Agathe pour le plaisir des yeux !

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L’hôtel Comfort raconté par Jean-Pierre !

Vendredi soir Hortense est fidèle au rendez-vous… Elle a pu se libérer de son encombrant époux pour me rejoindre… Son programme pour cette nuit : baiser, baiser et baiser encore. Elle est connue dans ce petit hôtel de quelques chambres et c’est sans un mot échangé que le gardien lui tend la carte d’accès à la chambre 17. Pourquoi le 17 ! parce que notre première nuit se passa dans cette chambrette… La porte est à peine refermée que Hortense ouvre son manteau et me dévoile son corps tout nu…

  • Pas une minute à perdre mon ami… J’ai tellement envie de toi… Viens ! Prends moi !
  • Doucement Hortense ! Nous avons toute la nuit pour faire l’amour !
  • Justement ce n’est qu’une nuit ! Et demain matin je dois filer au lever du jour… Allez viens ! Montre la moi ! La bête, le monstre, la terrible bite qui m’obsède jour et nuit… Oh qu’elle est belle ! Viens me la mettre jusqu’au fond…
  • Oui comme cela ! Tu te déshabillera tout à l’heure…
  • Mais tu es toute sèche ! laisse moi prendre le lubrifiant !
  • T’occupe ! Baise moi à sec… Mes humeurs viendront en chemin… Oui ! Vas-y !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jouis en moi ! Maintenant !
  • Attends un peu Hortense tu es si pressée ce soir !
  • Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes… je te sens si bien ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • On se fait un second round ?
  • Laisse moi reprendre vie !
  • Viens ! je vais te faire revivre … Il a toujours bon goût ton sexe… Tu n’as pas tellement débandé… Je vais le sucer, le lécher, le mordre, le branler…
  • Voilà il est tout beau, tout dur, tout prêt… Viens me le mettre encore !
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Embrasse moi… donne moi ta langue… C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Tu sens comme je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Hé ! Jean-Pierre tu dors ! Et tu ronfles fort… Tu ferais mieux de venir me caresser… Toujours pas intéressé par un cunni ! Tu ne voudrais pas me sucer, juste pour voir…
  • Tu sais bien que je n’aime pas !
  • As-tu au moins prévenu Géraldine que nous serions là…
  • Oui ! Elle ne devrait pas tarder… Je repique un petit somme en attendant…
  • Tu exagères ! que veux-tu que je fasse… Pas envie de dormir moi…
  • Branle toi avec un de tes vibro !
  • Pourquoi pas ! Passe moi le gros là bas !
  • Oh oui ! c’est bon ! Moins bon que quand c’est toi ! mais c’est bon… Regarde comme je le prend en entier… Passe moi le dong… Mets le moi s’il te plait… Jean-Pierre, tu m’excites… Tu sens comme je sens… ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La sonnerie de la porte… Jean-Pierre dort toujours… Hortense se dévoue pour aller ouvrir… C’est Géraldine, toujours en mouvements, toujours en paroles.

  • Je peux !
  • Bien sur !
  • Bonjour Madame Hortense !
  • Oui ! Bonjour Géraldine !
  • Il est là Jean-Pierre !
  • Oui il dort !

J’entends les deux femmes papoter… Mais je n’ai pas envie de me mêler de leur projet que je connais par cœur… Hortense va ouvrir ses cuisses… Géraldine va s’extasier de la longueur des poils qui recouvrent son pubis et de leur finesse, et de leur abondance… Et… Puis elle va commencer méticuleusement sa besogne… J’aime bien regarder… Mais je ne peux pas être acteur… Voilà Géraldine est en place… Elle ouvre la vulve d’Hortense, démêle les poils,  et s’approche son visage pour passer sa langue le long de l’ouverture…

  • Salut Jean-Pierre ! Tu ne dors plus ?
  • Non ! je vous regarde ! C’est toujours très beau ! Comme d’habitude
  • Madame Hortense est déjà partie combien de fois…
  • Je ne sais pas ! Elle avait des urgences !
  • Parce que son con est rempli de sperme… C’est le tien, Jean-Pierre ! Je suppose !
  • De qui veux-tu qu’il soit…
  • Mais de son mari bien sur…

Hortense interrompt ce dialogue, saisit la tête de Géraldine et la force à embrasser son sexe… Le beau travail commence…

  • Tout va bien Madame Hortense ?
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Regarde Jean-Pierre comme elle suce bien… Tu devrais prendre des leçons… Si elle touche mon clitoris avec sa langue, je m’envole… ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Et moi Monsieur Jean-Pierre ? Vous ne me donnez rien !
  • Tu veux vraiment faire cela Géraldine !
  • Mais j’aime cela Madame Hortense… Vous devriez essayé… une petite sucette encore…
  • Oui je ne refuse pas… Mais cette fois tout doux sur le clito !
  • Promis ! Je ferai attention, je m’occuperai plus du bas que du haut.
  • Vas-y ma belle ! vas-y !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es une artiste… ta langue… Tes lèvres… Tes dents… Maintenant tu peux y aller sur mon clitoris ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Ce que demandait Géraldine… Un petit coup par derrière… Autant que je n’aimais pas faire de cunnilingus, autant Hortense haïssait de se faire enculer… Elle n’avait sans doute jamais été saillie par là… Géraldine était restée avec la tête entre les cuisses d’Hortense… Elle avait le cul en l’air et les jupes relevées… je m’approchai d’elle et tenant ma verge je forçai le passage du sphincter qui ne fit aucun obstacle à la pénétration. Géraldine remua les fesses pour que je m’installe confortablement, puis m’invita à baiser aussi fort que possible… Hortense nous regardait faire tout en présentant sa vulve à la bouche de Géraldine qui la bourrait comme un veau tétant sa mère….

  • Ne m’oublie pas Géraldine… J’en veux encore…
  • baise moi plus fort Jean-Pierre… Tu dors aujourd’hui…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oui c’est bien mieux ! Continue !
  • Jean-Pierre ! Tu n’éjacules pas en elle… Tu me gardes ton sperme !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es sensationnelle… Bois mon jus… Et maintenant le clito ! Oui ! Pas trop fort ! Je vais jouir ! Je jouis Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Hortense adorait la bouche de Géraldine et pouvait se faire crapahuter pendant des heures… Géraldine y revenait dès qu’elle demandait… Géraldine ne jouissait jamais… Je lui ai posé une fois quelques questions… Pourquoi pas ton sexe au lieu de ton anus… Il est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne jouis jamais… C’est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne me suces pas la verge… C’est réservé… oui je sais à ton Doudou…

Lorsque Géraldine s’en alla… Hortense se coucha un moment en chien de fusil et Je pensai qu’elle avait son plein d’orgasme… Que nenni ! Après quelques minutes de repos elle me secoua de mon sommeil et exigea sa pitance…

  • Prends moi aussi par derrière…
  • Comme Géraldine !
  • Non ! Tu sais bien… Couché sur moi, je peux passer ma main sous mon ventre et décoller autant de fois que je le désir…
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Mais les voisins du dessous doivent déguster ! Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis sur mes fesses ! Envie de ton jus sur moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… Je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Je décrochai un moment et pu admirer sur les fesses d’Hortense les longues traces de sperme… Je craignais qu’elle me demande de la lécher… Non ! Elle s’était enfin assoupie… Alors avec mes doigts je ramenai le sperme dans sa raie et cherchai à en oindre l’anus… Au premier toucher, Hortense réagit en serrant les fesses…

  • He Ho ! Que fais-tu ? Jean-Pierre !
  • Tu sais bien ce que je fais !
  • Tu sais que je n’aime pas !
  • C’est réservé à ton Doudou ! Comme pour Géraldine ! Il faudra bien essayer un jour… Et pourquoi pas maintenant !
  • J’ai trop peur.
  • Peur de quoi ?
  • D’avoir mal ! Tiens !
  • Mais tu n’auras pas mal ! Au contraire ! Tu ne pourras plus t’en passer après !

Hortense était vraiment hostile à la pénétration anale… Et sans jeu de mot c’est avec doigté que je l’emmenai à accepter de me recevoir dans son anus… Rétrospectivement, je reste persuadé qu’elle est faite pour ce genre de chose… A preuve la facilité de l’intromission et surtout le plaisir indicible et partagé que nous avons ressenti… Une fois que je fus en place, le silence se rompit et l’un et l’autre nous pouvions partager.

  • Jean-Pierre ! Tu exagères ! Tu me fais faire des choses contre nature !
  • Tut Tut Tut ! Qu’en sais tu que ce soit contre nature ?
  • Ne me fais pas mal… Sois le plus doux possible ! Mais que fais-tu encore !
  • Un annulingus ma chère… Tu ne peux pas ne pas apprécier…
  • J’ai peur… ! Mais c’est bon ta langue ! Et maintenant ton index qui me perce ! Tu es fou !
  • Pas plus que toi avec tes folies de boire le sperme ou de t’enfiler tes dongs !
  • Allez ! Viens ! enfile moi ! et finissons-en !
  • Voilà ma douce… Je suis à ta porte… Ouvre-toi ! pousse comme Géraldine t’a appris à faire…
  • J’ai peur !
  • Hop mon gland est passé… Avec l’aide de mon pouce… Le reste suivra sans problème…
  • J’étouffe ! Jean-Pierre !
  • Mais non ! respire au contraire…
  • J’aimerais t’y voir… Tu accepterais le pegging ? Oh tu vas loin ! Non !
  • Respire et accepte moi…
  • Je peux me caresser !
  • Oui ! Touche toi !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Pas si fort tu vas casser le sommier… Je ne sais pas si c’est mon clito ou mon anus qui me procure ce plaisir… Ta bite en moi… Mon doigt sur mon clitoris…. ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir en même temps que je me fais jouir… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La nuit fut ponctuée par les réveils périodiques d’Hortense qui chaque fois demandait un autre petit coup… Chaque séquence était agrémentée par les grincements du sommier et les chants invariant de celle qui en voulait toujours plus.

  • Jean-Pierre ! Touche pour sentir comment je suis mouillée… Viens me baiser ! Oui Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre ! Jouis pour moi !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens vibrer ! Je sais que tu vas jouir !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens jouir ! Baise moi ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

A suivre…

Quatre palpitations autour d’une chatte – (réédition)

 Je me suis offerte ces quatre « palpitations » en jonglant avec le délicieux mot de « chatte » que j’ai été piocher dans les textes de Vénus. Une main au clavier ! L’autre voltigeant de-ci de-là ! Et chacune se terminant par un doux moment d’intimité et de joie intérieure !

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Je me touche pour toi… et pour moi !

Palpitation une

Ma vulve palpite… elle est assoiffée de caresses lubriques
Je sens Dominique s’introduire dans ma chatte offerte
Il la défonce de plus en plus ma chatte

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Chatte offerte

Ma chatte se mouille
Ma chatte est si mouillée
Ma chatte est bien ouverte
Ma chatte est bien remplie
Ma chatte tout contre ton visage
Ma chatte déborde de cyprine
Ma chatte dégouline
Ma chatte déjà bien humide

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Chatte léchée

Ma chatte déjà si lubrifiée
Ma chatte excitée
Ma chatte humide
Ma chatte invitante
Ma chatte offerte
Ma chatte ruisselante
Ma chatte détrempée

!!!!! Douce pensée !!!!!! 

Palpitation seconde

Cette exquise émanation se dégageant de sa chatte,
telle une phéromone en effervescence

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Chatte taquinée du doigt

Elle ose maintenant passer un premier coup de langue
de bas en haut de ma chatte
Elle frotte délicieusement son sexe dans le jointement de ma chatte
Elle insère deux doigts dans ma chatte chaude et déjà abondante de mon jus
Je me sens plus chaude, plus chatte à force de me caresser tous les soirs
Je sens déjà ma chatte réagir à cette perverse caresse. Elle vibre, elle en veut plus
Je veux qu’elle me dévore la chatte pendant que tu l’enfiles
Une chatte si étroite

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Juste pour te goûter

Je veux sentir sa chatte sur ma langue
La moiteur de sa chatte
Le corps allumé, la chatte mouillée et mon cul bien dilaté
Je veux empaler ma chatte maintenant étirée par l’étendu de mon objet de plaisir

!!!!! Douce mélancolie !!!!!!! 

 

 

Palpitation tierce

Ma chatte est bouillante, ta bouche est si habile
à fouiller l’antre de ma chair!

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Chatte fouillée de la langue

Ma chatte est prête à jouir d’un orgasme impétueux et volcanique
et toi qui t’amuses avec la fluctuation de ma jouissance
Ma chatte qui ne demande qu’à être stimulée …
fouillée,
lapée,
infiltrée
dans l’antre même de ma chatte offerte
Le rasoir longe un côté de ma chatte
Puis glisse de l’autre côté.
Jusqu’à avoir une chatte totalement rasée

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Chatte caressée

Guide-moi vers sa chatte mouillée
Je veux savourer sa chatte
sa belle chatte mouillée
Tous les recoins de sa chatte
Mes trois doigts dans sa chatte se régalent de constater
à quel point elle baigne dans son jus
Défonces sa petite chatte pour moi
Glisses aussi discrètement tes doigts sur sa chatte
Un coup de langue sur sa chatte bouillonnante
Et elle devient une chatte en chaleur

!!!!!! Douce langueur !!!!!!

Palpitation ultime

Une chatte palpitante,

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Cunnilingus

à dévorer sans retenue,
abondante de son jus chaud,
baignant dans son jus,
allumée comme une mèche,
assoiffée de baise,
aux mille recoins délicieux,
belle comme pas possible,
bien humide,
bouillante,

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je de bois

bouillonnante,
chaude,
débordante de cyprine,
défoncée par une verge,
dégoulinante,
détrempée,
dévorante,
dilatée à l’extrême,
empalée sur un pieux,

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Plaisir solitaire

en chaleur.
en voulant plus,
enfilée,
étirée,
divinement étroite,
formidablement excitée,
fouillée jusqu’au fond,
glissante à souhait,
monstrueusement impétueuse,

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Offerte

infiltrée de toutes part,
invitante,
jouissive,
lapée par mille langues,
lubrifiée par le sperme chaud,
mouillée,
ne demandant qu’à être stimulée,
offerte à tous vits,

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Du bout des doigts

ouverte à tous vents,
prête à jouir encore et encore,
rasée totalement,
remplie de stupre,
ruisselante de sperme,
savourée par trois bouches,
Une chatte chatte,
vibrante,
volcanique,

!!!!! Douce folie !!!!!!

Fellation matinale empruntée à la divine Vénus qui ne cesse de m’envoyer des lecteurs

Je prends appui sur le coussin derrière la hanche d’Emma afin de ne pas perdre l’équilibre et j’approche mon visage de son sexe. Hummm quel doux parfum enivrant… Il serait si facile d’en abuser. J’observe ses jolies petites lèvres délicates, un tantinet fripées, qui n’appellent que ma bouche gourmande de sa chair. Quel délice de les prendre subtilement entre mes lèvres pincées et d’en découvrir leur souplesse… J’hume à nouveau cette exquise émanation se dégageant de sa chatte, telle une phéromone en

 

effervescence. J’imbibe mon index de salive et le glisse lentement le long de cette petite fente appétissante. Un doux effleurement, à la découverte superficielle de sa tendreté. Je sens spontanément mon sexe réagir à cet assaut immoral. Dors paisiblement ma belle, laisse ton corps réagir naturellement aux stimulis grandissants qui s’offrent à toi… Je mouille à nouveau mon index et refais le chemin inverse, forçant davantage la témérité de mon doigté. Je peux sentir son orifice humidifier un peu plus le bout de mon index. Je monte extrêmement lentement à l’intérieur de ses lèvres, étendant subtilement l’excès d’humidité qui en découle… Jusqu’à ce que j’atteigne son petit clitoris, dépourvu pour le moment de toute excitation… Je ne fais qu’une seule petite pression de mon doigt furtif sur son bourgeon. Je dois restreindre tous mouvements qui dévoileraient automatiquement mon envie pressante de la posséder.  Je prends donc une grande inspiration et retire à regret mon doigt de cet antre chaud. Le peu de retenu que je possède disparaît à l’instant même où je dirige impulsivement mon index à ma bouche afin de goûter cette parcelle d’effluve génitale. Je soupire. Une seule… Je ne la laperai qu’une seule fois. Me positionnant pour mieux avoir accès à son sexe, de mes doigts j’écarte délicieusement ses lèvres. Quelle beauté! J’approche ma langue salivante de mon objet de convoitise. De sa pointe, je lèche cet amas de délices charnels en une lenteur presque insupportable… Elle gémit.

Je freine mon élan en attendant la suite. Emma se tortille un peu, dans un état de demi-sommeil… Je bande à bloc ! Je me sens comme un puceau tentant d’avoir sa première expérience! Je me soulève et sens faire de bruit, je descends ma fermeture éclair. Je veux libérer ma queue gonflée de l’étau de mes vêtements. Debout perpendiculairement à Emma, je touche mon membre lentement tout en la regardant dormir… Mon liquide séminal s’écoule de manière étonnante, je suis si excité! Je prends machinalement mon jus à l’aide de mon pouce et le disperse sur mon membre tendu. Mon gland reluit de plaisir, arborant fièrement sa tumescence. Je l’approche doucement vers la bouche entrouverte d’Emma. Je dessine habilement ses lèvres goûteuses du bout de ma queue, laissant au hasard mon liquide visqueux. Arhhh je dois tellement contenir mon désir de l’enfoncer complètement, que j’ai les jambes qui tremblent malgré elles! De ma main, je prends son menton que je pousse légèrement vers le bas, m’efforçant de trouver un moyen de créer un passage pour pénétrer sa bouche. Ses lèvres, sans effort évident, dévoilent un chemin étroit vers sa cavité orale. Je force mon membre à s’y enfouir un peu plus loin, glissant sur les dents de ma jeune conquise. Douleur et plaisir ardent se mélangent dans ma tête, ce que c’est jouissif de sentir que je viole la bouche d’Emma! J’émets un grognement sourd lorsque cette dernière place sa langue parfaitement en symbiose avec ma queue qui la baisait, formant un ovale parfait de sa bouche gourmande! « Emma! » dis-je tout haut.Tout en conservant le silence, elle empoigne mon sexe de sa main délicate et guide mon rythme à l’intérieur de ses jolies lèvres. Grrrrr, je sens une telle décharge me traverser le corps entier que je dois prendre appui sur le divan, une main de chaque côté de son visage parfait. Je sens ma queue toute au fond de sa gorge réceptive, pénétrant avec hargne cette source inépuisable de plaisirs! Emma me prend férocement les fesses, je peux sentir ses ongles me transpercer la peau… Elle m’approche si violemment le bassin de son visage que je peux sentir ses lèvres toucher la base de mon sexe. « Hummm ma belle! Tu sens ma queue s’enfoncer dans ta petite bouche de perverse ? Oh oui ma belle tu vas me faire jouir… » C’est dans un dernier élan de va-et-vient lascif que je déverse en jets puissants, le flot de ma jouissance en la bouche accueillante de ma douce partenaire…

Palpitations autour d’une chatte (réédition)

Je me suis offerte ces quatre « palpitations » en jonglant avec le délicieux mot de « chatte » que j’ai été piocher dans les textes de Vénus. Une main au clavier ! L’autre voltigeant de-ci de-là ! Et chacune se terminant par un doux moment d’intimité et de joie intérieure !

 

knickers-00007

Je me touche pour toi… et pour moi !

Vulve

Palpitation une

Ma vulve palpite… elle est assoiffée de caresses lubriques
Je sens Dominic s’introduire dans ma chatte offerte
Il la défonce de plus en plus ma chatte

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Chatte offerte

Ma chatte se mouille
Ma chatte est si mouillée
Ma chatte est bien ouverte
Ma chatte est bien remplie
Ma chatte tout contre ton visage
Ma chatte déborde de cyprine
Ma chatte dégouline
Ma chatte déjà bien humide

 

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Chatte léchée

 

Ma chatte déjà si lubrifiée
Ma chatte excitée
Ma chatte humide
Ma chatte invitante
Ma chatte offerte
Ma chatte ruisselante
Ma chatte détrempée

 

 

!!!!! Douce pensée !!!!!! 

Palpitation seconde

Cette exquise émanation se dégageant de sa chatte,
telle une phéromone en effervescence

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Chatte taquinée du doigt

Elle ose maintenant passer un premier coup de langue
de bas en haut de ma chatte
Elle frotte délicieusement son sexe dans le jointement de ma chatte
Elle insère deux doigts dans ma chatte chaude et déjà abondante de mon jus
Je me sens plus chaude, plus chatte à force de me caresser tous les soirs
Je sens déjà ma chatte réagir à cette perverse caresse. Elle vibre, elle en veut plus
Je veux qu’elle me dévore la chatte pendant que tu l’enfiles
Une chatte si étroite

 

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Juste pour te goûter

 

 

Je veux sentir sa chatte sur ma langue
La moiteur de sa chatte
Le corps allumé, la chatte mouillée et mon cul bien dilaté
Je veux empaler ma chatte maintenant étirée par l’étendu de mon objet de plaisir

 

 

 

!!!!! Douce mélancolie !!!!!!! 

Palpitation tierce

Ma chatte est bouillante, ta bouche est si habile
à fouiller l’antre de ma chair!

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Chatte fouillée de la langue

 

Ma chatte est prête à jouir d’un orgasme impétueux et volcanique
et toi qui t’amuses avec la fluctuation de ma jouissance
Ma chatte qui ne demande qu’à être stimulée …
fouillée,
lapée,
infiltrée
dans l’antre même de ma chatte offerte
Le rasoir longe un côté de ma chatte
Puis glisse de l’autre côté.
Jusqu’à avoir une chatte totalement rasée

 

tumblr_m00242hpcg1qfbon7o1_1280

Chatte caressée

 

Guide-moi vers sa chatte mouillée
Je veux savourer sa chatte
sa belle chatte mouillée
Tous les recoins de sa chatte
Mes trois doigts dans sa chatte se régalent de constater
à quel point elle baigne dans son jus
Défonces sa petite chatte pour moi
Glisses aussi discrètement tes doigts sur sa chatte
Un coup de langue sur sa chatte bouillonnante
Et elle devient une chatte en chaleur

 

!!!!!! Douce langueur !!!!!!

Palpitation ultime

Une chatte palpitante,

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Cunnilingus

 

à dévorer sans retenue,
abondante de son jus chaud,
baignant dans son jus,
allumée comme une mèche,
assoiffée de baise,
aux mille recoins délicieux,
belle comme pas possible,
bien humide,
bouillante,

 

 

 

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je de bois

 

 

bouillonnante,
chaude,
débordante de cyprine,
défoncée par une verge,
dégoulinante,
détrempée,
dévorante,
dilatée à l’extrême,
empalée sur un pieux,

 

 

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Plaisir solitaire

 

en chaleur.
en voulant plus,
enfilée,
étirée,
divinement étroite,
formidablement excitée,
fouillée jusqu’au fond,
glissante à souhait,
monstrueusement impétueuse,

 

 

 

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Offerte

 

infiltrée de toutes part,
invitante,
jouissive,
lapée par mille langues,
lubrifiée par le sperme chaud,
mouillée,
ne demandant qu’à être stimulée,
offerte à tous vits,

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Du bout des doigts

 

ouverte à tous vents,
prête à jouir encore et encore,
rasée totalement,
remplie de stupre,
ruisselante de sperme,
savourée par trois bouches,
Une chatte chatte,
vibrante,
volcanique,

 

 

 

!!!!! Douce folie !!!!!!

 

A l’écoute !

2

Lascive, elle s’est réveillée nue ce matin. Les fenêtres ouvertes, elle se laisse caresser par le vent. Elle aime ainsi profiter de la bise. Quel dommage de devoir s’habiller… Non, décidément, ce sera sans elle. Elle restera sans culotte malgré l’activité qui l’attend. La nudité l’habite, la nudité l’habille. Elle décide d’en avertir son amant. Elle le sait seul aujourd’hui : elle n’hésite pas à lui envoyer un sms : « serai nue sous ma robe légère aujourd’hui. Profite en ! ». Comment interprétera-t-il son message ? Comment répondra-t-il à son avance ? Tous les deux savent pertinemment que l’éloignement ne pourra pas lui permettre d’en profiter effectivement. Alors que fera-t-il ?

La réponse ne tarde pas à arriver. Il veut bien en profiter s’il lui laisse le champ libre et si elle accepte ses directives. Que risque-t-elle à essayer ? Il est loin. S’il se prend à divaguer et à lui demander des choses impossibles, elle fera comme elle voudra. Elle accepte plus curieuse qu’excitée. « D’accord » lui répond-elle. Il insiste : « Tu me promets ! ». Elle promet sans conviction. « Bon, alors commence par mettre une culotte. Je te dirai quand l’enlever ». Elle ne s’attendait pas à cela, mais elle s’exécute. Il lui demande ensuite son emploi du temps du jour. Elle commence à comprendre son jeu. Elle lui donne pourtant.

5

L’heure tourne… elle se précipite vers le métro. Un trajet de 30mn doit l’amener en centre-ville. La sonnerie l’avertit de l’arrivée d’un sms. Elle aurait dû s’en douter, comme elle aurait dû se douter de sa teneur : « enlève maintenant ta culotte ». La rame, sans être pleine, n’est pas vide. Elle est assise. Il abuse et dès le début ! Pourquoi elle le ferait. Et pourtant… et si. Ce « si » la fait mouiller. Ce « si » l’amène à envisager que, peut-être… Imaginer la scène entraine aussi quelques sueurs froides. Personne n’est dans son voisinage immédiat. Elle pourrait profiter de l’arrivée prochaine dans une station : dans ces circonstances, tout le monde regarde l’arrêt à venir. C’est jouable. Il lui faudra être rapide, mais c’est faisable. Et puis, elle lui a promis quand même… C’est décidé : elle met son sac devant elle, à ses pieds. Elle se baisse pour faire mine de chercher quelque chose. La voix annonce le prochain arrêt. Elle sent que les personnes présentes fixent les portes et ne font pas attention à elle. D’un mouvement vif, elle s’exécute. Sa culotte est à ses pieds. C’est le moment le plus délicat. Elle dégage ses pieds le plus rapidement possible, tandis que des passagers sortent. Elle la ramasse alors que de nouveaux venus s’introduisent dans la voiture et la glisse dans son sac. Elle sent que son visage est devenu rouge. Elle a chaud. Elle regarde autour d’elle : elle sent les regards. Mais ce mélange d’appréhension et d’envie l’excite. Elle reprend son souffle et elle répond fièrement « c’est fait ». Pas de réponse. Les minutes s’égrènent. Au fur et à mesure de la progression du métro vers le centre-ville, les passagers sont de plus en plus nombreux. Elle est obligée d’abandonner le siège. Elle est debout et se tient à une barre. Or, comme s’il la surveillait et connaissait la situation, il lui envoie un texto lui demandant de se coller à une barre, les deux jambes de part et d’autres… Cela lui semble facile, bien qu’elle soit obligée de s’imposer à son voisinage. Peu à peu, elle approche son corps de la barre jusqu’à s’en emparer de toute sa personne. Certaines mains, devant son insistance, s’écartent ou lâchent prises. D’autres, non. Une main en particulier se tient au creux de son ventre. La foule de plus en plus nombreuse camoufle le fait. Mais cette main, si près de son bas ventre… Dans un mouvement brusque de sorties et d’entrées, elle finit enfin par pouvoir s’emparer de la barre et la glisser entre ses cuisses. Elle la serre de ses cuisses devenues avides. Elle en sent la matière à travers le tissu si léger. Elle se découvre l’âme d’une stripteaseuse de peep show. Et la main, dont elle ne sait d’où elle vient, resserre son étreinte.

1

Pourquoi obéit-elle ainsi aux injonctions de son amant ? C’est complètement imprudent et fou. Imprudent, c’est vrai. Cependant, ce jeu la fait tremper plus qu’elle ne pouvait l’imaginer. Etre à la merci du regard. Sentir qu’on peut dévoiler son impudeur. Etre impudique, ce fantasme là ! Tout est dans l’attitude : il faut avoir l’air dégagé, presque hautain. Elle se décide à entrer dans l’attitude de la bourgeoise, sûr d’elle, froide et sèche. Peut-être l’avait-elle prévue quand elle a décidé de mettre, avant de partir, cette robe de qualité rehaussée d’un collier à la fois clinquant et précieux.

La densité dans le métro est devenue si importante qu’elle peut à peine porter son portable à ses yeux. « Fait ! » écrit-elle à nouveau. Elle a peine le temps de redescendre son bras qu’elle reçoit un nouveau sms. « Tiens ton portable de telle façon que tes voisins puissent lire que tu ne portes pas de culotte ». Il lui reste 7mn à tenir avant son arrêt. Et pourtant, elle s’exécute. Elle saisit son portable ostensiblement avec le dernier message. Des personnes se sont-elles aventurées à le lire par dessus son épaule ? Y a-t-il un lien avec ce qu’elle ressent ? Elle sent, ou croit sentir, une pression accentuée sur ses fesses. La main près du ventre glisse le long de la barre, ses fesses caressées : elle se sent acculée de partout. Elle se sent transparente, mise à nue.

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Elle finit par sortir de l’étuve. Cette expérience, la tension qui l’accompagnait, l’a éreinté. Elle marche dans la rue, profitant de sa liberté et de son secret. Et c’est pendant ce trajet qu’elle reçoit une nouvelle indication. « j’ai vu que tu passais devant la poste. Poste-moi ta culotte à l’adresse que je t’indique ». Il est gonflé, mais audacieux. Et elle aime ça. C’est pour son audace, sa façon de l’amener à la limite de son plaisir, qu’elle est en manque de lui. De toute façon, elle avait prévue de partir sans culotte. La poster ne changera rien à la suite de la journée. Elle entre dans le grand bâtiment. Elle s’avance jusqu’au guichet et demande une grande enveloppe. Le préposé, lui sourit et lui demande ce qu’elle veut y introduire. Elle le sent impertinent. Et d’un grand sourire lui répond que ce qu’elle veut y introduire ne le regarde pas, mais que c’est suffisamment grand, large et profond. Sans se départir, l’homme lui indique que dans ce cas, il choisirait du XXL et met devant elle un assortiment. Elle choisit une enveloppe moyenne. « Pas si grand » murmure-t-il narquois. Elle fait la moue, paye et libère sa place. Elle s’écarte et s’installe à une table. Elle note l’adresse. Elle ouvre largement l’enveloppe et tandis qu’elle cherche à y placer son sous-vêtement, celui-ci s’accroche et tombe à terre. Elle le ramasse aussi vite qu’elle peut, mais elle se rend compte que pour celui qui regarde la scène l’identité du tissu ne fait aucun doute. Sa culotte s’étale impudiquement sur les carreaux. A peine introduit dans l’enveloppe, elle croise le regard du postier. Il rougit. Elle profite de la situation avant que celui-ci ne ressaisisse. Elle lui remet l’envoie et lui tourne le dos, non sans avoir affiché un sourire moqueur.

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Elle a passé l’épreuve avec succès. Elle sourit encore triomphalement de l’embarras de l’homme. Elle prend son portable, prend en photo sa bouche en cœur et écrit en légende : « apprête-toi à recevoir ma culotte ! ». Elle vibre de son excitation…

Ce n’est que bien plus tard qu’elle comprit la profondeur de son inconscience, quand elle reçoit le dernier texto : « j’ai remarqué que tu avais un trou dans ton emploi du temps. J’ai téléphoné à ton esthéticienne en me faisant passer pour ton mari et j’ai pris rendez-vous à 14h pour une épilation intégrale… »

Le salaud !

« La chambre obscure », Chapitre 13 Caty et Mona, 3ème partie (texte inédit)

Lorsque Caty revient dans la chambre, la lumière est à son maximum et Mona est EXPOSÉE, au bord du lit, les deux jambes écartées les talons sur le bord du matelas.

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Viens Caty ! déguste-moi ! Avant de me toucher dis-moi ce que tu vois !

– Ce n’est pas facile à décrire !

– Essaye quand même !

– Je vois l’entrecuisse d’une femme, un mont de Vénus velouté, un clitoris déjà bien érigé, de magnifiques lèvres roses, ourlées et gonflées de désir. J’aperçois aussi ton anus ! C’est le plus beau spectacle que je n’aie jamais vu.

– Viens me sentir !

– Tu ne sens rien.

– C’est la toilette ! mais tu pourras sentir lorsque je vais jouir.

– Car tu sais que tu vas jouir ?

– Sais-tu combien j’appréhende cette caresse ?

– C’est la première fois

– Oui ! Et je te fais confiance pour être mon initiatrice !

– Raconte-moi alors tes fantasmes sur le cunnilingus !

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