Sonnet un peu cru d’un habitant d’AREZZO

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Ecarte les genoux, et permets-moi de voir

Ton ventre de très près, et ton con bien en face.

Oh ! ventre, qui ne peut laisser mon vit de glace !

Oh ! con, qui sur les coeurs possède un tel pouvoir !

 

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Tout en te caressant, je me sens émouvoir

Du désir de te prendre, et sur l’heure, et sur place.

Narcisse même semble un vaniteux sans grâce

Quand mon vit, dans ton con, trouve un plaisant miroiraretin1

Mange-moi !

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Beau coït

Je t’embrasse et passe mes mains dans tes cheveux, je colle mon corps contre le tien. Je savoure tes lèvres et ta langue, et tu en fais autant. Tu glisses tes mains sous mon pull et tu frôles la dentelle de mon soutien-gorge, mes tétons se durcissent. J’enlève ce pull qui m’encombre, tes mains s’emparent de ma poitrine, tu lèches et suçotes les tétons.

Lentement, tes lèvres descendent de mes seins vers mon bassin, tu continues à descendre et tu embrasses mes jambes, puis mes pieds, … ensuite tu remontes doucement en me léchant la jambe, tu t’arrêtes au niveau de mon entrejambe et tu embrasses mon minou, tu passes ta langue sur toute la longueur de la fente, du bas vers le haut …
Je maintiens ta tête fermement, j’adore ça, je veux que tu continues. Tu accélères tes mouvements de langue, tu introduits ta langue dans mon vagin avant de revenir lécher le clitoris, tu glisses un doigt dans ma chatte, bien profondément … je gémis … ma respiration s’accélère …

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Caresses

Je maintiens ta tête entre mes mains, je passe mes ongles dans tes cheveux et j’ondule mon bassin d’avant en arrière pour t’encourager à continuer. Tu tètes mon clitoris, tu suçotes mes lèvres, tu aspires et tu te délectes de mon jus, tu salives, tu te régales … j’adore quand tu me lèches comme ça … tu le fais tellement bien, c’est fantastique … c’est trop bon, je gémis doucement.

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Cunnilingus

Je sens deux de tes doigts au fond de mon vagin, tu les enfonces bien loin, de plus en plus fort, de plus en plus vite, tes doigts me fouillent littéralement tandis que tu me manges la chatte … je te supplie de continuer encore … encore … de la pointe de ta langue tu titilles mon clitoris … je suis très excitée, tu me rends folle …

Tu enlèves tes doigts et tu me les mets en bouche, je les suce lentement et voluptueusement pendant que tu enfonces ta langue dans mon vagin. Tu insinues à nouveau ta langue partout. Afin de faire redescendre un peu la pression, tu explores lentement et délicatement les moindres replis, les moindres recoins.

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caresse-moi

Tu recommences à me donner de grands coups de langue sur le clitoris … oui, continue comme ça, oui, continue … tu te sers à présent de la pointe de ta langue pour me titiller le clitoris … j’adore ça, j’en veux encore, oh oui, c’est bon, continue Cyril, continue … je soupire, je m’abandonne, je vais jouir …

 

Mon corps s’électrise, suspendu à tes lèvres, à ta langue, à ta bouche … Encore ! Oui, encore ! Mange-moi! Ta langue s’achemine à nouveau à l’intérieur de mon sexe, tu joues à descendre et à remonter le long de la fente … je coule, mon corps est brûlant, mon souffle se fait plus fort, je m’enflamme sous ta bouche qui s’amuse à me butiner, mon corps m’échappe, mes pensées tourbillonnent, je n’arrive plus à réfléchir, ma seule préoccupation est le chemin de ta bouche en train de me dévorer, le plaisir m’envahit, tout mon corps vibre, c’est une tempête qui se soulève sous l’effet de ta langue, je frémit, je sursaute, je tressaille …

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le baiser

                        

J’attire ton visage vers le mien et je t’embrasse violemment, goûtant ainsi à mon tour les saveurs de mon jus …

Douceurs par temps de pluie et entre les lignes !

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Et très librement mais toujours simultanément ou presque :

Tâter le bout de son sein

Lorsqu’elle touche aussi le mien

Tendre la main vers son ventre

Et sentir le mien vibrer

Ouvrir délicatement ses cuisses

En écartant les miennes

sous la douce pression de ses doigts

Effleurer son sexe

Et me laisser toucher

Ne pas oser encore

Elle attend aussi

Voyager sur tout son corps

En l’invitant au même parcours

Les fesses, leurs rondeurs et leur raie

Toucher, caresser, purger

Oser le passage secret et mystérieux

Offrir le mien en partage.

Prendre un bout de sein dans la bouche

Offrir le mien en le tenant dans ma main.

Caresser ses épaules longuement

Et l’inviter à faire de même

Soudain m’abandonner

à son plaisir de moi…

Je suis nue,

couchée sur le ventre,

les yeux fermés,

J’attends ses initiatives,

ses gestes,

ses mots…

Je frémis d’avance de l’entendre chanter.

 
Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton corps, sens-tu mes mains sur tes fesses, je t’écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt, je te sens frémir, je me couche sur toi, mes cuisses le long des tiennes, mes seins s’écrasent sur ton dos, mes mains viennent empaumer tes seins, ma bouche te mordille le cou, je hume l’odeur de tes cheveux, je bouge tout mon corps sur toi, je te sens bouger, ta main droite disparaît sous ton ventre, te caresses tu ? dis le moi !

Ma réponse coule comme naturellement !

Oui mon sexe crie de plaisir, il a besoin de mon doigt, mon clitoris est tout dur, je sens ton corps sur le mien, je sens ta morsure dans mon cou, je sens tes mains sur mes seins… mais le plaisir me fuit, il t’attend, viens me caresser, viens me boire, viens m’embrasser comme tu sais si bien faire.

Lisa abandonne sa monture et la positionne tendrement, à genoux, les jambes écartées, les fesses en l’air, la tête dans l’édredon… Je me sens offerte comme jamais, indécente même… Elle vient se glisser son moi, me contemple et commence une douce séance de dégustation de moi… elle parle encore et raconte :

Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton con, sens-tu mes mains sur tes lèvres, je les écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt tout au long de ton sexe, je te sens frémir, je cherche ton clitoris, le dégage, approche mes lèvres, mes mains viennent t’écarter la vulve, ma bouche te mordille le con, je hume ton odeur de femmes, je sens ton humidité, tu coules déjà en perle d’or que je cueille du bout de ma langue…

Soudain le silence, l’émotion, la concentration totale devant ce geste à nul autre pareil, cette union, cette… mais le plaisir est là violent, inouï, indescriptible, énorme, tout mon corps vibre… de ses deux mains Lisa me maintient au-dessus d’elle alors que je semblais vouloir fuir… ses deux bains s’incrustent dans la chair de mes fesses, sa bouche embrasse mon sexe, sa langue me pénètre et m’arrache de nouveaux cris… les orgasmes se suivent, s’enchainent se multiplient, se divisent comme un feu d’artifice, des bombes éclatent de partout, des fusées traçantes me labourent tout le corps, je saisis mes seins et les serre jusqu’au sang, j’ai peur de mon plaisir, j’ai peur de cette force de jouissance que m’offre Lisa, j’ai peur de mes cris, j’ai peur de cette énormité de mon plaisir, que je ne partage plus, j’ai peur de mon égoïsme dans la montée vers le bonheur, j’ai soudain peur de la chute, peur que cela s’arrête, peur du souvenir que va me laisser cette caresse…

Lisa comprend sans doute mon inquiétude, ou du moins la suppose… alors très doucement très tendrement elle me couche sur le dos, approche son visage du mien et me chante les mots que j’espérais…

Caty, reviens vers moi… Reviens-moi… Je sais que tu as fait un beau voyage… ne penses surtout pas que tu ais été seule un seul instant… Non ! J’étais à tes cotés à tout moment… j’ai assisté à ton plaisir, j’y ai pris aussi du plaisir… je l’ai partagé… tes cris sont les miens… mais ce voyage n’est rien en regard de ce que nous vivons maintenant en ce moment même où je t’accueille au sortir de ton délire… reprends tes sens, abandonne cette défroque de la jouissance et reviens moi dans la tendresse et la simple émotion du partage de nos sentiments…

Les paroles sont douces à entendre et les gestes qui les accompagnent sont d’une tendresse étonnante… des doigts qui papillonnent sur tout mon corps, chassant des bribes de plaisir et faisant place à ce petites émotions tendres et belles, deux regards qui plongent l’un dans l’autre à la recherche de la complice, de l’amie, de l’initiatrice, de l’élève, de la maîtresse, de la femme…
Mon corps s’apaise… je reprends souffle… je suis dans un état second… ma main vient caresser le visage de Lisa… je cherche son regard… et les mots me viennent simplement… Lisa je t’aime.