Elle a peur du sexe mais hurle de plaisir

Une chatte douce et humide

Une chatte douce et humide

elle a peur du sexe mais hurle de plaisir
elle a plusieurs orgasmes quand on lui bouffe la chatte
elle adore sentir une langue dans sa chatte
elle aime donner du plaisir à son amant en le suçant savamment
elle aime recevoir 3 doigts dans sa chatte
elle aime sentir une langue dans sa chatte
elle caresse violement son clitoris
elle chante de plaisir avec une main complète dans la chatte
elle effleure son sexe
elle a essayé le cunnilingus a deux
elle dort nue
elle explose de cyprine sous les caresses
elle hurle son orgasme
elle jouit en pensant à son amant
elle jouit et a des spasmes
elle jouit fortement
elle jouit sous une langue
elle le branle bien et s’étonne de tant de sperme
elle lui rentre un doigt pendant les fellations
elle masse délicatement les dards
elle mouille en se touchant la raie
elle n’a jamais assez de sperme
elle ose montrer son sexe en ville
elle palpite de la chatte
elle se baigne toute nue
elle se caresse le clito sous la table en mangeant
elle se masturbe le clito et le lait gicle de ses seins
elle s’offre un orgasme entre chaque plat,
elle se met à hurler de plaisir
elle serre les cuisses quand elle jouit
elle titille l’anus du bout de sa langue et son odeur l’a trouble
elle tremble a l’idée de sucer une bite
elle veut la sentir dans sa chatte humide
elle se touche les sein en faisant l’amour

 

Elle hurle

Jolie chatte bien poilue

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Je ne pense qu’à çà !

Voici maintenant deux bonnes heures que je ne pense qu’à cela !
De ma main !
J’attrape sa cuisse
Et la soulève
D’un geste ferme et doux à la fois,
D’un geste sûr, adroit, délicat
Et pourtant autoritaire,
D’un geste qui sait !

Alors de l’autre main
J’attrape mon vit
Et le présente à l’entrée du con
Le chemin n’est pas ouvert
Je frotte le gland
Dans les chairs
D’un doigt
J’écarte les lèvres
Pour trouver
La douce humidité

Et le pieu
Commence son enfoncement
Dedans le ventre
Pour la faire vibrer…

Déjà des petits spasmes préalables
Et l’humidité douce se fait inondation
Je sens naître le plaisir
Mon sexe trouve le sien
Naturellement,
Simplement

Cette rigide rondeur
Si ferme si dure
Qui la remplit,
Ces frissons,
Ce bâton qui durcit et grossit,
Ces mouvements légers
Qui provoquent
Une envie de crier de bonheur…

Et ma main accompagne mon vit
Elle veut pénétrer aussi
Un doigt se mouille à la mouille
Ressort
Glisse vers la zone interdite
Caresse l’anus
Et pénètre
Tourne
Déguste le contact

Mais le plaisir est là
Je le sens qui monte
Alors je m’accroche à cette cuisse
Comme à une branche
Et je jouis
Je jette ma gourme
Je déverse mon jus
Je prends mon pieds
Je grogne mon plaisir

Soudain je pense à elle
Je l’ai oubliée
J’ai des regrets

Mais non elle est bien là
Je sens son con vibrer
Je sens son anus se contracter
Elle hurle un orgasme venu d’ailleurs

Je tente de m’accrocher
Elle rue dans les brancards
A tout moment je peux être expulsé
J’accroche sa hanche
Je la tiens pour mieux la baiser
Pour me fixer en elle
Pour la soumettre elle l’insoumise
La sauvage
La puissance faite femme

Je la veux à ma volonté…

Mais elle s’envole encore plus loin.
Mon phallus a peine à suivre
Je place toute mon énergie à rester en elle
Son plaisir s’adoucit mais demeure

Je la sens sous ses orgasmes
Son humidité est devenu notre
Ma douceur elle la partage
Nos sexes vibrent de très légers spasmes
Post coït
Dégustent ce retour sur terre
Et veulent écouter le plaisir de s’aimer
De se compléter
De se faire jouir mutuellement…

Deux mains se croisent au dessus
Du nid de coucou
Deux doigts jumeaux
Veulent déguster
Le délicat toucher
D
‘une moiteur commune

Tu sens ce que je sens
Tu touches ce que je touche
Longtemps les deux amants
Resteront dans cette position.

Le vis dégonfle à peine…
On lui sens une douce raideur
Le con reste humide
On lui sent de très légers tressaillements
Et le plaisir commun
Est d’une tendresse infinie.

Je ne peux penser à autre chose !

Caty ! Reviens vers moi… Reviens-moi…

tumblr_magm18Cyc81r650zoo1_1280Et très librement mais toujours simultanément ou presque :

Tâter le bout de son sein

Lorsqu’elle touche aussi le mien

Tendre la main vers son ventre

Et sentir le mien vibrer

Ouvrir délicatement ses cuisses

tumblr_mdaw9cnn2Q1r650zoo1_1280En écartant les miennes sous la pression de ses doigts

Effleurer son sexe

Et me laisser toucher

Ne pas oser encore

Elle attend aussi

tumblr_mjdah9xu851r650zoo1_1280Voyager sur tout son corps

En l’invitant au même parcours

Les fesses, leurs rondeurs et leur raie

Toucher, caresser, purger

Oser le passage secret et mystérieux

tumblr_mjda4e3ofa1r650zoo1_1280Offrir le mien en partage.

Prendre un bout de sein dans la bouche

Offrir le mien en le tenant dans ma main.

Caresser ses épaules longuement

tumblr_mjd8opKpP61r650zoo1_1280Et l’inviter à faire de même

Soudain m’abandonner

à son plaisir de moi…

Je suis nue,

couchée sur le ventre,

les yeux fermés,

tumblr_mh7o2x5qXk1r650zoo1_1280J’attends ses initiatives,

ses gestes,

ses mots…

 

 

Je frémis d’avance de l’entendre chanter.

tumblr_metipjhGOm1r650zoo1_1280Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton corps, sens-tu mes mains sur tes fesses, je t’écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt, je te sens frémir, je me couche sur toi, mes cuisses le long des tiennes, mes seins s’écrasent sur ton dos, mes mains viennent empaumer tes seins, ma bouche te mordille le cou, je hume l’odeur de tes cheveux, je bouge tout mon corps sur toi, je te sens bouger, ta main droite disparaît sous ton ventre, te caresses tu ? dis le moi !

 

 

Ma réponse coule comme naturellement !

tumblr_mdax1hLZD41r650zoo1_1280Oui mon sexe crie de plaisir, il a besoin de mon doigt, mon clitoris est tout dur, je sens ton corps sur le mien, je sens ta morsure dans mon cou, je sens tes mains sur mes seins… mais le plaisir me fuit, il t’attend, viens me caresser, viens me boire, viens m’embrasser comme tu sais si bien faire.

Lisa abandonne sa monture et la positionne tendrement, à genoux, les jambes écartées, les fesses en l’air, la tête dans l’édredon… Elle vient se couler sous moi, me contemple et commence une douce séance de dégustation de moi… elle parle encore et raconte :

 

tumblr_m6fpkg9zPW1r650zoo1_1280Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton con, sens-tu mes mains sur tes lèvres, je les écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt tout au long de ton sexe, je te sens frémir, je cherche ton clitoris, le dégage, approche mes lèvres, mes mains viennent t’écarter la vulve,  ma bouche te mordille le con, je hume ton odeur de femmes, je sens ton humidité, tu coules déjà en perle d’or que je cueille du bout de ma langue…

Soudain le silence, l’émotion, la concentration totale devant ce geste à nul autre pareil, cette union, cette… mais le plaisir est là violent, inouï, indescriptible, énorme, tout mon corps vibre… de ses deux mains Lisa me maintient au-dessus d’elle alors que je semblais vouloir fuir… ses deux bains s’incrustent dans la chair de mes fesses, sa bouche embrasse mon sexe, sa langue me pénètre et m’arrache de nouveaux cris…  les orgasmes se suivent, s’enchaînent se tumblr_m6fpjx8MJb1r650zoo1_1280multiplient, se divisent comme un feu d’artifice, des bombes éclatent de partout, des fusées traçantes me labourent tout le corps, je saisis mes seins et les serre jusqu’au sang, j’ai peur de mon plaisir, j’ai peur de cette force de jouissance que m’offre Lisa, j’ai peur de mes cris, j’ai peur de cette énormité de mon plaisir, que je ne partage plus, j’ai peur de mon égoïsme dans la montée vers le bonheur, j’ai soudain peur de la chute, peur que cela s’arrête, peur du souvenir que va me laisser cette caresse…

Lisa comprend sans doute mon inquiétude, ou du moins la suppose… alors très doucement très tendrement elle me couche sur le dos, approche son visage du mien et me chante les mots que j’espérais…

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Caty, reviens vers moi… Reviens-moi… Je sais que tu as fait un beau voyage… ne penses surtout pas que tu ais été seule un seul instant… Non ! J’étais à tes cotés à tout moment… j’ai assisté à ton plaisir, j’y ai pris aussi du plaisir… je l’ai partagé… tes cris sont les miens… mais ce voyage n’est rien en regard de ce que nous vivons maintenant en ce moment même où je t’accueille au sortir de ton délire… reprends tes sens, abandonne cette défroque de la jouissance et reviens moi dans la tendresse et la simple émotion du partage de nos sentiments…

 

 

tumblr_mdk3ltBgWt1r650zoo1_1280Les paroles sont douces à entendre et les gestes qui les accompagnent sont d’une tendresse étonnante… des doigts qui papillonnent sur tout mon corps, chassant des bribes de plaisir et faisant place à ce petites émotions tendres et belles, deux regards qui plongent l’un dans l’autre à la recherche de la complice, de l’amie, de l’initiatrice, de l’élève, de la maîtresse, de la femme…

Mon corps s’apaise… je reprends souffle… je suis dans un état second… ma main vient caresser le visage de Lisa… je cherche son regard… et les mots me viennent simplement… Lisa je t’aime.

Désir de toi !

Tu me prendsA lire pendant la sieste une main sur boucle d’or, comme pour lui dire qu’il est le maître des lieux !

Marigot !

L’urgence :

Elle avait souhaité ce rendez-vous aux sources de moi. Elle l’avait exigé quémandé et enfin obtenu. Comment expliquer les quelques jours précédents cette arrivée. Des messages de feux des messages de sang, des messages à la fois durs et tendres, des messages de folie.

Soudain au coin de cette petite gare aérienne son corps de déesse dans une robe pour ainsi dire transparente dans mon regard elle est nue, elle est consentante, elle n’a ni soutien gorge ni slip.

Toute nueQuelques hectomètres en voiture un couloir long trop long devant moi des hanches qui ondulent une croupe de femme deux cuisses deux jambes un cou une tête qui ne se retourne pas et ma verge n’en peut pus d’attendre. Le lit est là, elle se couche sur le dos ouvre les cuisses et m’accueille en elle avec une douceur sans nom. Je m’étonne de cette tendresse face à la violence de mon désir. Je baise comme un prisonnier évadé je n’attends même pas ses orages et je jouis tout le foutre du monde en elle.

Repus fatigué exténué grossier je m’endors soudain comme une masse.

Une heure peut-être se passe et soudain cette verge indécente se dresse et insulte le ciel. Je passe la main sous son cou et pousse sa tête vers mon vit. Pas le choix pas envie de résister et goulument somptueusement elle me pompe et me bois.

je te tiensLe désir nu

Dans un autre temps dans un autre lieu deux corps qui se cherche à tout va. Et le choix se fait sur des refus ou des acceptations. Dans un autre temps dans un autre lieu un doigt s’immisce et offusque, vilipende, se voit refuser… ce doigt impertinent gardera à jamais le secret de cet antre… dans un autre temps dans un autre lieu il reviendra non pas vengeur mais adorable conquérant fêté de son audace.

Dans un autre temps dans un autre lieu il demande, elle accepte et le cunnilingus du siècle est donné offert par un geste étonnant d’impudeur, un cuisse s’envole et elle chevauche le visage de l’amant, accepté et par l’un surpris du spectacle du centre du monde et par l’autre étonnée de son audace, goûté du bout d’une langue découvrant des goûts étranges, admiré encore, lécher, dégusté, pénétré par une langue qui s’imagine vit turgescent, apprécié, décortiqué, exploré, explosé…

Je me pammeelle est couchée sur l’homme la verge lui tient lieu de cache col, elle fait vibrer cette verge douce comme de la soie mais raide comme un bâton sur son visage en la soulevant légèrement et la laissant retomber…à chaque coup sur la joue elle grossit encore, s’allonge encore… mais elle est toute au plaisir étonnant que l’on lui donne, surprise de son audacieuse position, surprise de l’offrande de son con, surprise qu’elle ait accepté sans la moindre hésitation de lui prêter son con. A cette question prêtes moi ton con… en un autre temps elle aurait rougit contourné l’obstacle, été rétive, aurait argumenté… non elle lance sa cuisse comme à défi au dessus de ce visage de ces yeux de ce regard de cet amant qui ose une telle requête. Elle a le temps de contempler cette position mécréante à sa propre estime et se perd soudain dans l’enregistrement, seconde par seconde, de cette caresse.

Tu me lèchesEt furieuse déçue de ne trouver assez rapidement les mots qualifiants pour accompagner chaque geste, chaque épisode chaque contact de ces deux bouches antinomiques… celle avec les dents, se noyant dans celle édentée… celle de l’homme et celle de la femme… le mouvement de cette langue écartant ses lèvres, l’accompagnement de ces doigts refermant son sexe sur une langue intruse et acceptée… un nez qui percute sauvagement un clitoris en feu… lui qui ne supporte rien d’autre que l’effleurement d’un bout de fleur de lotus… fleur lotus… que viennent faire ces mots à l’opposé de la violence du viol de sa volonté de ne pas aller trop loin… oui soudain elle repense à cette limite qu’elle se fixait dans un autre temps… et soudain la crainte du moment fatal ou sa jouissance va éclater en un fleuve qu’elle ne veut pas offrir. Elle place toute son énergie à bloquer cette jouissance à ne pas dépasser cette limite… et plus le barrage grandit, et plus la pression est forte… elle sent une première fissure… ouvrier méticuleux elle lance des travaux d’urgence… en serrant les cuisses elle se réfugie dans des eaux calmes de l’étrange sagesse des vierges… mais cet étau provoque d’autres outrages…

Je te sucesdeux mains s’appliques sur ses fesses et la force à se coller encore plus sur ces lèvres… ou en est-elle de sa promesse de ne pas aller trop loin… mais la liste des mots, la liste des émotions s’égrène de nouveau… cette langue qui se balade le long du sillon, dans cette vallée somptueuse dans laquelle elle était la seule à s’être aventuré… l’inquiétude grandit en elle. Elle ne sent plus sa vulve elle ne sens plus ses lèvres ses cuisses maculées de son jus sont devenues des supers lèvres et lui lancent les mêmes trilles de spasme. Et soudain l’orgasme la submerge… elle bouge, elle veut se soustraire à ce viol d’elle-même, elle tente encore de se dégager et constate avec horreur qu’elle est emprise dans un double étau celui de deux bras qui entourent ses jambes… la contraignant de demeurer là éternellement… elle perd conscience soudain et dans un autre temps osera demander à son tour comment fut la fin de ce moment là. Dorénavant elle s’apprendra à ne plus prêter son con sinon d’accepter d’aller au-delà de ses bonnes résolution…

Tu m'embrassesaucun barrage aucune digue aucun serment ne vaut devant l’impérieuse et absolue volonté d’un amant fou d’honorer une vulve de la plus belle manière qui soit… elle se fit raconter comment et pendant combien de temps il a bu à sa source goutte après goutte comment lui-même avait fait ce voyage jusqu’au delà de toute décence, comment il défit son étau la reposa sur la couche et admira son œuvre fier de son exploit mais fier de son amante pour son audace pour son impudeur pour sa flamme pour sa confiance en elle en lui et eux les amants fous… comment longtemps il lui caressa les tempes attendant qu’elle retrouve ses esprits… comment elle était belle dans ce sommeil d’orgasme, comment son corps vibrait de petit soubresauts légers et tendre… comment dès les premières lueurs de conscience elle prit son visage entre ses mains le regarda et lui murmura à l’oreille viens ! Offre-moi ta verge ! Prends-moi ! Viens voir, viens goûter comme je suis amoureuse de toi ! Viens me faire l’amour ! Viens que je te pardonne tes outrages

Pour toi, pour ton regard.

Louis-Galliac-ParA Cayenne je crois vous avoir regardé et admiré ;

Cayenne, l’explosion lucide de tous nos sens, de tous nos sentiments.

Oui je te regarde, oui j’ai la tête à Cayenne subitement…

Ton regard à table dans ce petit restaurant ; le serveur était transi devant toi, ta beauté, ton charme… il tremblait d‘émotion à prendre cette photo de nous et son regard juvénile et perçant découvrait soudain une petite lueur de bonheur.

Mon regard repris aussi dans une photographie, la tête un peu penchée et quelque chose de miraculeux dans l’admiration de toi, pas du sexe, autre chose… ton regard, ce jour-là, tes yeux…gravés en moi pour toujours

Cayenne ce fut la patience de nos échanges avec le temps devant nous. Mille et un petits gestes d’une vie simple et douce.

138_34201_1 001J’ai au bout de doigts cet effleurement de toi dans cet escalier ! Le tissus de la robe glisse sur ta peau et s’écoule alors un long moment de bonheur. Le regard est au loin dans l’idée imaginaire du projet moment de plaisir partagé. Si mes doigts ont ressentis et capter cette étincelle, c’est que le corps de l’autre est un foyer de feu et de flamme.

Tu es couchée en travers du lit sans doute dans ma tête l’idée, l’espoir, la prétention que tu sois repue de mes caresses de tes orgasmes et mon regard est sans désir : mon regard capte simplement la beauté du tableau, ta beauté, ton corps merveilleux, cet alanguissement offert avec impudeur et confiance… tu dors et j’entends ton message… regarde ce que je t’offre… regarde ce que je suis… regarde ma beauté… elle vient du bonheur, du bonheur que tu me donnes. Ce sont tes mains qui ont sculpté mon corps, et je t’offre ton œuvre.

Jules RichommeUn jour au bord de mer deux ombres préparent une photo de souvenir. Tu es à côté de moi là en ce moment quelque chose d’indicible… la chance d’être élu « compagnon de toi ». Compagnon du désir… peut-être à ce moment là le désir est hors de mes pensées… compagnon tout cours… et peut-être le révélateur de ta splendeur éclatante.

Mes regards sur toi sont d’étranges compagnons… dans cette piscine une sirène en apnée joue aux gestes fous et mon regard dans le vide imagine ton corps cherchant à se prouver quelque chose… Mon impudeur, plaisir révélé, jamais imaginé d’offrir ainsi mon corps à ton regard.

Plus tard nos deux corps l’un contre l’autre enlacés curieusement dans cette eau tiède ta tête sur mon buste et au delà de toi des nuages des éclairs des menaces et soudain un coin de ciel tout bleu.

James BertrandJ’ai aussi ressentis ton lourd regard dans ces moments ou je partais vers mon travail… derrière moi deux yeux qui portent des armes lourdes et je pense que je serais jamais hors de portée de ce bazooka de passion. Non pas la passion encore… même pas l’envie… si peut-être l’envie de me retourner pour faire un geste… mais ce geste ne signifie rien par rapport à la pesanteur d’une chape si lourde à porter… ton regard de plomb ton regard, ton regard. Je ne me retourne pas je supporte ce regard de toi… je sais que j’ai la force… le devoir de porter ce regard… est-ce dans une intention vulgaire de profiter encore de toi… non l’idée est loin de moi… ton regard pour ton regard même si il est lourd à supporter.

Et au petit matin dans cette chambre, dans ce lit, dans cette lumière du jour naissant, nous arrivent deux mots amusants qui vont danser dans nos souvenirs… ce Matin Flamboyant… un hommage à ma personne… à mes exploits… non ! Matin Flamboyant s’érige par la force de ton regard et à mon tour d’afficher une impudique nudité crue, violente, agressive, sans nom… nos deux regards se portent alors au loin vers le dehors de cette chambre… Ces deux là sont rassuré du plaisir à venir… ils savent que dans quelques instants, dans quelques minutes, dans quelques heures, dans quelques jours, dans quelques mois, mais très certainement… le plaisir est devant eux. Ils savent que ce matin flamboyant éclairera leur sourire ému de ce petit jour de Cayenne et soudain une iguane indifférente ou moqueuse.

Guillaume Romain Fouace_1882Dans ce bureau, vous avez tenu à venir… je parle à mon interlocutrice et à côte de moi ton regard silencieux qui traduit je ne sais quoi… je suis soudain fier de ce regard… et dans celui de mon interlocutrice je devine qu’elle a deviné… Elle évalue maintenant son propre bonheur à celui qu’elle a devant les yeux… je ne suis pas dupe semblent dire ses yeux… ces deux là ont baisés toute la nuit leur regard porte la trace de leur propre jouissance, leur visage porte des stigmates étonnante du bonheur. Elle tente de s’imaginer ce bonheur et s’empresse de clore l’entretien… elle est pressée de retrouver sa solitude pour mieux penser au bonheur de ces deux là qui vont replonger dans leur océan de plaisir.

La dînette des regards… qui a-t-il de plus érotique que ces dînettes au bord du lit… chaque bouchée illustre à merveille l’acte charnel… cette introduction dans la bouche du moindre morceau de pain rappelle l’image de cette main accompagnant la verge vers la douce fente à pénétrer. Chaque gorgée porte le délicieux déglutissement, le bruit, l’éclat sonore d’une vulve sommée de rendre son venin…

Georges de DramardVous êtes divin…encore, encore…

Et au dessus de ce mélange étrange des sens, les odeurs piratés, les objets piratés, la chaleur piratée… ce qui reste constant et sans tache… nos deux regards qui s’entrecroisent qui se défient qui se mangent aussi, qui se boivent. D’ou vient cette lumière réfléchie dans ce miroir, de la source reine ou de l’image servile… nous sommes à tour de rôle le maître et l’esclave… le maître se prend soudain à aimer les chaines imposées parce qu’elles ont été acceptées par l’esclave. Qui est le maître qui est l’esclave ? Qui peut dire, qui peut décrire l’immensité de ce double regard portant tous les sentiments de la terre… je suis devant toi miroir de moi et tu me renvois une image transcendée… je suis jaloux de cette image… tellement belle. Quel est donc ce pouvoir de toi de me transformer, de m’idéaliser, de me mettre sur ce pied d’estale… n’as tu pas peur de la chute ?… n’as-tu pas peur de la vie ?…

Et soudain l’envie de briser ce miroir, trop polie, trop jolie, l’envie de casser cette image qui reste image déformée de moi… Mon regard s’exige alors plus précis… mon regard cherche et trouve les points précis pour s’ancrer dans la vérité de nos corps, de nos âges, de nos misères. Et mon regard est rassuré d’avoir su revenir à la réalité de nos cœurs… et la source est plus belle encore que l’image…

Fernand Cormon - Odalisque-1892Alors la dînette se termine, les regards se font plus doux, plus tendre… une main accompagne le regard pour une caresse légère sur une joue ou un genou dépassant de la nappe drap de la table du festin… Le festin se fait amuse gueule et le festin fait place au vrai repas de la vie… nous allons nous dévorer l’un l’autre… la lumière s’est fait noire obscure, le drap nous protège de toutes les turpitudes de la vie et le regard s’endort pour laisser place aux autres sens… j’ai fait mon boulot à vous maintenant de conduire ces deux là vers les cieux éternels ou les vents soufflent des tempêtes.

Les deux corps s’enlacent dans le noir, les mains se veulent regard et explorent, pénètrent… la langue et ses papilles se veulent mille regards vers les goûts multiples de nos corps… Ces deux là se lancent aussi dans le découverte subtile des fragrances de l’autre… le regard ne peut pas tout et apaisé se sent la vertu d’avoir été l’étincelle et non pas l’orage, la main qui aide à l’envol, mais pas l’oisillon qui deviendra soudain aigle.

FElix Auguste ClEment -2Et les grondements suivent les éclairs… l’orage est bien là au dessus de ces deux corps… il gronde des tonnerres venus du fond des entrailles, il gronde des cris et il pleut des orgasmes…

Voilà ma très chère ce que représente ton regard de Cayenne et avant la fin, laisse moi dire mon trouble de relire ces mots. Je t’écoute aussi me dire : ton plaisir purement esthétique de me lire et en même temps irrésistible montée du désir ; tu ne peux répondre, c’est beau, c’est très beau, c’est émouvant, tes larmes coulent d’émotion.

Curieux dialogue post-regard, post-orgasme !

  • FElix Auguste ClEmentC’est toi que je drague nulle autre, nulle autre que toi.
  • Serait-il possible d’écrire cela sans l’avoir vécu?
  • Merci pour les larmes que serait un regard sans larmes
  • Oui je n’ai pas vécu cela je l’ai transcendé par un fait bien précis une douce contrainte l’obligation de me savoir regardé
  • Mes larmes auront été l’expression de tant de sentiments différents
  • Regarde femme comme je suis le meilleur
  • Charles Camoin (French1879-1965)Ne regrette surtout pas ton choix de moi
  • Je vis avec toi, par toi, la plus grande palette d’émotions imaginables
  • Mon regard est-il juste et bon ?
  • Regarde ce matin flamboyant. C’est un objet unique ! C’est ton trésor… c’est ton regard qui a créé ces mots et érigé cette verge en ton honneur.
  • Nous avons touché la source, nous nous y sommes régénérés, c’est notre vie, notre espoir, notre force.
  • Au dessus de ce vit turgescent une petite couronne mordorée qui scelle un royal accomplissement.
  • Je suis une femme privilégiée ; je sais que bien peu ont reçu un tel hommage.
  • Une seule aura reçu un tel regard parce qu’elle a su regarder. C’est ton regard qui est mon regard.
  • Ton regard est cette source dont tu parles. Et cette source porte en elle vie espoir et force.
  • Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)7Sais-tu la force de ce regard.
  • Ce regard je sais qu’il ne ternira pas ; je le sais.
  • Car nous avons atteint cette source, car nous avons atteint la vérité ; quoiqu’il  se passe.
  • Souvent je me dis que c’est en offrant ta poitrine à mon regard que tout s’est déclenché… ce ne peut-être vrai que si j’avais moi aussi envie de ton regard.
  • N’avais-je pas aussi envie, besoin surtout du tien.
  • Tout s’est déclenché au premier mot et le regard est soudain jaloux
  • Tout s’et déclenché au premier geste au premier baiser et le regard est triste.
  • Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)5N’était-ce pas ce regard-là qui m’était vital, inconsciemment, mais réellement.
  • Et pourquoi au milieu du tourbillon de la vie, du tourbillon des rencontres, ce furent nos regards croisés, conjugués, qui embrasèrent l’étincelle.
  • Tout s’est déclenché au premier regard. C’est l’exacte vérité. Cayenne n’aura été que le plein exercice du pouvoir du regard de l’un vers l’autre.
  • Le regard est unique dans ce rôle de fabriquant d’orage
  • Pourquoi me demandes-tu ?
  • Avec, pour faire grossir et gronder l’orage, des rencontres au fond de nous-mêmes : l’amour de la musique, la passion pour Saint-Georges…
  • Je cherche la réponse au fond de mon corps… je ne connais pas la réponse… je ressens simplement humblement ses effets et je me laisse porter par le courant de la source qui me pousse et m’entraîne à ne pas répondre à de tels questionnement.
  • Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)Mais au delà de la musique au delà de Saint-Georges quelque chose d’autre… mais chut ! Écoutons gronder la source qui grossit au fil du temps et ne résistons pas à sa force.
  • Faut-il garde ce texte ou dois-je le détruire en ne gardant comme souvenir que la date et l’heure.
  • Veux-tu le relire à cœur apaisé
  • Fou ! Gardez-le, bien sûr! Je l’imprimerai pour qu’il se concrétise.

Le moment le plus indicible pour moi !

Moment extraordinaire, incommunicable, indescriptible, ineffable, inénarrable, inexprimable, inracontable.84209991_p

Moment touchant et émouvant…

chasseriau

Quand l’homme aimé et aimant jouit en moi… Au delà du plaisir, au delà de l’émotion, au delà des forces telluriques qui secouent les corps, au delà des transes de l’acte d’amour, une sorte de quintessence dans l’extase comme si j’approchais de l’essence de la vie même.

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