L’hôtel Comfort raconté par Jean-Pierre !

Vendredi soir Hortense est fidèle au rendez-vous… Elle a pu se libérer de son encombrant époux pour me rejoindre… Son programme pour cette nuit : baiser, baiser et baiser encore. Elle est connue dans ce petit hôtel de quelques chambres et c’est sans un mot échangé que le gardien lui tend la carte d’accès à la chambre 17. Pourquoi le 17 ! parce que notre première nuit se passa dans cette chambrette… La porte est à peine refermée que Hortense ouvre son manteau et me dévoile son corps tout nu…

  • Pas une minute à perdre mon ami… J’ai tellement envie de toi… Viens ! Prends moi !
  • Doucement Hortense ! Nous avons toute la nuit pour faire l’amour !
  • Justement ce n’est qu’une nuit ! Et demain matin je dois filer au lever du jour… Allez viens ! Montre la moi ! La bête, le monstre, la terrible bite qui m’obsède jour et nuit… Oh qu’elle est belle ! Viens me la mettre jusqu’au fond…
  • Oui comme cela ! Tu te déshabillera tout à l’heure…
  • Mais tu es toute sèche ! laisse moi prendre le lubrifiant !
  • T’occupe ! Baise moi à sec… Mes humeurs viendront en chemin… Oui ! Vas-y !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jouis en moi ! Maintenant !
  • Attends un peu Hortense tu es si pressée ce soir !
  • Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes… je te sens si bien ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • On se fait un second round ?
  • Laisse moi reprendre vie !
  • Viens ! je vais te faire revivre … Il a toujours bon goût ton sexe… Tu n’as pas tellement débandé… Je vais le sucer, le lécher, le mordre, le branler…
  • Voilà il est tout beau, tout dur, tout prêt… Viens me le mettre encore !
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Embrasse moi… donne moi ta langue… C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Tu sens comme je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Hé ! Jean-Pierre tu dors ! Et tu ronfles fort… Tu ferais mieux de venir me caresser… Toujours pas intéressé par un cunni ! Tu ne voudrais pas me sucer, juste pour voir…
  • Tu sais bien que je n’aime pas !
  • As-tu au moins prévenu Géraldine que nous serions là…
  • Oui ! Elle ne devrait pas tarder… Je repique un petit somme en attendant…
  • Tu exagères ! que veux-tu que je fasse… Pas envie de dormir moi…
  • Branle toi avec un de tes vibro !
  • Pourquoi pas ! Passe moi le gros là bas !
  • Oh oui ! c’est bon ! Moins bon que quand c’est toi ! mais c’est bon… Regarde comme je le prend en entier… Passe moi le dong… Mets le moi s’il te plait… Jean-Pierre, tu m’excites… Tu sens comme je sens… ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La sonnerie de la porte… Jean-Pierre dort toujours… Hortense se dévoue pour aller ouvrir… C’est Géraldine, toujours en mouvements, toujours en paroles.

  • Je peux !
  • Bien sur !
  • Bonjour Madame Hortense !
  • Oui ! Bonjour Géraldine !
  • Il est là Jean-Pierre !
  • Oui il dort !

J’entends les deux femmes papoter… Mais je n’ai pas envie de me mêler de leur projet que je connais par cœur… Hortense va ouvrir ses cuisses… Géraldine va s’extasier de la longueur des poils qui recouvrent son pubis et de leur finesse, et de leur abondance… Et… Puis elle va commencer méticuleusement sa besogne… J’aime bien regarder… Mais je ne peux pas être acteur… Voilà Géraldine est en place… Elle ouvre la vulve d’Hortense, démêle les poils,  et s’approche son visage pour passer sa langue le long de l’ouverture…

  • Salut Jean-Pierre ! Tu ne dors plus ?
  • Non ! je vous regarde ! C’est toujours très beau ! Comme d’habitude
  • Madame Hortense est déjà partie combien de fois…
  • Je ne sais pas ! Elle avait des urgences !
  • Parce que son con est rempli de sperme… C’est le tien, Jean-Pierre ! Je suppose !
  • De qui veux-tu qu’il soit…
  • Mais de son mari bien sur…

Hortense interrompt ce dialogue, saisit la tête de Géraldine et la force à embrasser son sexe… Le beau travail commence…

  • Tout va bien Madame Hortense ?
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Regarde Jean-Pierre comme elle suce bien… Tu devrais prendre des leçons… Si elle touche mon clitoris avec sa langue, je m’envole… ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Et moi Monsieur Jean-Pierre ? Vous ne me donnez rien !
  • Tu veux vraiment faire cela Géraldine !
  • Mais j’aime cela Madame Hortense… Vous devriez essayé… une petite sucette encore…
  • Oui je ne refuse pas… Mais cette fois tout doux sur le clito !
  • Promis ! Je ferai attention, je m’occuperai plus du bas que du haut.
  • Vas-y ma belle ! vas-y !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es une artiste… ta langue… Tes lèvres… Tes dents… Maintenant tu peux y aller sur mon clitoris ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Ce que demandait Géraldine… Un petit coup par derrière… Autant que je n’aimais pas faire de cunnilingus, autant Hortense haïssait de se faire enculer… Elle n’avait sans doute jamais été saillie par là… Géraldine était restée avec la tête entre les cuisses d’Hortense… Elle avait le cul en l’air et les jupes relevées… je m’approchai d’elle et tenant ma verge je forçai le passage du sphincter qui ne fit aucun obstacle à la pénétration. Géraldine remua les fesses pour que je m’installe confortablement, puis m’invita à baiser aussi fort que possible… Hortense nous regardait faire tout en présentant sa vulve à la bouche de Géraldine qui la bourrait comme un veau tétant sa mère….

  • Ne m’oublie pas Géraldine… J’en veux encore…
  • baise moi plus fort Jean-Pierre… Tu dors aujourd’hui…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oui c’est bien mieux ! Continue !
  • Jean-Pierre ! Tu n’éjacules pas en elle… Tu me gardes ton sperme !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es sensationnelle… Bois mon jus… Et maintenant le clito ! Oui ! Pas trop fort ! Je vais jouir ! Je jouis Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Hortense adorait la bouche de Géraldine et pouvait se faire crapahuter pendant des heures… Géraldine y revenait dès qu’elle demandait… Géraldine ne jouissait jamais… Je lui ai posé une fois quelques questions… Pourquoi pas ton sexe au lieu de ton anus… Il est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne jouis jamais… C’est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne me suces pas la verge… C’est réservé… oui je sais à ton Doudou…

Lorsque Géraldine s’en alla… Hortense se coucha un moment en chien de fusil et Je pensai qu’elle avait son plein d’orgasme… Que nenni ! Après quelques minutes de repos elle me secoua de mon sommeil et exigea sa pitance…

  • Prends moi aussi par derrière…
  • Comme Géraldine !
  • Non ! Tu sais bien… Couché sur moi, je peux passer ma main sous mon ventre et décoller autant de fois que je le désir…
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Mais les voisins du dessous doivent déguster ! Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis sur mes fesses ! Envie de ton jus sur moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… Je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Je décrochai un moment et pu admirer sur les fesses d’Hortense les longues traces de sperme… Je craignais qu’elle me demande de la lécher… Non ! Elle s’était enfin assoupie… Alors avec mes doigts je ramenai le sperme dans sa raie et cherchai à en oindre l’anus… Au premier toucher, Hortense réagit en serrant les fesses…

  • He Ho ! Que fais-tu ? Jean-Pierre !
  • Tu sais bien ce que je fais !
  • Tu sais que je n’aime pas !
  • C’est réservé à ton Doudou ! Comme pour Géraldine ! Il faudra bien essayer un jour… Et pourquoi pas maintenant !
  • J’ai trop peur.
  • Peur de quoi ?
  • D’avoir mal ! Tiens !
  • Mais tu n’auras pas mal ! Au contraire ! Tu ne pourras plus t’en passer après !

Hortense était vraiment hostile à la pénétration anale… Et sans jeu de mot c’est avec doigté que je l’emmenai à accepter de me recevoir dans son anus… Rétrospectivement, je reste persuadé qu’elle est faite pour ce genre de chose… A preuve la facilité de l’intromission et surtout le plaisir indicible et partagé que nous avons ressenti… Une fois que je fus en place, le silence se rompit et l’un et l’autre nous pouvions partager.

  • Jean-Pierre ! Tu exagères ! Tu me fais faire des choses contre nature !
  • Tut Tut Tut ! Qu’en sais tu que ce soit contre nature ?
  • Ne me fais pas mal… Sois le plus doux possible ! Mais que fais-tu encore !
  • Un annulingus ma chère… Tu ne peux pas ne pas apprécier…
  • J’ai peur… ! Mais c’est bon ta langue ! Et maintenant ton index qui me perce ! Tu es fou !
  • Pas plus que toi avec tes folies de boire le sperme ou de t’enfiler tes dongs !
  • Allez ! Viens ! enfile moi ! et finissons-en !
  • Voilà ma douce… Je suis à ta porte… Ouvre-toi ! pousse comme Géraldine t’a appris à faire…
  • J’ai peur !
  • Hop mon gland est passé… Avec l’aide de mon pouce… Le reste suivra sans problème…
  • J’étouffe ! Jean-Pierre !
  • Mais non ! respire au contraire…
  • J’aimerais t’y voir… Tu accepterais le pegging ? Oh tu vas loin ! Non !
  • Respire et accepte moi…
  • Je peux me caresser !
  • Oui ! Touche toi !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Pas si fort tu vas casser le sommier… Je ne sais pas si c’est mon clito ou mon anus qui me procure ce plaisir… Ta bite en moi… Mon doigt sur mon clitoris…. ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir en même temps que je me fais jouir… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La nuit fut ponctuée par les réveils périodiques d’Hortense qui chaque fois demandait un autre petit coup… Chaque séquence était agrémentée par les grincements du sommier et les chants invariant de celle qui en voulait toujours plus.

  • Jean-Pierre ! Touche pour sentir comment je suis mouillée… Viens me baiser ! Oui Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre ! Jouis pour moi !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens vibrer ! Je sais que tu vas jouir !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens jouir ! Baise moi ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

A suivre…

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Ma langue soyeuse danse dans ta bouche

Fellation

Pendant que ma langue soyeuse danse dans ta bouche

Cherchant avec persistance ton goût et ta salive

Pendant que j’ai les narines emplies de ton odeur

J’avance ma main vers ta verge dure et longue

Je la caresse lentement pour apprécier sa taille

Et de mes doigts je la saisis vigoureusement

 

Puis j’interromps notre baiser pour m’agenouiller devant toi

Je veux ta bite entre mes lèvres

Pour lui faire la fête à nouveau

Je fais de mes lèvres rouge une vulve de pucelle vierge

Je les fais glisser mes lèvres tout au long de ton érection

Et le passage de ma langue fait bouillir ton sang

J’enveloppe ton gland soyeux entre mes lèvres

Pendant que mes doigts s’enroulent autour de ton épaisse verge

Je te suce doucement sans précipitation

 

Cette fellation te fait trembler

Et moi je deviens toute rouge

Tes doigts attrappent mes cheveux

La caresse sensuelle de ma bouche te fait soupirer

Et de mes deux mains j’empaume tes boules adorables

Ma langue veloutée, est vive et éhontée

Pendant que de ma bouche, je fais l’amour à ton sexe

Je pince à gauche et à droite la peau de ton zob

Et je tire de chaque côté… les boules balancent d’avant en arrière,

Et je les tapotte et je les pousse avec mes doigts libres

Tu deviens fou, tu divagues, je te retiens de tomber

Puis j’aspire tes boules dans ma bouche

La première, puis la seconde,

J’alterne l’une et l’autre

 

Puis ma bouche amoureuse revient vers ta bite qui s’allonge encore.

C’est si facile de te faire bander… je te sens encore plus dur

Soudain sur ma langue une petite goutte de pré-sperme

Je la déguste en te succant le gland, tendrement pour y répendre ce nectar

J’entoure ta bite, je l’enveloppe de ma langue

J’aspire avec force ton gland

Et par ma bouche je le sens devenir dur comme fer,

 

De tes doigts tu tires sur mes cheveux.

Je suce de plus en plus vite, ma tête bouge sans cesse

Ma bouche est un sexe sans fond

Je sens tes boules se ressérée dans leur bourse

De droite et de gauche, de haut en bas, je te branle

Je ne faiblis pas… je te sens encore plus dur, plus long, plus gros,

Je te sais au prélude de tes spasmes.

Tu es au bord du précipice… Tu vas jouir…

 

Je suis presque étouffée lorsque ton sperme jaillit

Tu me remplis la bouche, en m’offrant au passage un orgasme

Je te déguste ne voulant perdre pas une goutte de toi

J’attends que tu débandes, je te sens te relaxer

Tu me fais remonter à ta hauteur

Tu m’entoures amoureusement, tendrement de tes bras

Je vois dans tes yeux des éclairs de plaisir

Ton sourire lumineux est de contentement

Merci à toi, Merci à moi, merci à nous,

De pouvoir nous offrir de si beaux moments de plaisir

Ma langue soyeuse danse de nouveau dans ta bouche

Et c’est toi qui cherche avec persistance ton goût et ton sperme.

Fontaine !

Ses couilles

Tétons durs comme diamant, bouche cherchant verge épaisse et dure

Picotements dans le dos, lèvres adorant le toucher, splendeur de la patience

Gout du pré-sperme sur ma langue, main soutenant ses couilles si lourdes

Cheveux saisis avec force, regard suppliant vers moi

Culotte trempée par montée du désir, branler me fait couler

Sexe coulant de désir, bientôt noyé de son sperme

Gland sucé, vit gober entièrement, doigts jouant avec ses boules

Hanches et bouche se mouvant de concert, jus en rivière,

Sensation divine de ses sacs, bouche les prenant chacun

Bourses mouillées, une première puis la seconde

Bouche emplie de ses couilles, main le branlant vigoureusement

 

Chevauchant soudain ma poitrine, pinçant mes bouts de sein

De mes seins une vulve de vierge, les bouts encore pincés

Verge glissant dans l’étui de mes seins, et venant vers mes lèvres

Baisant ma bouche, baisant mes seins, langue enveloppant le gland

 

Envie soudain d’embrasser ma bouche, main cherchant ma mouille tout en bas

Morsure des seins, pincements douloureux, doigts épais fouillant les plis de ma vulve

Contorsion autour de ses doigts pour plus, et deux deviennent trois

Point “g” atteint et tater, sexe bouillant de plus en plus

 

Orgasme à l’horizon, serrement autour des doigts, et le jus devient fleuve

Pincement si douloureux du clitoris, le jus s’accélère,

Supplication pour une pose, la grosse queue dans mon con

Enfoncement en profondeur, mouvement lent pour sortir, glissement lent en entrée,

 

Sexe si chaud, si mouillé, si étroit, seins vrillés jusqu’à la douleur voulue

Doigts filant vers clitoris, virevoltant sur lui frénétiquement

Un orgasme arrive et m’emporte, un autre s’annonce pendant que mon corps vibre encore

Sa verge va se noyer dans mon jus qui gicle, mon con est si mouillé, si glissant

 

Continuation pour atteindre les 4 orgasmes, provoquant chaque fois des flots

Mais ce n’est pas encore la fin, mon petit anneau est accessible et trempé

Je me retourne, je demande sa verge dans un anus si étroit, si chaud et profond

Si trempés nous sommes qu’il y rentre facilement, son épaisse verge dans mon cul

 

Si serré mon antre, qu’il ne résiste plus longtemps, son sperme gicle en moi

Me remplissant et me faisant venir encore, et une fois de plus mon jus pleut averse

 

Fellation (réédition)

Belle fellation

Belle fellation

La fellation se poursuivait son petit bout de vit ! Les regards des deux amants se croisaient de temps à autre ! L’un pour dire combien il appréciait cette gâterie, l’autre pour revendiquer je ne sais quel diplôme de meilleure ouvrière de France.

Soudain elle sentit dans sa bouche l’arrivée de cette petite goutte annonciatrice de l’éjaculation ! Elle saisit le bout de la verge et rependit cette humeur sur l’ensemble du gland ! Elle osa tendre le bras et proposé à son amant de se goûter ! Il suça goulument l’index pointé vers sa bouche et grogna de contentement ! Son esprit était ailleurs ! Il sentait l’arrivée imminente des spasmes et voulait dire qu’il ne fallait pas l’abandonner au milieu du gué.

Il n’eut rien le temps de faire car elle savait bien que le moment était venu. Alors de son pouce et son indexe elle fit une corolle qui enchâssa le vit à sa base. Elle branla vigoureusement le dard et sentit le sperme passer sous ses doigts. Le vit dégorgea son jus par petites saccades. Le sperme coulait tout au long de la verge pendant qu’une langue délicate caressait la zone sensible du frein.

Fellation sublime

Fellation sublime

Elle regardait ce spectacle éblouissant de l’homme jouissant tout naturellement et chantant son prénom. Le sperme coulait encore et se bloqua au niveau de la petite corolle des doigts. Alors la main se déplaça jusqu’au bout de la bite repoussant le liquide vers le haut. Le sperme vint à recouvrir le bout du gland et ils furent l’un et l’autre surpris de l’apparition de cette jolie petite coupe genre verre chinois. Au beau milieu trônait messire le gland encore tout rouge.

Elle approcha son visage huma le liquide et y plongea sa langue qui fit le tour du gland. Tout en tenant le sexe d’une main elle s’approcha du visage de son amant repus de son éjaculation. Elle lui tendit le bout de sa langue qu’il suça délicatement.

Elle revint vers la petite coupole et cette fois aspira la presque totalité du liquide. Puis pendant de longs moments ils s’embrassèrent en s’échangeant le doux miel.

Cette initiative l’avait mise dans tous ces états et elle avait envie de baiser. Le vit dans sa main montrait quelques signes de faiblesse. Alors elle le branla doucement. Le sperme rendait le mouvement agréable. Elle insista encore jusqu’à ce qu’elle ressente quelque chose. Il lui disait tout doucement : Non ! N’insiste pas je suis mort ! Elle insista pourtant continuant à le caresser doucement. Alors elle osa la fameuse feuille de vigne qui déclencha tout. Le vit réagit à cette caresse subtile et osée ; il reprit une certaine raideur qui s’accéléra  dès qu’elle toucha son anus de son index. Il était tout surpris de ce viol de son intimité ! Elle était toute heureuse d’avoir fait ce petit miracle et d’avoir osé le sodomisé. Alors elle s’empala sur le morceau de chair et baisa à son rythme en hurlant de plaisir et en racontant par des mots crus ses exploits de plus grande fellatrice du monde.

J’aime…

J'adore

J’adore

J’aime recevoir son sperme sur son visage,

Mais lorsque je lui demande ce geste…

Il n’est jamais tout à fait à l’aise,

Il pense que c’est en quelque sorte irrespectueux à mon endroit

Que cela me réduit au plus bas niveau de son désir,

Que cela transforme la princesse qu’il aime en une putain qu’il convoite tellement.

Il est tout plein de retenu à me nourrir de son jus.

Il laisse tomber doucement le précieux liquide sur ma langue et je me demande comment il peut gérer avec cette précision et cette lenteur.

Alors je tente des gestes les plus fous, et je le laisse regarder son sperme tomber goutte à goutte, lentement de mon menton sur ma poitrine luisante. Puis il glisse sur mon ventre et se perd dans ma toison

J’ouvre encore plus ma bouche pour recevoir son offrande.

Je ferme les yeux doucement en poussant des soupirs

Je lui caresse les fesses jusqu’à ce qu’il se rende compte que cette manière d’offrir son sperme est loin d’être une profanation de ma personne, qu’il ne me réduit en rien et que c’est un culte pour moi d’être honorée de la sorte par l’essence même de son être.

Oui ! j’aime recevoir son sperme sur son visage,

Quand je tiens ta belle bite dans ma main,

Je te tiens la bite au petit matin

Quand je tiens ta belle bite dans ma main

 

Rigide et vibrante

Pulsant ton sang et ta passion

Quand je suis la trace de tes veines avec mes doigts

Quand mon pouce glisse sur la fente

De ton méat qui pleure déjà.

 

Je ne peux pas m’empêcher de m’extasier

De cette merveille que tu m’offres

 

Et lorsque j’enveloppe ta verge de ma main,

Te branlant

Te caressant

Je ressens la douceur de ta peau

Glissant sur la dureté de ta bite d’acier,

 

Je ne peux m’empêcher de m’émerveiller

De la beauté de ton sexe érigé

De le caresser

 

Je suis proche à te toucher avec le bout de ma langue

Assez près pour contempler

Les détails de ta douce peau de velours

 

Puis je m’écarte un peu de toi

Pour pouvoir mieux ressentir chaque battement

De ton orgasme dans mon corps

De sentir chaque pulsion de tes couilles

De sentir chaque jet de ton sperme

 

Et juste à ce moment de ta délivrance,

Je ne peux m’empêcher

D’être surprise de cette puissance masculine

Dure et palpitante que je tiens dans ma main…

 

Lettre post orgasmes !


Jamais je n’ai ressenti une telle émotion face aux orgasmes de Caty.

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Mon alpha

Pour qu’elle y arrive il faut bien entendu toute une ambiance de confiance et d’amour partagé… et alors là ! Elle peut donner libre court à son étonnante capacité de jouir.

Les choses viennent pour ainsi dire de l’intérieur… Une vulve chaude douce accueillante qui justement accueille un vit turgescent… Elle parle soudain… elle raconte comment se sexe mal trouve si bien son point « G »… Elle s’offre encore quelques petits frissons qui aident l’homme à prendre ses aises…

Et puis soudain elle décolle dans les cieux… le corps se tétanise, la vulve vibre fortement… les muscles pubiens ne se contrôlent plus et se contractent sauvagement… l’homme a du mal à se tenir en place en selle… il s’accroche tout de même car cette énergie des orgasmes de Catherine elle la tire d’elle-même mais aussi du vit de son amant…

Elle se met alors à chanter… à hurler… à crier son plaisir… les sons qui émanent de sa bouche sont formés au fond de son corps… ils émergent et sortent comme des jets de sperme chaud et saccadés…

Ne pas essayer de lui bander la bouche de vos mains… elle secouera la tête pour se débarrasser de ce bandeau et continuer à chanter son plaisir….

L’autre particularité de cette jouissance de Caty c’est incontestablement le nombre de spasmes qui se succèdent sans fin… ne comptez pas ses orgasmes… vous vous fatigueriez si vite…

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Les mains érotiques

Certains moment deviennent des espaces de calme et de sérénité… mais ils préfigurent d’autres moments de violence étonnant…

Quelle audace dans les gestes ! Quelle impudeur, Quelle diabolique amante qui spontanément cueille son plaisir au sexe de son amant et le décuple…

Je me souvenir de chaque moment de ces orgasmes… et de la voir perdre et retrouver son souffle… cherchant dans un peu d’air… C’est un jeu de la voir provoquer ce va et vient de son corps à la recherche de l’autre… à chaque coup de rein, elle répond par des mouvements de provocations obscènes… elle aime et accompagnent ces chevauchées fantastiques… elle ne cherche pas à éviter cet intrusion dans son corps… elle veut s’ouvrir totalement se laisser pénétrer jusqu’au fond la glotte… une main baladeuse plonge sous elle et tâte le clitoris et provoque de nouveaux spasmes…

La main part alors vers les testicules, les soupèse et s’aventure vers le frein, et savamment caresse des doigts ce siège d’ineffables décharges d’adrénaline…osera-t-elle allez jusqu’à cet antre d’un autre plaisir interdit… osera-t-elle cette introduction ravageuses et déclenchant ? L’esprit est subitement préoccupé dans l’attente de cette audace… il se reporte maintenant sur cette nuque dont les muscles vibrent au rythme de la succion… il se balade vers un lobe d’oreille pris entre deux doigts comme pour s’assurer de la réalité de cette situation… au loin par la vitre un paysage de forêt à la fois sombre et lumineux, sombre par des sous bois et lumineux de ces rayons flèches de lumière….

Mais le désir monte et le sexe vibre au rythme prometteur de la venue prochaine du plaisir, les veines sont gonflées à se rompre… la main ressent cette ascension et serre au plus bas de la verge et fait retomber la pression… le geste est sure, presque professionnel, rassurant puisque se prolongeant par une petite balade sur le pubis… « tout doux tout doux » chante cette caresse… mais dans cette phase cruciale une petite goutte a perlée et se présente dans les plis du méat… les papilles dégustent cette petite agression et laissent la langue cueillir ce soupçon de sperme, prélude à quelques belles gorgées… les yeux se relèvent et s’incrustent dans le regard de l’autre, l’interroge et le rassure… mais bien sur amant de mes fantasmes, bien sur que je te dégusterai… et cette fois le sommet est atteint, le retour en arrière n’est plus possible, les fesses se serrent sur une main imprudente, les saccades rythmées s’accompagnent de jets surprenants qui envahissent la bouche… seules les lèvres bougent d’un imperceptible frissonnement, tout le reste est immobile comme pour mieux apprécier le plaisir physique qui envahit et submerge l’une et l’autre… l’une et l’autre ne peuvent s’empêcher de compter les saccades … une main se porte alors sur cette nuque et imprime les mouvements post plaisir, prolongeant le plaisir… une gorge déglutie avec audace la semence et laisse dans la bouche un nuage doux amer, étrange… la main s’arrête et laisse cette belle tête se reposer contre un ventre repu… le sexe demeure en bouche, vibre encore de quelque spasme oublié et se laisse amuser par quelque mouvement de la langue… la détumescence s’opère à la curiosité d’une bouche victorieuse, les narines vibrent aussi… le temps passe… le calme revient dans les artères et les veines… le temps est venu de remonter lentement vers le visage de l’autre et de lui offrir le goût de son sperme… audace de ces gestes rêvés mais jamais accomplis… quatre lèvres se cherchent, deux bouche s’explorent, deux langues se tâtent, l’une nourrira l’autre d’un breuvage inconnu… deux mains enchâssent ce visage comme pour l’empêcher de fuir cet ultime fusion… le temps s’arrête pour un baiser sublime…

fellatio bouche

Ma bouche pour ta verge