La statuette !

elle la lustrait patiemment entre ses cuisses…

elle la lusnu trait patiemment entre ses cuisses…

Comment réussit-il à pervertir sa femme de ménage, pourtant si rangée ? Il la troubla tout d’abord en lui demandant d’astiquer tous les objets du salon. Elle n’osa dire non, mais la statuette si suggestive de cette femme nue la dérangeait. Dans un premier temps, elle passait à côté en l’évitant. Mais il le devina : la poussière la gagnait. Il lui ordonna de n’épargner aucun objet. Elle était bien obligée de s’y résoudre. Elle épousseta donc l’objet de façon lointaine et sans y passer trop de temps. Mais cela ne lui allait pas plus. La poussière s’installait dans des troubles replis. Il lui commanda de nettoyer plus consciemment que cela ses statuettes. Elle dû s’y faire. Mieux que cela, elle y prit plaisir. Astiquer ses fesses offertes lui fit découvrir de troubles désirs. Et il n’y avait pas mieux astiqué que ses fesses-là. Bientôt, il l’a surpris en train de passer de longues minutes en compagnie de la statuette. Il prit lui même désir et plaisir à l’épier. Et comme elle devina au bout d’un certain temps qu’il la regardait en cachette, elle poussa le jeu à s’offrir en spectacle. De la statuette, elle se fit un objet de luxure : elle la lustrait patiemment entre ses cuisses…
Et bientôt, c’est lui qui lui astiqua les fesses. A la statuette ? Non, vous n’y êtes pas…

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