Ma langue soyeuse danse dans ta bouche

Fellation

Pendant que ma langue soyeuse danse dans ta bouche

Cherchant avec persistance ton goût et ta salive

Pendant que j’ai les narines emplies de ton odeur

J’avance ma main vers ta verge dure et longue

Je la caresse lentement pour apprécier sa taille

Et de mes doigts je la saisis vigoureusement

 

Puis j’interromps notre baiser pour m’agenouiller devant toi

Je veux ta bite entre mes lèvres

Pour lui faire la fête à nouveau

Je fais de mes lèvres rouge une vulve de pucelle vierge

Je les fais glisser mes lèvres tout au long de ton érection

Et le passage de ma langue fait bouillir ton sang

J’enveloppe ton gland soyeux entre mes lèvres

Pendant que mes doigts s’enroulent autour de ton épaisse verge

Je te suce doucement sans précipitation

 

Cette fellation te fait trembler

Et moi je deviens toute rouge

Tes doigts attrappent mes cheveux

La caresse sensuelle de ma bouche te fait soupirer

Et de mes deux mains j’empaume tes boules adorables

Ma langue veloutée, est vive et éhontée

Pendant que de ma bouche, je fais l’amour à ton sexe

Je pince à gauche et à droite la peau de ton zob

Et je tire de chaque côté… les boules balancent d’avant en arrière,

Et je les tapotte et je les pousse avec mes doigts libres

Tu deviens fou, tu divagues, je te retiens de tomber

Puis j’aspire tes boules dans ma bouche

La première, puis la seconde,

J’alterne l’une et l’autre

 

Puis ma bouche amoureuse revient vers ta bite qui s’allonge encore.

C’est si facile de te faire bander… je te sens encore plus dur

Soudain sur ma langue une petite goutte de pré-sperme

Je la déguste en te succant le gland, tendrement pour y répendre ce nectar

J’entoure ta bite, je l’enveloppe de ma langue

J’aspire avec force ton gland

Et par ma bouche je le sens devenir dur comme fer,

 

De tes doigts tu tires sur mes cheveux.

Je suce de plus en plus vite, ma tête bouge sans cesse

Ma bouche est un sexe sans fond

Je sens tes boules se ressérée dans leur bourse

De droite et de gauche, de haut en bas, je te branle

Je ne faiblis pas… je te sens encore plus dur, plus long, plus gros,

Je te sais au prélude de tes spasmes.

Tu es au bord du précipice… Tu vas jouir…

 

Je suis presque étouffée lorsque ton sperme jaillit

Tu me remplis la bouche, en m’offrant au passage un orgasme

Je te déguste ne voulant perdre pas une goutte de toi

J’attends que tu débandes, je te sens te relaxer

Tu me fais remonter à ta hauteur

Tu m’entoures amoureusement, tendrement de tes bras

Je vois dans tes yeux des éclairs de plaisir

Ton sourire lumineux est de contentement

Merci à toi, Merci à moi, merci à nous,

De pouvoir nous offrir de si beaux moments de plaisir

Ma langue soyeuse danse de nouveau dans ta bouche

Et c’est toi qui cherche avec persistance ton goût et ton sperme.

ASTRE DE LA VIE !

Un petit clin d’œil au blog michel-koppera.over-blog.com

Restif de la Bretonne, l'Anti-Justine

Restif de la Bretonne, l’Anti-Justine

 

ASTRE DE LA VIE

Cons et Vits du plaisir ô trésors précieux !

Soyez un nouvel astre, et qu’on vous place aux cieux

Phoebus vous y verra sans dépit sans envie

Il tient les feux du jour, et vous ceux de la vie

L’île de Cythère

 

Phoebus alias Apollon

Phoebus alias Apollon

Apollon est aussi appelé Phoebus. Pour les Grecs et les Romains c’est le dieu du Jour, de la Lumière, du Soleil et de l’Intelligence. Chaque matin, il conduit le char dans le ciel jusqu’au crépuscule. Il est le frère jumeau d’Artemis (Diane) et le fils de Léto et Zeus.

I love button fly jeans….

Une murène en son antre

Une murène en son antre

J’aime les jeans avec braguette à boutons…

 

En voici un exemple pour le moins émouvant

 

Oh je sais bien comment me conduire face à un tel spectacle et comment le conduire juste qu’au bord du précipice.

 

Je laisserai le dernier bouton du haut attaché.

 

Je lui ferai de doux baisers tout le long de sa verge à demi cachée avec ces lèvres charnues, qu’il connait si bien et qui le rendent fou.

 

Je glisserai ma langue pulpeuse à l’intérieur du Jeans et la baladerai depuis le haut de la bite puis tout le long et jusqu’en bas.

 

Puis je suivrai très attentivement, très lentement la trace de sa veine palpitante aussi loin que je puisse aller et jusqu’à ce qu’il flageole sur ses jambes.

 

Il attrapera alors mes cheveux avec ses mains

 

Et je sortirai ce monstre de son repère.

 

Je goberai sa verge en la mordillant délicatement de mes dents.

 

Je lèverai les yeux vers lui pour qu’il lise ma soumission à son désir.

 

Et sans même parler il mendiera ma prestation.

 

Je saurai alors faire durer le plaisir jusqu’à plus soif.

 

Que tu es beau !

Dans un demi-sommeil je suis nu sur le dos les jambes écartées le sexe sans vie pour ainsi dire mort… et tu lui parles sans le toucher, sans me toucher…

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Belle verge endormie

Bonjour étrange attribut de mon homme, étrange compagnon de mes rêves, joli bâton de chair, générateur de mon plaisir, organisateur de mes plus beaux orgasmes… mon envie permanant… mon désir le plus constant… j’admire et respecte ton sommeil… je le comprend d’ailleurs après cette nuit folle de gestes merveilleux sous ton commandement de chef d’orchestre.

Et ce sexe bouge, s’émeut de ces mots et commence à se dégager du doux oreiller fait par les couilles…

Et le chant de sirène continue

Comme tu es attendrissant dans ce sommeil… minuscule objet de désir… je ne reconnais même pas pourfendeur de mon con… je n’ose même pas te réveiller… tu as besoin de ce repos pour me faire l’amour tout à l’heure…

Un long silence… puis de nouveau des mots…

Mais je te vois vibrer… oui tu bouges… mystérieusement, ton maître dort et tu te réveilles… laisse-moi admirer comment tu sors de ce songe, comment tu t’allonges tout doucement… ton gland est totalement dégagé… mais tu es encore couché sur l’une de ces cuisses qui te font une avenue d’honneur… tu te soulèves par petits soubresauts… comme c’est émouvant… te voici maintenant à demi dressé… étrangement tes deux boules d’agrément se sont rétractées… et tu bandes bien à la verticale comme au meilleur moment de nos ébats… que tu es beau…

Sonnet un peu cru d’un habitant d’AREZZO

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Ecarte les genoux, et permets-moi de voir

Ton ventre de très près, et ton con bien en face.

Oh ! ventre, qui ne peut laisser mon vit de glace !

Oh ! con, qui sur les coeurs possède un tel pouvoir !

 

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Tout en te caressant, je me sens émouvoir

Du désir de te prendre, et sur l’heure, et sur place.

Narcisse même semble un vaniteux sans grâce

Quand mon vit, dans ton con, trouve un plaisant miroiraretin1