Je m’étais couchée en travers du lit et m’étais assoupie… J’étais toute nue car je venais de sortir de la douche… Au bout d’un moment que je ne saurais apprécier j’eu la sensation d’une présence à mes côtés… Je me rendais alors compte que c’étaient Rénold et Etiennette eut aussi tous nus qui étaient allongés de part et d’autre de ma personne…

  • Que faites vous là ?
  • Allez Renold… dis-lui !
  • Ben ! Voilà ! nous sommes venus parler de nos personnages.
  • Ils de vous plaisent pas…
  • Si Si Si !
  • Mais !
  • Il me plait mon personnage même si tu m’as taillé un costume de baiseur exceptionnel que je ne suis pas réellement
  • Tu fais l’amour Renold… Tu ne baises pas…
  • Et moi je suis une accroc du sexe, réclamant sans cesse ma pitance…
  • Pas ta pitance Etiennette… Dit simplement une bite !
  • Eh Oh ! Vous n’allez pas vous chamailler…
  • Non ! On est venu te proposer une idée de scénario…
  • Vous voulez que je vous arrête de faire l’amour, ou de baiser…
  • Non au contraire… Etiennette voudrait essayer pour voir comment cela se passe lorsqu’elle se fait prendre par derrière…
  • Tu veux parler de sodomiser !
  • Non surtout pas ! peut-être un jour ! Si je suis prête…
  • Renold veux dire que je suis sur le ventre… Comme toi maintenant… Et il me pénètre par l’arrière… Mais dans mon sexe pas dans mon anus…
  • Pourquoi pas ! C’est tout à fait possible…
  • Mais c’est nous qui faisons les dialogues…
  • Vous me mettez à la rue ! Quoi !
  • Tout de suite les grands mots… Non ! Maintenant que nous nous connaissons nous voulons nous dire nos propres pensées…
  • Alors je vous écoute… Allez vite car je reçois mon amant dans pas longtemps…
  • Ben voilà c’est moi Etiennette qui commence !

Etiennette :

Je voudrais que tu me prennes par derrière ! Ce sera un instant magique ! Je veux vivre ce moment et me sentir pénétrée par toi. Laisse moi me retourner et te présenter mes fesses. Baises moi à l’envers.

Reynold

Tu es belle Etiennette et tu connais Mon admiration pour tes fesses, Dès que je les regarde je bande… Mais avant tout, voudrais tu me mouiller la verge…

Etiennette :

Bien sure mon ami ! Tu sais comme j’aime sucer… C’est bon comme cela… Je peux me retourner. J’aime sentir ton regard sur moi. J’ai frissonné à l’Eglise lorsque du m’as dit T’as un beau cul tu sais. Regarde comment je me cambre pour me présenter à toi. Rien que ton regarde pourrait me faire jouir quand je m’arcboute. Je sais combien tu aimes mes fesses.

J’écoutais ces mots que j’aurais très bien pu écrire et un plaisir certain se réveillait dans mon corps… J’eus l’impression alors qu’on me prenait les chevilles pour écarter mes jambes… Je passai ma main droite sous mon ventre et cherchai mon clitoris…

Etiennette s’aperçue de mon geste

  • Tu te caresses Caty ?
  • Non ! Non ! Je vous écoute ! C’est très beau ! Continuez ! Ne vous occupez pas de moi…
  • Mais on est venus s’occuper de toi…
  • Continuez

Etiennette :

Je devines ton regard qui détaille chacun de mes muscles je les contracte un après l’autre. Du coccyx à la nuque, tu dessines mes courbes des yeux. Je me love dans ton regard.

Reynold

Oui j’aime te regarde et m’arrêter sur chaque grain de beauté. Je découvre soudain ton dos au moment où tu te retournes.

Etiennette :

Mais tout ne commence que quand tes mains me touchent. Tu me masses, doucement, langoureusement, voluptueusement.

Reynold

Mais soudain je tend la main pour saisir ta fente. Je ne sais pas comment je fais.  Mais je t’ouvre comme on ouvre un coquelicot délicatement, puis puissamment. Tous mes doigts te touchent. Tes lèvres s’écartent pour me laisser passer. Tu me fais littéralement fondre. Je les reconnais tes doigts… Chacun fait son petit métier. L’index et le majeur surtout. Mon jus suinte dès ce premier assaut Mon jus suintera pendant l’amour Mon jus suintera encore après chaque orgasme,

Reynold

Tes fesses sont belles, mais ton con est divin.

Etiennette :

Me saisir comme ça me rend immédiatement prête et avide de toi. Tu me titilles à peine le clito, et de la largeur de ton pouce, tu presses ma rose brune. Je sens déjà que je vais jouir quand tu m’enjambes pour placer tes genoux entre les miens. Tu prends le pouvoir. Tu m’écartes en repoussant mes genoux à droite et à gauche. Mes cuisses s’écartent pour que ton bassin puisse prendre toute sa place, là où je l’attends. Je te sens à genoux, prêt. Tes mains se libèrent pour prendre mes fesses. Je ne peux plus me retenir, je te veux. Tu ouvres ma fente en écartant mes pommes blanches. Je sens ta queue entrer dans ma chatte comme une épée pénètre dans son fourreau. Tu glisses d’un coup assuré, lent et sans retenue, en basculant ton basin vers moi, tout contre moi.

Le récit se poursuivait et je me caressais… Mon plaisir n’était plus très loin. Cette fois C’est Rénold qui m’observait…

  • Tu vas jouir Caty… Tu veux que l’on s’arrête un moment ?
  • Non ! Non ! Non ! Continuez ! Etiennette ! Laisse un peu la parole à Rénold… Je ne l’entends plus !
  • Comme tu veux… Mais ne bouge pas comme cela tu nous déconcentre.

Etiennette :

En une seule vague, tu m’as submergée. Tu poses ton menton contre mon cou et je sens tes fragrances. Parfumé ou pas, je sais que ton odeur va s’imprégner sur mon oreiller, et que je vais pouvoir le serrer dans mes bras ce soir. Je me libère les deux mains, je retrousse tes fesses pour mieux m’enfiler, et je te sens jouir immédiatement.

Etiennette :

Tu es le seul à me faire ça.

Reynold

Je sens ma queue est tout au fond de ton ventre, Elle cogne contre tes parois, Mais avec mes mains, j’arrive à écarter tes pommes de fesse encore plus pour gagner encore un ou deux centimètres et butter mon gland au fond de toi tellement fort que je te sens jouir encore.

Etiennette :

Et là, tu commences à parler … et moi à ne plus rien entendre, à n’entendre plus que toi. Je sais que tu me parles, je sais que tu te me possèdes. Je suis sur un nuage, ta voix me transporte autant que le reste. Je ne sais pas recoller les mots.

Reynold

Envie de te noyer sous des mots, de te percuter … « Tu es Mienne » … Tu aimes la bite ! « je suis Au fond de toi » … « Regarde combien je connais ton corps » … « Je t’aime »… « Ouvre-toi, ma belle », « Ouvre ton con », « Ouvre ton esprit »… « Jouis ! Jouis de ma bite, Jouis de mes caresses. Tu es ma petite « salope »

Etiennette :

Non pas une salope

Reynold

J’ai dit « petite salope » et c’est Caty qui t’a faite comme cela

Etiennette :

Oh ! mais nous devons la remercier ! C’est l’occasion ou jamais… Elle nous a tant offert !

Reynold

Merci Caty de m’avoir donné cette grosse et longue bite

Etiennette :

Merci Caty de m’avoir donné cette envie permanente de sexe

Reynold

Merci de mettre fait amoureux des fesses d’Etiennette

Etiennette

Merci pour mon con si mouillé et accueillant

Reynold

Merci de m’avoir fait « cunnitechnicien »

Je souriais de ces enfantillages de mes deux personnages… Oui ! ils me plaisaient bien et si ils savaient ce qu’ils m’offraient en ce moment même … Avec un léger décalage dans le temps, je vivais les mêmes choses que Etiennette… Une bite dans le con, un homme lourd sur le dos… une odeur familière… un souffle dans le cou… des mains qui écartèle mes fesses…

Etiennette :

Le temps me devient étranger. Je ne sais plus où je suis ! Ta voix s’est faite soudain plus rauque. Tu passes d’une oreille à l’autre tu me susurres encore des mots de tendresses, ou quelques mots fripons. Non ! Non ! Ne t’en va pas ! Pourquoi ! sors tu de moi ! Je suis désespérée de ne plus t’avoir en moi.

Reynold

Sois patiente… Ma verge est toujours entre tes cuisses… Passe ta main sous ton ventre et attrape mon gland… Caresse le ! purge le ! Vois comme il est trempé et tout au bout la petite goutte de pré-sperme qui perle…

Etiennette :

Reviens vite ! Non ! Pas dans cet endroit ! Pas dans mon cul… Je te veux dans mon con…

Reynold

A tes ordres ma pouliche !

Etiennette :

Justement ! Pour tenter de te désarçonner, Je fais quelques ruades de pouliche, en roulant le bassin autour de ta queue. Mais d’une mot d’un seul, tu reprends la main : « … Pouliche … ». C’est le seul mot que j’entends. et je m’effondre en une nouvelle vague de spasmes incontrôlables et délicieux.

Reynold

Oui tu es une sacrée pouliche. Tes ruades m’excite encore plus.

Etiennette :

Ce simple mot de « pouliche » me fouette les sens… Je suis enveloppée de toi, tu es tout à la fois tout autour et en dedans. Ta queue me transperce et bute sans ménagement. Ton bassin cogne entre mes fesses qui sont grandes ouvertes. Ma rose brune sera à ta merci si par envie tu décidais de la réveiller aussi. Nous viendrons raconter ce nouvel épisode à Caty. Les lèvres courent d’un lobe à l’autre, en glissant ta langue contre mes omoplates.

Je sens comme une main qui m’ouvre le sexe… Deux doigts savants s’insinuent et fouillent jusque au fond de moi… je sais que suivra une bite… Vais-je pouvoir attendre qu’elle arrive… Je sens sur mon corps le poids d’un homme… Et soudain le rêve s’interromps… Je retombe dans la réalité… Je fais effort pour y revenir dans le cocon de ce songe… Ni à gauche, ni à droite je ne trouve mes compagnons d’écriture… Je m’en désole et trouve consolation sous la charge bien réelle de mon amant…

Tétons durs,

chatte humide,

hanches frissonnantes,

bas ventre brûlant …

Une grosse bite ancrée dedans moi

Je jouis sans discontinuer,

la tête de coté ou dans l’oreiller.

Je trouve appui avec mes mains contre le mur

pour me repousser contre lui

et je le sens encore plus fort.

Je tente quelques fois de reprendre pied

pour ne pas faire que me laisser submerger.

Je veux sa sève dans mon antre.

Je veux sa bouche dans la mienne.

Pour capter un baiser,

je me dévisse le cou et me retourne à moitié.

Il me cloue au fond du lit

en appuyant des deux mains sur mes épaules

il se redresse donne encore quelques coups de rein

et m’inonde par saccades de son jus.

Sa voix me fait alors l’effet d’une autre caresse

sur tout le corps.

Tu es Mienne » …

Tu aimes la bite !

« je suis Au fond de toi » …

« Regarde combien je connais ton corps » …

« Je t’aime »

« Ouvre-toi, ma belle »,

« Ouvre ton con »,

« Ouvre ton esprit »…

« Jouis ! Jouis de ma bite,

Jouis de mes caresses.

Tu es ma petite « salope »

Je n’ai qu’une envie …

qu’il me ravage encore les sens …

en me parlant encore et encore

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Les plaisirs solitaire de Loranne, femme fidèle.

Loranne s’étira, passa une main sur son front. La chaleur qui la baignait n’était pas due au ménage. Elle toucha ses hanches, son ventre. Essaya de se souvenir depuis combien de temps elle ne s’était pas masturbée.

Un mois ? Deux mois, peut-être ? Oui, ça devait remonter aux vacances, quand elle était partie passer quelques jours avec Zoé chez les parents de Benoît.

Elle hésitait. Elle avait tout le ménage à faire. Et il faudrait qu’elle téléphone à Simon pour lui dire

qu’elle ne tenait pas à le revoir. Non, qu’elle lui écrive plutôt. Ce serait plus gentil. Expliquer qu’elle ne pouvait pas. Ce n’était pas son genre. L’adultère n’était pas son genre. Mais comment est-ce qu’il pourrait la croire après ce qui s’était passé entre eux ? Il fallait qu’elle trouve une autre raison pour refuser.

L’excitation qui brassait son bas-ventre la ramena à une préoccupation plus immédiate. Elle avait envie de jouir. Elle fit semblant de s’interroger, mais elle savait déjà qu’elle ne résisterait pas à la tentation.

D’ailleurs, elle ne résistait pas plus aux tentations qu’elle ne trichait avec ses envies. A travers le tissu du tee-shirt, elle toucha les pointes devenues sensibles de ses seins.

Sans savoir pourquoi, Loranne répugnait à se branler dans la chambre, dans le lit qu’elle partageait avec Benoît. Soudain, un sourire éclaira son visage. Deux minutes plus tard, elle était dans la salle de bains de l’étage, celle-là même où elle avait fait l’amour avec Simon.

Elle baissa sa culotte de jogging, s’installa sur la cuvette des W.-C. La lumière trop crue et une légère odeur de savon et de dentifrice ne l’aidaient pas à se concentrer, mais elle était déjà assez excitée pour ne pas s’en inquiéter. Elle se déshabilla, ce qui la remplissait toujours d’un trouble particulier quand elle se branlait.

Lors de ses premières masturbations d’adolescente, elle devait se dénuder le moins possible afin d’être immédiatement « convenable » si sa mère la surprenait.

Elle en avait gardé un persistant sentiment de culpabilité qui se mêlait à l’émoi qu’elle éprouvait en se branlant nue. Ce qu’elle avait fait dès qu’elle avait eu son premier appartement.

Elle s’assit à nouveau sur la lunette, glissa une main entre ses cuisses à peine écartées, contempla son image dans le miroir en pied qui lui faisait face. Il y avait longtemps qu’elle ne s’était pas examinée à poil.

La femme qu’elle apercevait à moins de deux mètres lui paraissait si coquine, si désirable dans cette pose presque innocente.

Bien sûr, elle trichait en serrant ses bras contre son torse pour gonfler ses seins. Ils avaient toujours été trop menus à son goût, mais ils se tenaient bien et on lui avait souvent dit qu’ils étaient jolis. Pour les arrondir davantage, elle serra les bras. Sa main entre ses cuisses ne bougeait pas. Elle l’avait posée à plat sur sa toison.

De son autre main, elle souleva ses cheveux sur sa nuque, les répandit comme une nappe sur sa poitrine.

Ils tombaient juste à la hauteur de ses tétons qu’ils effleuraient d’une caresse soyeuse. Un souffle lui donna la chair de poule. Un long frisson, qui prit naissance au bas de sa colonne vertébrale, gagna son ventre, ses seins, ses épaules.

Sous ses doigts serrés, elle sentait la moiteur de ses grandes lèvres. Il lui semblait que le bas de son ventre devenait plus lourd. Comme si les organes dont elle avait à peine conscience dans la vie ordinaire se mettaient à vivre de leur vie propre.

Un fourmillement diffus l’envahit, un grouillement lent, obscur qui s’accompagnait d’une envie irrésistible de toucher cette chair dont la sensibilité augmentait de seconde en seconde. Mais elle ne voulait pas se presser. Le sang affluait à sa vulve, gonflait ses grandes lèvres. Ce serait meilleur quand la tension accumulée ne lui laisserait plus le choix.

Elle devait se retenir encore, prolonger cette attente trouble qui la faisait trembler. Une longue pratique de son corps lui avait enseigné qu’elle en était capable. En dépit de l’envie qui la tenaillait, du désir qui se nouait à l’intérieur et de ses nerfs bandés à craquer…

Soudain, une pointe aiguë la transperça. Le bout de son ongle avait touché son clitoris par inadvertance.

Une pointe fulgurante suivie d’une décharge électrique, d’un sursaut. Comme une mécanique mise en branle qui s’enclenchait irrésistiblement.

En un éclair, elle comprit que rien ne pourrait endiguer l’orgasme. Inutile d’essayer. Elle écrasa en haut de sa fente l’index et le majeur joints. Elle avait besoin, à présent, d’un contact cru.

Une vague de volupté la souleva. Un gémissement prolongé s’échappa de ses lèvres fermées. Elle écrasa ses doigts sur le bouton jusqu’à ce qu’une amorce de douleur vrille le centre de son sexe. Alors, sa main devint molle, tout son corps s’affaissa sur la cuvette des W.-C.

— Merde, quelle conne… Pourquoi j’ai pas attendu plus longtemps !

Elle s’en voulait. Elle ne se regarda même pas dans le miroir. Voilà un orgasme qui s’annonçait prometteur, et un faux mouvement avait tout précipité. Elle avait joui sans avoir eu le temps de goûter les plaisirs annexes, qui donnent tout son prix à une branlette réussie. Avec des gestes rageurs, elle ouvrit les robinets, fouilla dans le placard pour en tirer une serviette propre, grimpa dans la baignoire, s’y savonna avec énergie. Rien n’était plus frustrant, rien ne la mettait plus en colère qu’un plaisir perdu ou écourté. Elle avait l’impression d’avoir été volée. Dépossédée de quelque chose qui lui revenait.

Ce n’est que lorsqu’elle s’allongea dans l’eau brûlante qu’elle retrouva le calme. Son corps s’engourdissait, mais pas son esprit. Ses pensées revenaient à Simon. Il tenait à la revoir, ne cachait pas son désir.

La courte lettre qu’il lui avait envoyée faisait beaucoup plus d’effet à Loranne que ce qui s’était passé entre eux. Curieusement, c’était son émotion à lui qui la troublait.

De son côté, elle était prête à oublier cette partie de jambes en l’air inattendue. Or, le billet de Simon la lui remettait en mémoire. Elle s’abandonnait à ses souvenirs, et l’excitation la gagnait à nouveau. Elle avait encore envie de jouir, mais cette fois-ci, elle ne commettrait pas la même erreur. Ses cuisses s’ouvrirent, son index tendu se posa sur la crête du clitoris.

Tout en réglant le frottement doux et régulier de son doigt, elle engloba l’un après l’autre ses seins de sa main gauche. Elle en pressa les tétons avec tendresse, les agaça du bout de l’ongle, les pinça, les tira, les froissa, avant de les caresser plus doucement, la paume passée à plat sur les pointes dures. L’index, pendant ce temps, continuait son mouvement presque immobile sur le clitoris.

Des images défilaient derrière ses paupières closes.

Des images ou des sensations, elle ne savait pas, sauf qu’elles ne représentaient personne en particulier.

C’était des corps anonymes qui se plaquaient contre elle, des mains inconnues qui la touchaient, la palpaient, la pelotaient. Elle entrevoyait pêle-mêle des mains qui forçaient ses genoux à s’écarter ou un pénis qui s’apprêtait à la prendre.

Et toujours l’index frottait son bouton. Insensiblement, Loranne oublia où elle se trouvait. La baignoire, la salle de bains, la maison. Les sensations de plaisir l’envahissaient. Elle bascula dans un monde qui lui faisait quitter la réalité encore plus sûrement que l’alcool ou la dope. Elle n’avait même plus besoin de fermer les yeux pour ne plus voir ce qui l’entourait.

Elle n’était plus qu’une sensibilité à vif. Un tourbillon de mains couraient sur son corps, des lèvres la suçaient, des langues la léchaient, des doigts s’attardaient autour de ses orifices intimes ou s’y glissaient sans rencontrer de résistance. Des ondes parcouraient son corps, lui donnaient des décharges électriques.

Ses reins raidis se soulevèrent, son ventre se gonfla sous la poussée de l’orgasme imminent. Sans en avoir conscience, elle haletait en poussant des petits cris.

Toute sa réceptivité s’était concentrée dans cette fine languette que son index astiquait inlassablement, et qui la remplissait de vibrations presque douloureuses.

Elle tendit les reins, en poussant un cri aigu.

Il lui fallut plusieurs minutes pour retrouver une respiration régulière. Elle se sentait lasse, épuisée mais heureuse. L’eau du bain commençait à refroidir. Elle en sortit pour s’étriller avec vigueur. S’habilla en toute hâte, fila à la cuisine pour dévorer une tartine de pain d’épices et de beurre salé. Jouir lui donnait toujours une faim de loup.

Anne ARCHET La Conférence interrompue

Conférence 4

AA : Anne Archet, conférencière doublement pénétrée

LB : Louis Berthier, artiste embroché

SB : Simone Bechara, lesbienne spermophage

L : Lucifer, poète enculé

S : Stella, prostituée de Babylone

F : Fido, soumis bien membré

 

[Début de l’enregistrement ]

[Bruits de manipulation de micro.]

AA : Je ne finirai jamais, au rythme où vont les choses… je ne sais même plus où j’en suis rendue…

[Bruits de manipulation de micro.]

AA : Ouais… bon. Je pourrais… ok. L’insurrection.

L’anarchie n’est pas un programme politique ; c’est une affaire de volonté — ou de désir, comme le disaient Deleuze et Guattari.

Créer de nouveaux agencements, de nouvelles valeurs, de nouvelles façons d’interagir, de nouvelles façons d’aller au bout de nous-mêmes.

La stratégie que je vous propose est insurrectionnelle.

L’insurrection n’est pas une solution idéologique à tous les problèmes de la terre, ni une marchandise de plus sur le marché sursaturé des idéologies et des opinions, mais une pratique destinée à mettre un terme à la domination de l’État et la reproduction du capitalisme. L’insurrection n’est pas une utopie.

Elle n’a pas de système ou de modèle de société idéal à offrir à la consommation publique. L’insurrection doit se comprendre comme processus et non comme une fin — c’est un processus d’émancipation, de rupture, c’est le soulèvement en tant que tel.

La liberté qui ne peut être vécue qu’une fois la république instaurée, qu’une fois la révolution accomplie, qu’une fois le communisme advenu n’est qu’un mensonge des apprentis sorciers, des aspirants maîtres de l’État. La liberté n’est pas un but à atteindre, mais une expérience à vivre. Et la vie ne peut attendre.

L’insurrection est donc le fait de poser en acte le refus de l’ordre étatique existant.

L’insurrection est un moyen d’affaiblir la société autoritaire et capitaliste dans le but de libérer des zones d’espace et de temps où l’autonomie et la liberté économique et politique, une fois l’autorité rejetée, sont alors réalisables. L’insurrection est un coin de métal enfoncé dans les lézardes du mur épais que constitue le spectacle.

L’insurrection consiste à vivre l’anarchie, à la réaliser dans des moments et des espaces non seulement possibles, mais actuels. Il s’agit donc de ne plus remettre la vie à plus tard, de ne plus penser en terme d’action politique, de révolution et de prise de pouvoir, mais en terme de création de nouvelles valeurs, de nouvelles expériences de vie, et de dissolution du pouvoir…

L : Est-ce qu’on a frappé à la porte ? Je pense que j’ai entendu frapper…

AA : De calme, Lucifer, il n’y a personne.

L : Tu m’avertis si ça frappe, hein…

AA : Sûr. Maintenant, tu permets?

L : Ouais.

[Bruits de pas qui s’éloignent .]

AA : Nietzsche nous invite à devenir ce que nous sommes, de grands individus. Cette voie est ardue, remplie de périls, mais c’est la seule façon de nous réapproprier notre vie. Se placer au centre de notre propre activité signifie trouver de nouvelles façons d’entrer en rapport avec la société, d’entrer en relation et entre nous.

Le jour où nous commencerons à vivre selon nos propres désirs et nos propres expériences, nous nous retrouverons perpétuellement en conflit avec le troupeau et ses maîtres. Ce sera alors à nous de refuser d’assumer, de jouer le rôle social qu’on nous assigne, refuser de faire semblant d’accepter d’avoir à payer pour se procurer les biens nécessaires à notre survie, refuser de travailler, de suivre le protocole, la morale, la bienséance.

Le grand individu lutte avec intelligence, humour et fureur pour sa propre cause, contre la société. Il cherche aussi ses semblables, ceux avec qui il veut vivre, jouir, créer de nouvelles valeurs. Voilà ce à quoi Nietzsche nous invite, voilà l’essence de l’anarchie :

profiter mutuellement de nous-mêmes en tant qu’individus sauvages et libres.

Chacun de nous est unique et donc imprévisible…

[On sonne à la porte .]

[Bruits de pas de course .]

LB : J’y vais! J’y vais!

[Bruit de porte qui ouvre .]

LB : Vous… vous êtes Stella.

S : Monsieur a un sens de l’observation très développé, à ce que je vois. Vous êtes l’hôte, n’est-ce pas?

LB : Oui…

[Silence.]

S : Alors? Vous me faites entrer ou je dois vous pousser moi même hors de la porte?

LB : Euh… oui, oui, bien sûr.

[Bruits de pas .]

L : Est-ce que notre pute est arri… oh !

[Silence.]

S : Et tu dois être celui qui m’a téléphoné. Vous êtes quatre, ici, n’est-ce pas?

L : Je… je…

S : Où sont les autres?

LB : Il y a… Anne, juste là…

S : Anne Archet?

AA : Oui, c’est moi. Enchantée de faire ta… je veux dire, votre connaissance, madame…

S : Je vous en prie, appelez-moi Stella, Anne. C’est un plaisir pour moi de vous rencontrer.

AA : Et moi de… vous contempler…

S : J’ai lu tout ce que vous avez écrit. Vous avez du talent.

AA : Merci… je…

S : Vous devriez abandonner vos scrupules et publier ailleurs que sur le web. Vendre ses oeuvres ne signifie pas nécessairement vendre son âme au diable, vous savez.

AA : Ah, vous pensez que…

S : Évidemment. Nous n’avons pas le choix de nous vendre, c’est une nécessité, car on en a fait la condition de notre survie. Alors, autant vendre chèrement le temps dont on nous dépossède.

AA : Oh, oui, c’est vraiment… c’est ce que je…

S : Parlant d’argent, où est le mien ? Il faut me payer comptant et à l’avance.

AA : Oui, bien sûr… J’ai ça juste ici… voilà.

S : Voyons cela… quarante… cent… deux cents… deux cent soixante. Il manque cent dollars. Où sont-ils ?

AA : C’est que…

[Bruits de pas qui approchent .]

SB : Qu’est-ce que vous faites? On a sonné… est-ce que la pute est… oh!

S : Tu dois être l’amante de madame Archet, je présume?

SB : Euh… euh oui, moi c’est Simone…

S : Joli prénom. Comme dans L’Histoire de l’oeil de Bataille. Je suppose que c’est toi qui a les cent dollars manquants ?

SB : Je les ai, madame Stella… voilà, prenez.

S : Hum… Gardez ceci. Cent dollars suffisent. Bon, maintenant, passons aux choses sérieuses. Vous avez des désirs en particulier.

SB : Euh…

L : Hum…

S : Toi, Lucifer. C’est bien ton nom?

L : C’est un nom de plume, en fait. Je m’appelle en réalité Éric et…

S : C’est toi qui m’as appelé. Qu’est-ce que tu avais en tête ?

L : Moi ? Ben je voulais seulement… vous savez, je…

S : Vous… ?

L : Oui, je…

[Silence .]

S : Bon, je vais devoir prendre les choses en main. Ne vous en faites, pas, j’ai l’habitude de m’occuper de l’agencement des désirs… Vous… quel est votre prénom ?

LB : Louis.

S : Louis, prenez ceci et allez chercher Fido. Il est dans le coffre arrière de ma voiture.

[Bruit d’un trousseau de clés qu’on lance et qu’on attrape .]

LB : J’y vais.

[Bruits de pas. Porte qui ouvre, puis qui se ferme .]

S : Maintenant, j’ai besoin que quelqu’un me déshabille. Des volontaires ?

SB : Moi !

AA : D’abord, tu sors ton porte-monnaie sans hésiter. Maintenant, tu t’empresses de la déshabiller… je vais de surprise en surprise, Simone.

S : Vas-y, mignonne. Je suis toute à toi.

SB : D’accord. Hum… votre parfum est si… enivrant. Laissez moi d’abord me placer derrière vous pour que je puisse faire courir mes mains le long de vos hanches… et votre ventre…

S : Commence par ma blouse.

SB : Oui, un bouton à la fois… Oh ! Votre peau est si douce… et ces tatouages étranges, sur vos bras… ça ressemble…

AA : On dirait le Jardin des délices de Bosch.

S : Bien observé. Le reste du triptyque est sur mon dos. Maintenant, ma jupe.

SB : Oh… Votre taille est si fine et vos fesses si rebondies, c’est presque irréel… je crois que… je crois que je vais enlever votre string avec mes dents…

S : Attention à mes bas. Je ne supporte pas les mailles.

L : Bon dieu! Quel cul ! Je n’en crois pas mes yeux…

S : Détache mes cheveux, Simone, veux-tu ?

SB : Ces longues mèches de jais… si brillantes, si douces, si odorantes… on voudrait y plonger son nez et y mourir…

AA : Ses seins… peux-tu…

SB : Oui, attends… voilà, j’enlève le soutien-gorge…

AA : Oh ! Ils sont si ronds… des globes parfait, haut perchés… et ces pointes, longues et dures… on croirait le buste d’une Vénus de marbre…

[Bruit de porte qui ouvre .]

LB : Il n’y avait pas de chien dans le coffre de l’auto… mais il y avait ce gars-là…

F : Fffmmm.

S : Je vous présente Fido, mon fidèle compagnon.

F : Fffmmm.

SB : Euh… enchantée.

AA : Est-ce qu’il peut nous entendre, avec cette cagoule ?

S : Bien sûr. Il ne peut toutefois pas parler, car il porte un bâillon.

F : Fffmmm.

LB : C’est la première fois que je vois ce genre d’accoutrement. Il est couvert de latex noir de la tête aux pieds…

AA : Sans compter l’anneau dans son nez, dans lequel passe sa laisse…

S : Fido a tout abandonné, travail, famille, patrie, pour devenir mon esclave. Il est soumis à tous mes caprices.

L : Votre… esclave ?

S : Oui. Il est à mon service jour et nuit. Évidemment, comme c’est le cas pour tous les maîtres, le pouvoir que j’ai sur lui ne tient qu’à son bon vouloir. Le jour où je ne serai plus à la hauteur de ses désirs, il me quittera sûrement.

L : Ça ne risque pas d’arriver… moi, je ne vous quitterais jamais.

S : En attendant, il m’est fort utile. C’est une brave bête, pleine de vigueur, qui saillit avec enthousiasme tout ce qu’on lui demande. Et surtout, il est exceptionnellement bien monté…

AA : Ah oui? J’aimerais bien voir ça…

S : Justement, ma chère, vous allez avoir la chance de constater de visu à quel point la nature a été prodigue envers lui, car c’est avec vous que nous commençons.

AA : Moi?

S : Oui. Fido, montre ta queue à la dame. Exécution.

[Bruit de fermeture à glissière .]

S : Lucifer, aide notre écrivaine à se déshabiller. Et vous, Louis, retirez vos vêtements. Je veux m’assurer que vous soyez en état de l’honorer convenablement.

AA : Houla ! Alors, c’est ça qu’on entend par « bien membré »… Je peux le…

S : Allez-y. Sucez-le. Il en raffole. Lucifer, c’est à ton tour. Mets toi à poil et approche-toi, que je compare ta bite à celle de ton ami…

F : Fffmmm.

AA : Hum.

[Bruits de succion baveux.]

S : Jolies queues… on croirait qu’elles sont jumelles… longues et cambrées… je sens votre pouls battre à l’unisson dans chacune de mes mains.

LB : Oui… c’est bon…

L : Hmm…

S : Anne, ces trois mâles sont maintenant prêts à vous prendre. Il faut agencer les positions. Louis, couchez-vous sur le dos, sur le lit… voilà. Anne, installez-vous sur lui…

AA : Comme ça?

S : C’est ça. Je vois que vous êtes bien mouillée… ça va glisser à merveille. Je place la queue de Louis contre votre chatte et…

AA : Ooooh…

S : C’est bien ! Tortillez-vous le cul… en cadence… Maintenant, Lucifer, tiens-toi debout, de l’autre côté, et offre ton membre à son palais.

AA : Mffmm.

L : Ouais… Hmmmm…

[Bruits de succion accompagnés de la plainte d’un lit qui craque et de soupirs désordonnés .]

S : Fido, à toi de compléter l’arrangement. Encule madame… et je t’en prie, fais-le délicatement.

[Les craquements et les plaintes s’accélèrent .]

SB : Et moi?

S : Toi, ma toute belle, je t’ai réservé ce que tu désires vraiment. Regarde…

SB : Oh ! On dirait de la nacre… votre chatte est parfaite… comme un écrin où serait lové le bijou précieux qu’est votre clitoris…

S : Glisses-y ta langue : il mouille pour toi.

[Commence une mélodie étrange, celle de l’amour à six. On dirait une pièce de musique concrète de Pierre Schaeffer : percussions rythmées produites par le matelas et le lit, grognements graves des hommes qui répondent aux plaintes flûtées des femmes. Le rythme fluctue, tout en accélérant. Les voix se tissent, se nouent et se défont autour de ce martèlement, jusqu’au cri final .]

L : Mmmm… Han !

LB : Mmmmoui !

F : Fffmmm.

AA : Ah… Ah! Ah!

S : Tu vois ton amante, comme elle a été prise par les trois orifices? Regarde-la bien… elle a du foutre sur les joues… elle en a aussi qui coule le long de ses cuisses… approche-toi… vas y, je te regarde.

SB : Vous voulez que je…

S : Oui. Il ne doit rien en rester.

AA : [Reprenant son souffle .] Fff… Viens… Fff… mon amour… Fff… tout ça est pour toi…

S : Passe ta langue sur son menton, sinon ça va couler sur le drap…

SB : Mmmm…

[Bruit de lapement .]

S : Quant à toi, Fido, laisse-moi t’enlever ton bâillon. Mais je t’avertis : je ne veux pas entendre un mot sortir de ton trou à bite.

[Bruit de fermeture à glissière, puis bruit d’une pièce de plastique qu’on retire d’une bouche .]

S : Tu vas maintenant sucer les deux jeunes hommes que voilà pour qu’ils reprennent vigueur et soient utiles pour la suite des choses.

F : Oui.

[Bruits de succion baveux et soupirs, tant féminins que masculins, le tout entrecoupé du dialogue qui suit :]

AA : Oui, mon amour, glisse ta langue dans ma fente…

L : Fuck ! Il… Il suce comme une ventouse!

LB : À moi, c’est à mon tour… Ouf!… Sa langue… je ne me suis jamais fait sucer comme ça !

[Lapements et plaintes qui se poursuivent quelques minutes .]

S : Bien! Brave Fido ! Tu les as si bien lapés qu’ils sont durs comme l’os… Tu es un bon toutou, Fido. Viens, tu vas avoir ta récompense. D’abord, je te remets ton bâillon…

[Bruits buccaux, puis fermeture à glissière .]

F : Fffmmm.

S : Ensuite, approchez-vous, Anne… et toi aussi, Simone. Fido raffole de l’urine des jeunes femmes… pissez-lui dessus.

F : Fffmmm.

AA : Comment ? Sur le lit ?

S : Non. Il va s’étendre là, sur le plancher. Vous n’aurez qu’à l’enjamber… vous accroupir un peu… un tout petit peu de pisse sur votre parquet, ça ne vous dérange pas trop Louis?

LB : Bordel, non. Je veux voir ça !

SB : Et on lui pisse… où, exactement ?

S : Laissez-vous inspirer par le moment. Évidemment, la tête est un emplacement de choix…

L : Incroyable… Tout ça est tout simplement incroyable…

AA : Je sens que ça vient…

[Bruit d’un liquide qui gicle .]

F : Fffmmm!

L : En plein dans la gueule !

LB : Sur sa poitrine, aussi.

SB : À moi! À moi!

[Autre bruit d’un liquide qui gicle .]

F : Fffmmm! Fffmmm !

AA : Regardez comme il bande… Pisse-lui sur la queue, Simone!

SB : Dommage, j’ai fini.

S : À moi maintenant que l’asperger, cette brave bête.

F : Fffmmm !

[Bruit d’un troisième liquide qui gicle .]

AA : Il se tord de plaisir… Vous aviez raison, c’était vraiment une récompense.

F : Fffmmm! Fffmmm! Fffmmm !

SB : Anne, mon amour… je t’ai trouvée si belle… si douloureusement perverse quand tu lui a pissé au visage… je suis trop excitée… laisse-moi enfouir mon nez dans ta chatte, me saouler de ton nectar…

AA : Viens sur le lit avec moi et gamahuchons-nous. Moi aussi, je veux te faire minette, lécher tes nymphes parfumées d’urine…

[Craquements du lit, puis lapements entrecoupés à quelques reprises par des « Oh ! » et des « Ah ! » poussés par les deux femmes .]

S : Alors, messieurs, le spectacle vous excite?

LB : Fuck… oui! Je ne peux pas m’empêcher de me branler !

L : Je bande tellement que j’ai l’impression que ma bite va se détacher de mon corps et se sauver par la fenêtre.

S : Dans ce cas, joignons-nous à ces deux charmantes gouines et foutons en choeur. Je me place en levrette ici, sur le bord du lit…

LB : Oh ! Quel cul sublime… si je pouvais…

S : Non Louis. Je veux que ce soit le poète qui m’enconne. Viens, Lucifer. Prends-moi.

L : Laissez-moi d’abord embrasser cette cramouille divine…

[Lapements. Soupirs .]

S : Hum… Oh… Ffff…Bon, suffit. Il est temps de composer l’agencement avant que la ferveur ne tombe. Donne-moi ta queue, que je la guide… voilà… doucement…

L : Han… Ouf… Ha…

[Craquements rythmiques du lit et soupirs .]

S : Maintenant… Lucifer…tu vas… te faire enculer…

L : Je… non…

S : Oui… il le faut… continue de me baiser… et vous, Louis, approchez…

LB : Je vais y aller doucement, Lucifer… plus doucement que lorsque tu me l’as fait…

S : Tu as entendu, poète? Ne gâche pas tout… offre ton fondement…

L : Oui… vas-y… je… je suis prêt…

LB : Ne bouge plus… attends…

L : Hum… Oh!

LB : Dou… ce… ment…

L : Ne bouge plus! Ne bouge plus! Laisse-moi le temps de…

S : Ça va, Lucifer?

L : Je… Oui, je crois…

S : Dans ce cas, allez-y, Louis, besognez-le. Je sentirai dans ma chatte les coups de boutoir que vous lui donnerez.

LB : Ffff… Han… Han… Han…

L : Ah ! Oh… Oh ! Oh !

S : Oui, c’est bien ! Jusqu’au fond ! Oui !

[La musique vénérienne reprend, ponctuée à l’arrière-plan par les gloussements des deux femmes qui se gougnottent .]

S : Fido, à toi de jouer. Tu sais ce que tu as à faire…

F : Fffmmm.

LB : Oui ! Encule-moi ! Je veux sentir ton pieu fouiller mes entrailles !

S : Doucement, Fido ! Il ne faut pas briser l’arrangement. Nous devons rester liés, tous les quatre…

F : Fffmmm.

LB : Mmgmrmm… Oui! Oui! Il m’encule !

S : Allez mes chéris ! Enculez-vous ! Faites-moi jouir ! Plus fort ! Plus vite !

[Cris féminins et masculins désordonnés. Craquements de lits. Soupirs et plaintes et crescendo.]

L : Je…Je vais…

AA : Oui ! Oui !

S : Oh…

Palpitation ultime…

Une chatte palpitante,
à dévorer sans retenue,
abondante de son jus chaud,
baignant dans son jus,
allumée comme une mèche,
assoiffée de baise,
aux mille recoins délicieux,
belle comme pas possible,
bien humide,
bouillante,
bouillonnante,
chaude,
débordante de cyprine,
défoncée par une verge,
dégoulinante,
détrempée,
dévorante,
dilatée à l’extrême,
empalée sur un pieux
en chaleur
en voulant plus,
enfilée,
étirée,
divinement étroite,
formidablement excitée,
fouillée jusqu’au fond,
glissante à souhait,
monstrueusement impétueuse,
infiltrée de toutes part,
invitante,
jouissive,
lapée par mille langues,
lubrifiée par le sperme chaud,
mouillée,
ne demandant qu’à être stimulée,
offerte à tous vits,
ouverte à tous vents,
prête à jouir encore et encore,
rasée totalement,
remplie de stupre,
ruisselante de sperme,
savourée par trois bouches,
Une chatte chatte,
vibrante,
volcanique,

!!!!! Douce folie !!!!!!

Suivez le Guide !

Une petite histoire d’astre…

Je lâche enfin ma prise, défait mes mains de son chef. Stella s’extraie aussi. Sa langue sitôt prend la relève, souscrit à mon ardeur, l’enrobe, la cajole de bas en haut. Elle se l’approprie, s’affale dessus à nouveau, d’un coup un seul. Ses lèvres embrassent ma peau, sa bouche annexée à mon triangle. Je descends ma main sur ses seins, doit me pencher un peu pour les atteindre. Je les caresse, avec délicatesse, m’attarde à l’entrée de son corsage, demande à m’y glisser. Mon sexe dans son gosier, Stella comprends et se retire ; se lève dans la foulée. Je déboutonne son chemisier, l’entrebâille, puis le fait tomber sur ses bras. Elle dégrafe son soutien-gorge, et le laisse choir à terre. Je pavane mes doigts, les promène sur sa poitrine. Celle-ci tombe un peu, obéit à la gravité. D’une taille plutôt petite mais pas trop, légèrement détendue, j’appréhende pourquoi Stella montre un peu de crainte et d’inquiétude lorsque des mains grossières s’en approchent. On pressent, à les toucher, à les couver, que ses trésors ont été malmenés, maltraités, plus que de raison. De rustres chalands peut-être, je ne sais pas. Je l’embrasse, elle se laisse faire, toujours son attitude passive et subordonnée, sort de peu sa langue, taquine la mienne. Elle dépose son visage et me regarde, l’œil questionnant me demande si je désire la prendre par derrière. Aurait-elle auguré d’une volonté de ma part ?? Da, le « Peut-être, nous verrons » ; je me souviens le lui avoir soufflé à mon arrivée. Tout à sa fellation, j’avais oublié mon verbe. Je réponds par l’affirmative, accepte l’invitation… après tout l’envie était initialement mienne !! Stella dépaquette un préservatif et me capuchonne méticuleusement. Elle fait dans la foulée tomber sa jupe, se saisit d’un tube de gel, et appose une petite noisette entre ses fesses ; badigeonne consciencieuse son petit cercle, puis se place à quatre pattes sur le sol, ses bras portés sur l’accoudoir de la banquette. Je m’approche, le pantalon sur les chevilles, à pas riverains, voisine l’arrondi de sa croupe. J’intercale ma verge, comparait devant l’interstice ajouré de sa raie. Stella empoigne ma hampe, et la présente à l’abord de son évent…. suivez le guide !!