Olympos

dans Olympos, Dan Simmons met en scène l’accouplement très engagé entre Héra (Héré ici) et Zeus. Bon il s’agit de relations sexuelles hors norme s’agissant des dieux :

Fellation 8

« Agrippant Héré par les poignets, Zeus l’attira contre lui de sa main droite et, de la gauche, lui dénudé la poitrine sans ménagement. (…) Zeus la souleva d’un bras et la jeta sur la tenture recouvrant la table. (…) Zeus lui arracha sa robe, et elle se retrouva nue. Puis il se déshabilla à son tour. Géré avait bien souvent contemplé le divin phallus de son époux en érection, mais ce spectacle la laissait toujours le souffle coupé. Tous le dieux étaient montés comme… eh bien comme des dieux, mais, lorsqu’il avait jadis faits d’eux des Olympiens, Zeus avait gardé pour lui les attributs les plus impressionnants. La verge dure au gland pourpre qui se pressait entre les blanches cuisses d’Héré était le seul sceptre dont le roi des dieux avait besoin pour susciter la terreur sacrée chez les mortels et l’envie chez les autres dieux, et bien qu’il l’eût exhibée trop fréquemment au goût d’Héré – ses aperçus étaient à la hauteur de sa taille et de sa vigueur -, elle considérait cette partie de sa haute majesté comme sa propriétaire exclusive.

Cependant, au risque de récolter des bleus, Héré garda serrés ses genoux et ses cuisses.

-Tu me désires mon épouse ?

Zeus respirait par la bouche. Ses yeux étaient fous.

-Je te désire mon épouse. Jamais femme, mortelle ou immortelle, n’a fait battre avec plus d’ardeur mon coeur et ma bite. Ecarte tes jambes !

-Jamais ? demanda Héré, les cuisses toujours serrées. Même la femme d’Ixion, avec laquelle tu as engendré Pirithoos, qui rivalisa avec les dieux en matière de sagesse et de…

-Non, même la femme d’Ixion, aux seins veinés de bleu, ne m’a fait cet effet-là?

Zeux obligea Héré à écarter les genoux et s’avança entre ses cuisses blanches, lui caressant le ventre d’un phallus brûlant de désir.

-Même pas Danaé, la fille d’Acrisios, que tu as elle aussi aimée ?

-Même pas Danaé.

Zeus se pencha pour elle pour lui lécher les mamelons, le gauche puis le droit. Il insinua une main entre ses cuisses. Elle mouillait déjà – sa propre impatience ajoutait à l’effet de la ceinture d’Aphrodite.

-Même si, par tous les dieux, les seules chevilles de Danaé auraient suffi à faire jouir tout homme normalement constitué ! ajouta-t-il.

-Elle a dû te les montrer plus d’une fois, mon seigneur, haleta Héré. Car elle t’a donné une ribambelle de fils.

Lui passant une main sous les fesses, Zeus la serra davantage contre lui. L’extrémité brûlante de son sceptre lui battait les cuisses, les baptisant de son impatience virile. Il était tellement excité qu’il n’arrivait pas à la pénétrer, tournant autour de sa vulve comme un jeune puceau. Lorsqu’il lui lâcha les seins pour se guider de la main gauche, Héré l’agrippa par le poignet.

-Me désires-tu plus que jadis Europe, la fille de Phoenix ? Murmura-t-elle, impatiente ?

-Oui, bien plus qu’Europe, souffla Zeus.

Il lui empoigna la main our la poser sur son membre. Elle enserra celui-ci mais sans l’insérer en elle. Pas encore.

-As-tu plus envie de moi que jadis Sémélé, l’irrésistible mère de Dionysos ?

-Plus que Sémélé, oui, oui.

Il accentua l’emprise de la main d’Héré sur son membre et poussa, mais il était tellement gorgé de sang que la pénétration vira au coup de boutoir. Géré se retrouva levée de soixante centimètres dans les airs. Il l’attira de nouveau contre lui.

-Et plus qu’Alcmène de Thèbes, pantela-t-il, bien que ma semence, ce jour, eût engendré l’invincible Héraclès.

-Me désires-tu plus que tu n’as désiré la blonde Déméter le jour où…

-Oui, oui, bon sang, plus que Déméter.

Il écarta encore un peu plus les jambes d’Héré et, de sa seule main droite, la souleva trente centimètres au-dessus de la table. Elle ne put s’empêcher de s’ouvrir à lui.

-Me désires-tu plus que tu n’as désiré Léda le jour où tu as pris l’aspect d’un cygne pour t’accoupler à elle, lui battant les flancs de tes grandes ailes et la pénétrant de ton grand…

-Oui, oui, s’étouffa Zeus. Ferme-là, s’il te plait.

Et il la pénétra. L’ouvrit comme un gigantesque bélier cornu aurait pu ouvrir les portes de Scées si les Grecs étaient parvenus à entrer dans Ilion.

Au cours des vingts minutes suivantes, Héré manqua défaillir à deux reprises. Zeus était passionné mais non expéditif. Il prenait son plaisir avec ardeur mais retardait le moment de sa jouissance avec la retenue d’un ascète de l’hédonisme. Lorsque Héré sentit pour la deuxième fois sa conscience sombrer sous les assauts poisseux de son époux – la table de dix mètres vibrait et tremblait sur ses pieds (…) – elle se dit : pas question : je dois garder mes esprits quand Zeus atteindra la jouissance, sinon j’aurais déployé en vain toutes mes ruses.

Elle s’ordonna de rester lucide, bien qu’ayant déjà eu quatre orgasmes. (…) Zeus parvenait au point culminant de sa passion. Il lui empoignait les fesses d’une main, il l’agrippait par la épaules, l’empêchant de glisser sur la table, secouée par les vibrations.

Puis il explosa en elle. Héré poussa un hurlement et, en dépit de sa résolution, perdit connaissance l’espace de quelques secondes. »

Ma langue soyeuse danse dans ta bouche

Fellation

Pendant que ma langue soyeuse danse dans ta bouche

Cherchant avec persistance ton goût et ta salive

Pendant que j’ai les narines emplies de ton odeur

J’avance ma main vers ta verge dure et longue

Je la caresse lentement pour apprécier sa taille

Et de mes doigts je la saisis vigoureusement

 

Puis j’interromps notre baiser pour m’agenouiller devant toi

Je veux ta bite entre mes lèvres

Pour lui faire la fête à nouveau

Je fais de mes lèvres rouge une vulve de pucelle vierge

Je les fais glisser mes lèvres tout au long de ton érection

Et le passage de ma langue fait bouillir ton sang

J’enveloppe ton gland soyeux entre mes lèvres

Pendant que mes doigts s’enroulent autour de ton épaisse verge

Je te suce doucement sans précipitation

 

Cette fellation te fait trembler

Et moi je deviens toute rouge

Tes doigts attrappent mes cheveux

La caresse sensuelle de ma bouche te fait soupirer

Et de mes deux mains j’empaume tes boules adorables

Ma langue veloutée, est vive et éhontée

Pendant que de ma bouche, je fais l’amour à ton sexe

Je pince à gauche et à droite la peau de ton zob

Et je tire de chaque côté… les boules balancent d’avant en arrière,

Et je les tapotte et je les pousse avec mes doigts libres

Tu deviens fou, tu divagues, je te retiens de tomber

Puis j’aspire tes boules dans ma bouche

La première, puis la seconde,

J’alterne l’une et l’autre

 

Puis ma bouche amoureuse revient vers ta bite qui s’allonge encore.

C’est si facile de te faire bander… je te sens encore plus dur

Soudain sur ma langue une petite goutte de pré-sperme

Je la déguste en te succant le gland, tendrement pour y répendre ce nectar

J’entoure ta bite, je l’enveloppe de ma langue

J’aspire avec force ton gland

Et par ma bouche je le sens devenir dur comme fer,

 

De tes doigts tu tires sur mes cheveux.

Je suce de plus en plus vite, ma tête bouge sans cesse

Ma bouche est un sexe sans fond

Je sens tes boules se ressérée dans leur bourse

De droite et de gauche, de haut en bas, je te branle

Je ne faiblis pas… je te sens encore plus dur, plus long, plus gros,

Je te sais au prélude de tes spasmes.

Tu es au bord du précipice… Tu vas jouir…

 

Je suis presque étouffée lorsque ton sperme jaillit

Tu me remplis la bouche, en m’offrant au passage un orgasme

Je te déguste ne voulant perdre pas une goutte de toi

J’attends que tu débandes, je te sens te relaxer

Tu me fais remonter à ta hauteur

Tu m’entoures amoureusement, tendrement de tes bras

Je vois dans tes yeux des éclairs de plaisir

Ton sourire lumineux est de contentement

Merci à toi, Merci à moi, merci à nous,

De pouvoir nous offrir de si beaux moments de plaisir

Ma langue soyeuse danse de nouveau dans ta bouche

Et c’est toi qui cherche avec persistance ton goût et ton sperme.

Fellation (réédition)

Belle fellation

Belle fellation

La fellation se poursuivait son petit bout de vit ! Les regards des deux amants se croisaient de temps à autre ! L’un pour dire combien il appréciait cette gâterie, l’autre pour revendiquer je ne sais quel diplôme de meilleure ouvrière de France.

Soudain elle sentit dans sa bouche l’arrivée de cette petite goutte annonciatrice de l’éjaculation ! Elle saisit le bout de la verge et rependit cette humeur sur l’ensemble du gland ! Elle osa tendre le bras et proposé à son amant de se goûter ! Il suça goulument l’index pointé vers sa bouche et grogna de contentement ! Son esprit était ailleurs ! Il sentait l’arrivée imminente des spasmes et voulait dire qu’il ne fallait pas l’abandonner au milieu du gué.

Il n’eut rien le temps de faire car elle savait bien que le moment était venu. Alors de son pouce et son indexe elle fit une corolle qui enchâssa le vit à sa base. Elle branla vigoureusement le dard et sentit le sperme passer sous ses doigts. Le vit dégorgea son jus par petites saccades. Le sperme coulait tout au long de la verge pendant qu’une langue délicate caressait la zone sensible du frein.

Fellation sublime

Fellation sublime

Elle regardait ce spectacle éblouissant de l’homme jouissant tout naturellement et chantant son prénom. Le sperme coulait encore et se bloqua au niveau de la petite corolle des doigts. Alors la main se déplaça jusqu’au bout de la bite repoussant le liquide vers le haut. Le sperme vint à recouvrir le bout du gland et ils furent l’un et l’autre surpris de l’apparition de cette jolie petite coupe genre verre chinois. Au beau milieu trônait messire le gland encore tout rouge.

Elle approcha son visage huma le liquide et y plongea sa langue qui fit le tour du gland. Tout en tenant le sexe d’une main elle s’approcha du visage de son amant repus de son éjaculation. Elle lui tendit le bout de sa langue qu’il suça délicatement.

Elle revint vers la petite coupole et cette fois aspira la presque totalité du liquide. Puis pendant de longs moments ils s’embrassèrent en s’échangeant le doux miel.

Cette initiative l’avait mise dans tous ces états et elle avait envie de baiser. Le vit dans sa main montrait quelques signes de faiblesse. Alors elle le branla doucement. Le sperme rendait le mouvement agréable. Elle insista encore jusqu’à ce qu’elle ressente quelque chose. Il lui disait tout doucement : Non ! N’insiste pas je suis mort ! Elle insista pourtant continuant à le caresser doucement. Alors elle osa la fameuse feuille de vigne qui déclencha tout. Le vit réagit à cette caresse subtile et osée ; il reprit une certaine raideur qui s’accéléra  dès qu’elle toucha son anus de son index. Il était tout surpris de ce viol de son intimité ! Elle était toute heureuse d’avoir fait ce petit miracle et d’avoir osé le sodomisé. Alors elle s’empala sur le morceau de chair et baisa à son rythme en hurlant de plaisir et en racontant par des mots crus ses exploits de plus grande fellatrice du monde.

Moi son inspirateur, et son salop !

Je sais qu’elle viendra,
je l’attends, je l’espère.
Je la sais amoureux de moi.
Mon corps est en émoi
dès qu’elle ouvre la porte de ma chambre
et tout mon être se laisse interpeller
par cette présence qui me berce langoureusement.
Hum ce qu’elle est belle cette salope,
j’ai les yeux bandés,
mais je sais qu’elle s’offre
toute nue à moi !
Ses phéromones m’attirent,
m’inspire,
me pervertissent,
en un mot me font bander.
Elle aime la bite et elle sue le sexe.
J’adore.
À chaque fois où je la vois,
j’ai envie de la posséder,
corps et âme !
Je la veux pour moi,
je me veux en elle.
Qu’elle me suce profondément
de sa bouche gourmande !
Je veux qu’elle me doigte,
qu’elle me bouffe entièrement la verge.
Ma bouche est avide de son jus,
je veux la voir jouir !
Que ma langue se balade sur sa chatte
qui suinte du plaisir que je lui offre,
que ma langue dessine son cul
que je veux lécher,
que je salive en elle, pour elle.
Cette femme va me baiser, m’enculer,
telle une affamée de sexe,
moi son inspirateur et son salop !

I love button fly jeans….

Une murène en son antre

Une murène en son antre

J’aime les jeans avec braguette à boutons…

 

En voici un exemple pour le moins émouvant

 

Oh je sais bien comment me conduire face à un tel spectacle et comment le conduire juste qu’au bord du précipice.

 

Je laisserai le dernier bouton du haut attaché.

 

Je lui ferai de doux baisers tout le long de sa verge à demi cachée avec ces lèvres charnues, qu’il connait si bien et qui le rendent fou.

 

Je glisserai ma langue pulpeuse à l’intérieur du Jeans et la baladerai depuis le haut de la bite puis tout le long et jusqu’en bas.

 

Puis je suivrai très attentivement, très lentement la trace de sa veine palpitante aussi loin que je puisse aller et jusqu’à ce qu’il flageole sur ses jambes.

 

Il attrapera alors mes cheveux avec ses mains

 

Et je sortirai ce monstre de son repère.

 

Je goberai sa verge en la mordillant délicatement de mes dents.

 

Je lèverai les yeux vers lui pour qu’il lise ma soumission à son désir.

 

Et sans même parler il mendiera ma prestation.

 

Je saurai alors faire durer le plaisir jusqu’à plus soif.

 

Quand je tiens ta belle bite dans ma main,

Je te tiens la bite au petit matin

Quand je tiens ta belle bite dans ma main

 

Rigide et vibrante

Pulsant ton sang et ta passion

Quand je suis la trace de tes veines avec mes doigts

Quand mon pouce glisse sur la fente

De ton méat qui pleure déjà.

 

Je ne peux pas m’empêcher de m’extasier

De cette merveille que tu m’offres

 

Et lorsque j’enveloppe ta verge de ma main,

Te branlant

Te caressant

Je ressens la douceur de ta peau

Glissant sur la dureté de ta bite d’acier,

 

Je ne peux m’empêcher de m’émerveiller

De la beauté de ton sexe érigé

De le caresser

 

Je suis proche à te toucher avec le bout de ma langue

Assez près pour contempler

Les détails de ta douce peau de velours

 

Puis je m’écarte un peu de toi

Pour pouvoir mieux ressentir chaque battement

De ton orgasme dans mon corps

De sentir chaque pulsion de tes couilles

De sentir chaque jet de ton sperme

 

Et juste à ce moment de ta délivrance,

Je ne peux m’empêcher

D’être surprise de cette puissance masculine

Dure et palpitante que je tiens dans ma main…

 

Pas de préliminaires…

Bécart

Sans préliminaires

Surprise ! pas de préliminaires… il la couche sur le dos, lui écarte les cuisses et sans précaution aucune la pénètre… elle sent ce sexe qui bouge en elle… et n’a pas le temps ni l’envie de jouir… elle est détachée de cet acte si subit si peu précautionneux d’elle… elle ne lui en veut pas pourtant… elle le regarde… il est sur ses deux bras… les yeux fermés… il baise consciencieusement… mais ne s’occupe pas d’elle… et soudain il jouit en elle fortement, somptueusement… elle sent les spasmes de son amant accompagnés de coups de reins saccadés… elle ressent le sperme qui coule en elle et humecte tout son intérieur… elle se sent un peu délaissée…
Pour la première fois il l’a baisée sans se préoccuper d’elle… il s’extirpe d’elle se couche sur le dos comme pour reprendre son souffle… elle regarde ce sexe encore tout dure et mouillé de sperme… elle attend… elle veut demander quelque chose, n’ose pas…

Alors il se lève… s’assied en tailleur devant elle… attrape ses deux jambes, les montent sur ses épaules et s’offre le spectacle de son con maculé de sperme… la langue qui la pénètre, la bouche qui vient embrasser son con… les deux mains qui accompagnent ce cunnilingus la conduisent tout de suite au septième ciel… le nez de son baiseur touche son clito et elle hurle de plaisir… elle entends tous les bruitages de ce con humide et continue dans des orgasmes multiples incontrôlés… il n’en finit pas de la sucer… et c’est de plus en plus divin… dans le miroir placé à côté du lit elle se regarde dans cette position étonnante… elle repose sur les épaules… tout son corps est orientée vers cette bouche qui la suce si merveilleusement…
Il se dégage soudain la couche à nouveau sur le dos, écarte encore ses cuisses, la pénètre et lui dit ferme les jambes et serre moi fort…

Elle obéit et jouit instantanément… il cherche alors sa bouche et lui offre un baiser pour partager le goût de leur jus mélangé… il est étrangement doux ce baiser mais elle peut à peine l’apprécier les spasmes sont de plus en plus forts… son corps est devenu plaisir… elle meurt de plaisir… et lui glisse à l’oreille… tu es un amant divin… ton sexe est merveilleux, ton sperme et bon… tu embrasse si bien… tu me baise si bien…