chose… je crois qu’il y a aussi un peu d’excitation… la main de l’homme est sur la cuisse de la femme… Maintenant ils s’en vont… Je suis heureux pour eux… Ce soir il feront la fête j’en suis certain… Tu as jouis Caty… Mais je ne fais que cela…
  • Le gode n’est pas trop gros…
  • Oups ! J’étais dans mon rêve… Tu es certaine qu’il n’y a personne pour nous voir…
  • Certaine ! ! J’ai envie de toi…
  • Viens couchons nous sur ce plaid… On sera bien… Tu veux le dessus ! Ou le dessous…
  • Le dessus !
  • Alors viens ! tête bêche tu vas me sucer et moi aussi…
  • Tu es chaude
  • Tu es trempée !
  • Ton jus est salé !
  • Ton clito bande !
  • Tu me fais du bien…
  • Je vais jouir ! Mais ! il y a du monde qui vient ! On s’arrête !
  • Il ne s’était pas arrêté lui ! Alors on continu…
  • Ils sont plusieurs … J’en compte 4, 3 garçons et une fille !
  • Non ! cinq… deux filles !
  • Ils s’approchent… Ils nous regardent… Ils sourient… Ils ne s’en vont pas… Ils nous regardent toujours… Qu’ils s’en aillent ! Bon dieu ! j’ai tellement envie de jouir !
  • Moi aussi j’ai envie ! de jouir… Je ne peux plus me retenir… Je jouis ! Je jouiiiis
  • Moi aussi ! Je jouis !!!

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Et c’est sous regard admiratif de 5 adolescents que ce bel attelage, ce bel animal se mit à vibrer de multiples orgasmes… Les uns provoquant ou succédant aux autres…. Le souvenir que j’ai ne raconte pas la suite sans doute pour laisser place à une autre de nos qualités intellectuelles et affectives : l’imagination qui fait souvent chemin avec le fantasme !

Vous vous demandiez où vont les souvenirs oubliés ! Vous pouvez effectivement oublier un souvenir… Il est disparu… Il est mort ! Que nenni ! Un souvenir ne meurt jamais ! Il existe autour de vous des fous ou des folles qui sont capables de recueillir le moindre souvenir abandonné, comme un petit coquillage sur une plage déserte… Et ce fou ou cette folle va dorloter… câliner… tenir en vie… ce menu morceau de nous pour qu’un jour ils reviennent se greffer en nous en souvenir toujours et jamais le même, mais souvenir prodigue que son géniteur reconnaitra… Ces fous, ces folles sont vos amis… Soignez-les ! Vos amis, comme ils soignent vos souvenirs… Et quelque fois vous serez ému(e) aux larmes de découvrir qu’ils sont encore plus beaux que vous ne vous en souveniez !

Un bel anniversaire

      

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C’est bon de jouir sous son regard

Ils se sont rencontrés dans le bar de l’hôtel.

Rencontre très classique.

Quelques regards affectueux dans le miroir.

Deux sourires échangés.

Une boisson offerte et pudiquement accepté.

Petite mots échangés, jeu de cils.

Contact léger d’un pied sur une cheville.

Le toucher électrique du bout de ses doigts sur sa peau.

Ils étaient les deux seuls dans cette salle.

Il n’y avait plus beaucoup de temps avant qu’elle ne le conduise à sa chambre.

 

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Je jouis pour lui

Leurs deux corps excités l’un contre l’autre

Les mains qui s’envolent

Les lèvres qui se touchent

Les souffles qui s’accélèrent

Deux langues qui se chevauchent

Des vêtements qui s’enlèvent.

Des secrets chuchotés à l’oreille.

 

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je jouis en pensant à lui

Mais il y avait un secret, qu’elle ne lui dit pas.

Elle jeta un regard vers le coin sombre de la pièce,

Elle sourit.

Il lui sourit aussi, caché dans l’ombre.

Elle avait fait comme il le lui avait demandé.

Et elle savait qu’elle serait récompensée par la suite.

 

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Jouir mon seul espoir

Mais pour le moment

Une grosse queue frappait à la porte de son sexe

Un homme pesait de tout son poids sur elle

Il lui caressa ses cheveux

Il lui fit des compliments

« Tu es bonne »

Il remplit sa bouche avec son sperme.

 

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La jouissance ! c’est terrible

Elle ne pouvait juste que l’imaginer.

Nu.

Détendu.

Sa bite en érection à la main.

Les yeux semi clos ;

L’observant,

Se caressant,

Heureux du spectacle qu’elle lui offrait

 

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Je crie ma jouissance

Il regardait sa femme se faire baiser

Il regardait cet homme baiser sa femme

Il la regardait jouir et gémir.

Il le regardait éjaculer sur sa langue.

Et ses doigts qui la pénétraient.

Et sa queue qui l’emmanchait.

 

Mais elle savait aussi que même excité.

Il ne jouirait pas tant qu’ils ne seraient pas seuls.

….

 

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Jouir encore et encore

Alors elle s’agenouilla devant lui.

Elle était nue à ses pieds.

Regardant vers le haut.

Yeux désespérés de désir.

Ne voulant seulement que sa bite.

Son corps.

Son sperme.

Dans sa bouche.

Sur ses joues.

Dégoulinant de son menton.

« Bon anniversaire, » elle murmura lorsqu’elle l’entendit grogner.

 

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Dieu que c’est bon de jouir

Puis il déchargea ses lourdes couilles sur son visage.

Un sperme épais et juteux à souhait.

Salé et chaud à la fois sur ses papilles.

Elle lui sourit.

Reposa sa joue contre sa cuisse.

« Bon anniversaire, Mon ami… ».

 

Pour toi, pour ton regard.

Louis-Galliac-ParA Cayenne je crois vous avoir regardé et admiré ;

Cayenne, l’explosion lucide de tous nos sens, de tous nos sentiments.

Oui je te regarde, oui j’ai la tête à Cayenne subitement…

Ton regard à table dans ce petit restaurant ; le serveur était transi devant toi, ta beauté, ton charme… il tremblait d‘émotion à prendre cette photo de nous et son regard juvénile et perçant découvrait soudain une petite lueur de bonheur.

Mon regard repris aussi dans une photographie, la tête un peu penchée et quelque chose de miraculeux dans l’admiration de toi, pas du sexe, autre chose… ton regard, ce jour-là, tes yeux…gravés en moi pour toujours

Cayenne ce fut la patience de nos échanges avec le temps devant nous. Mille et un petits gestes d’une vie simple et douce.

138_34201_1 001J’ai au bout de doigts cet effleurement de toi dans cet escalier ! Le tissus de la robe glisse sur ta peau et s’écoule alors un long moment de bonheur. Le regard est au loin dans l’idée imaginaire du projet moment de plaisir partagé. Si mes doigts ont ressentis et capter cette étincelle, c’est que le corps de l’autre est un foyer de feu et de flamme.

Tu es couchée en travers du lit sans doute dans ma tête l’idée, l’espoir, la prétention que tu sois repue de mes caresses de tes orgasmes et mon regard est sans désir : mon regard capte simplement la beauté du tableau, ta beauté, ton corps merveilleux, cet alanguissement offert avec impudeur et confiance… tu dors et j’entends ton message… regarde ce que je t’offre… regarde ce que je suis… regarde ma beauté… elle vient du bonheur, du bonheur que tu me donnes. Ce sont tes mains qui ont sculpté mon corps, et je t’offre ton œuvre.

Jules RichommeUn jour au bord de mer deux ombres préparent une photo de souvenir. Tu es à côté de moi là en ce moment quelque chose d’indicible… la chance d’être élu « compagnon de toi ». Compagnon du désir… peut-être à ce moment là le désir est hors de mes pensées… compagnon tout cours… et peut-être le révélateur de ta splendeur éclatante.

Mes regards sur toi sont d’étranges compagnons… dans cette piscine une sirène en apnée joue aux gestes fous et mon regard dans le vide imagine ton corps cherchant à se prouver quelque chose… Mon impudeur, plaisir révélé, jamais imaginé d’offrir ainsi mon corps à ton regard.

Plus tard nos deux corps l’un contre l’autre enlacés curieusement dans cette eau tiède ta tête sur mon buste et au delà de toi des nuages des éclairs des menaces et soudain un coin de ciel tout bleu.

James BertrandJ’ai aussi ressentis ton lourd regard dans ces moments ou je partais vers mon travail… derrière moi deux yeux qui portent des armes lourdes et je pense que je serais jamais hors de portée de ce bazooka de passion. Non pas la passion encore… même pas l’envie… si peut-être l’envie de me retourner pour faire un geste… mais ce geste ne signifie rien par rapport à la pesanteur d’une chape si lourde à porter… ton regard de plomb ton regard, ton regard. Je ne me retourne pas je supporte ce regard de toi… je sais que j’ai la force… le devoir de porter ce regard… est-ce dans une intention vulgaire de profiter encore de toi… non l’idée est loin de moi… ton regard pour ton regard même si il est lourd à supporter.

Et au petit matin dans cette chambre, dans ce lit, dans cette lumière du jour naissant, nous arrivent deux mots amusants qui vont danser dans nos souvenirs… ce Matin Flamboyant… un hommage à ma personne… à mes exploits… non ! Matin Flamboyant s’érige par la force de ton regard et à mon tour d’afficher une impudique nudité crue, violente, agressive, sans nom… nos deux regards se portent alors au loin vers le dehors de cette chambre… Ces deux là sont rassuré du plaisir à venir… ils savent que dans quelques instants, dans quelques minutes, dans quelques heures, dans quelques jours, dans quelques mois, mais très certainement… le plaisir est devant eux. Ils savent que ce matin flamboyant éclairera leur sourire ému de ce petit jour de Cayenne et soudain une iguane indifférente ou moqueuse.

Guillaume Romain Fouace_1882Dans ce bureau, vous avez tenu à venir… je parle à mon interlocutrice et à côte de moi ton regard silencieux qui traduit je ne sais quoi… je suis soudain fier de ce regard… et dans celui de mon interlocutrice je devine qu’elle a deviné… Elle évalue maintenant son propre bonheur à celui qu’elle a devant les yeux… je ne suis pas dupe semblent dire ses yeux… ces deux là ont baisés toute la nuit leur regard porte la trace de leur propre jouissance, leur visage porte des stigmates étonnante du bonheur. Elle tente de s’imaginer ce bonheur et s’empresse de clore l’entretien… elle est pressée de retrouver sa solitude pour mieux penser au bonheur de ces deux là qui vont replonger dans leur océan de plaisir.

La dînette des regards… qui a-t-il de plus érotique que ces dînettes au bord du lit… chaque bouchée illustre à merveille l’acte charnel… cette introduction dans la bouche du moindre morceau de pain rappelle l’image de cette main accompagnant la verge vers la douce fente à pénétrer. Chaque gorgée porte le délicieux déglutissement, le bruit, l’éclat sonore d’une vulve sommée de rendre son venin…

Georges de DramardVous êtes divin…encore, encore…

Et au dessus de ce mélange étrange des sens, les odeurs piratés, les objets piratés, la chaleur piratée… ce qui reste constant et sans tache… nos deux regards qui s’entrecroisent qui se défient qui se mangent aussi, qui se boivent. D’ou vient cette lumière réfléchie dans ce miroir, de la source reine ou de l’image servile… nous sommes à tour de rôle le maître et l’esclave… le maître se prend soudain à aimer les chaines imposées parce qu’elles ont été acceptées par l’esclave. Qui est le maître qui est l’esclave ? Qui peut dire, qui peut décrire l’immensité de ce double regard portant tous les sentiments de la terre… je suis devant toi miroir de moi et tu me renvois une image transcendée… je suis jaloux de cette image… tellement belle. Quel est donc ce pouvoir de toi de me transformer, de m’idéaliser, de me mettre sur ce pied d’estale… n’as tu pas peur de la chute ?… n’as-tu pas peur de la vie ?…

Et soudain l’envie de briser ce miroir, trop polie, trop jolie, l’envie de casser cette image qui reste image déformée de moi… Mon regard s’exige alors plus précis… mon regard cherche et trouve les points précis pour s’ancrer dans la vérité de nos corps, de nos âges, de nos misères. Et mon regard est rassuré d’avoir su revenir à la réalité de nos cœurs… et la source est plus belle encore que l’image…

Fernand Cormon - Odalisque-1892Alors la dînette se termine, les regards se font plus doux, plus tendre… une main accompagne le regard pour une caresse légère sur une joue ou un genou dépassant de la nappe drap de la table du festin… Le festin se fait amuse gueule et le festin fait place au vrai repas de la vie… nous allons nous dévorer l’un l’autre… la lumière s’est fait noire obscure, le drap nous protège de toutes les turpitudes de la vie et le regard s’endort pour laisser place aux autres sens… j’ai fait mon boulot à vous maintenant de conduire ces deux là vers les cieux éternels ou les vents soufflent des tempêtes.

Les deux corps s’enlacent dans le noir, les mains se veulent regard et explorent, pénètrent… la langue et ses papilles se veulent mille regards vers les goûts multiples de nos corps… Ces deux là se lancent aussi dans le découverte subtile des fragrances de l’autre… le regard ne peut pas tout et apaisé se sent la vertu d’avoir été l’étincelle et non pas l’orage, la main qui aide à l’envol, mais pas l’oisillon qui deviendra soudain aigle.

FElix Auguste ClEment -2Et les grondements suivent les éclairs… l’orage est bien là au dessus de ces deux corps… il gronde des tonnerres venus du fond des entrailles, il gronde des cris et il pleut des orgasmes…

Voilà ma très chère ce que représente ton regard de Cayenne et avant la fin, laisse moi dire mon trouble de relire ces mots. Je t’écoute aussi me dire : ton plaisir purement esthétique de me lire et en même temps irrésistible montée du désir ; tu ne peux répondre, c’est beau, c’est très beau, c’est émouvant, tes larmes coulent d’émotion.

Curieux dialogue post-regard, post-orgasme !

  • FElix Auguste ClEmentC’est toi que je drague nulle autre, nulle autre que toi.
  • Serait-il possible d’écrire cela sans l’avoir vécu?
  • Merci pour les larmes que serait un regard sans larmes
  • Oui je n’ai pas vécu cela je l’ai transcendé par un fait bien précis une douce contrainte l’obligation de me savoir regardé
  • Mes larmes auront été l’expression de tant de sentiments différents
  • Regarde femme comme je suis le meilleur
  • Charles Camoin (French1879-1965)Ne regrette surtout pas ton choix de moi
  • Je vis avec toi, par toi, la plus grande palette d’émotions imaginables
  • Mon regard est-il juste et bon ?
  • Regarde ce matin flamboyant. C’est un objet unique ! C’est ton trésor… c’est ton regard qui a créé ces mots et érigé cette verge en ton honneur.
  • Nous avons touché la source, nous nous y sommes régénérés, c’est notre vie, notre espoir, notre force.
  • Au dessus de ce vit turgescent une petite couronne mordorée qui scelle un royal accomplissement.
  • Je suis une femme privilégiée ; je sais que bien peu ont reçu un tel hommage.
  • Une seule aura reçu un tel regard parce qu’elle a su regarder. C’est ton regard qui est mon regard.
  • Ton regard est cette source dont tu parles. Et cette source porte en elle vie espoir et force.
  • Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)7Sais-tu la force de ce regard.
  • Ce regard je sais qu’il ne ternira pas ; je le sais.
  • Car nous avons atteint cette source, car nous avons atteint la vérité ; quoiqu’il  se passe.
  • Souvent je me dis que c’est en offrant ta poitrine à mon regard que tout s’est déclenché… ce ne peut-être vrai que si j’avais moi aussi envie de ton regard.
  • N’avais-je pas aussi envie, besoin surtout du tien.
  • Tout s’est déclenché au premier mot et le regard est soudain jaloux
  • Tout s’et déclenché au premier geste au premier baiser et le regard est triste.
  • Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)5N’était-ce pas ce regard-là qui m’était vital, inconsciemment, mais réellement.
  • Et pourquoi au milieu du tourbillon de la vie, du tourbillon des rencontres, ce furent nos regards croisés, conjugués, qui embrasèrent l’étincelle.
  • Tout s’est déclenché au premier regard. C’est l’exacte vérité. Cayenne n’aura été que le plein exercice du pouvoir du regard de l’un vers l’autre.
  • Le regard est unique dans ce rôle de fabriquant d’orage
  • Pourquoi me demandes-tu ?
  • Avec, pour faire grossir et gronder l’orage, des rencontres au fond de nous-mêmes : l’amour de la musique, la passion pour Saint-Georges…
  • Je cherche la réponse au fond de mon corps… je ne connais pas la réponse… je ressens simplement humblement ses effets et je me laisse porter par le courant de la source qui me pousse et m’entraîne à ne pas répondre à de tels questionnement.
  • Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)Mais au delà de la musique au delà de Saint-Georges quelque chose d’autre… mais chut ! Écoutons gronder la source qui grossit au fil du temps et ne résistons pas à sa force.
  • Faut-il garde ce texte ou dois-je le détruire en ne gardant comme souvenir que la date et l’heure.
  • Veux-tu le relire à cœur apaisé
  • Fou ! Gardez-le, bien sûr! Je l’imprimerai pour qu’il se concrétise.

Mange-moi !

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Beau coït

Je t’embrasse et passe mes mains dans tes cheveux, je colle mon corps contre le tien. Je savoure tes lèvres et ta langue, et tu en fais autant. Tu glisses tes mains sous mon pull et tu frôles la dentelle de mon soutien-gorge, mes tétons se durcissent. J’enlève ce pull qui m’encombre, tes mains s’emparent de ma poitrine, tu lèches et suçotes les tétons.

Lentement, tes lèvres descendent de mes seins vers mon bassin, tu continues à descendre et tu embrasses mes jambes, puis mes pieds, … ensuite tu remontes doucement en me léchant la jambe, tu t’arrêtes au niveau de mon entrejambe et tu embrasses mon minou, tu passes ta langue sur toute la longueur de la fente, du bas vers le haut …
Je maintiens ta tête fermement, j’adore ça, je veux que tu continues. Tu accélères tes mouvements de langue, tu introduits ta langue dans mon vagin avant de revenir lécher le clitoris, tu glisses un doigt dans ma chatte, bien profondément … je gémis … ma respiration s’accélère …

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Caresses

Je maintiens ta tête entre mes mains, je passe mes ongles dans tes cheveux et j’ondule mon bassin d’avant en arrière pour t’encourager à continuer. Tu tètes mon clitoris, tu suçotes mes lèvres, tu aspires et tu te délectes de mon jus, tu salives, tu te régales … j’adore quand tu me lèches comme ça … tu le fais tellement bien, c’est fantastique … c’est trop bon, je gémis doucement.

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Cunnilingus

Je sens deux de tes doigts au fond de mon vagin, tu les enfonces bien loin, de plus en plus fort, de plus en plus vite, tes doigts me fouillent littéralement tandis que tu me manges la chatte … je te supplie de continuer encore … encore … de la pointe de ta langue tu titilles mon clitoris … je suis très excitée, tu me rends folle …

Tu enlèves tes doigts et tu me les mets en bouche, je les suce lentement et voluptueusement pendant que tu enfonces ta langue dans mon vagin. Tu insinues à nouveau ta langue partout. Afin de faire redescendre un peu la pression, tu explores lentement et délicatement les moindres replis, les moindres recoins.

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caresse-moi

Tu recommences à me donner de grands coups de langue sur le clitoris … oui, continue comme ça, oui, continue … tu te sers à présent de la pointe de ta langue pour me titiller le clitoris … j’adore ça, j’en veux encore, oh oui, c’est bon, continue Cyril, continue … je soupire, je m’abandonne, je vais jouir …

 

Mon corps s’électrise, suspendu à tes lèvres, à ta langue, à ta bouche … Encore ! Oui, encore ! Mange-moi! Ta langue s’achemine à nouveau à l’intérieur de mon sexe, tu joues à descendre et à remonter le long de la fente … je coule, mon corps est brûlant, mon souffle se fait plus fort, je m’enflamme sous ta bouche qui s’amuse à me butiner, mon corps m’échappe, mes pensées tourbillonnent, je n’arrive plus à réfléchir, ma seule préoccupation est le chemin de ta bouche en train de me dévorer, le plaisir m’envahit, tout mon corps vibre, c’est une tempête qui se soulève sous l’effet de ta langue, je frémit, je sursaute, je tressaille …

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le baiser

                        

J’attire ton visage vers le mien et je t’embrasse violemment, goûtant ainsi à mon tour les saveurs de mon jus …

Londres ! Un pacte d’éternité !

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Pour toi ! Pour moi !

                       

Nous sommes dans un tourbillon

Dans une nuit de fantasmes

j’ai eu le temps la nuit

de repenser à Londres

de me parler de Londres

Tu étais si… divinement bonne

et toi…tu ne peux savoir ce que tu m’as fait découvrir

c’est toi qui était le chef d’orchestre de tous mes sens

ce sont là des mots extraordinaires

et qui me font vibrer

ce sont des mots vrais

je vibre tant à ce souvenir

même si je sais que nos rencontres

n’iront jamais plus à ce sommet

fusion

passion

émotion

tendresse

violence

recherche de soi

recherche de l’autre

Londres restera unique ;

même si en d’autres lieux d’autres sommets existent

différents

Londres c’est le big one

unique

somptueux

étrange

harmonieux

idéal

sans égal

Londres c’est toi toute entière en moi

et c’est moi tout entier en toi

Londres est une évasion de soi

Londres c’est ton regard sur moi

c’est mon regard sur toi

c’est ce double déclic

vers la folie de nos corps

Londres c’est une bière

et des pensées folles

Londres c’est un lit

et ne plus savoir se lever

Londres c’est des nuits

et des gestes étonnants

Londres c’est un Loft

Et ne plus pouvoir que baiser

Londres c’est un Pub

et une urgence

Londres c’est un simple geste

pour monter au ciel de nos passions

Londres c’est ton corps

Londres c’est une union

sans limite de nos deux folies

j’efface mes mots…

je te laisse dire…

tes mots sont les miens…

Londres c’est un réveil total de nos âmes

Londres c’est un baiser sur ton front

pour tenter de calmer ma folle envie de toi

Londres c’est toi et moi

et c’est tout dire

Londres c’est la jeunesse de notre passion

Londres c’est le bonheur

comme je ne l’ai jamais imaginé

T’ais-je jamais remercié

pour Londres

Londres c’est aussi le jeu enfantin

de nos envies naturellement juste

Londres c’est la récompense

de nos peines

Londres est une jouvence

je ne peux répondre…

je pleure de tes mots,

je jouis de tes mots…

Londres c’est l’émergence d’une flamme

douce,

constante

forte

étonnante

qui irradie sans cesse des souvenirs de bonheur

Pour Londres

laisses moi tenir ton visage entre mes mains,

tes mains au dessus des miennes,

nos regards croisés et un sourire pour dire

merci

Pour Londres

je te recouvre de mon corps

et je vogue vers mes fantasmes

qui sont aussi les tiens

Londres c’est sous moi une vie qui devient soudain mienne

c’est un cœur autre qui bat à l’unisson du mien

Londres c’est une intimité tellement forte

que je ne sais plus

qui ose

qui demande

qui court

qui attrape

qui jouis

Londres c’est le titillement de nos sens

J’écoute ton plaisir

Je déguste ta jouissance

Je touche ton bonheur

Je regarde ta passion

Je te ressens au tréfonds de moi

Londres c’est la découverte de nos mots

c’est la plongée

dans nos corps

dans nos âmes

dans nos sens

dans nos envies

Londres c’est un petit coquillage

ramassé sur la place et que l’on porte à l’oreille

pour écouter Mozart

tenter de nous raconter notre aventure

Londres c’est la douleur du bonheur,

une douleur qui devient force étrange d’aller plus loin

Londres c’est toi

Toi toute entière offerte à mon plaisir

Toi qui sublime mon égoïsme

et qui en retour

te porte vers l’extase

Londres c’est notre étonnante envie permanente

d’être réunis et chaque geste

est une nouvelle chaine

Et les chaines enchainent puis adoucissent leur brulure

Londres c’est le désespoir du bonheur

Londres c’est la folie

non…

Londres c’est la jeunesse

non…

Londres c’est l’innocence

non…

aucun mot n’est assez fort pour dire Londres,

aucun mot n’est assez beau…

Londres c’est un pacte d’éternité !

une brulure sans baume !

une blessure ouverte !